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Old January 5th, 2009, 04:34 AM   #21
ASmith
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Senegalese Union

Banques : Le Crédit du Sénégal veut un plan social


Les travailleurs du Crédit du Sénégal demandent un plan social après la cession-acquisition de leur banque par Attijariwafa Bank. Ils sont en négociation avec la direction, à la suite de trois jours de mouvement d’humeur. Selon Amadou Thiam, le Secrétaire général de la délégation syndicale de ladite banque : « l’arrivée du Crédit du Sénégal dans ce contexte de réorganisation est problématique ».

Après s’être implanté au Sénégal, il y a deux ans, le groupe Attijariwafa Bank a racheté la Bst et la Cbao. A en croire M. Thiam, il vient de procéder à une réorganisation de ses services dans le cadre du regroupement de l’ensemble de ces entités. Une réorganisation faite avant la cession-acquisition du Crédit du Sénégal et qui va entrer en vigueur la semaine prochaine. Amadou Thiam, qui est par ailleurs le Sg du Syndicat unique des travailleurs des banques et établissements financiers du Sénégal (Sutbef) est d’avis que cela « va sans conteste accroître les frustrations et le sureffectif ». C’est pour prévenir « une telle situation que les travailleurs du Crédit du Sénégal demandent la mise en place d’un plan social destiné aux travailleurs, qui ne souhaitent pas poursuivre l’aventure avec Attijariwafa Bank ».
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Rowan D. Williams
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Old January 5th, 2009, 04:36 AM   #22
ASmith
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Attijariwafa Bank acquires third largest Cameroon bank

La troisième banque camerounaise vient d'être rachetée par Attijariwafa bank, la première banque privée du Maroc qui prend ainsi le contrôle de 65 % des actions, et renforce de ce fait la présence des entreprises marocaines au Cameroun.

Pour s'offrir la Scb, qui occupe le troisième rang sur l'échiquier bancaire local, Attijariwafa a déboursé 164 milliards de francs Cfa dans un programme global de développement bancaire au Sud du Sahara, en occurrence au Cameroun, en Guinée Bissau, au Mali et au Sénégal. Avec 525 employés, la Scb dont le Cameroun détient 35% des parts d'actions a réalisé en 2007, un résultat net de 3,8 milliards de francs Cfa, la valeur appréciable de 21 milliards de francs Cfa de produit net bancaire pour un total bilan de 308 milliards de francs Cfa.

Cette nouvelle acquisition inquiète les employés qui voient leur banque changer de propriétaire en l'espace de cinq ans, puisque c'est en 2003 que le Crédit agricole avait racheté la Scb qui était alors une filiale du Crédit Lyonnais. Concrètement, l'opération consiste en un échange croisé de participations. Le Crédit agricole, soucieux de rattraper son retard sur ses deux concurrentes françaises (Société générale et Bnp) au royaume chérifien, acquiert des actions supplémentaires du Crédit du Maroc détenues par Wafa assurances, pour porter sa participation à 77% du capital. Tandis que sa filiale Sofinco prend 15% du capital de Wafasalaf. Toutefois, le processus ne connaîtra son terme qu'au second trimestre 2009, après l'accord des autorités compétentes. Attijariwafa Bank réalise une bonne opération en devenant l'actionnaire principal de la troisième banque du Cameroun - l'Etat garde le reliquat du capital: 35% -. En 2007 par exemple, la Scb/Crédit agricole (15 agences) a enrichi ses propriétaires, en obtenant un résultat net de 3,8 milliards F Cfa ; sa valeur ajoutée était appréciable : 21,2 milliards F Cfa de produit net bancaire. Pour un total bilan de 308 milliards F Cfa.
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Rowan D. Williams
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Old January 5th, 2009, 04:39 AM   #23
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French SM-CIC still shareholder in BMCE

Pas de séparation entre BMCE Bank et le CM-CIC Une lecture éronnée d'une simple opération de reclassement


Les responsables du groupe BMCE Bank tiennent à démentir catégoriquement l'information diffusée vendredi et selon laquelle la banque se serait séparée du groupe français CM-CIC. Ils jugent «cette information absolument erronée et pernicieuse, tant dans la forme que dans le fond ». Ils précisent que « le transfert par le CIC des 15% détenus dans le capital de BMCE Bank à son holding et actionnaire de référence, la Banque Fédérative du Crédit Mutuel, conformément à la réglementation en vigueur, a fait l'objet comme il se doit d'une publication dans le Matin en date du mercredi 31 décembre. Les mêmes hauts responsables de BMCE Bank ajoutent qu'il s'agit d'une « simple opération de reclassement d'actifs vers la BFCM et que le lien à la fois capitalistique et de partenariat industriel demeure», le même communiqué ayant réaffirmé sans équivoque la volonté des deux groupes CM-CIC et BMCE Bank de poursuivre leur étroite coopération entamée depuis près de 5 ans.

Ces responsables soulignent à la fois leur volonté de mettre un terme à ce qu'ils estiment être une information erronée, susceptible de porter atteinte à l'image de l'institution bancaire et de mettre en exergue le partenariat profond qui lie BMCE Bank au groupe français. Sans doute faudrait-il préciser que la rumeur colportée sur une prétendue «rupture», nourrie elle-même à dessein par certains cercles, relèverait-elle d'une volonté de manipulation, voire de désinformation. Dans ce cas de figure précis, comme dans d'autres, la presse s'en fait le relais avec cette conséquence, immédiate et grave, de porter atteinte aux institutions, de fourvoyer les décideurs, les petits porteurs, les employés et l'opinion publique.
Il reste que l'information erronée, délibérément faussée pour ainsi dire et lancée en ce début de janvier sur la rupture entre BMCE Bank et CM-CIC survient alors que l'un des plus grands organes financiers dans le monde, «The Banker » qui appartient au groupe prestigieux « Financial Times », publié à Londres, vient de classer pour la 5ème fois la BMCE comme la "première banque du Royaume et d'Afrique".

La consécration internationale de la BMCE n'est plus à refaire. Le choix du groupe Financial Times, qui procède depuis des années à l'élection des meilleures banques par région, est cette année de nouveau renouvelé pour son système de management, la vision mise en place pour les partenariats à l'étranger, l'engagement dans le développement, la dimension sociale, la motivation de ses employés, etc. Tous créneaux, en somme, dans lesquels le rayonnement et l'avance sur beaucoup d'autres banques ne font que renforcer la conviction des opérateurs qu'elle est en phase avec l'évolution du monde et la modernité. La fausse information sur une «rupture» entre BMCE Bank et CM-CIC participe, à coup sûr, d'une certaine volonté de porter l'estocade et de semer le doute, là où il n'y a que simple transfert d'actions dans le cadre d'un partenariat solide et vertueux entre deux institutions qui font pâmer d'envie beaucoup d'autres.
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Désinformation
Que certains cercles, nichés dans les milieux financiers, veuillent en effet déstabiliser la banque en question, qu'ils recourent aux douteux procédés de désinformation, s'efforcent ensuite de manipuler la presse, porte gravement à conséquence. Ils brisent ainsi la confiance des investisseurs et discréditent les institutions. La presse, quelles que soient son importance et la nature de sa mission, devrait faire prendre la mesure des tentatives de désinformation dont elle peut faire l'objet et, surtout, prendre garde pour ne pas être le relais des campagnes insidieuses de certains cercles ou de pouvoirs occultes qui n'ont de cesse, et le cas de BMCE Bank le démontre, de déstabiliser à la fois l'institution bancaire et le système économique dans son ensemble.
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Old January 5th, 2009, 04:41 AM   #24
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BMCE Bank top performing bank in Morocco says The Banker Magazine

BMCE Bank élue banque de l’année 2008 au Maroc

BMCE Bank vient d'être sacrée banque de l’année 2008 au Maroc. Cette distinction a été décernée au groupe pour la sixième fois depuis 2000 par The Banker Magazine du Groupe Financial Times.


BMCE Bank vient d’être élue «Banque de l’Année 2008 au Maroc». C’est pour la sixième fois depuis l’année 2000 que cette banque se distingue par ce titre. Cette distinction a été accordée à BMCE Bank par The Banker Magazine du Groupe Financial Times, dans son édition The Banker 2008. En effet, ce titre offre à cette banque marocaine une distinction par rapport aux autres banques et la récompense pour ses performances commerciales et financières exceptionnelles enregistrées par le groupe en 2007, précise un communiqué de presse de BMCE Bank. Ce prix atteste aussi le renforcement de la croissance du groupe. Une croissance qui a été fixée à 53% du résultat net qui a consolidé la part du groupe par un montant de 1,2 milliard de dirhams et de 24% du PNB à plus de 4 milliards de dirhams, ajoute la même source.
En plus, ce prix affirme aussi le rôle du groupe BMCE Bank dans le développement du Maroc. Ce rôle est illustré évidemment dans la stratégie que poursuit le groupe aux niveaux national et international à travers l’accélération de ses activités dans la région et plus particulièrement en Afrique subsaharienne. Ce renforcement à l’international a été porté principalement par la création de MediCapital Bank. En plus de la plate-forme européenne de wholesale banking destinée à servir les clients africains. Et n’oublions pas aussi l’acquisition de Bank of Africa, une offre qui a permis au g-roupe BMCE Bank d’élargir sa présence sur le continent africain. Par ailleurs, ce prix reconnaît le renforcement du dispositif de gouvernance de BMCE Bank, ainsi que la consolidation de l’actionnariat du groupe avec la présence de partenaires européens de référence, poursuit le communiqué. De même ces considérations ont été mises à l’honneur avec les initiatives majeures et innovantes entreprises en termes de gestion du capital humain par le groupe. Il s’agit à titre d’exemple dans ce cadre des offres publiques de ventes réservées au personnel, de la mise en place d’un système de rémunération équitable et de la création de BMCE Academy.
A fin juin 2008, le groupe BMCE Bank a enregistré un résultat net part du groupe de 469 millions de dirhams, en hausse de 24% par rapport au premier semestre 2007. Les résultats de cet exercice ont affiché des indicateurs du groupe au vert. En effet, à fin juin 2008, le total bilan consolidé a progressé de 45 % pour s’établir à 158,5 milliards de dirhams. Pour le résultat net part du groupe, il a marqué une hausse de 24 % avec 469 millions de dirhams tandis que le PNB consolidé a augmenté de 59 % avec 3,1 milliards de dirhams.
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Old January 5th, 2009, 04:44 AM   #25
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Morocco: French banks losing ground

Their investment has been marginal in comparison to the top three industry leaders in Morocco. They have also been sluggish in real estate and the MRE niche market. Are French bank subsidiaries sitting idly by the wayside?

By Adama Wade, Casablanca

The actual figures paint a clear picture of what’s really happening on the ground. The leading three Moroccan banks opened 210 new branches in 2007 as opposed to 57 opened by the French. At this rate, the 22% foreign-owned share in the assets of Moroccan banks is likely to shrink much faster than industry estimates predicted.

These indicators issued by the Moroccan central bank are even more poignant when they reflect the standing of individual companies. For example, among French banks, Crédit du Maroc, which is majority owned (52%) by Crédit Agricole, is the most actively engaged French bank subsidiary in the North African kingdom in terms of network expanse with a minimum of 30 branches opened in 2007. This number is pretty close to BMCI’s (BNP Paribas) 27 branches but dwarfs SGMB, an establishment that has opened virtually no new branches since 2007. If this trend continues, French banks, which once held 47% of the banking sector in 2007, could lose even more ground.

A virtually unstoppable trend

According to a documentation head of a major bank in Morocco, “this trend is virtually unstoppable. Moroccan banks are focusing more on opening branches that will be used to expand their banking network and services to rural areas. French banks,” he explained, “are doing quite the opposite. They are clinging to urban areas, targeting clients of a certain socio-economic background.” Thus, these are two completely different visions of banking – one focusing on providing banking services throughout the nation while the other, a traditional bank, continues to concentrate on SMEs and SMIs needs, particularly insurance and export credit.

“However, the French brand in banking is not as eye-catching as it once was. Clients have become somewhat like the blushing bride who will only say yes to the largest diamond.”


From this angle, the changes in French banking in Morocco are first and foremost qualitative, oriented towards the implementation of new services for individual clients (sophisticated savings products) and for institutional ones (export credit insurance). But which of these strategies is more profitable? Opinions are divided, but an executive of CIH, a subsidiary of the Caisse d’Épargne Group with no agency openings on the scoreboard for 2007, notes that, “Moroccan banks will tend to more easily attract rural and lower urban clients in search of basic banking services. But when will they make a return on their investment?” Industry players with whom we spoke failed to answer this sticky question, convinced that investing at 100 mph will naturally be a source of unprofitable returns and deposits but also, at least in the first few years of investment, a relatively high exploitation coefficient. This is the case of BMCE, which opened 72 branches in 2007 – fifteen more than Attijariwafa Bank with its 57 branches. Lastly, one must note that BCP holds on to its number one position, having opened 81 branches in 2007.

The Blushing Bride

On the other hand, continues the CIH executive, “French banks that are generally Casa-Rabat oriented and also in tourist destinations like Marrakech, Agadir, Fes, and Tanger will always be able to rely on more affluent clients conducting larger transactions. But they’ll certainly have to invest two to three times more to hold on to that clientele.” Apart from these technical factors, the financial expert and consultant Belkacem Boutayeb reiterates that “French banks have yet to understand that Morocco is an ideal platform to access North Africa and Sub-Saharan Africa. There is no aggressive policy aimed at appealing to clients. However, the French brand in banking is not as eye-catching as it once was. Clients have become somewhat like the blushing bride who will only say yes to the largest diamond.”

Sophisticated taste

“Sophisticated taste” (a term used by a high-end customer relations head of a branch in the Casablanca) is costly to French banks as they fail to anticipate industry trends. How do you explain the fact that, in real estate, SGMB made a bid to join the parade after the float had already gone by or that BMCI Finance still hasn’t got its activities off the ground? With fewer than half the number of branches that their Moroccan counterparts possess, French bank subsidiaries will have to hold on tightly if they are to keep their share of the real estate market or, if nothing else, nab a few Moroccans working abroad who are looking for the best offer they can find.


http://www.lesafriques.com/en/morocc...articleid=0160
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Old January 5th, 2009, 04:46 AM   #26
ASmith
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Attijariwafa Bank highest bidder in BIM privatization

Moroccan bank in biggest Mali privatisation

BAMAKO, July 28 (Reuters) - Morocco's Attijariwafa Bank (ATW.CS) is paying more than $90 million for a majority stake in Banque Internationale pour le Mali (BIM) in Mali's biggest privatisation deal, the head of the Malian bank said on Monday.

"It is confirmed that following an international tender, Morocco's Attijariwafa Bank is the provisional buyer of 51 percent of BIM S.A.," Mamadou Igor Diarra, BIM chairman and chief executive, told Reuters in Mali's capital Bamako.

It is paying 39.3 billion CFA francs ($93.46 million).

BIM has carved a niche for itself in the money transfer business, notably handling funds sent home by the many Malians living abroad in places like France in conjunction with Western Union (WU.N).

With turnover of 178 billion CFA francs, BIM is Mali's second biggest commercial bank after the Banque de Developpement du Mali (BDM), Diarra said.

Attijariwafa Bank saw off rival bids of 27 billion CFA francs from Nigerian bank UBA (UBA.LG) and 17.4 billion CFA francs from West African regional operator Ecobank, according to local media reports quoting members of Mali's Privatisation Committee.

Attijariwafa and Moroccan rival BMCE (BMCE.CS) have taken advantage of strong profit growth at home to expand into new markets in Africa by acquiring local operations or applying for local banking licences and building from scratch.

Attijariwafa has expanded its operations in French-speaking West Africa in the past couple of years.

Last November it agreed to buy a controlling stake in Compagnie Bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) in Mali's western neighbour Senegal, making Attijariwafa the biggest bank in West Africa's franc zone. (For full Reuters Africa coverage and to have your say on the top issues, visit: africa.reuters.com) (Reporting by Tiemoko Diallo; additional reporting by Tom Pfeiffer in Rabat; writing by Alistair Thomson; Editing by Paul Bolding)
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Old January 5th, 2009, 04:50 AM   #27
ASmith
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Moroccan banks ranked 89th globally

Moroccan banks ranked 89th among the soundest in the world, WEF

London, Oct. 10 (MAP) - Morocco's banks hold 89th rank among the soundest financial institutions in the world, according to a survey of business opinion carried out for the World Economic Forum and published Friday by the British press.

Moroccan banks thus outperform those of certain countries such as Japan (93rd), Russia (107th), China (108th), and Turky (114th). Algeria's banks close the list in the 134th rank.

Canada tops the ranking, followed by Sweden, Luxembourg, Australia and the Netherlands. The United States ranked in the 40th position, while the United Kingdom came 44th.

Carried out before the recent seismic upheavals in the global financial system, the opinion survey does not take into account the latest developments in the international scene.

As regards competitiveness, the World Economic Forum noted that "despite the financial crisis, the United States continues to be the most competitive economy in the world," because “it is endowed with many structural features that make its economy extremely productive and place it on a strong footing to ride out business cycle shifts and economic shocks."


http://www.map.ma/eng/sections/econo...nks_ranke/view
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Old January 5th, 2009, 04:55 AM   #28
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BMCE Bank buys Sub-saharan regional BOA bank

Moroccan bank plans to expand [MediCapital Bank] - 22/11/2007

Morocco's Banque Marocaine du Commerce Exterieur will unveil plans in London on Wednesday to extend its reach across sub-Saharan Africa through its newly created subsidiary investment bank, MediCapital.

The logical expansion route for the Moroccan banking industry is south, said Othman Benjelloun, BMCE chairman, who has helped revive the industry following BMCE's 1995 privatisation.

He told the FT the bank would meet intensifying regional competition from South African and Nigerian banks, as well as competition from global investment banks seeking to capitalise on Africa's improved economic performance and average growth rate of 6 per cent.
Outside South Africa, most investment banking activity has been concentrated on countries with more developed capital markets such as Nigeria, Kenya, Ghana and Zambia.

MediCapital would initially focus on French-speaking Africa. But the group plans to open four branches a year over the next decade to give it reach across the continent, where Mr Benjelloun believes the combination of booming commodity prices and demand for infrastructure as well as banking and insurance services could provide years of growth.

The investment bank was registered in London under the Financial Services Authority earlier this year and is opening offices in Madrid, Paris, Dubai and Hong Kong, from where it hopes to tap into new international appetite for African risk.

Earlier this year, BMCE bought a 35 per cent stake in the Mali-based Bank of Africa, with an option to expand this to a controlling stake in 2009. This gave it access to 11 countries in west, central and east Africa, in addition to the four where it is already present.

MediCapital branches will be linked to their parent bank as well as created separately in other markets including, for example, the Democratic Republic of Congo, where there is no investment bank to date.

"Even in small countries like Benin and Burkina Faso there is a need for an investment bank, not only to give advice but also to make things happen," Eric Aouani, MediCapital's chief executive, said. The need for staff on the ground was driven, he added, by the advantage this gave in sourcing deals as well as by the paucity of information on African companies.

BMCE played the lead role recently in structuring financing for an international airport outside Senegal's capital Dakar, overcoming donor concerns about the country contracting new debt by introducing a levy on airfares to guarantee repayment of a €220m ($325m, £157m) loan.

MediCapital was working on a similar deal to finance a new airport in Gabon, as well as a number of power projects scattered around west Africa. The bank seeks to capitalise on what it sees as a gap in the market for projects with a value of between $50m and $200m.

"Below $50m you get local banks working. Above there are the big international players. But there's a hole in the middle," Mr Aouani said.

Source : Financial Times 21/11/2007

http://www.bmcebank.ma/front.aspx?Se...66&PubliID=854
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Old January 5th, 2009, 05:06 AM   #29
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Attijariwafa Bank - Credit Agricole deal

CREDIT AGRICOLE SA : Credit Agricole S.A. and Attijariwafa Bank Announce Agreement Concerning Changes to Their Respective Investments in Morocco and Africa

PARIS -- (Marketwire) -- 11/26/08 -- Crédit Agricole S.A. and Attijariwafa Bank announceagreement concerning changes to their respective investments in Morocco andAfrica

Crédit Agricole S.A. and Attijariwafa Bank today announce that they havesigned an agreement concerning:

The acquisition by Attijariwafa Bank of Crédit Agricole S.A.'s stake in itsretail banking network in Africa - Crédit du Congo (81% stake), SociétéIvoirienne de Banque (51% stake), Société Camerounaise de Banque (65%stake), Union Gabonaise de Banque (59% stake) and Crédit du Sénégal (95%stake) - for 250 million euros (MAD 2.8 billion);

The acquisition by Crédit Agricole S.A. of an additional 24% stake held byWafa Insurance in Crédit du Maroc for 144 million euros (iMAD 1.6 billion),thereby increasing its stake to 77%;

The acquisition by Sofinco, a wholly-owned subsidiary of Crédit AgricoleS.A., of a 15% stake in Wafasalaf, enabling Sofinco to increase its stakein the company to 49%, for 71 million euros (MAD 0.8 billion).

Completion of the deal is subject to obtaining the necessary approvals fromthe relevant authorities, which should be achieved in the second quarter of2009.

"This deal fits with Crédit Agricole Group's international strategy, asrestated at the time of the capital increase announced in May 2008"comments Georges Pauget, Chief Executive Officer of Crédit Agricole S.A."From an international perspective, this strategy focuses on retail bankingactivities in Europe and in the Mediterranean. As part of this globalapproach and given the group's potential for expansion in Morocco, wewanted to consolidate our position in these countries where we have along-standing presence, both in full-service banking via Crédit du Maroc -which aims to become one of the top five banks in Morocco by 2010 - and inconsumer finance with Wafasalaf, which is market leader in Morocco".

"With this deal, Attijariwafa Bank - the leading banking and financialgroup in North Africa and No. 7 in Africa - will step up its rate ofinternational expansion," states Mohamed El Kettani, Chairman and ChiefExecutive Officer of Attijariwafa Bank. "The acquisition of a network offive banks, with over 1,350 employees, 2007 net banking income of EUR 115million (iMAD 1.3 billion) and total assets of around EUR 1,425 million in2007 (i.e. MAD 15.8 billion) will complement its existing network inTunisia via subsidiary Attijari Bank Tunisia, the country's fifth-largestbank (8% market share and 110 branches), in Senegal via its twosubsidiaries that are in the process of being merged, Attijari Bank Senegaland CBAO - with the new entity constituting the country's largest bank(with 29% market share and 49 branches), and in Mali via subsidiary BIM,the second-largest bank in the country (15% market share and 55 branches).This will enable Attijariwafa Bank to focus on its aim of becoming aleading regional bank in both North Africa and Africa as a whole and - inaccordance with its strategic plan - contributing to local economicdevelopment."

About the Crédit Agricole Group

Crédit Agricole is France's No. 1 banking organisation with 28% ofhouseholds and is present across the entire spectrum of banking and financeactivities. Its network of 11,000 branches in 23 countries counts 44million retail customers (excluding professional and corporate customers).Crédit Agricole is also one of the leading banking groups in Europe interms of current accounts and income from retail banking. It is leader inFrance, ranks third in Europe and seventh worldwide in terms of Tier 1capital. The Group is present in more than 70 countries and has 162,000employees worldwide.

About Attijariwafa Bank

Attijariwafa Bank Group is Morocco's leading banking and financial servicesgroup, with market share of 25-45%, depending on the business line. It isnow the seventh-largest bank in Africa in terms of total assets. Withmarket capitalisation of nearly EUR 5 billion, Attijariwafa Bank Group hasoperations in 23 countries and serves over 3 million customers via anetwork of 1,200 branches.
This information is provided by HUGIN

http://www.ibtimes.com/prnews/200811...-changes-t.htm
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Old January 5th, 2009, 09:32 PM   #30
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BCP : Un programme de rachat portant sur 5% du capital

Fait : Obtention du visa du CDVM.

Analyse : Le CDVM vient d’accorder son visa pour le programme de rachat qui sera initié par la BANQUE CENTRALE POPULAIRE de ses propres titres en bourse et ce, après la réduction de la valeur nominale des actions à MAD 10. • Les modalités du programme de rachat sont les suivantes :

• Prix maximum d’achat et de vente : MAD 320 ;
• Prix minimum de vente : MAD 200 ;
• Nombre maximum d’actions à détenir : 3 086 094 titres, soit 5% du capital (post split) ;
• Somme maximale à engager : M MAD 987,55 ;
• Délai du programme : celui-ci s’étalera sur une période maximale de 18 mois, à partir de la date de cotation des actions BCP à valeur nominale de MAD 10.

Signalons qu’à partir du 1er avril 2009, le prix minimum d’achat et de vente sera de MAD 200.

Conclusion : Le lancement du programme de rachat des actions devrait permettre à la BCP de régulariser son cours particulièrement dans le contexte actuel baissier du marché boursier.
BMCE Capital Bourse

Source : http://boursecasa.blogspot.com/2008/...rtant-sur.html
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Last edited by timo9; January 18th, 2009 at 10:37 PM.
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Old January 5th, 2009, 09:39 PM   #31
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SNTL : Création d’une filiale de courtage en assurance

Fait : Création d’une société anonyme au capital de M MAD 1.

Analyse : Basée à Rabat, la société SNTL ASSURANCE a été créée en date du 3 décembre 2008 avec un capital de M MAD 1. Société anonyme à Conseil d’administration, SNTL ASSURANCES, a notamment pour activité le courtage en assurances.

Les principaux administrateurs sont :

* Mohammed Lahbib EL GUEDDARI (Directeur Général de la Société Nationale des Transports et de la Logistique -SNTL-) qui est désigné comme Président Directeur Général du Conseil d’Administration de la société créée ;
* Ahmed EL AHMADI (Directeur du Contrôle Interne de SNTL) ;
* Ihssane CHERKAOUI (Directeur des Finances de SNTL) ;
* Mohammed EL OUALI (Directeur des Services aux Administrations de SNTL) ;
* Yassir GOUNAJJAR.

Rappelons que la Société Nationale des Transports et de la Logistique est spécialisée dans (i) les services de commissionnaire des transports de marchandises, (ii) l'exploitation de bureaux de chargement et de centres logistiques et (iii) l'entreposage de marchandises. La société assure, en outre, l’acquisition, l’immatriculation, l'assurance, la gestion, la réforme et la vente du parc automobile de l'Etat.

Source : http://boursecasa.blogspot.com/2008/...-courtage.html
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Old January 9th, 2009, 06:17 PM   #32
Slaoui
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L’assurance auto à l’heure de Wafa Drive


Wafa Assurance met les petits plats dans les grands pour séduire sa clientèle. Le groupe lance en effet ce qui pourrait être un concept révolutionnaire en assurance automobile. Il s’agit d’implanter un peu partout au Maroc des centres d’expertises et de règlement rapide de sinistres. Wafa Drive, c’est son nom, comporte plusieurs espaces ou services, diagnostic des véhicules, expertise rapide, indemnisation accélérée des dommages, conseil et information, animation, loisirs. Le premier centre Wafa Drive sera aménagé au parking du centre commercial Marjane Californie et ouvrira ses portes début février 2009.
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Old January 13th, 2009, 03:36 AM   #33
VegaM
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Banques marocaines : 17 pays africains conquis en quelques années

Tunisie, Mali, Sénégal, Burundi, Bénin, Gabon..., des participations directes ou par filiales interposées. L’essentiel s’est fait entre 2004 et 2008
Dans certains pays, elles contrôlent jusqu’à 40% des dépôts.


Après quelques percées timides au cours des années 90, impulsées notamment par des considérations politiques (coopération bilatérale), de BMCE Bank au Mali, de la Banque centrale populaire en Guinée et en République Centrafricaine, voire de l’ex-Wafabank en Tunisie (participation minoritaire dans la Biat), les deux principales banques privées marocaines, BMCE Bank et Attijariwafa bank, se sont imposées, en l’espace de quelques années, comme des mastodontes en Afrique. Résultat, au 1er janvier 2009, les trois plus grandes banques commerciales marocaines étaient présentes dans 17 pays.

Le groupe BMCE Bank a d’abord ouvert une banque d’affaires au Sénégal (BMCE Capital Dakar) avant de prendre le contrôle de la Congolaise de banque (LCB) en République du Congo (capitale Brazzaville). Elle a été rejointe dans cette stratégie d’«africanisation» par son concurrent direct, Attijariwafa bank.

Cette dernière s’est d’abord déployée, en 2005, au Maghreb, en reprenant et en redressant la Banque du Sud (devenue Attijari Bank Tunisie), aujourd’hui l’une des banques les plus dynamiques de la Tunisie, avant de s’ériger, à la fin de 2007, comme le leader incontesté au Sénégal, suite à une politique de croissance interne volontariste et à une expansion externe agressive (acquisition de 2 banques locales).

Il faut souligner à cet égard que cette banque a pratiquement marché sur les traces de l’ex-Wafabank qui, au moment de la fusion avec la BCM, avait déjà ficelé un projet dans ce pays, qui tardait à être concrétisé.

Toujours dans la zone ouest-africaine, BMCE Bank a pris le contrôle de Bank of Africa (BOA), groupe bancaire présent dans 11 pays et considéré comme le 3e réseau bancaire dans l’espace Union économique et monétaire ouest- africaine (UEMOA).

La banque marocaine ambitionne, à travers ce nouveau bras armé en Afrique, de s’ériger en banque de référence en Afrique subsaharienne. Entrée en 2008 au Burundi, BOA prépare de nouvelles implantations, notamment au Cameroun et dans les pays anglophones.

Pour ne pas se laisser distancer, AWB, en juillet 2008, a cassé sa tirelire en payant près de 700 MDH pour acquérir 51 % de Banque Internationale du Mali (3e banque du pays en total bilan), avant de rafler, à l’automne 2008, cinq banques à la fois, rachetées au groupe français Crédit Agricole.

Cette dernière opération, au coût total de 2,8 milliards de DH, consolide son leadership au Sénégal (Crédit du Sénégal a renforcé sa part de marché de dépôts, déjà estimée à 30 %).

Elle lui permet, surtout, de prendre des positions importantes dans des pays aux secteurs financiers assez dynamiques tels le Cameroun (Société camerounaise de banques), le Congo-Brazzaville (Crédit du Congo) et la Côte d’Ivoire où il aura à en découdre avec les filiales de son compatriote marocain (respectivement LCB et BOA Côte d’Ivoire) et, enfin, au Gabon (Union Gabonaise de Banques).

Le management de ces deux banques regarde maintenant du côté de l’Algérie, de la Libye et d’autres pays africains. AWB et la BCP ont d’ailleurs déjà obtenu des agréments en Mauritanie.

La banque publique, qui contrôle depuis plus de 15 ans la deuxième banque en Centrafrique (Banque populaire maroco-centrafricaine) et la Banque populaire maroco-guinéenne, ambitionne également de rattraper son retard par rapport à ses deux consœurs marocaines.

Le quart des bénéfices sera réalisé à l’international d’ici 2010
Mais les banques marocaines n’ont pas le monopole de cette stratégie africaine. Elles font face, dans l’ensemble des territoires ciblés, à l’arrivée de grosses pointures de l’Afrique anglophone comme la nigériane United bank of Africa, qui vient d’ailleurs d’évincer AWB sur un deal au Burkina (privatisation de la Banque internationale du Burkina).

Pour l’instant, la contribution potentielle des nouvelles filiales africaines au niveau des comptes consolidés de leurs nouvelles maisons mères marocaines est davantage visible au niveau du produit net bancaire (PNB) ou du total bilan qu’au niveau du résultat net part du groupe.

Les raisons? Des efforts de restructuration qui ne sont pas totalement achevés pour les filiales tunisiennes et sénégalaises de AWB, et l’effet de dilution de la détention pour BMCE Bank, qui ne contrôle que 42,5 % de BOA qui, elle-même, ne détient pas 100 % de ses propres filiales. Mais, d’ici 2010, la Banque de détail à l’international (BDDI) devrait représenter au moins 25 % de la capacité bénéficiaire.

Les observateurs tablent sur un meilleur potentiel de croissance que représentent de nouveaux relais par rapport au marché domestique marocain, sans compter la volonté manifeste des nouveaux actionnaires d’administrer une politique de croissance interne intensive (comme c’est le cas actuellement chez AWB Sénégal et AWB Tunisie).

D’ores et déjà, ce ratio est atteint chez AWB pour le PNB consolidé auquel les entités africaines contribuent à 26 % à fin 2007 (comptes pro-forma).

La Vie Eco
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Old January 14th, 2009, 04:40 AM   #34
ASmith
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BCP-OCP investment

C'est une surprise et elle est de taille : la Banque centrale populaire (BCP) et l'Office chérifien des phosphates (OCP) vont nouer un partenariat stratégique qui se traduira par des participations croisées.

Concrètement, chaque entreprise prendra 6 % du capital de l'autre. Le paquet d'actions de la banque est valorisé à un milliard de DH et celui du groupe OCP à 5 milliards.

Les modalités de la transaction sont pour l'instant gardées secrètes. La signature de l'accord n'aura lieu que lundi 12 janvier au ministère des finances. Mais dans ce cas de figure, on peut citer, entre autres, trois options.

La première consisterait à monter une opération d'augmentation de capital réservée. Ce qui, au passage, entraînerait la dilution de la participation des autres actionnaires. Deuxième cas : il peut y avoir échange d'actions, si les deux sociétés détiennent chacune une portion de son capital.

La troisième option consisterait à racheter des titres d'autres actionnaires à concurrence du volume convenu. Compte tenu de l'actionnariat des deux entreprises qui ont toutes deux un statut de société anonyme, il est probable que l'Etat, propriétaire de 45,38 % de la BCP à travers la Trésorerie générale, et de la totalité du capital de l'OCP, soit le vendeur. Auquel cas, il encaissera directement 6 milliards de DH.

Au-delà de ces considérations financières, l'opération est avantageuse pour les deux parties. Pour le groupe bancaire, il s'agira d'entrer dans un groupe industriel en bonne santé, dont les perspectives de croissance sont très intéressantes.

Il pourra également être un partenaire privilégié de l'office sur le plan financier. Ce dernier aura pour sa part un pied dans un établissement très rentable aux côtés d'institutions de référence comme la Caisse de dépôt et de gestion, le Crédit Agricole du Maroc et BMCE Bank.
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Rowan D. Williams
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Old January 15th, 2009, 12:11 AM   #35
VegaM
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· BMCE/Crédit mutuel: Opérations officialisées

C’est officialisé. La Banque fédérative de crédit mutuel (BFCM) vient de monter dans le capital de BMCE Bank. L’opération concerne 23.875.040 actions, auparavant détenues par le Crédit industriel et commercial (CIC), au cours unitaire de 270 DH. BFCM franchit ainsi à la hausse ses seuils de participation de 5% et 10%. Elle détient désormais 15,04% du capital de BMCE Bank

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L'un des big 3 des banques marocains est entrain d'échapper aux capitaux marocains, c'est pas bon ça,... surtout que jusqu'à maintenant le trio marocain (AWB, BP, BMCE) a toujours "écrasé" les filiales françaises (BMCI, SGMB et CDM)
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Old January 18th, 2009, 08:24 PM   #36
ASmith
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Trois groupes bancaires à la conquête de l’Afrique
11-01-2009
Durant l’année 2008, trois groupes bancaires africains ont poursuivi leurs politiques d’expansion. Il s’agit de la Nigériane UBA, de la Marocaine Attijariwafa Bank et de la panafricaine Ecobank. Des plans d’expansion qui se croiseront inévitablement en 2009.

United Bank of Africa, Ecobank, Attijariwafa Bank et, dans une moindre mesure, BMCE Bank et Kenya Commercial Bank, sont les banques qui se sont distinguées cette année par l’ampleur de leur expansion continentale.



UBA, les moyens de son ambition

L’institution nigériane, née sur les cendres de la défunte French British Bank, a commencé l’année par l’ouverture d’une succursale à Londres. UBA Capital a ouvert ses portes début février 2008 à la City avec les mêmes objectifs et les mêmes attributions que Médicapital, ouvert par BMCE Bank : drainer les capitaux vers l’Afrique. Seule différence, la filiale londonienne de la banque présidée par Othman Benjelloun a été montée green field après l’obtention d’une licence en 2007, alors que la structure nigériane est née du rachat d’Afrinvest, l’une des rares banques d’investissement londonienne indépendante.

Une perspective qui n’est pas sans inquiéter quelques ténors maghrébins qui ne se sont pas encore faits à l’idée d’une concurrence subsaharienne sur leurs propres terres.

Avec des alliances solides qui vont de New York (où elle compte une agence) à Moscou et à Pékin, UBA dispose de tous les moyens financiers pour cibler depuis Londres des opportunités de participations dans des entreprises maghrébines. Une perspective qui n’est pas sans inquiéter quelques ténors maghrébins qui ne se sont pas encore faits à l’idée d’une concurrence subsaharienne sur leurs propres terres. Mais la bataille pour la suprématie se jouera plutôt sur les pistes de l’Afrique subsaharienne. C’est là qu’UBA semble concentrer le gros de ses efforts avec, durant la seule année 2008, l’obtention d’une licence en Côte d’Ivoire (où elle est précédée déjà par l’une de ses rivales, Access Bank), le contrôle de la Banque internationale du Burkina (BIB), première banque du pays, acquise sur le fil au détriment d’Ecobank Transnational Incorporated. Ne comptant pas s’arrêter en si bon chemin, UBA est déjà assurée de démarrer ses activités au Sénégal courant 2009. Là aussi, elle risque de se faire devancer par une autre Nigériane, la First Bank of Nigeria, qui ne met certes pas les mêmes moyens financiers dans la balance, mais qui a déjà décroché sa licence dakaroise. En dehors de l’Afrique de l’Ouest, UBA a ouvert cette année cinq agences au Cameroun et a déposé une demande ferme d’agrément auprès des autorités gabonaises. Avec, au 30 septembre 2008, un total bilan en hausse de 55% à 10 300 milliards de FCFA (21 milliards de dollars) et un bénéfice net de 370 millions de dollars, UBA a les moyens de son ambition de s’implanter dans vingt pays africains d’ici la fin 2009. Réaliste quand on sait que la banque dispose déjà de licences dans treize pays et se trouve en phase d’ouverture au Tchad, au Sénégal, au Kenya, en Tanzanie et en Gambie.



Ecobank, vingt ans et tout l’avenir devant soi

L’objectif de vingt pays est déjà dépassé par Ecobank Transnational Incorporated (25 pays) qui a sorti la grande artillerie en 2008, année de son vingtième anniversaire, pour s’implanter tour à tour en Ouganda, en Tanzanie et signer une alliance stratégique avec la Sud-Africaine Nedbank. Primée banque de l’année dans une dizaine de pays d’implantation, l’institution présidée par Mandé Sidibé devra accepter le partage de territoire avec Attijariwafa Bank.



Attijariwafa Bank, le challenger qui monte

Arrivée en force au Sénégal où elle est en train de fusionner Attijari Sénégal et la CBAO, et au Mali où elle a pris le contrôle de la BIM à la faveur de la privatisation, la banque marocaine vient de mettre le grappin sur cinq filiales du Crédit Agricole en Afrique subsaharienne. Un deal qui renforce ses positions au Sénégal (Crédit du Sénégal), au Congo (Crédit du Congo) et lui ouvre les portes de la Côte d’Ivoire (à travers la Société ivoirienne des banques, reprise à hauteur de 51%), du Gabon (via l’Union gabonaise des banques, troisième groupe bancaire du pays) et du Cameroun (Société camerounaise des banques). Ces acquisitions bon marché (moins de 300 millions d’euros) positionnent le leader bancaire marocain dans un parfait rôle de challenger vis-à-vis de UBA et d’Ecobank. Les experts s’accordent à dire que la banque présidée par Mohamed Kettani bénéficie de situations meilleures en Afrique que sa rivale BMCE Bank, qui, certes, a porté à 42% sa participation dans Bank of Africa, mais qui ne peut toujours pas se prévaloir de marge de manœuvre suffisante pour imposer une vision stratégique à une institution qui aura marqué le pas en 2008.

Adama Wade

Banques Ecobank UBA Attijari *
Total Bilan 7 10,3 24,1

En milliards de dollars

* Sur la base de 1 dollar = 10 dirhams

http://www.lesafriques.com/actualite...?article=12405
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Old January 18th, 2009, 09:35 PM   #37
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Banques Ecobank UBA Attijari *
Total Bilan 7 10,3 24,1

En milliards de dollars

* Sur la base de 1 dollar = 10 dirhams

http://www.lesafriques.com/actualite...?article=12405
Woow
Attijari (or AWB) is way more richer than the other two banks.

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Old January 18th, 2009, 10:44 PM   #38
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Woow
Attijari (or AWB) is way more richer than the other two banks.
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Old January 23rd, 2009, 04:09 PM   #39
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Banques maghrébines:Les marocaines mieux placées

Comparaison. L'étude que vient de publier l'Union des banques maghrébines (UBM) conforte encore une autre fois la suprématie des banques marocaines

Les banques marocaines font mieux que leurs consœurs du Maghreb. Telle est la principale conclusion qui saute aux yeux lorsqu'on lit la première étude faite par l'Union des banques maghrébines (UBM). Cette suprématie est évidente à plus d'un égard. En effet, le réseau bancaire marocain est le plus dense avec 2.632 agences, soit 51% de l'ensemble, suivi de l'Algérie (1131 agences) et de la Tunisie (1102). En termes de bancarisation, l'Algérie compte une agence pour 31.000 habitants, le Maroc une agence pour 12.540 habitants et la Tunisie, qui se place en première position, compte une agence pour 9.530 habitants. En moyenne, ces agences bancaires emploient 28 agents en Algérie, 24 en Libye, 22 en Mauritanie, 16 en Tunisie et seulement 11 pour le Maroc.

« L'effectif type par guichet des banques marocaines semble en phase avec les évolutions en matière de conception d'agences bancaires qui consiste à créer des agences de proximité, équipées des dernières nouveautés technologiques et donnant plus d'importance aux commerciaux qu'aux autres fonctions », commente un banquier de la place. Chose qui ne manque pas de se répercuter sur leurs performances. Ainsi, le Maroc représente 59% du total des cartes émises au Maghreb, soit 2,07 millions, suivi par la Tunisie avec 1,1 million, soit 31%. Par contre, en Algérie, la monétique est en montée de cadence (273.000 unités), alors que la Libye et la Mauritanie sont toujours en phase de démarrage. Le Crédit Populaire du Maroc (CPM), la BMCE et Attijariwafa Bank (AWB) au Maroc, la BIAT et la Banque de l'Habitat en Tunisie, le Crédit Populaire d'Algérie et la Société Générale en Algérie sont les banques leaders dans le domaine de la monétique.

Au total, les cartes émises par les banques maghrébines passent de 2,6 millions d'unités en 2006 à 3,5 millions en 2007. À fin août 2008, le nombre de cartes émises par les banques s'élève à 4,9 millions, abstraction faite des services de la Poste et des cartes privatives. Bref, « la carte bancaire connaît un développement très significatif dans la région », concluent les rédacteurs de l'étude. En termes de collecte des dépôts, CPM (17,1 milliards de dollars US), AWB (16 milliards de dollars US) et BMCE (10,8 milliards de dollars US) occupent respectivement la deuxième, la troisième et la quatrième position, derrière la Banque Extérieure d'Algérie (BEA) avec ses 27,5 milliards de dollars US collectés et devant la Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP) algérienne (9,4 milliards de dollars). Par contre, en termes d'octroi des crédits, la BEA se classe en troisième position en ne distribuant que 9,6 milliards de dollars US, derrière les deux grandes banques marocaines : CPM (11 milliards de dollars US) et AWB (10,1 milliards de dollars US). Par conséquent, le taux de transformation moyen des dépôts en crédits est très faible en Algérie.

En effet, trois banques algériennes (CNEP, CPA et BEA) et une banque libyenne (Wahda bank) enregistrent des taux inférieurs à 50%, alors que dans toute la région, ce taux est de 62%. A cet égard, le Crédit Immobilier et Hôtelier marocain et la Banque de l'Habitat de Tunisie se démarquent du lot en enregistrant respectivement des taux de 132% et de 126%. Ce qui pousse les analystes de l'UBM à supposer que « ces deux établissements bénéficient de soutiens financiers publics ». En termes de Produit Net Bancaire (PNB), les trois premières banques marocaines se positionnent en tête du peloton : CPM (16%), AWB (14,5%) et BMCE (10,5%). Autrement dit, plus de 40% du PNB total des banques du Maghreb sont à mettre à l'actif des banques marocaines.

La quatrième et la cinquième position sont occupées par deux banques algériennes, à savoir la BEA (9,2%) et la Banque Nationale d'Algérie (7,3%). En terme de rentabilité des capitaux propres (ROE), les mastodontes marocains reculent. Et ce sont les filiales marocaines des banques françaises, à savoir Crédit du Maroc (34,5%), BMCI (30%), Société Générale Maroc (21%), qui prennent, en quelque sorte, le relais. Le Crédit Populaire d'Algérie (36%) est le leader, alors que la BEA n'a réalisé qu'un ROE de 19 %. Selon les pays, le ROE est en évolution rapide au Maroc (32% en 2007 contre 26% en 2006), il est constant en Algérie avec 28% et il se situe autour de 10% pour la Tunisie et la Mauritanie. Toutes banques maghrébines confondues, la rémunération des fonds propres est en moyenne de 23%.

Quant au ROA ou rentabilité économique (rapport du résultat net au total du bilan), il est de 2% en Algérie et au Maroc et de 1% pour la Tunisie. Côté respect des règles prudentielles, le ratio de solvabilité (rapport fonds propres aux crédits) est autour de 14% pour le Maroc. Idem pour l'Algérie et la Tunisie. Par contre, ce ratio se situe à plus de 60% pour la Mauritanie, entre 30 et 35% en Libye. Loin d'être une bonne note, des ratios de solvabilité dépassant largement le minimum requis est une perte pour toutes banques !

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La place des banques maghrébines en Afrique

Fin 2007, le secteur bancaire maghrébin compte 108 banques et établissements financiers, dont 30 banques commerciales à capitaux nationaux publics, 32 à capitaux mixtes, 16 à capitaux totalement privés étrangers, 20 sociétés de leasing et 10 établissements spécialisés. Dans le classement africain des 200 grandes banques qui a été établi en octobre 2008 par « The Africa Report» sur la base du seul critère « total bilan », vingt banques maghrébines apparaissent en bonne place.

Sept sont marocaines, six tunisiennes, cinq algériennes et deux libyennes. En tête se place la Banque Extérieure d'Algérie (BEA) suivie du Crédit Populaire du Maroc (BCP), d'Attijariwafa Bank, de la Banque Marocaine du Commerce Extérieur (BMCE) et la Banque Nationale d'Algérie (BNA). Sur un total de 166 milliards des 20 banques classées, les sept banques marocaines totalisent un bilan de 76 milliards de dollars US soit 46%, les cinq banques algériennes totalisent 63,5 milliards (38%) et les six banques tunisiennes 20,2 milliards (12%).
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Old January 24th, 2009, 05:03 AM   #40
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Répartition des agences bancaires par région

Grand Casablanca-Jadida 793
Rabat-Salé-Zemmour-Zaër 287
Oriental 256
Fés-Boulemane 212
Tanger-Tétouan 157
Agadir-Sous-Massa-Drâa 148
Marrakech-Tensift-Al Haouz 116
Meknés-Tafilalt 43
Laayoune-Boujdour-Sakia El Hamra 41

Source : haut commissariat au plan
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Last edited by timo9; January 24th, 2009 at 05:26 AM.
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