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Bien dit ![]() La province d’Assa Zag sera dôtée d’une centrale à énergie solaire Grâce à un don de plus de 5 millions d’euros que le Japon vient d’accorder au Maroc, la province d’Assa Zag, l’une des provinces où la température avoisine les 50° en été notamment dans la région de Guelmim Smara, verra la construction en 2011 de la plus grande centrale électrique en Afrique utilisant des panneaux photovoltaïques. «Cette unité de production d’électricité à partir de cellules photovoltaïques sera la plus importante en Afrique. Elle sera construite à Assa Zag, dans le sud du pays, grâce à la technologie japonaise», a déclaré Madame Haruko Hirose, l’ambassadrice du Japon à Rabat. Selon Madame l’ambassadrice, des experts japonais sont attendus prochainement au Maroc pour entamer des études de faisabilité de ce grand projet qui profitera à plus de 5.000 foyers. Le Japon prendra également en charge la formation des cadres et des techniciens qui auront à charge le suivi de cette installation. A.E.K. (04/02/2010) Source : Libération Ce sera donc bel et bien du côté d'Assa Zag
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Energies renouvelables: L’Espagne lorgne le Maroc
Les entreprises espagnoles spécialisées dans les énergies renouvelables veulent leur part du gâteau. L’ambition annoncée du Maroc de porter à 20% sa part d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2012, en mettant l’accent sur l’éolien, le solaire et l’hydroélectrique, intéresse au premier plan les entreprises espagnoles spécialisées. Leurs VRP, via la CEOE (patronat espagnol) ont réussi à intéresser la CGEM pour débattre des opportunités d’affaires dans les énergies renouvelables. |
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Eolien: Nareva dévoile son plan à Tarfaya ![]() · Une capacité installée de 200 MW · Deux autres parcs seront réalisés en même temps à Foum El Oued et à Haouma · Montant global de l’investissement: 3 milliards de DH C’est à Akhfennir, à 100 km à l’est de Tarfaya, que Nareva (filiale énergie et environnement du groupe ONA) lancera la construction d’une station éolienne. En plus de ce site, deux autres projets sont prévus à Foum El Oued, dans la région de Laâyoune et à Haouma, dans la province de Tanger. Ces trois sites s’inscrivant dans le cadre d’une convention signée avec l’ONE pour l’installation d’éoliennes à travers le territoire. Montant global de l’investissement: 3 milliards de DH. La puissance installée au niveau du site d’Akhfennir s’élèvera à 200 MW. Un apport qui viendra s’ajouter à un volume de 240 MW actuellement produit par les parcs éoliens existants. Un accord similaire a déjà été signé avec sept autres opérateurs: Endesa, UPC, Ynna Holding, Cimar, Avante, Asment et Lafarge. «Nous réalisons ce projet dans le cadre d’un groupement d’intérêt économique qui regroupe un certain nombre d’autoproducteurs dont Lafarge, Sonasid, Samir, ONCF...», explique Ahmed Nakkouche, PDG de Nareva. Ainsi, une fois produite, l’énergie électrique sera mise à la disposition des membres de ce GIE. Pour présenter ses trois projets en matière d’énergie éolienne, Nareva organise, les 3 et 4 février, des journées d’information dans les provinces du sud, à Akhfennir et à Foum El Oued. L’objectif étant d’avoir l’adhésion des populations locales. Le site d’Akhfennir s’étend sur 2 hectares. Il a été choisi pour des spécificités propres à la vitesse du vent qui peut atteindre entre 8,5 et 9 mètres/seconde. Les travaux de construction devront démarrer durant le mois de mai. Quant à la production d’énergie électrique d’Akhfennir, elle sera de 100 MW dans une première phase, prévue en 2011. Pour sa part, la production annuelle d’électricité pourra atteindre environ 780 GW/heure (soit l’équivalent de la consommation d’une ville de la taille d’Agadir, avec un million d’habitants). «La station éolienne d’Akhfennir aura plusieurs impacts dont la réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de 600.000 tonnes de CO2 par an», indique Reda Znaidi, responsable développement à Nareva. De plus, le projet d’Akhfennir contribuera à hauteur de 20% de l’objectif des 1.000 MW d’énergie renouvelable à l’horizon 2012. Mieux encore, ce parc permettra des économies de devises de l’ordre de 60 millions de dollars par an, puisque le Maroc pourra réduire ses importations de fioul grâce à la production de cette installation. La phase construction de la station d’Akhfennir générera quelque 200 emplois directs. Une fois opérationnelle, le site permettra la création de 20 emplois directs et 60 à 100 postes indirects. Sur un tout autre registre, ce projet se traduira également par la valorisation de la localité d’Akhfennir et l’accroissement de ses recettes fiscales à travers la taxe professionnelle. Il convient aussi de signaler que le projet Akhfennir est éligible au programme MDP (mécanisme de développement propre). Ce site sera également suivi par l’Entité opérationnelle désignée (EOD), organisme accrédité par les Nations unies. |
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Nareva: Le gros pari sur l’éolien
DNES à Laâyoune, Hassan EL ARIF ![]() · Le détail sur le parc de Foum El Oued · Coût de l’investissement de la 1re phase: près de 800 millions de DH Nareva met le paquet sur le Sud. Après avoir présenté son projet éolien d’Akhfennir, dans la région de Tarfaya (voir L’Economiste du 4 février), la holding, filiale de l’ONA, fait la promotion de la deuxième station éolienne qu’elle compte construire dans la région, à 10 km de Laâyoune. A l’instar de sa première sortie du 3 février, Nareva opte pour la communication. «Pour ces journées de consultations publiques, nous avons invité les autorités locales, les représentants de la région ainsi que les membres de la société civile afin de leur expliquer le principe et les enjeux de ce projet», déclare Adil Khamis, directeur Stratégie et développement de la filiale environnement et énergie de l’ONA. Le projet de Foum El Oued sera basé sur un site de deux hectares. Le choix de ce site se justifie par la qualité de ses vents dont la vitesse se situe entre 8,5 et 9 mètres/seconde. Dans le cas de la station d’Akhfennir, c’est l’ONE qui assurera le transport de l’énergie électrique vers les partenaires du groupement d’intérêt économique et ce, moyennant une redevance. Des frais appelés «timbre de transit», lesquels s’élèvent à 6 centimes/kWh. Tarif valable jusqu’à fin 2011. Après, l’on passera à 8 centimes à partir de 2012. Le site de Foum El Oued permettra d’alimenter directement les usines partenaires du projet: PhosBoucrâa, l’unité de dessalement de l’eau de l’Onep ainsi que l’ONDA. La station de Laâyoune nécessitera un investissement de 800 millions de DH. Elle sera opérationnelle en 2011. La capacité installée s’élèvera à 100 MW (soit une production annuelle de l’ordre de 400 GWh). Ce qui représente la consommation annuelle d’une ville d’environ 500.000 habitants. Le productible de la station représentera 1,5% de la consommation nationale d’électricité qui est d’environ 23.000 GW/h. Par ailleurs, la stratégie des pouvoirs publics consiste à développer à l’horizon 2012 des capacités nationales de production en termes de ressources renouvelables de l’ordre de 20% de la consommation électrique. «Par rapport à cet objectif, le projet Foum El Oued participe à lui seul à hauteur de 10% de cet objectif», affirme Khamis. Il convient de rappeler que la facture énergétique a été particulièrement salée en 2009. «Elle atteint environ 70 milliards de DH et la consommation nationale d’électricité augmente de 8% par an», indique Mohamed El Houari, directeur du développement et de la planification au CDER. Le projet Foum El Oued apporte sa contribution à l’effort d’accompagnement de l’évolution de la demande nationale, tout en permettant de réaliser des économies de devises de l’ordre de 30 millions de dollars par an. Soit l’équivalent de 100.000 tonnes de fuel. Autre particularité de la station, l’installation d’éoliennes dépassant 2 MW l’unité, contrairement à l’écrasante majorité du matériel installé, dont la capacité s’élève à peine à 0,85 MW. En fait, le projet Foum El Oued vise deux objectifs: assurer l’alimentation et une relative autosuffisance de la région en énergie électrique. Mieux encore, l’énergie produite couvrira 80% des besoins de l’OCP et de l’Onep. A travers son deuxième projet éolien dans la région, la holding de l’ONA espère aussi améliorer la qualité du courant électrique dans la région grâce à la proximité du site de production par rapport aux centres de consommation. Dans sa phase de construction, le site devra générer 100 emplois. Une fois opérationnel, le parc permettra la création de 10 postes directs et 30 à 50 emplois indirects. Energie propre Le souci énergie propre est encore présent dans ce projet qui permettra justement de réduire les émissions de gaz à effet de serre. «Ces émissions sont estimées à 302.000 tonnes CO2 par an, soit 2,11 millions de tonnes de CO2 sur la première période», déclare Pierre Gousseland, consultant en changement de climat et développement durable auprès d’Ernst & Young. Des études d’impact ont notamment été réalisées sur le site. Elles concernent les volets ornithologique et environnemental. A signaler, enfin, que le projet, éligible au programme Mécanisme de développement propre (MDP), sera enregistré auprès de l’organisme accrédité par l’ONU: Autorité nationale désignée (AND). Cette structure est domiciliée au secrétariat de l’environnement du département de l’Energie.
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: Marre des gays et de la censure ? Casamor dégage ! on veut un autre modérateur! |
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La carte est vraiment super intéressante. A titre personnel, j'aurais eu tendance à considérer la région d'Essaouira comme la mieux dotée de tout le Maroc en terme de potentiel éolien et que seule la partie la plus septentrionale de la péninsule tangéroise était concernée par les transferts entre Méditerranée et Atlantique alors que sur la carte, la zone rouge descend jusqu'à Ouazzane !
Last edited by Superanouar; February 8th, 2010 at 12:45 PM. |
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Programme de la charte
Octobre / novembre : Elaboration du projet de charte Du 14 janvier : journée de lancement national de la concertation de la Charte Nationale de l’Environnement et du Développement Durable. Du 18 janvier au 23 février : Concertations nationales à travers les 16 régions du Royaume (voir la carte) Mars : Elaboration du projet final de la Charte Le 25 avril : Célébration de la journée de la Terre |
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Un site R&D pour construction durable
· La Fondation Alliances à l’origine du projet · Il comprendra des espaces d’enseignement, de recherche, de documentation,... · Budget alloué: 60 millions de DH ![]() UNE grande première pour le Maroc! Un centre technique pour le développement durable verra le jour en mars 2013 à Chouiter, une petite cité située à 9 km de Marrakech, au pied de l’Atlas. Le terrain alloué au projet se trouve à l’entrée de la ville, sur l’axe principal reliant Marrakech à Ouarzazate. L’initiateur du projet est Alami Lazrak, PDG du groupe Alliances et président fondateur de la toute récente Fondation Alliances pour le développement durable. Le projet fera l’objet d’un concours d’architecture qui se déroulera en avril et mai prochains. Ensuite, le déroulement des études, les mises au point techniques, la sélection des entreprises et la réalisation nécessiteront environ trois ans. Il s’agira d’un projet novateur et avant-gardiste qui sera réalisé sur un terrain de 10.000 m2, dont 9.000 couverts, par une équipe franco-marocaine d’architectes, d’urbanistes et de spécialistes du développement durable. Le coût du projet est estimé à 60 millions de DH, un montant non négligeable. «Depuis notre introduction en bourse, nous avons pu lever des fonds suffisants pour pouvoir mener des actions qui nous tiennent à cœur. Depuis notre démarrage, nous avons toujours placé l’environnement et l’écologie au cœur de nos préoccupations et nous continuerons de le faire à travers la fondation nouvellement créée», a indiqué Alami Lazrak, lors d’une conférence de presse mercredi dernier au Megarama à Casablanca. Plusieurs personnalités du conseil d’administration et du comité scientifique de la Fondation étaient présents, avec un invité de marque: Yann Arthus Bertrand, grand journaliste photographe français connu pour son engagement en faveur de l’environnement. Il s’agira d’un projet pilote et d’un centre de formation aux métiers du développement durable, qui sera construit avec des matériaux naturels (terre, pierre) ou renouvelables (bois, fibres). Le bâtiment accueillera une zone d’accueil, un espace de restauration, une zone polyvalente, un centre de documentation, des espaces d’enseignement, des espaces de recherche et d’expérimentation, en plus des locaux administratifs. «Nous espérons en faire une référence pour le Maroc en priorité, mais aussi pour l’ensemble des pays de climat et de géographie similaires. Des recherches y seront effectuées sur des questions primordiales comme la bonne gestion des ressources en eau, en matériaux, en énergie et dans les domaines de la biodiversité et de la santé», a encore indiqué Lazrak Alami. Des écoles d’architecture, des ingénieurs, des professionnels concepteurs et des entreprises de construction seront associés au projet. Des conférences, débats et visites y seront régulièrement organisés. «Il s’agira de démontrer qu’il est possible de construire à coût modéré des bâtiments à faible empreinte écologique. Nous allons chercher des techniques de construction adaptées au climat, aux ressources et aux savoirs de la société marocaine», a souligné pour sa part Françoise Hélène Jourda, architecte urbaniste, qui va apporter sa contribution au projet. Passionnée d’architecture et lauréate de nombreux prix et distinctions en Europe pour son engagement dans le développement durable, cette dernière est pleinement investie dans ce projet qui lui tient particulièrement à cœur. Les savoir-faire en matière de techniques artisanales, de modes de construction spécifiques et adaptés au climat et aux ressources, seront identifiés et mis en valeur afin d’être transmis. Différents acteurs de la construction écologique y seront formés: ingénieurs, ouvriers et artisans, l’occasion pour eux d’acquérir de nouvelles compétences. Le projet fera l’objet d’une observation permanente afin de constater les difficultés ou les avantages rencontrés pendant l’étude et la construction, ce qui pourra aider pour des constructions futures. Nadia BELKHAYAT L'économiste |
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#172 |
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Environnement
Coopération américano-marocaine Signature à Rabat d'un nouveau plan d'action en faveur de la protection de l'environnement et du développement durable. Publié le : 10.02.2010 | 16h43 La protection de l'environnement, au cœur du nouveau Plan d'Action de la coopération bilatérale entre le Maroc et les Etats-Unis. Un Forum organisé, à Rabat, à cette occasion, par le Secrétariat d'Etat chargé de l'eau et de l'environnement en partenariat avec l'Ambassade des Etats-Unis a permis de faire la lumière sur les progrès enregistrés dans le domaine environnemental, depuis le 28 juin 2004, date de l'adoption de la Déclaration Conjointe sur la Coopération environnementale. «Une coopération qui, depuis 6 ans, a donné de grandes satisfactions même si beaucoup reste encore à faire en matière de promotion de culture environnementale», a déclaré Daniel A. Reifsnyder, sous secrétaire d'Etat adjoint américain, chargé de l'environnement et du développement durable qui rappelle que «25 millions de dollars, en moyenne, ont été affectés par les Etats-Unis, à ce chapitre bilatéral des Accords de Libre Echange» Des acquis ont certes été enregistrés grâce à la mise en place de la législation environnementale et à un certain nombre de programmes de prévention contre la pollution visant à encourager une production industrielle propre, notamment dans le textile. De même, la politique relative au tourisme durable respectueux de l'environnement et générateur de revenus s'est aujourd'hui étendue à un grand nombre de régions du Maroc avec succès. La Charte nationale de l'environnement, lancée par Sa Majesté le 30 juillet 2009 et la création d'observatoires régionaux dans ce domaine sont venus à leur tour réaffirmer cette prise de conscience nationale et renforcer davantage les différentes mesures sociales, économiques et environnementales déjà entreprises. D'où la volonté affiché de ce Forum, d'élargir les termes de cette coopération bilatérale tout «en conciliant croissance économique et préservation de l'environnement dans le cadre des accords de libre- échange», selon les termes de à Abdelkbir Zahoud, secrétaire d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement. Le Groupe de travail americano-marocain a réuni à cet effet, représentants gouvernementaux, experts, membres de la société civile venus présenter l'état d'avancement des projets qui dans le domaine halieutique, qui dans la protection de la biodiversité, qui dans la sauvegarde des ressources naturelles, dont la mise en œuvre doit beaucoup à la présence et au soutien de l'Agence américaine. Dans la continuité de la première feuille de route, le nouveau Plan d'Action 2010-2012 signé lors de ce Forum, porte sur une approche systémique avec quatre domaines prioritaires. Le premier étant le renforcement institutionnel de la politique environnementale et l'appui à l'élaboration et à l'application des lois à l'instar de la taxe pollueur-payeur. Ce qu'a souligné Janet Metcalfe, Conseiller Senior au Bureau des Affaires internationales EPA, en rappelant que les amendes devaient être lourdes pour être rédhibitoires. «Il existe, a-t-elle rappelé, un modèle pour déterminer le taux d'amende des pollueurs dont le Maroc pouvait s'inspirer ou encore faire financer à ces derniers des programmes didactiques relatifs à l'environnement, mais tout aussi probants ». Deuxième axe de travail défini par le plan d'action, la préservation de la biodiversité et la conservation impérative des espèces menacées d'extinction assortie de l'amélioration des aires protégés et autres écosystèmes. Le secteur privé est également en ligne de mire. Des mécanismes plus incitatifs sont à l'ordre du jour pour encourager fortement la production propre. Ainsi, la mise à niveau de la pêche artisanale et le développement des infrastructures en faveur de la filière. Mais plus que tout, le 2e plan d'action consacre une importance capitale à la promotion du public et à sa participation au processus de prise de décision en matière d'environnement, d'où l'élaboration d'un tool-kit éducatif, à son attention. En somme, une entreprise de longue haleine que les deux parties, Américains et marocains veulent poursuivre résolument en faveur des générations futures en l'inscrivant dans une optique démocratique participative et transparente. Processus bilatéraux engagés Les experts de Environmental Protection Agency en collaboration avec leurs homologues marocains ont participé au renforcement du cadre législatif et des régimes de mise en application en matière d'environnement et de promotion de la prévention de la pollution. Le département américain de l'Intérieur, de concert avec le Haut-commissariat aux Eaux et Forêts, participe à la lutte contre la désertification. La National Oceanic and Atmospheric Association collabore avec les responsables des pêches au Maroc afin de réduire les captures accidentelles des tortues marines menacées d'extinction. L'USAID met en œuvre un projet sur la réutilisation des eaux usées traitées, les technologies d'irrigation efficaces et le recoupement de la politique énergétique ainsi que l'utilisation de l'eau agricole. le Matin
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Le Maroc veut abriter le projet d’énergie solaire "Desertic" à la place de l'Algérie.Par Mounir Kechar, jeudi 4 février 2010 à 19:19 :: Economie :: #1579 :: rss
Le ministre marocain de l’énergie, des mines, de l’eau et de l’environnement, Mme. Amaina Ben Khadra, a annoncé, mardi dernier, à Londres, que le Maroc dispose des moyens nécessaires pour jouer un rôle dans la mise en œuvre du méga projet de production d’énergie solaire « Desertic ». Pour rappel, ce projet était prévu au Sahara algérien, il vise l’approvisionnement de l’Europe entière en énergie solaire, à partir de 2050, avec un coût global de 400 milliards d’euros. Dans ce sens, le Maroc se propose pour décrocher ce projet. Dans son intervention lors d’un séminaire tenu au siège de la Chambre des communes (Parlement britannique), la ministre de l’énergie marocaine a indiqué que toutes les conditions sont réunies pour que ledit projet soit réalisé au Maroc et ce, grâce à sa situation géographique stratégique proche de l’Europe et sa connexion avec les réseaux électriques reliant l’Algérie et l’Espagne, ce qui peut constituer une plateforme en matière d’échange de l’énergie solaire entre les deux rives du bassin méditerranéen. Malgré les disparités entre les moyens logistiques et humains dans le secteur énergétique entre l’Algérie et le Maroc, Rabat souhaite à tout prix bénéficier de ce méga projet, dont toutes les études de réalisation ont été élaborées sur la base qu’il était destiné pour le Sahara algérien. L’intérêt grandissant du Maroc pourrait être expliqué par les réserves émises par le ministre algérien de l’énergie, Chakib Khelil, envers ce projet. Pour rappel, le seul homme d’affaire algérien qui a émis le souhait de participer à ce projet, c’est le patron de Cevital, Issad Rebrab. Le coût global de projet est estimé à 400 milliards d’euros, sa capacité de production est de 15 mille méga watts. Comme elle l’avait déclaré la ministre allemande de l’énergie, lors de sa dernière visite en Algérie, ce projet a besoin de la participation des investisseurs privés, car l’Allemagne n’est pas capable de le subventionner toute seule. http://www.algerlablanche.com/
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Le bénéficiaire n'est pas l'Allemagne, mais les pays producteurs ainsi que toute l'UE. Cet article est un tissu de mensonges, destinés à faire croire que le Maroc bave sur l'Algérie qui serait le nombril du monde. |
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#176 |
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Energie solaire : 4 ou 5 sociétés vont rejoindre Desertec BERLIN - Desertec, le projet géant de centrales solaires en Afrique et au Moyen-Orient, va accueillir d'ici un mois quatre ou cinq nouveaux partenaires, en provenance notamment de France, du Maroc et de Tunisie, a indiqué mercredi le patron de la société qui chapeaute l'initiative. Paul van Son, à la tête de la société DII qui mène le projet, n'a pas précisé l'identité des entreprises concernées. Il s'agit "d'entreprises d'énergie, d'entreprises industrielles", a-t-il dit lors d'une rencontre avec la presse. Le projet Desertec, annoncé l'an dernier, vise à créer d'ici 40 ans et pour environ 400 milliards d'euros un vaste réseau d'installations éoliennes et solaires en Afrique du nord et au Moyen-Orient, qui fourniront à terme jusqu'à 15% de la consommation d'électrité de l'Europe. Il rassemble pour le moment 12 sociétés, dont 10 sont allemandes. Mais "nous voulons nous internationaliser", a déclaré M. van Son, "nous voulons des représentants de plus de pays, sinon cela sera une affaire uniquement européenne. La presse allemande avait déjà fait état de l'intérêt pour le projet de plusieurs nouveaux investisseurs, dont le français EDF, l'italien Enel ou encore l'espagnol Red Electrica Espana. Dernièrement la banque allemande Commerzbank s'est également dite intéressée. D'ici fin 2012, M. van Son s'est fixé comme objectif d'avoir défini les grandes lignes de Desertec -- emplacement des installations, financement, répartition approximative entre solaire et éolien --, et d'avoir mis en route au moins un projet de référence, sorte de test qui prouvera la faisabilité de l'initiative. Les discussions sont en cours pour implanter un tel projet de référence au Maroc, a-t-il précisé. Le soutien financier des gouvernements sera indispensable, a-t-il martelé, "sinon nous ne pourrons pas financer le développement" du projet. Dans un certain nombre de pays qui accueilleront des investissements, le cadre légal doit également être aménagé", selon lui. EDF ENEL COMMERZBANK (©AFP / 17 février 2010 11h07) Source : Romandie.com Il est sans doute très prématuré de se réjouir mais si Desertec devait voir le jour au Maroc, alors ... ![]() ![]()
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Le Maroc offre un potentiel idéal pour un tel projet, en terme d'infrastructures, de sécurité, de cadre juridique et fiscal, d'expérience de coopération avec l'UE,...par rapport à nos voisins du sud ou de l'est.
J'espère que ce projet va se concrétiser inchallah. |
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#178 |
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Mais si Desertec devait voir le jour au Maroc, il faudrait là aussi affiner le cadre juridique de façon à ce que le Maroc et les Marocains puissent profiter pleinement des retombées de cet investissement colossal de 400 milliards d'€ (c'est le coût global, mais visiblement les installations seront de toute façon dispatchées sur plusieurs sites).Mais c'est clair qu'objectivement, le Maroc offre les conditions idéales pour un tel projet. D'abord on est un des pays dont les zones désertiques (où l'ensoleillement est le plus important et le plus régulier) sont les plus sures. Et, arrêtez-moi tout de suite si je dis des connerie parce que je suis absolument pas calé, mais je crois savoir que l'acheminement de telles quantités d'électricité vers le continent européen nécessite la création d'un réseau de câblage à très haute tension, et que les câbles à haute tension sous-marins posent toujours des problèmes de maintenance et de réparation en cas de dysfonctionnement (on l'a vu notamment à Zanzibar). Or 15 km à traverser, c'est franchement pas la mer à boire ( ). Ça l'est en tout cas moins que les 150 km qui séparent l'Oranais de la région d'Almeria ou les 140 km qui séparent la Tunisie de la Sicile
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#179 |
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je crois que si le projet se concretise dans les autres pays algerie tunisie chose qui n'est pas sur pour l'algerie vu le manque de professionalisme de ses ministres qui sont trés hostiles envers les investisseur etrangers, en plus un pays petrolier ne sera pas ravi d'acceuillir ce projet . je crois que l'energie produit dans les autres pays passera par le maroc.
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#180 |
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J'aime bien ce genre de projet de rêveurs. On veut accueillir une infrastructure énorme pour produire de l'électricité de façon plus écolo, on crée une ville entière dans le même but. On cherche à faire du Maroc, l'exemple africain mais quand tu veux produire de l'électricité avec des panneaux photovoltaïques au Maroc, tu n'as aucune aide de l'Etat comme des crédits d'impôts comme en France et aucune possibilité de revendre l'énergie produite ou alors à un tarif tellement ridicule que tu as l'impression d'être pris pour un âne.
Ca me rappelle, la Libye qui avait pris la présidence de la Commission des droits de l'Homme, du foutage de gueule. Alors, il paraitrait qu'un texte va être promulgué pour facilité la production et la revente d'électricité mais on ne connait toujours pas la date. |
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