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Old October 29th, 2010, 09:47 PM   #121
Gadiri
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Pourquoi aller chercher si loin des demi-mesures populliste ?

L'argent est disponible. 20 milliards de dhs (environ), correspondant à la dotation de la TVA pour les communes, dorment dans les caisses de la DGCL (Direction Générale des Collectivités Locales) dépendante du Ministère de l'Intérieur (articles publiés sur SSC).

Pourquoi l'argent n'est pas utilisé ? Car il y a déficit incroyable de compétences dans les mairies, les conseils provinciaux ... L'élite du pays, n'est pas dans les corps élus, mais dans les corps d'états dépendant de l'éxécutif.

- mairie / caidat
- conseil provincial / 3amala
- conseil regional / Wilaya

C'est une des raisons pour lesquels je suis contre une décentralisation trop importante. Certains élus sont illétrés ! Le chiffre de 20% a été annoncé en 2004 (de mémoire).

Alors oui le ROI à raison : retroussez vous les manches au lieu de contempler vos ventres redondant !
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Old October 29th, 2010, 10:11 PM   #122
Zolozai
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Pourquoi aller chercher si loin des demi-mesures populliste ?

L'argent est disponible. 20 milliards de dhs (environ), correspondant à la dotation de la TVA pour les communes, dorment dans les caisses de la DGCL (Direction Générale des Collectivités Locales) dépendante du Ministère de l'Intérieur (articles publiés sur SSC).

Pourquoi l'argent n'est pas utilisé ? Car il y a déficit incroyable de compétences dans les mairies, les conseils provinciaux ... L'élite du pays, n'est pas dans les corps élus, mais dans les corps d'états dépendant de l'éxécutif.

- mairie / caidat
- conseil provincial / 3amala
- conseil regional / Wilaya

C'est une des raisons pour lesquels je suis contre une décentralisation trop importante. Certains élus sont illétrés ! Le chiffre de 20% a été annoncé en 2004 (de mémoire).

Alors oui le ROI à raison : retroussez vous les manches au lieu de contempler vos ventres redondant !
j'ai lus que dans la futur regionalisation tout ceux qui se presenteront devrons remplir certaine conditions, comme ca plus de fella7a et rien que du technocrates.
On verra comment les riffis qui n'arretent pas de traiter les autres de 3roubi vont se developper,
On verra comment les sahraouis qui osent poser des tentes en protestations pour ne pas avoir eu de maison gratuite comme si on etait en Suede vont se developper aussi,

Bref tout ceux qui ouvraient leurs gueuls bien grand avant vont la fermer de facon definitive
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Old November 7th, 2010, 09:32 PM   #123
Gadiri
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Lutte contre l'habitat insalubre
L'accompagnementent social en forum


Publié le : 07.11.2010 | 11h36


L'évènement réunira des experts, des responsables nationaux et étrangers dans les domaines de l'habitat, de l'urbanisme, de la solidarité et du développement social.


La lutte contre l'habitat insalubre n'a pas encore trouvé ''son chemin'' au niveau de Mohammedia. La problématique de mobilisation du foncier a freiné la réalisation de certains projets de résorption, notamment pour les bidonvilles Massira, Bradaâ, Chhaouta, Sidi Abad, Moukawama et bien d'autres. Ce retard pourrait entraîner la prolifération de l'habitat clandestin et l'augmentation du nombre des taudis qui nuisent au paysage urbain. Néanmoins, même en cas de relogement, les habitants des bidonvilles ne bénéficient pas d'un accompagnement social approprié. Les interventions dans les bidonvilles doivent considérer des aspects financiers, techniques et urbanistiques ainsi que l'accompagnement et l'intégration sociale et économique des populations à travers la prise en considération de la diversité socio-économique des habitants. La non-prise en charge des aspects sociaux de la population concernée limite les performances et engendre des difficultés dans les phases de réalisation.

Dans ce sillage, le Réseau associatif de solidarité sociale organisera, le 11 novembre avec le concours du Conseil préfectoral du développement humain et le Développement Innovation Group, la 2e édition du Forum de l'action sociale sous le thème ʺPremières assises de l'accompagnement social dans le cadre de la lutte contre l'habitat insalubre». Cet évènement réunira des experts, des responsables nationaux et étrangers dans les domaines de l'habitat, de l'urbanisme, de la solidarité et du développement social autour de la problématique pour arriver à des solutions globales et adaptées qui allient le volet technique à l'éthique, l'équité, la transparence et aux problèmes sociaux.

Le forum se structure autour des questions fondamentales, notamment le bilan des programmes de lutte contre l'habitat insalubre, le rôle joué par les élus dans l'initiation et la mise en place de ce type de programmes.
Quelle approche peut-on associer à ''l'INDH- lutte contre l'habitat insalubre'' ? Comment peut-on faire du droit, des principes et de l'équité et de l'éthique, des secteurs de l'efficacité et de l'efficience des programmes de lutte contre l'habitat insalubre? Ces questions et bien d'autres guideront les travaux du forum pour aboutir à une approche et une vision de cette problématique, tout en associant l'ensemble des acteurs du secteur. Ce forum sera l'occasion de débats, de partage d'échanges et de questionnements des approches, expériences et pratiques des services concernés dans l'accompagnement social lié à la lutte contre l'habitat insalubre. Rappelons que malgré les efforts consentis, la problématique de l'habitat insalubre subsiste. Elle nécessite une approche méthodologique obéissant à tous les impératifs.

Les solutions préconisées (relogement, restructuration et recasement) se heurtent à la disponibilité du foncier et au problème d'octroi des dérogations urbanistiques nécessaires à l'absorption du déficit en unités de résorption.
Par ailleurs, il faut privilégier l'accompagnement social des populations concernées et mettre en place des partenariats et mécanismes de financement pour les aider.


Etat des lieux
Au niveau de la préfecture de Mohammedia, où le phénomène des bidonvilles est d'une certaine ampleur, des contrats de villes ont été signés en octobre 2004 entre le ministère délégué chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme, la préfecture de Mohammedia et les communes concernées. Les interventions portent sur la restructuration, le recasement en lots équipés ou dans des zones d'aménagement progressif et le relogement.
La régularisation de la situation actuelle des ménages qui habitent les divers types d'habitat insalubre passe nécessairement par la mobilisation du foncier.
La programmation des futures opérations d'éradication des bidonvilles de Mohammedia et des communes périphériques est une urgence. Elle doit s'inscrire dans une approche méthodologique obéissant à tous les impératifs. Les projets réalisés en 2009 ont permis le recasement ou le relogement de 3158 ménages soit un taux de réalisation de 25,54%. En 2010, d'autres projets sont prévus pour reloger ou recaser 3377 ménages de divers douars et quartiers, soit un taux de réalisation de 27,32% vers la fin de l'année.



Repères

Débats du forum


Quelle approche peut-on associer l'INDH à la lutte contre l'habitat insalubre ?

Comment peut-on faire du droit, des principes et de l'équité et de l'éthique, des secteurs de l'efficacité et de l'efficience des programmes de lutte contre l'habitat insalubre ?



Par Abdelmajid Boustani | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=112&id=141552
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Old November 7th, 2010, 09:46 PM   #124
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J'ai lu sur une affiche dans le bureau de l'urbanisation à Meknès que : " Meknès, première ville à être déclarée sans bidonvilles. "

Je devrai me renseigner...
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Old November 7th, 2010, 09:58 PM   #125
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a meknes il ya toujours des bidonvilles
mohiem men te7t lhay dyal sidi baba 3la jenb wahed lwad kayen temaak chi brarek
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Old November 7th, 2010, 10:01 PM   #126
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J'ai lu sur une affiche dans le bureau de l'urbanisation à Meknès que : " Meknès, première ville à être déclarée sans bidonvilles. "

Je devrai me renseigner...
Il y a 42 villes déclarées sont bidonvilles. La 1ère ville a dû être une ville moyenne. Pour les grandes villes, c'est toujours un peu plus long à cause du nombres de personnes à reloger ou des de la cherté du foncier.
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Old November 9th, 2010, 12:44 AM   #127
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Ah d'accord... D'après quelques témoins, il y a encore des bidonvilles à Meknès. Mais ces "témoins" sont tellement pessimistes que je ne puis les croire !
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Old November 11th, 2010, 04:14 PM   #128
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Villes sans bidonvilles: Rabat revoit sa stratégie

· Les autorités comptent octroyer des terrains pour la construction de R+2

· L’option Tamesna écartée à cause des retards de livraison




Nouvelle stratégie de résorption des bidonvilles à Rabat et région. Depuis juin dernier une nouvelle approche est prônée entre le ministère de l’urbanisme et les autorités locales. L’option envisagée est d’affecter du foncier public pour reloger les ménages qui ne bénéficient d’aucun programme. La dernière évaluation effectuée a relevé que près de 15.000 ménages se trouvaient dans cette situation.
Rabat compte s’inspirer du modèle mis en place à Casablanca en octroyant des lots de terrains aux ménages pour la construction d’un R+2. L’apport des ménages attributaires pourraient être de 25.000 dirhams et l’Etat suppléerait par subvention via le Fonds de solidarité et de l’habitat.
Cette option si elle est appliquée s’effectuerait dans le cadre d’une vision urbanistique intégrée. Ce qui suppose que tous les équipements nécessaires soient préalablement en place. «Nous avons identifié un certain nombre de terrains dans les centres économiques aux environs de Rabat. Nous n’allons pas créer des ghettos puisque le tout s’effectuera dans le cadre d’une vision urbanistique intégrée», affirme Abdelkader Kaioua, Inspecteur régional de l’habitat, de l’urbanisme et d’aménagement de l’espace de la région.
Le programme mis en place a montré ses limites surtout face à la rareté du foncier. C’est le cas par exemple pour le quartier Yaacoub Al Mansour qui concentre le plus grand nombre de bidonvilles mais faute de terrains, les résidents concernés ne peuvent y être relogés. Même le scénario d’un relogement à Tamesna est écarté en raison des retards de livraison des entreprises qui travaillent sur le site. Surtout que le programme «villes sans bidonvilles» doit respecter un chronogramme rigoureux. « 2012 est la date buttoir. Si nous attendons la construction d’immeubles nous risquons de prendre du retard par rapport à nos objectifs», poursuit Kaioua.
Le programme «Villes sans bidonvilles» concerne plus de 83 villes. Il devrait mobiliser un investissement de près de 25 milliards de DH. L’appui public étant estimé à près de 10 milliards de DH. A fin juin 2010, 41 villes étaient déclarées «sans bidonvilles». Au niveau de la région de Rabat, des avancées ont été réalisées mais il reste encore à faire. Ain Aouda, Mers El Kheir et Tifelt par exemple sont déclarées villes sans bidonvilles depuis 2009. En revanche, Salé, Rabat, Témara et Skhirate n’arrivent pas encore à éradiquer entièrement leurs bidonvilles. «Nous avions 56.000 ménages concernés par le problème des bidonvilles. Aujourd’hui, 45% du programme lancé est soit réalisé soit en cours», soutient Abdelkader Kaioua. Il reste ainsi 1.200 ménages à reloger à Salé, 1.300 à Skhirat, 8.000 à Témara et 3.600 ménages à Rabat.

Khadija MASMOUDI
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Old November 23rd, 2010, 10:50 PM   #129
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Casablanca
La guerre déclarée aux bidonvilles
La lutte contre l'habitat insalubre et l'accompagnement intégré des populations au centre des débats du 2e Forum de l'action sociale.



Publié le : 23.11.2010 | 16h18


Dans le cadre du développement urbain et de l'amélioration des conditions de vie des habitants, la préfecture de Mohammedia, les collectivités locales, ainsi que les opérateurs publics et privés concernés ont lancé de nombreux chantiers et travaux de lotissements de construction et de recasement des bidonvilles.


En ce sens, notre pays, à travers ses institutions et ses acteurs spécialisés en la matière, a mis en œuvre des programmes ambitieux qui ont donné des résultats probants. L'ONU a d'ailleurs décerné au Maroc, ainsi qu'à 5 autres pays, le prix d'honneur « Habitat 2010 », récompensant son programme de lutte contre l'habitat insalubre et de résorption des bidonvilles. C'est une reconnaissance internationale pour les efforts déployés par notre pays en matière d'habitat social et de développement humain.

Cependant, en dépit de cette dynamique, on constate que l'approche sociale globale et l'accompagnement intégré des populations reste à son état embryonnaire. Cela dit, il implique une réflexion profonde autour de ses fondements, sa représentation, ses outils et ses techniques. C'est dans ce sillage que s'est tenue à Mohammedia au siège de la préfecture la 2e édition du Forum de l'action sociale sur le thème «La lutte contre l'habitat insalubre : vers une approche intégrée de l'accompagnement social des bénéficiaires».

Initiée par le Réseau associatif de solidarité sociale (RASS), en partenariat avec Développement innovation Group (DIG) et le Comité préfectoral du développement humain (CPDH), cette 2e édition présidée par Aziz Dades, gouverneur de la préfecture de Mohammedia, s'est déroulée en présence des autorités locales, des présidents de communes, des représentants de la DIG de Washington et du Maroc, de nombreux experts dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme, de la solidarité et du développement, ainsi que des étudiants en sociologie.

Plusieurs allocutions ont été prononcées à cette occasion, mettant en relief les efforts consentis à tous les niveaux pour faire de la lutte contre l'habitat insalubre une véritable opportunité afin d'améliorer les conditions de vie des populations défavorisées. L'accent a été mis également sur les principes de l'équité et de l'éthique des vecteurs de l'efficience et de l'efficacité des programmes de lutte contre l'habitat insalubre. De même, l'accompagnement social intégré et son importance ont été évoqués.

Il est à noter que le programme des premières assises de l'accompagnement social a été un succès. Il était question de mieux encadrer les associations actives dans les sites ciblés, afin de les accompagner et les soutenir à mettre en œuvre des projets viables d'amélioration de leurs situations économiques et sociales. La 2e édition s'articulait autour de questions fondamentales, notamment le rôle des élus dans l'initiation et la mise en place de programmes-types de lutte contre l'habitat insalubre. Une approche qui peut associer l'INDH à la lutte contre le phénomène des bidonvilles.

Parallèlement, les intervenants ont exposé leurs points de vue sur la problématique de l'habitat insalubre. Bilans et perspectives, partenariats, droits, équité et éthique, apports et contribution des élus sont autant de thèmes débattus lors de cette rencontre. Au terme des échanges, une convention de l'action sociale entre le RASS et le CPDH a été signée.

«Cette édition s'inscrit dans la problématique de la lutte contre l'habitat insalubre. (…) Je suis pour un plaidoyer pour la prise en compte des besoins de la population concernée ainsi que son implication dans la dynamique de changement », a souligné Hassan Benhalima, président du RASS. Par ailleurs, la lutte contre l'habitat insalubre exige la mise en œuvre d'une vision globale et intégrée axée sur une prise en charge des aspects sociaux des populations concernées. Dans le même sillage, il faut arrêter la prolifération de l'habitat insalubre, développer une alternative pour concurrencer le recours aux formes non réglementaires d'habitat par le renforcement et la multiplication de l'offre, grâce notamment à la mobilisation du foncier public et à la création de fonds de garantie.


L'expérience Urbis
Le projet Urbis Mohammedia apporte une réponse ciblée et innovante aux intérêts et besoins des divers acteurs engagés dans la lutte contre l'habitat insalubre. Ce projet vise à renforcer les capacités du RASS et des associations de proximité dans les localités concernées, par des programmes de lutte contre les bidonvilles, ainsi que par le biais de l'accompagnement social.
Huit sites ont été concernés par les programmes de lutte contre l'habitat insalubre, à savoir Riad Essalam et Ennahda, Lala Regraga, Douar Zouaghat, Aïn Harrouda, Ennakhil, Riad Essalam 1, Douar Ouarda et Ouled Moumen.
Aujourd'hui, après de multiples efforts, il reste à reloger au niveau de Mohammedia et sa région 12.360 ménages. Les projets relatifs à l'année 2010 concernent le relogement ou le recasement de 3.377 ménages de Cadi Tazi, Moukawama, Nahda Extension et Sidi Abad.



Repères

Relogement


12.360 ménages attendent d'être relogés,

Le projet Urbis Mohammedia apporte une réponse ciblée et innovante,

Nécessité d'une vision globale et intégrée axée sur une prise en charge des aspects sociaux des populations concernées.



Par Abdelmajid Boustani | LE MATIN
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Old December 16th, 2010, 01:40 AM   #130
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Dakhla

20 novembre 2009

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Old December 16th, 2010, 01:42 AM   #131
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Fes

19 décembre 2008

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Old December 16th, 2010, 01:43 AM   #132
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Rabat : lutte contre les Bidonvilles

10 aout 2010

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Old December 16th, 2010, 01:47 AM   #133
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Maroc : Villes sans bidonvilles

31 mai 2010




Vidéo de l'AFD

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Après avoir vécu dans un pays rural jusqu'à la fin du XXème siècle, la population du Maroc, est aujourd'hui, majoritairement citadine. Mais confrontés à la grande pauvreté, près de 3 millions de Marocains soit 10% de la population vivent dans des habitats précaires. Avec l'exode rural, des bidonvilles insalubres ont grandi autour des villes. L'AFD appuie le programme « Ville sans bidonvilles » lancé par les autorités marocaines avec pour objectif l'éradication totale des bidonvilles d'ici 2012.
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Old December 22nd, 2010, 04:21 PM   #134
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Agadir: Toujours des bidonvilles

· Le phénomène des familles multiples, une des causes du problème

· L’opération de recasement devrait être bouclée fin mars 2011

· Les bénéficiaires réclament un accompagnement social




Vent préélectoral ou véritable ras-le-bol des populations concernées? Ces derniers temps on assiste à une multiplication des sit-in et des manifestations des bidonvillois tantôt devant le siège de la Commune urbaine, tantôt devant celui d’Al Omrane-Agadir. Pourtant, la station balnéaire avait été déclarée en grandes pompes «Ville sans bidonvilles» il y a exactement un an (décembre 2009). Surprise, des bidonvilles il y en a encore. Mais le dossier n’est pas pour autant classé. Et ce pour plusieurs raisons. La première, et la principale, est que tous les bénéficiaires n’ont pas encore été tous relogés. Il n’empêche qu’un énorme travail a déjà été réalisé sur ce plan. Quand on sait que ce sont plus de 16.300 personnes qui sont concernées au lieu des 12.287 initialement prévus.
En effet, depuis 2008, un avenant additif au contrat initial a été signé pour le recasement de ménages supplémentaires. Ce qui a porté à fin 2009 le nombre des ménages concernés par le programme de recasement à 15.600. Mais c’était sans compter avec le phénomène de la multiplication des familles. Ce qui a porté le nombre des bénéficiaires à plus de 16.000 in fine. Aussi, en raison de l’insistance de plusieurs ménages qui considèrent avoir été lésés, les listes des recensés ont été rouvertes une ultime fois, indique une source institutionnelle bien informée. Selon cette source, le retard du programme de recasement est dû, d’une part, à des complications juridiques aujourd’hui réglées mais aussi au phénomène des familles multiples. «L’opération de relogement devrait être bouclée entièrement à fin mars 2011», assure notre source.
Pour l’heure, les sites qui posent encore problème à Al Omrane-Agadir pour le recasement des biodonvillois, sont celui d’Abaraz (500 lots), au dessus de Hay Mohammadi et celui d’El Hajeb (150 lots). «Sinon pour les autres, les lots sont équipés et plus de 556 logements sont achevés. Mais les bénéficiaires ne se pressent pas pour venir régler leur dossier», précise-t-on. Les concernés disent «n’avoir pas de moyens pour construire ou payer leurs logements». Aussi, ce qu’ils réclament le plus aujourd’hui, c’est un accompagnement social. Une démarche incontournable pour éviter que l’histoire ne se répète à travers la prolifération de nouveaux bidonvilles cette fois en périphérie. Surtout que certains attributaires ont préféré spéculer sur leurs lots. Selon une source bien informée, certains lots de recasement dans des quartiers tel Lagouira ont atteint des prix de 600.000 DH alors qu’ils ont été attribués au prix de 20.000 DH. C’est ce que l’on appelle faire de la plus-value!

--------------------------------------------------------------------------------


Historique


Lancé en 2004, le programme de résorption a buté sur de nombreux freins. L’essentiel de ces obstacles a résidé dans la masse et la taille réelle des baraques et des ménages. Dans ce contexte, le programme avait pris du retard qui était à 54% à moins de 2 mois de la date butoir fixée initialement à fin 2007 pour déclarer la ville d’Agadir sans bidonvilles. Il a fallu donc, pour rattraper le retard, faire des bouchées doubles. Ainsi, entre les 21 octobre 2007 et 4 novembre 2008, plus de 40 opérations d’intervention ont été menées au niveau des différents quartiers de bidonvilles. Ce programme a permis la démolition de plus de 9000 baraques en une année, et l’éradication totale et définitive de l’ensemble des noyaux de bidonvilles stipulés par le contrat «ville sans bidonville» (VSB) et dont certains datent de l’ère d’avant l’indépendance. Il faut reconnaître que les objectifs n’auraient pu être atteints sans l’implication des autorités locales. Mais, il est également important aujourd’hui de boucler les programmes de recasement. Au total, ils étaient sept à travers la ville. Parallèlement, il est crucial de veiller à ce que ces noyaux éradiqués ne renaissent pas en périphérie. Le risque existe, car l’analyse du processus de développement au niveau de l’agglomération d’Agadir met en exergue un dynamisme exceptionnel en terme d’accroissement de la population. Cet indicateur dépasse largement la moyenne urbaine nationale (3,6%), avec plus de 25.000 nouveaux urbains annuels dans l’agglomération.

De nos correspondantes, M.A & I.Bo
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Bidonvilles
Un recasement qui tourne au drame
Les habitants du douar El Kouri vivent depuis près de cinq mois dans des tentes. Et pour cause: un relogement fait dans la précipitation.


Publié le : 28.12.2010 | 17h14


Si certains s'apprêtent à fêter le réveillon, offrir et recevoir des cadeaux à l'occasion de la fin d'année, d'autres "ex-habitants du douar El Kouri à Al Mansouria dans la province de Mohammedia" auraient une autre préoccupation : fuir le froid et la pluie et regagner les maisons rêvées. Mais c'est loin d'être le cas. Délogés dans des tentes depuis près de cinq mois, ces habitants souffrent au quotidien.



Des vieillards au visage triste et aux regards profonds; des femmes découragées portant leurs bébés sur le dos et attendant une rescousse qui tarde à venir; des enfants jouant à proximité d'une chaussée dégradée où les voitures ont beaucoup du mal à passer... telle était leur situation désespérante.

L'histoire a commencé en août dernier, soit une semaine avant le début du mois de Ramadan. «Sans préavis, le caïd nous a informés que le terrain que nous occupons depuis plusieurs décennies était une propriété privée. Son propriétaire veut l'exploiter et nous devons le quitter», raconte Meryem, habitante du douar et porte-parole des habitants endommagés. «Pour nous convaincre de quitter rapidement nos habitations, les autorités locales nous ont promis des terrains, la facilitation des démarches de construction ainsi que la somme de 5.000 dirhams. Cela n'était qu'à moitié vrai», poursuit-elle.

En effet, s'il y a quelque chose à reprocher aux autorités, ce sont les conditions inadéquates de cette opération et la précipitation des démarches. Les 66 familles bénéficiaires de cette opération ont reçu des lots de terrain de 70 m2 (R+ 2). «Un terrain nu ne sert à rien. Comment allons nous faire pour le construire alors qu'on ne nous a pas laissés le temps pour nous organiser ?", se demandent les sinistrés.

En effet, même en cas de disponibilité des terrains, du plan de construction, des moyens matériels et toutes les autorisations nécessaires, la construction d'une maison prendra du temps. "Dans notre cas, les démarches de la pré-construction ne sont pas toutes accomplies", soulignent les habitants.
En attendant une solution, les ex-habitants du douar El Kouri ne peuvent que rester dans leurs tentes déchirées. Une situation qui a sans doute eu des conséquences. A en croire les habitants, un bébé de 9 mois a perdu la vie il y a quelques semaines à cause du froid.

Cinq femmes ont avorté et les enfants n'ont plus aucune envie d'aller à l'école. "C'est compréhensible. Ils n'ont plus aucun goût à la vie. Même nous les adultes, nous ressentons la même chose», lance Meryem.
«On nous a donnés des terrains nus qui ne sont pas aménagés et promis une somme d'argent que nous n'avons pas encore touché. On ne peut même pas profiter du Fonds marocain d'aide au logement (FOGARIM) qui nécessite plusieurs démarches», ajoute-t-elle.

De son côté, la commune d'Al Mansouria se dit avoir la conscience tranquille à ce sujet. «Il faut avant tout comprendre qu'une opération de relogement des bidonvilles est une opération complexe dans laquelle figurent plusieurs intervenants. Ces gens habitaient dans une propriété privée et ils sont dans l'obligation de la quitter un jour», explique Abdellah Ennaji, secrétaire général de la commune d'Al Mansouria.

Et d'insister «Certes, ils ont souffert à cause des changements climatiques, mais en contrepartie ils ont gagné des terrains qui se situent dans un emplacement stratégique. Malgré les petites ressources financières de la commune, les frais de l'autorisation sont facturés à 10 DH/m2 (le minimum), contre un plafond de 30 DH/m2". Les ex-habitants du douar El Kouri préfèrent rester chez eux au lieu de vivre une telle situation. Mais pour la commune, ils sont sortis vainqueurs et gagné un terrain qui vaut 700.000 DH. De même, ils n'ont payé que les frais d'autorisation ainsi que 20.000 DH pour le Groupe Al Omrane que nous avons contacté mais ses responsables ont refusé de répondre à nos questions !


Une souffrance au fil des saisons
«J'aurai préféré qu'on me mette en prison avec mes enfants au lieu de me jeter ici. Au moins, derrière les barreaux, nous serions à l'abri de la pluie et du froid», lance une habitante du douar El Kouri. En effet, délogés dans des tentes depuis cinq mois, ces malheureux ont vu défiler les saisons l'une après l'autre dans des conditions pas très commodes. Selon les habitants, un fleuve traversait leurs tentes pendant les jours de pluie. Tout a été submergé. Les habitants se sont réduits à dormir à même le sol. Enfin pour affronter le vent fort de la semaine dernière, les habitants ont choisi la tente la plus solide pour s'y mettre tous ensemble. «Nous avons vraiment paniqué et passé des nuits très difficiles», fustige Yasmine, une jeune habitante du douar.



Repères

Début de Construction


Les plus aisés parmi les habitants ont déjà commencé la construction de leurs maisons. D'autres ont cherché des partenaires pour les aider alors que la plupart attendent la rescousse.

Projet

Les travaux sur le terrain qu'occupait douar El Kouri ont déjà commencé. Selon la commune, il s'agit d'un grand projet touristique.



Par Hajjar El Haiti | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=116&id=144200
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Old January 4th, 2011, 03:16 PM   #136
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Old January 7th, 2011, 06:16 PM   #137
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Convention pour la détection aérienne de l'expansion des constructions illégales et des bidonvilles


Rabat,07/01/11 - Le ministère de l'Intérieur a signé une convention de coopération avec le Centre royal de télédétection spatiale (CRTS) pour détecter l'expansion des constructions illégales et des bidonvilles par le biais de photos aériennes.

Cette convention, signée dans le cadre des efforts visant l'éradication de l'habitat illégal dans certaines villes et banlieues, devra couvrir en premier temps des zones urbaines et celles se situant aux alentours des villes de Rabat, Salé, Témara, Casablanca, Mohammedia, Marrakech, Agadir, Fès, Meknès, Tanger, Tétouan, Oujda et Kénitra dans la perspective d'être étendue à l'ensemble du territoire national.

En vertu de cette convention, les services du CRTS prendront, chaque trois mois, des photos aériennes de ces zones dans le but de détecter les transformations intervenues sur l'étendue de l'espace construit de manière illégale durant les trois dernières années et les éventuels changements.

Dans ce cadre, les Commissions chargées du contrôle dans le domaine de l'habitat, relevant à la préfecture de Skhirat-Témara, ont constaté 189 chantiers de construction dans la zone y relevant après qu'ils aient été détectés par le CRTS.

Le contrôle a fait état de 49 infractions au niveau des plans autorisés et de construction sans autorisation, en plus d'autres infractions relatives à l'habitat anarchique (34), à l'occupation du domaine public (3) et à l'absence de documents (3), tandis qu'aucune infraction n'a été enregistrée dans 99 chantiers.

Toutes les mesures juridiques en vigueur dans ce domaine ont été prises.
http://www.map.ma/fr/sections/social...pour_la_d/view
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Old January 7th, 2011, 06:19 PM   #138
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Ils sont ou nos " Moqadim " Alors ? C'est suppose faire partie de leur taches !!
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Old January 7th, 2011, 06:45 PM   #139
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Le taux d'éradication des poches bidonvilloises à Fès atteint 70 pc (Responsable)

Une batterie de mesures ont été prises au niveau de la ville de Fès en vue de la relance du programme villes sans bidonvilles (VSB), a souligné à la MAP l'inspecteur régional de l'habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, M. Abdelkader Ben Bassou, rappelant que "l'opération Dhar Mahraz" a connu un statu quo pendant plus de trois ans dû essentiellement à l'occupation du site d'accueil par des baraques habitées par des ménages récalcitrants (familles composées, démunies..).

Dans ce cadre, il a été procédé à la mise en place d'un nouveau scénario d'intervention pour les ménages non encore traités à Douar Laskar (Dhar Mahraz), a-t-il expliqué, relevant que des mesures complémentaires ont été mises en oeuvre dont l'aide frontale et l'accès au logement à faible valeur immobilière (140.000 dh) selon les disponibilités offertes.

Le responsable a, par ailleurs, fait savoir que depuis le lancement du programme VSB, en juillet 2004, et à l'instar des 41 villes du Royaume déclarées sans bidonvilles, la ville de Fès devient potentiellement déclarable à l'horizon 2012.

Quant au programme relatif à l'Habitat menaçant ruine à Fès, il a été procédé à la poursuite des études relatives à la requalification de Jnanates et la Zone Nord, la signature de la convention relative au programme d'urgence d'aide au relogement des ménages, et l'octroi de l'aide au profit des familles occupant les 188 immeubles classés au premier degré de gravité.

Au niveau du tissu ancien de Fès Médina et Mechouar Fès Jdid, "il y a une mobilisation des commissions de vigilance et de gestion des risques, et un suivi des travaux de confortement et de consolidation réalisés par l'agence pour la dédensification et la réhabilitation de la médina de Fès (ADER) dans le cadre des conventions signées avec le ministère de l'habitat de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace", a ajouté le responsable.
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Old January 8th, 2011, 04:00 PM   #140
Slaoui
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Convention pour la détection aérienne de l'expansion des constructions illégales et des bidonvilles

Rabat,07/01/11 - Le ministère de l'Intérieur a signé une convention de coopération avec le Centre royal de télédétection spatiale (CRTS) pour détecter l'expansion des constructions illégales et des bidonvilles par le biais de photos aériennes.

Cette convention, signée dans le cadre des efforts visant l'éradication de l'habitat illégal dans certaines villes et banlieues, devra couvrir en premier temps des zones urbaines et celles se situant aux alentours des villes de Rabat, Salé, Témara, Casablanca, Mohammedia, Marrakech, Agadir, Fès, Meknès, Tanger, Tétouan, Oujda et Kénitra dans la perspective d'être étendue à l'ensemble du territoire national.
En vertu de cette convention, les services du CRTS prendront, chaque trois mois, des photos aériennes de ces zones dans le but de détecter les transformations intervenues sur l'étendue de l'espace construit de manière illégale durant les trois dernières années et les éventuels changements.
Dans ce cadre, les Commissions chargées du contrôle dans le domaine de l'habitat, relevant à la préfecture de Skhirat-Témara, ont constaté 189 chantiers de construction dans la zone y relevant après qu'ils aient été détectés par le CRTS.
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