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AWB: L’expansion française se poursuit. Attijariwafa bank prévoit d’ouvrir de nouvelles agences en France, durant l’année en cours. Elles seront situées à Rennes et à Nîmes, et font partie d’un plan d’expansion comprenant l’ouverture de 40 agences locales et régionales en France d’ici 2012. |
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Seems like a promising move.
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Maroc : et ça repart pour la bancarisation
Le taux de bancarisation au Maroc devrait atteindre 60% à l’horizon 2013, contre 40% en 2007. D’après le cabinet français Sia Conseil, auteur d’une étude sur la question, le nombre d’agences passera alors de 4474 (2007) à 7400 (2013) pour un impact estimé à 1% du PNB. Selon les prévisions, cette augmentation sera générée d’abord par Attijariwafa Bank qui prévoit 1200 agences en 2012, le Groupe Banques populaires (1000) et la Société générale marocaine de banque (400).
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Attijari bank ouvre sa 138 ème agence à « Menzah 5 »
Attijari bank annonce l'ouverture de sa 138 ème agence implantée à El Menzah 5, 18 avenue de la liberté, 2091, agence de proximité dédiée aux particuliers et aux professionnels. La banque veille à garantir un service de proximité en adoptant une approche commerciale affinée et une spécialisation de son réseau d'agences.
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Sénégal: Naissance de CBAO, groupe Attijariwafa Bank
La fusion absorption d’Attijaribank Sénégal par la CBAO, deux banques sénégalaises du groupe Attijariwafa bank, a trouvé son épilogue en fin de semaine dernière avec le franc succès de la dernière étape de cette opération inédite, de par son ampleur, en Afrique de l’Ouest. Selon un communiqué émanant du siège du groupe à Casablanca, « l’intégration opérationnelle de l’organisation des deux banques au niveau des réseaux d’agences, des services administratifs, de l’informatique et, bien entendu, des organes de direction est depuis lundi 22 décembre 2008 finalisée et l’ensemble fonctionne d’une manière unifiée ». Les équipes des deux banques ont pu relever le défi de boucler cette opération complexe dans un délai de huit mois, permettant par là au nouvel ensemble de clôturer l’exercice 2008 avec une banque unifiée. La gestion du changement, élément crucial dans ce type de rapprochement entre deux entités différentes, a fait l’objet d’une attention particulière. Tout impact sur la clientèle ou sur l’exécution des tâches au quotidien par les collaborateurs de la nouvelle entité a été éliminé. Plus particulièrement, des dispositions spécifiques ont été prises pour assurer un passage normal – des opérations des clients vers le nouveau système de la banque unifiée.
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Maroc : trop cher ratio Mc Donough
Les banques marocaines auront levé 6 milliards de dirhams en 2008 à travers les emprunts obligataires. Des montants mobilisés pour financer les programmes de développement, mais aussi pour répondre aux nouveaux ratios de solvabilité imposés par Bank Al Maghrib. Un tournant s’est effectué en douceur le 31 décembre 2008. Depuis cette date, toutes les banques marocaines sont passées à un ratio de solvabilité de 10%, dernière étape avant le taux de 12% prévu en 2010 conformément aux règles avancées de Bâle II. D’où les levées de fonds qui ont rythmé le marché ces derniers mois. Pour les institutions en phase de croissance rapide (BMCE, Attijariwafa Bank et BCP), le recours au marché est destiné aussi à financer des programmes de développement à long terme. La BMCI (Banque marocaine pour le commerce international) aura été la dernière à se conformer aux prescriptions de l’autorité centrale en optant, le dernier jour de l’année, pour une augmentation de capital par apport en numéraire. Se faisant, elle emboîte le pas à la Société générale marocaine des banques. La filiale de la Société Générale a augmenté son capital d’un montant de 750 millions de dirhams, le portant à 2310 millions au terme d’une opération réservée aux actionnaires. Emprunts subordonnés De l’autre côté, Attijariwafa Bank , BMCE Bank et Crédit du Maroc auront ajusté leurs fonds propres à la hausse au moyen d’emprunts subordonnés. Laquelle de ces deux voies est la meilleure ? Difficile de le dire. Toutefois, les institutions qui auront opté pour la dernière solution subiront fatalement une baisse de leurs ROE au compte de l’exercice 2008. Une perspective qui signerait un retour à la norme pour une institution comme la BMCI habituée de longue date à aligner l’un des meilleurs ROE de la place (16,4% en 2007 contre une moyenne de 14,1% hors CIH pour le secteur) du fait de fonds propres insuffisants. En revanche, pour celles des banques qui ont eu recours aux emprunts subordonnés, leurs risques devraient s’amplifier. Selon les statistiques, ce sont 10,5 milliards de dirhams qui ont été émis en 2008 dans le cadre des emprunts obligataires. Les émetteurs bancaires en ont supporté 6 milliards. Attijariwafa Bank a lancé trois emprunts obligataires en 2008 pour un montant de 4 milliards de dirhams, contre 1 milliard pour BMCE et 1 milliard pour Crédit du Maroc. Cet autre cadre bancaire rappelle que les ratios demandés par Bank Al Maghrib dépassent en de nombreux points les normes européennes. Forte pression L’augmentation rapide des primes d’émission qui a accompagné ces opérations reflète, de l’avis des analystes, la forte pression sur la liquidité qui caractérise aujourd’hui le marché. D’autant que, conjoncture aidant, l’on assiste au retour des stratégies court-termistes. Les banques préfèrent placer leurs ressources sous forme de crédits plutôt que sur des emprunts obligataires à maturité longue. Signe amplifiant cette tendance, le déséquilibre structurel entre la croissance des dépôts et les crédits. En effet, d’après le rapport annuel de BMCE Capital, l’encours des dépôts collectés par les banques commerciales auprès de leurs clients a enregistré une hausse annuelle moyenne de 17,8% depuis 2004, contre un accroissement de 28,8% pour l’encours des créances sur clientèle. Entre décembre 2007 et septembre 2008, cette progression a atteint 40%. Dans de telles conditions, comment faire face aux engagements de demande de crédit si ce n’est, affirme un agencier assez favorable aux mesures de Bank Al Maghrib, par le relèvement du niveau de fonds propres ? Un avis taillé en pièces par cet autre cadre bancaire qui rappelle que les ratios demandés par Bank Al Maghrib dépassent en de nombreux points les normes européennes. D’ores et déjà, certaines institutions bancaires se préparent à l’échéance 2010 où le ratio de solvabilité exigé doit passer à 12%. Bien entendu, d’une institution à l’autre, les difficultés à migrer vers les nouveaux critères ne seront pas les mêmes. Les regards sont tournés vers le CIH et le Crédit Agricole auxquels ne s’appliquent plus des dérogations. Au sortir d’un long tunnel de redressement, ces enseignes publiques doivent réapprendre à se mouvoir dans le cadre règlementaire commun. Source: Bank Al Maghrib.
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French bank CIC increases share in Morocco's BMCE
RABAT, Feb 6 (Reuters) - French bank Credit Industriel and Commercial (CC.PA) (CIC) raised its stake in Morocco's second-biggest private bank BMCE (BMCE.CS) to 19.9 percent from 15.05 percent, the Moroccan bank said on Friday. "The move illustrates the commitment of the two partners to pursue the close cooperation they had begun in 2004 and develop synergies in technological, retail, investment banking and international fields, namely in Africa," BMCE added. BMCE said the deal was worth 2.26 billion Moroccan dirhams ($261.1 million). (Reporting by Lamine Ghanmi; Editing by David Cowell)
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#49 |
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Oui cest exacte.
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Au-delà d'un renforcement, c'est l'expression de la confiance dans le Maroc et ses institutions L'actualité financière et donc économique vient de s'enrichir d'un événement d'une grande portée. Il ne laissera aucunement indifférents les milieux financiers, parce qu'il traduit le sentiment de confiance demeuré intact chez les investisseurs internationaux à l'égard du Maroc et de ses institutions. Il s'agit de la décision que les dirigeants du groupe français CM-CIC viennent de prendre et d'annoncer : renforcer leur participation au sein du groupe BMCE Bank. L'opération, qui s'est réalisée par le biais de la holding BFCM (Banque Fédérative du Crédit Mutuel), a consisté en l'acquisition de 4,9% de parts supplémentaires du capital de BMCE Bank. Soit un investissement de plus de 200 millions d'euros et, donc de 2, 26 milliards de dirhams. Ce montant significatif porte désormais à 7,7 millions le total des actions ainsi acquises au prix unitaire de 290 dirhams l'action et renforce la participation du groupe CM-CIC dans le capital de BMCE Bank de 15,05 à 19,94%. Survenue, alors que d'un bout à l'autre du monde on n'évoque que le mot de crise, la décision de l'un des quatre plus grands groupes financiers français et européens nous rappelle que la crise n'est pas une fatalité. L'opération a reçu l'accord des autorités monétaires et réglementaires, elle représente en définitive un investissement global de 2,26 milliards de dirhams, soit 203,4 millions d'euros. Elle vient souligner, de nouveau, la profondeur des liens , en termes capitalistiques et industriels, qui donnent du partenariat entre l'un des quatre plus grands groupes financiers français et le groupe BMCE Bank l'illustration d'entente et de vision communes. Les deux institutions poursuivent avec succès une étroite coopération depuis 2004, date à laquelle elles se sont engagées à mettre en place un partenariat exemplaire, préfigurant au-delà une dimension entre les deux pays. Elles ont également mis en œuvre des synergies commerciales et opérationnelles, notamment dans les domaines technologique, du Retail, de l'Investment Banking et au niveau de l'activité internationale. C'est ainsi qu'elles se retrouvent toutes deux engagées en Afrique dans une même action et le souci de promouvoir ensemble le développement d'un nombre significatif d'Etats du continent. Outre la dimension de grande surprise qu'il vient de créer pour l'Establishment et les milieux financiers, rongés par d'interminables interrogations, le nouvel investissement de 2,26 milliards de dirhams du groupe CM-CIC dans le capital de BMCE Bank constitue à vrai dire un témoignage renouvelé de confiance . Celle d'un grand groupe financier européen dans les potentialités de développement de l'économie marocaine et de son système bancaire et financier en particulier. Il a valeur de symbole et d'exemple, en ce sens qu'il fournit la preuve qu'au-delà de la crise et tout ce qu'elle suscite , en Europe , aux Etats-Unis et en Asie comme affaissement de valeurs et de morosité, l'espoir ne quitte jamais l'économie marocaine et ses institutions. Au cœur même de la tempête insidieuse qui secoue l'économie mondiale, ne voilà-t-il pas deux grands groupes financiers, le CM-CIC et BMCE Bank qui demeurent convaincus de son caractère passager et forcément surmontable ? En choisissant de renforcer leur partenariat, ils démontrent ainsi leur capacité de résilience et de croissance additionnelle, dans un contexte international qui reste , en effet, marqué par de fortes perturbations et mutations économiques et financières. C'est une leçon majeure d'espoir qu'ils ont décidée de donner, c'est également le signal fort d'une volonté politique et économique qu'il n'est pas pire posture que celle de céder au vent du pessimisme. Au-delà de cette étape significative, les deux groupes expriment une vision commune et l'impératif de concertation à un moment où , sagesse oblige, l'espoir allié au travail et à l'action reste l'unique et incontournable vertu de ce monde. Ici, on ne cède ainsi ni aux caprices de la conjoncture, ni aux discours pessimistes marqués au coin du découragement et de la fatalité. Le groupe CM-CIC ne déroge donc jamais à sa tradition d'engagement actif pris et assumé depuis cinq ans maintenant auprès de son partenaire national, BMCE Bank. A travers ce partenariat renouvelé solennellement, l'image du Maroc est à coup sûr renforcée. Elle traduit la réalité de ce mot vertueux qui est la confiance. La confiance en ses institutions, en ses hommes et en ses ressources.
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Je me demande si le PDG de la banque cherche a avoir une presence moins prononce dans la gestion de la banque. Vu son age et quil n'y a pas vraiment une releve evidente de son cote familial...
En tout cas la presence d'investisseur institutionel est significatif RMA WATANYA (aussi controle par le PDG) 30% Divers Actionnaire 17% CIC BANQUE FEDERATIVE DU CREDIT MUTUEL (BFCM) 20% (apres cet investissement) MAMDA (Maroc) 6.7% Finance.com (PDG) 5% CAM (Espagne) 5% BMCE BANK (Maroc) 5% CIMR (Maroc) 4.7% Programme de rachat (Maroc) 4.19% BANCO ESPIRITO SANTO FUNDO PENSOES (Espagne) 2.5% PERSONNEL BMCE BANK (Maroc) 1.8% BANCO ESPIRITO SANTO (Espagne) 0.25% etc...
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Jusqu'à maintenant les 3 banques marocaines sont loin devant les 3 filiales françaises (BMCI, SGMB et Crédit du Maroc), que ce soit au niveau du nombre d'agences ou de nombre de clients |
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Entretien .Mohamed Benchaâboun, président-directeur général de la BCP
«Nous visons à accroître notre part du marché des MRE en Espagne de 20%» Publié le : 08.02.2009 | 11h53 Le groupe a inauguré la semaine dernière la Succursale Banque Chaabi du Maroc à Madrid, première succursale à être opérationnelle dans le cadre du passeport européen. Cette inauguration sera suivie par l'ouverture de succursales similaires dans d'autres pays de l'Espace Européen. LE MATIN : L'ouverture de la succursale de Madrid ne manquera certainement pas de renforcer votre présence sur le marché des MRE en Espagne. Quel est l'état des lieux actuellement et quels sont vos objectifs à travers cette ouverture ? MOHAMED BENCHAABOUN : Actuellement, nous détenons 20% de part de marché de ce segment en Espagne qui compte plus de 700.000 personnes et nous pensons qu'il y a moyen de faire beaucoup plus. Ainsi, notre objectif est de faire 20% de plus d'ici quatre à cinq ans. Ce qui est important à relever ici c'est que les 80% restants ne sont pas captés par les banques marocaines mais par les réseaux internationaux de transfert. Donc notre objectif est de canaliser ce transfert à travers l'ouverture de comptes bancaires de part et d'autre, soit à travers nos partenaires, soit à travers notre banque et vers un compte ouvert au Maroc. Cela permettra d'une part de faire en sorte que ces transferts se capitalisent au Maroc et de l'autre cela permettra d'assurer à ces transferts des frais et des coûts associés qui sont beaucoup moins élevés car les commissions prélevées pour les transferts internationaux sont très chères. Ainsi, nous ouvrirons 7 agences cette année en Espagne. Il est à noter que, en plus des MRE, nous ciblons également les entreprises espagnoles qui seraient intéressées pour investir au Maroc. Nous allons les accompagner à travers les relations de partenariat que nous sommes en train de nouer avec les banques espagnoles et qui seront plus renforcées à travers le trait d'union que nous venons de créer à savoir la succursale à Madrid. Mais force est de constater que l'actuelle crise, y compris de l'emploi, qui touche les pays d'accueil des MRE est en train d'avoir un impact négatif sur les transferts. Cela n'aura-t-il pas une incidence sur votre stratégie concernant les MRE ? Premièrement, il est à noter que ce recul est dû en grande partie au taux de change qui est défavorable, notamment vers la fin de l'année dernière. En fait, les MRE ont envoyé au moins le même niveau d'argent en devises que l'année précédente. Mais, une fois converti en dirhams, cela fait un peu moins. Ce qui est important à souligner ici est que garder le même niveau de transferts en temps de crise est en soi une performance. Mais dans tous les cas, pour nous, les MRE sont un segment stratégique, historique et presque génétique. Nous avons été les pionniers, nous avons commencé il y a plus de quarante ans. C'est stratégique pour nous et pour le pays. Donc, il faut qu'on continue à le développer. Dans cet état d'esprit, ne peut-on pas considérer que le GBP a accusé un retard quant à l'intérêt qu'il accorde au segment des MRE en Espagne ? À ce sujet, il y a lieu de relever deux remarques. Premièrement, l'Espagne n'était pas un pays d'émigration, mais plutôt de transit. Il n'est devenu un pays d'émigration que récemment. Donc, c'est normal qu'on se soit intéressé aux pays où l'émigration est beaucoup plus ancienne, notamment la France, la Belgique et, dans une moindre mesure, la Hollande. Maintenant, l'Espagne et l'Italie sont de nouveaux pays d'émigration. Donc, il fallait qu'on y intervienne, mais d'une façon nouvelle et non avec les anciennes méthodes. C'est pour cela que nous avons demandé le passeport européen que nous avons obtenu, il y a 18 mois. Et qu'en est-il du calendrier de l'ouverture d'autres succursales ? Nous prévoyons d'ouvrir, début avril, trois agences (sur quatre prévues) en Italie et quatre (sur cinq prévues) en Hollande. Nous allons inauguré également quatre agences en Allemagne et une agence en Grande-Bretagne d'ici fin juin. Pour la France, nous aurons atteint d'ici fin juin 20 agences, dont 12 sont pratiquement opérationnelles. Peut-on donc s'attendre à la disparition à terme de bureaux de représentation ? Ces bureaux resteront uniquement dans les pays où nous n'avons pas de banques. Question : Et votre extension en Afrique ? J'ai d'autres ambitions cette année. Je dois consolider l'Europe et puis «digérer» ce que nous avons déjà fait. ----------------------------------------------- Partenariat international Selon les dernières statistiques de l'Office des changes, les recettes MRE ont totalisé 53,65 MMDH en 2008, contre 55 MMDH en 2007, soit une baisse de 2,4% ou -1,34 MMDH. Ce qui ne semble pas être le cas pour le GBP, dont la tendance des transferts des MRE est plutôt à la hausse, selon le management du groupe qui avance une évolution de 3,5% au cours du mois de janvier dernier. Le groupe détient actuellement 54% de part de marché des transferts des MRE. Par ailleurs, en plus de l'ouverture de ses propres structures, le GBP recourt également aux partenariats avec des banques des pays d'accueil des MRE pour servir cette clientèle. A ce sujet, le GBP a noué des relations de partenariat avec les plus grandes banques espagnoles. Cette bi-bancarisation permet de développer la bancarisation des MRE au Maroc. En outre, la stratégie de développement du Groupe à l'international repose également sur l'implantation de bureaux de représentation dans les autres pays d'accueil des MRE (Algérie, Tunisie, Libye, Suisse, Danemark, Canada, Emirats–Arabes–Unis, Arabie Saoudite…) et sur la création sur le modèle des BP, de deux banques l'une en Mauritanie et l'autre au Sénégal.
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Si santander achete le flottant de la banque et les parts de la caja madrid ils auraient le meme poids que les marocains... et l'on sait bien qu'ils ont bien les moyens. http://www.attijariwafabank.com/ESPA...tionnaires.pdf En tout cas ya pas de risque du cote de la BCP...
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Attijariwafa bank ouvre une antenne en Libye
L’appétit «africain» d’Attijariwafa bank ne se tarit pas. La première banque privée du Royaume ouvre un bureau à Tripoli, en Libye. «La représentation sera opérationnelle dès la mi-février», assure une source à Attijariwafa bank. Il s’agit de la première présence physique d’une banque marocaine sur le territoire libyen.
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Moroccan Attijariwafa Bank opens branch in Tripoli
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AWB inaugure son bureau de représentation à Tripoli
Attijariwafa bank est la première banque marocaine à se doter d’un bureau de représentation en Libye. Mohamed El Kettani, président directeur général du groupe, a présidé dimanche 15 février à Tripoli l’inauguration officielle de l’antenne dont la direction revient à Abdelali Berrada. La cérémonie a eu lieu en présence de diplomates et de nombreux opérateurs économiques marocains et libyens. Par cette implantation, AWB entend poursuivre l’extension de son réseau à l’international et accompagner la dynamique économique et les opportunités d’investissement que connaît la Jamahiriya. L'Economiste
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-------------------------------------------- سبحانك لا علم لنا إلا ما علمتنا إنك أنت العليم الحكيم
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Morocco's Attijari 2008 net profit grows 27 pct
Morocco's Attijari 2008 net profit grows 27 pct
RABAT, March 27 (Reuters) - Moroccan bank Attijariwafabank (ATW.CS) saw net profit grow 27 percent last year, pushed higher by acquisitions and credit growth, the company said on Friday. Net income was 3.1 billion dirhams ($372 million) while revenues grew 25 percent to 11 billion dirhams, north Africa's biggest private bank said in a statement. Client deposits rose 11 percent to 152 billion dirhams, while client credits were up 24 percent at 132 billion dirhams, giving the bank a market share of 25.6 percent. Restrictions on capital movement have shielded Moroccan banks from the global financial crisis. Banking reforms have slashed interest rates since the start of the decade and fuelled a credit boom that underpinned consumer demand. (Reporting by Tom Pfeiffer, editing by Will Waterman) ($1=8.337 Moroccan Dirham) |
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