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Old April 23rd, 2009, 10:46 PM   #21
Tetwani
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Originally Posted by Slaoui View Post
Ils veulent la guerre économique ils l'auront !
Nous ne dépendons pas des dons de l'UE et nous savons d'où l'on vient nous !
Si vous voyez comment ils crevaient de faim en 1980 avant l'entrée dans l'UE...
Malheureusement, on est pas en position de force.

Le mieux c'est de diversifier nos clients, tout en leur mettant la pression sur l'immigration (croyez moi les espagnoles se calmeront)
Si on n'exporte pas nos tomates, des marocains seront au chômage et envisageront d'immigrer en Espagne, c'est l'équation qu'ils veulent?


'No se puede estar en misa y recaudando' si bloquean nuestro tomate, el paro aumentara y eso significaria mas inmigrantes illegales!
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Old April 30th, 2009, 10:09 AM   #22
anaowamessi
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Huile d’olive le maroc va doublet sa production

Huile d’olive

Le Maroc va doubler sa production

· 1.220.000 ha à l’horizon 2020

· Une production de 340.000 tonnes d’huile

· Investissement prévu: 6 milliards de DH

C’EST officiel. Le Maroc va produire beaucoup plus d’huile d’olive et a les capacités pour y arriver. C’est Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture, qui le confirme. Selon lui, le contrat-programme signé entre l’Etat et les professionnels du secteur oléicole, à la veille du Siam, vise la plantation de 540.000 hectares d’olivier pour atteindre 1.220.000 ha à l’horizon 2020 et une production de 340.000 tonnes d’huile. L’investissement prévu dans ce cadre s’élève à 6 milliards de DH. Un investissement qui montre que la filière oléicole avec ses acquis et ses contraintes est l’une des filières prioritaires du Plan Maroc vert.
En effet, l’olivier, arbre symbolique du paysage agricole marocain, couvre une superficie d’environ 620.000 ha. Sa culture joue un rôle socioéconomique primordial dans diverses zones agricoles marocaines. L’activité agricole de ce secteur au niveau national permet de générer 15 millions de journées de travail, soit l’équivalent de 55.000 emplois permanents et de garantir l’approvisionnement des unités de trituration.
Pour Noureddine Ouazzani, directeur de l’agropôle olivier de Meknès, le développement de cette culture concerne différents secteurs stratégiques du développement économique de notre pays (agriculture, industrie, commerce, culture, tourisme, environnement, énergie et santé). Malgré l’importance de ces éléments, la production nationale moyenne (70.000-80.000 tonnes d’huiles d’olive et 100.000 tonnes d’olive de table) ne reflète pas les potentialités oléicoles de diverses zones agricoles marocaines. Cette production d’huile d’olive contribue seulement à environ 16% du déficit du pays en matière d’huiles végétales. Il y a lieu de signaler que le Maroc importe annuellement environ 330.000 tonnes d’huile végétale alimentaire pour une valeur d’environ 2 milliards de DH.


Histoire et tradition


Toutefois, les opportunités de développement de la filière de l’huile d’olive de qualité pour le marché local et/ou international sont intéressantes, indique Ouazani. Et d’ajouter que certaines régions du Royaume présentent des atouts considérables pour faire de l’activité oléicole un secteur dynamique de développement économique et social et de promotion des exportations. Les stratégies de développement de cette filière au niveau des principaux pays oléicoles méditerranéens trouvent leurs origines au niveau régional. Pour cela, on cite à titre d’exemple la région de Toscane en Italie, la région de Jaen en Andalousie, la région de Sfax en Tunisie, la région de Kalamata en Grèce, la région d’Idleb en Syrie, etc. Ces stratégies sont élaborées en fonction des potentialités oléicoles (agriculture et transformation) de chaque région, l’histoire et la tradition oléicoles, les options de commercialisation et de marketing propres à chaque région.
Signalons que le développement des zones oléicoles spécialisées a été le point fort des principaux pays oléicoles méditerranéens, comme le cas de l’Espagne où la région de Jaen (Andalousie) avec ses 500.000 ha d’oliviers produit annuellement environ 600.000 tonnes d’huile. Au niveau international et grâce aux vertus nutritionnelles, biologiques et sanitaires de l’huile d’olive, la consommation mondiale de l’huile d’olive ne cesse de progresser et atteint actuellement environ 2.650.000 tonnes d’huile avec un marché international prometteur (marchés américain estimé actuellement à 260.000 tonnes d’huile d’olive et français 95.000 tonnes d’huile). Ces chiffres témoignent de l’importance du marché international de l’huile d’olive qui présente des opportunités fort intéressantes dont des parts du marché sont à saisir immédiatement. Ceci est de plus en plus urgent, si on prend en considération les programmes de plantation et de relance du secteur en cours au niveau international. Signalons que ce marché commence à connaître la mise en place à l’exportation des barrières qualitatives (traçabilité, certification de la production d’huile, etc.). A noter également que la consommation de l’huile d’olive au Maroc par habitant est aussi très modeste, inférieure à 1 kg/habitant, en comparaison avec l’Espagne 10 kg/habitant, l’Italie 11 kg/habitant et la Grèce 24 kg/habitant.
Pour ce qui est des exportations marocaines, elles sont estimées à environ 2% des exportations mondiales. Depuis l’accord d’association avec l’UE, le Maroc dispose d’un contingent tarifaire sur le marché européen de 3.500 t d’huile d’olive en 2003, avec une hausse de 3% par an du 01/01/2004 au 01/01/2007, soit un contingent de 3.940 t en 2007. Ce contingent, à droit nul, reste faible, certaines années, par rapport au volume des exportations. Les importations de l’huile d’olive sur le marché européen augmentent de 8% par an en moyenne (lors des années de productions normales), contre 13% sur le marché américain. Les opportunités de l’huile d’olive marocaine sur le marché européen sont intéressantes, mais pas aux si importantes que sur le marché américain où des accords de libre-échange ont été établis dernièrement avec les Etats-Unis dont le potentiel d’importation est estimé à 260.000 tonnes d’huile d’olive.

Youness SAAD ALAMI
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Old April 30th, 2009, 10:14 AM   #23
Redalinho
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Production en 2007 (en tonnes)

Espagne 1 179 100 43,3 %
Italie 550 000 20,2 %
Grèce 367 000 13,5 %
Maroc 280 000 10,6 %
Turquie 180 000 6,6 %
Tunisie 120 000 4,4 %
Syrie 60 000 2,2 %
Algérie 45 000 1,7 %
Portugal 29 000 1,1 %
Jordanie 27 977 1,0 %
Argentine 10 000 0,37 %
Libye 6 800 0,25 %
Liban 5 300 0,19 %
Croatie 4 500 0,17 %
France 4 000 0,15 %
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Old May 6th, 2009, 02:26 PM   #24
anaowamessi
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Filière oléicole: Plus de 21 milliards sur 10 ans

· Objectif: 2,8 millions de tonnes d’olives en 2020

· Augmentation des primes à l’investissement et soutien aux exportations


Ambitieux les objectifs pour la filière oléicole à l’horizon 2020. Le Plan Maroc vert lui réserve en effet une place de choix. Outre les 16 plans régionaux dont les conventions ont été signées avec l’Etat, toutes les professions concernées sont impliquées. Mieux encore, des opérateurs de renom y sont aussi étroitement associés au développement de la filière. Lesieur Cristal, Les Conserves de Meknès -pour ne citer que ces gros producteurs- ont passé des mémorandums d’entente pour agréger de mégaprojets.
D’emblée, les projections tablent sur la multiplication par deux de l’oliveraie actuelle. Il s’agit de la porter à 1,2 million d’hectares d’ici 2020 au lieu de 680.000 ha actuellement. A cette échéance, la production s’établirait à 2,8 millions de tonnes d’olives contre 700.000 réalisées en 2008. Rien qu’à l’amont le volume attendu devrait générer un chiffre d’affaires de 22 milliards de DH, soit quatre fois plus que le niveau actuel. A l’exportation, pas moins de 16 milliards de DH seront réalisés au titre des expéditions d’olives de table et d’huile d’olive. Le volet social n’est pas en reste. On estime le nombre d’emplois à près d’un demi-million de journées de travail par an. Pour le moment, l’ensemble de la filière génère quelque 100.000 emplois permanents occupés pour l’essentiel dans la transformation. Cette composante compte 700 unités modernes de trituration, 30 huileries mixtes et 68 conserveries d’olives de table. Mais à côté, on recense 16.000 huileries artisanales absolument hors normes. Dans la conservation, on constate aussi la présence d’une multitude de petits ateliers artisanaux. D’où l’ampleur des efforts à déployer dans la mise à niveau de l’outil de transformation. Certes, la filière a toujours fait l’objet d’une attention toute particulière de l’Etat: un système de subvention jugé assez attrayant. Sans oublier qu’elle a déjà fait l’objet de plusieurs plans de développement mais les résultats n’ont pas été à la hauteur des objectifs affichés. Il faut dire que l’essentiel des nouvelles plantations a été réalisé avec la même variété qui prédomine, la picholine marocaine en l’occurrence. «Cette fois-ci, soutient-on de source professionnelle, les dysfonctionnements tout comme les facteurs limitants ont été bien identifiés». Et, les solutions ont été arrêtées de commun accord entre l’administration et la profession.
Tout d’abord, l’investissement global prévu sur les 10 prochaines années est de 21,1 milliards de DH dont 8,4 seront supportés par l’Etat. Il s’agit de planter 540.000 ha en variétés performantes adaptées aussi bien à la trituration qu’à la production d’olives de table. L’objectif est d’exporter 120.000 tonnes d’huile et 150.000 d’olives de table. Le tout sera développé autour de projets d’agrégation, notamment dans le cadre du pilier solidaire. A titre d’exemple, le mémorandum passé avec Lesieur prévoit l’agrégation de 30.000 ha de superficie oléicole à réaliser dans les provinces de Tétouan, Larache, Sidi Kacem, Taounate, Meknès, Fès et Taza. Une superficie identique sera agrégée par Les Conserves de Meknès dont le projet concerne toute l’arboriculture fruitière mais s’intéresse aux mêmes régions. Avec à la clé la révision à la hausse des primes à l’investissement. La valorisation de la production bénéficierait ainsi d’une subvention équivalente à 10% du coût de l’investissement. La promotion et la diversification des marchés seront soutenues à raison de 1.000/DH par tonne exportée sur une période de 10 ans. Mais le marché intérieur bénéficie aussi d’un intérêt tout particulier. Il s’agit d’augmenter la consommation locale pour la faire passer à 4 et 5 kg/habitant respectivement pour les huiles et olives de table contre 2 et 3 actuellement. Cela passerait par la modernisation des infrastructures de transformation, de conditionnement et de commercialisation.
Dans ce cadre, la profession s’engage à augmenter la capacité de trituration à 2,2 millions de tonnes et celle de la conservation à 500.000. Le tout devant assurer une qualité irréprochable. Au demeurant, l’adoption de système d’assurance qualité et le recours aux technologies respectueuses de l’environnement font partie des engagements des professionnels. A charge pour l’Etat d’assurer toutefois la modernisation des circuits de commercialisation et la lutte contre l’informel.
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Old May 13th, 2009, 05:42 PM   #25
Redalinho
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L’argan, succès en cosmétique mondiale, les industriels se ruent au Maroc…

http://www.alterinfo.net/L-argan,-su...oc_a32356.html
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Old May 27th, 2009, 01:54 PM   #26
Redalinho
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Cannabis Cultivation in Morocco

Morocco consistently ranks among the world's largest producers and exporters of cannabis, and its cultivation and sale provide the economic base for much of northern Morocco. The cannabis is typically processed into hashish. This activity represents 0.57% of Morocco's Gross Domestic Product (GDP). A UN survey in 2003 estimated cannabis cultivation at about 1340 km² in Morocco's five northern provinces. This represented 10% of the total area and 23% of the arable lands of the surveyed territory and 1% of Morocco's total arable land.

http://www.unis.unvienna.org/unis/pr...nisnar826.html
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Old May 27th, 2009, 02:42 PM   #27
Tomb Raider
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This activity represents 0.57% of Morocco's Gross Domestic Product (GDP).
Wow, I didn't know this.
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Old May 27th, 2009, 03:10 PM   #28
Superanouar
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Hi everyone

Here's a very complete document dealing with the issue of the cannabis cultivation in northern Morocco. It's been elaborated by both the United Nations Office on Drugs and Crime and the moroccan Agency for Promotion and Development of the North (Agence pour la Promotion et le Développement du Nord). Although it's a bit old (2005), the report is quite objective and well-documented.

http://www.apdn.ma/files/rapp_%20enq_2005_cannabis.pdf

Enjoy

PS : Sorry for my poor english
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Old May 27th, 2009, 08:23 PM   #29
Muttie
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Your english is good, and welcome to the forum.
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Old May 27th, 2009, 10:44 PM   #30
Tetwani
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Hi everyone

Here's a very complete document dealing with the issue of the cannabis cultivation in northern Morocco. It's been elaborated by both the United Nations Office on Drugs and Crime and the moroccan Agency for Promotion and Development of the North (Agence pour la Promotion et le Développement du Nord). Although it's a bit old (2005), the report is quite objective and well-documented.

http://www.apdn.ma/files/rapp_%20enq_2005_cannabis.pdf

Enjoy

PS : Sorry for my poor english


Welcome, Bienvenue!
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Old June 17th, 2009, 06:02 PM   #31
Slaoui
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Descours s’implante au Maroc



Le spécialiste français des fruits surgelés et de la production fruitière «Roger Descours Group» vient d’ouvrir une unité de production à Kénitra. L’unité s’étend sur une superficie de 7.000 m².
Cet investissement de 3,5 millions d’euros a été réalisé par la société de droit marocain «Delikemar». Cette dernière est constituée à 50-50 par «Descours» et son partenaire local «Atagri». Ce dernier exploite déjà sur le même site une unité de 4.000 m2.
Les deux unités représenteront au total une capacité de production comprise entre 10.000 et 15.000 tonnes de fruits par an avec 1.200 personnes en saison.
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Old June 18th, 2009, 06:32 PM   #32
Slaoui
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Aïn Atlas sur le marché



Aïn Atlas est le dernier-né sur le marché des eaux de source. La nouvelle eau de source naturelle est produite par Les Eaux Minérales d’Oulmès, filiale du Groupe Holmarcom. Elle est disponible dans ses trois formats: 50 cl, 1,5l et le
5 l, à travers le réseau de distribution. Aïn Atlas est issue de la source «Hammou Aguemguem», jaillissant des montagnes du Moyen Atlas à 4 km d’Oulmès. Rappelons que le portefeuille de la société Les Eaux Minérales d’Oulmès comprend les marques Sidi Ali, eau minérale naturelle de référence, et Oulmès, eau gazeuse naturelle en versions classique et légère, ainsi que Bahia, eau de table processée, et désormais Aïn Atlas, eau de source naturelle.
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Old June 25th, 2009, 07:34 PM   #33
Slaoui
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Agroalimentaire: Investissement italien

· Ortoreale Italie lance une usine de légumes frais et prêts à consommer

· Les produits destinés au marché européen

· Projet de création d’une ligne de pâtes fraîches pour le local



Sur sa lancée de croissance internationale, Ortoreale, l’italien spécialiste de la production de légumes frais et prêts à la consommation, s’installe au Maroc.
Interrogé sur les raisons de cette implantation, le management d’Ortoreale Italie souligne que cet investissement coïncide avec une phase de développement importante de l’économie marocaine, accompagnée d’une ouverture sur les marchés étrangers. Inauguré la semaine dernière, et nécessitant un budget de 20 millions de dirhams, Ortoreale place la qualité comme principal outil de différenciation. «Notre entreprise s’appuie sur son savoir-faire, ses technologies et ses méthodes pour augmenter la durée de vie de ses légumes frais», lance le management de l’italien.
Un concept qu’elle a nommé (Frescopronti). Selon Fatima-Zahra Alaoui Mdaghri, responsable administratif et financier d’Ortoreale Maroc, «le concept des produits est basé sur la tradition culinaire européenne de légumes apéritifs, une sélection de légumes de qualité prêts à consommer comme les tomates, les aubergines, les courgettes, les artichauts et les poivrons».A en croire le management de la société, les produits d’Ortoreale connaissent un succès grandissant sur les marchés internationaux, et ce particulièrement en France, en Belgique et au Royaume-Uni. «Ils sont aujourd’hui commercialisés auprès des plus grandes marques de distribution et des détaillants les plus importants, aussi bien sur le segment des légumes frais que sur celui des surgelés». Ils sont fabriqués sur la base d’une technologie innovante et exclusive développée par Ortoreale au départ pour la production de pâtes fraîches puis déclinée progressivement à travers les différents légumes. L’implantation de l’opérateur au Maroc va lui permettre d’augmenter ses capacités de production et répondre ainsi à la demande croissante de légumes prêts à consommer sur les marchés étrangers, notamment européens.
La totalité de la production est de ce fait destinée à l’exportation. Selon Fatima-Zahra Alaoui Mdaghri, «un projet de création d’une ligne de pâtes fraîches destinée au marché local est actuellement à l’étude». Pour rappel, la société Ortoreale Maroc a été créée à Bouskoura, en association entre Ortoreale Italie, dirigée par Vincenzo Massari, et l’ancien ministre Driss Alaoui Mdaghri, qui a convaincu cette société d’investir au Maroc, après avoir lié de nombreux contacts dans les milieux universitaire et académique au sud de l’Italie. A noter que l’entreprise emploie une trentaine de personnes.


Samir TAOUAOU
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Old July 21st, 2009, 11:53 PM   #34
Slaoui
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Retour en force de la marque Marrakech sur le marché du jus



Citruma, propriétaire de la marque, revendique 10% de parts de marché.
Pour maîtriser son approvisionnement, elle s’apprête à investir dans des vergers.


Deux années après avoir repris l’usine Frumat de Kénitra, Citruma affiche de bonnes performances. L’entreprise a pu, en effet, selon ses dirigeants, repositionner la célèbre marque de jus d’orange Marrakech lancée en 1986 et renforcer sa présence sur les marchés étrangers. Cela s’est fait au moyen de la diversification de la gamme de jus et du relooking du conditionnement. Si, en effet, Frumat ne produisait que le pur et le nectar d’orange, le repreneur a développé, depuis la reprise en 2007, une gamme de neuf références de la marque Marrakech et une nouvelle boisson, Cool, avec trois parfums. Et depuis quinze jours, il propose un nectar d’orange light, «le premier jus light marocain sur le marché», souligne Fodel Chérif, le DG.
Il ajoute qu’un autre produit sera lancé au cours du mois de Ramadan. Le timing est bien choisi puisque durant ce mois, les ventes de jus augmentent substantiellement. Elles sont 3 à 4 fois supérieures à celles d’un mois normal. S’y ajoute le fait que Ramadan coïncide cette année avec l’été qui est également une période de grande consommation. Il faudra cependant se battre pour gagner des parts de marché. Pour ce faire, «nous tentons d’éduquer le consommateur et de présenter le jus comme un produit non seulement rafraîchissant, car c’est essentiellement comme cela qu’il est perçu, mais aussi comme une source d’apport de vitamines. Ce qui nous permettra d’avoir une consommation régulière durant toute l’année», souligne M. Chérif.
C’est pour transmettre ce message que Citruma a entamé à partir du 15 juillet, pour la première fois, une campagne de communication télévisuelle. Sachant que la campagne de 2007 destinée à annoncer le retour de la marque sur le marché du jus d’orange était limitée à la presse écrite.
Le marché du jus d’orange est aujourd’hui estimé à une centaine de millions de litres dont 45 millions conditionnés. Le reste porte sur le jus pressé maison ou par les marchands ambulants. Outre Citruma, ce marché compte trois autres opérateurs, Margafrique (Boustane, Agadir et Forty), Coca Cola qui a racheté la marque Miami à la veille de la fermeture de Frumat et Copag, propriétaire de la marque Jaouda. Citruma déclare détenir 10% de parts de marché et réalise une partie de son chiffre d’affaires à l’exportation, vers la France, le Maghreb et l’Afrique subsaharienne.
Déjà semi-intégrée puisque deux de ses actionnaires, eux-mêmes exploitants agricoles, lui fournissent de la matière première, la société prévoit, après avoir soumissionné à la deuxième tranche de la Sodea, la mise en place d’un verger industriel afin de mieux maîtriser ses approvisionnements. Le projet actuellement à l’étude sera finalisé avant fin 2009.
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Old August 7th, 2009, 05:04 PM   #35
anaowamessi
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Céréaliculture

Marrakech accélère le plan de mise à niveau



· Objectif: doubler les rendements à l’hectare

Marrakech se prépare déjà pour la prochaine campagne agricole. L’Office régional de la mise en valeur agricole (Ormva) de la région de Marrakech et la Société nationale de commercialisation des semences (Sonacos) viennent de signer une convention de partenariat. L’accord, qui implique également l’association marocaine des multiplicateurs de semences, des coopératives et des revendeurs privés, rentre dans le cadre de la déclinaison régionale du plan Maroc vert. L’accord vise un double objectif: tripler l’utilisation de semences de céréales sélectionnées et en doubler la production.
En effet, la région est marquée par sa faible utilisation de cette qualité de semences, qui est d’à peine 5% en moyenne, soit moins de 30.000 quintaux par an. «Nous avons l’ambition de multiplier par trois l’utilisation des semences sélectionnées, pour passer à 82.000 à l’horizon 2013», indique Mohammed Hassar, directeur régional de l’Agriculture.
Le second objectif est l’augmentation de la production de semences de céréales sélectionnées. Au niveau national, le plan Maroc vert table sur une production d’environ 1,1 million de quintaux dès 2010, contre 600 millions actuellement.
La convention entre l’Ormva et la Sonacos porte sur trois campagnes agricoles. Elle permettra l’extension des superficies consacrées à la production des semences sélectionnées, qui passeront ainsi de 2.200 ha en 2010 à 2.700 ha en 2013. Du coup, le rendement de ces terres devra lui aussi passer de 42 à 50 quintaux/ha pour la même période.
Pour ce faire, les parties signataires s’engagent à sécuriser la production de semences certifiées et d’en assurer la commercialisation à travers des points de vente essaimés dans toute la région de Marrakech, Tensift et Al Haouz. Et dès septembre prochain, ce réseau devra être approvisionné en quantités suffisantes en diverses espèces de semences, d’engrais et autres intrants agricoles. Autres points prévus par l’accord, l’encadrement technique et la formation dans le secteur semencier.
Un comité de suivi sera mis sur pied pour assurer la bonne application des termes de l’accord et dégager des pistes d’amélioration.
Côté prix, pas de changement, puisqu’ils sont fixés par le ministère de l’Agriculture. «Mais les agriculteurs pourront toujours bénéficier des subventions d’usage, prévues par la tutelle», indique Hassar.
Dans la région de Marrakech, la céréaliculture occupe 800.000 ha, soit 16% de la superficie céréalière nationale. Elle génère une production moyenne de 6,4 millions de quintaux, soit 13% de la production moyenne nationale, pour une valeur totale de 1,3 milliard de DH. Et enfin, la céréaliculture contribue à la création de 13 millions postes de travail, soit 44.330 emplois permanents.
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RASD: Refuser ou Accepter Suivant les Directives
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Old August 18th, 2009, 08:29 PM   #36
Redalinho
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Alimentation: Les graines à germer arrivent!



· Blé, sésame, soja, fenugrec, riz, poireau, les produits proposés

· La commercialisation se fera par internet


Et si Ramadan rimait avec vitalité! Découvrez alors les graines à germer chez soi. Ces produits, bio de surcroît, seront commercialisés, pour la première fois au Maroc, dans les jours qui viennent. La société Bio-Cuisson, qui en est le promoteur, vient d’obtenir l’homologation d’une dizaine de graines et mélanges importés de France et d’Italie. «Cela, soit dit en passant, après une bataille d’une année pour satisfaire aux formalités administratives», avoue son directeur général, David Assayagh. Car, les produits concernés ne sont pas réglementés au Maroc. Aussi a-t-il été demandé à l’importateur de fournir «les textes régissant leur contrôle au niveau des pays d’origine, notamment en ce qui concerne l’étiquetage». En vogue sous d’autres cieux depuis quelques décennies, les graines à germer sont utilisées comme complément de nutrition. «Issues de plus de 50 légumes et plantes: sésame, tournesol, alfalfa, fenugrec, soja, blé, riz, poireau, brocoli et d’autres espèces, ces graines une fois germées constituent un repas à la fois sain et nutritif», assure Assayagh.
Bio-Cuisson en propose une large gamme dans des sachets de différentes contenances, 100, 150 et 200 grammes à des prix se situant entre 55 et 170 DH. Cela dépend bien évidemment du poids, mais surtout de la qualité du produit en termes de concentration des vitamines et de richesse en sels minéraux. A titre d’illustration, l’alfalfa se distingue par une concentration élevée en vitamine A, B, C, E et d’antioxydant.
«Ne nécessitant pas de cuisson, les graines à germer conservent leurs qualités nutritives», assure Assayagh. Elles seront livrées avec le mode d’emploi pour procéder à la germination à domicile. Le germoir, quant à lui, est proposé à 235 DH.
Pour le moment, la commercialisation sera faite exclusivement via internet, histoire de ne pas faire supporter à la clientèle les charges de mise en vente sur les étalages des centrales d’achat, est-il précisé.
A noter que les graines germées bio sont aussi une réserve d’eau et ne comportent pas de résidu chimique. «Leur culture est soumise aux règles de l’Organisation mondiale de la santé et de la FAO», soutient le DG de Bio-Cuisson. D’où l’engouement qu’elles suscitent de par le monde.

A.G.
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Old September 3rd, 2009, 10:47 PM   #37
Slaoui
The Bloody Beetroots #
 
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Cosumar diversifie son offre



Cosumar a lancé un nouveau sucre en morceau. Nouvel emballage, nouveau design et «qualité supérieure à prix compétitif», selon le groupe qui s’apprête à commercialiser un autre produit, destiné cette fois-ci aux enfants. Il s’agit de sucrettes sous forme de figurines.
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Moroccan Projects

Toujours copié, jamais égalé by Slaoui
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Old September 11th, 2009, 10:17 PM   #38
amine2
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Plan Vert: 20 grands projets déjà validés

· Pour un montant de 8 milliards de DH

· Le Maroc veut investir les bio-carburants


TOUT le dispositif de la mise en œuvre du Plan Maroc Vert est opérationnel. A commencer par l’Agence de développement agricole (ADA) dont la mission est de piloter cette stratégie.
Pour rappel, son mode opératoire s’articule autour d’un portefeuille de plus de 1.500 projets portant sur une enveloppe d’investissement d’environ 147 milliards de DH à réaliser sur 10 ans. (cf.www. leconomiste.com. Edition du lundi 13 avril). Le tout devrait bénéficier à 1,4 million d’agriculteurs avec en plus la création de 1,5 million d’emplois supplémentaires. Voila pour l’enjeu. Quid alors du bilan des actions menées jusqu’à présent?
Lancement d’études de projets structurants, mobilisation des financements et mise en œuvre des projets d’agrégation proposés par les investisseurs, tels ont été les principaux chantiers.
Au chapitre des études, il y a lieu de signaler l’ambitieuse stratégie du Maroc pour l’énergie verte. «Face aux défis énergétiques auxquels fait face le Maroc, pays net importateur, le Plan Maroc Vert a prévu en effet une étude stratégique sur les possibilités de production des agro- carburants», indique Ahmed Hajjaji, directeur général de l’ADA.
De même qu’une étude spécifique aux régions du Gharb, Tanger, Al Hoceima, Taza et Taounate a été lancée. C’est que ces régions connaissent, en plus de la pauvreté, la prolifération de la culture du cannabis. Les produits du terroir ont aussi retenu une attention toute particulière et font d’ores et déjà l’objet d’une étude stratégique.
Il s’agit de l’huile d’argan, le safran de Taliouine, les pommes de Middelt et Imilchil, la rose à parfum de Dadès, les dattes du Draâ ainsi que d’autres produits.
L’objectif est de labelliser ces produits par des signes de qualité distinctifs comme les indications géographiques protégées ou les appellations d’origine contrôlée.
L’étude concerne aussi l’introduction et la protection de certaines spécialités innovantes comme les sous-produits des dattes, figues et cactus.
Le financement et la mobilisation des capitaux constituent l’autre volet des activités de l’Agence.
Banques, institutions financières internationales, organismes de la coopération étrangère et investisseurs ont été ainsi approchés. Et les résultats sont concluants, se félicite Hajjaji. Ainsi, au terme de 2 réunions du comité d’investissement que préside le ministre de l’Agriculture, 20 projets relevant de l’agriculture à haute valeur ajoutée (pilier I) ont été validés pour un montant de 8 milliards de DH. Il en est aussi de 32 projets de l’agriculture solidaire.
En somme, constate Hajjaji, toutes les mesures d’accompagnement prévues par les contrats-programmes sont en phase d’aboutir ou d’être mises en chantier. Et c’est énorme comme travail dans la mesure où l’ADA est investie de toute action liée au développement de l’agriculture. Elle est même habilitée à proposer au gouvernement tout programme ciblant le développement de l’agriculture solidaire. Se rangent dans ce cadre, les incitations et subventions prévues par le code des investissements. Mieux encore, l’organisme de pilotage du Plan Vert a également pour mission de promouvoir l’offre marocaine d’investissement à travers l’organisation de manifestations à l’international.
De manière générale, elle est appelée à mener toute action de nature à favoriser les partenariats.
D’ailleurs, c’est l’approche contractuelle qui est adoptée par l’Agence. A titre d’exemple, la direction de l’ingénierie des projets en assure le montage depuis le lancement des appels d’offres jusqu’à la mise en œuvre, en passant par le démarchage des bailleurs de fonds. Le tout, bien évidemment pour le compte des investisseurs et promoteurs des projets.
En attendant, elle compte mener une large campagne de communication pour vulgariser le concept d’agrégation aussi bien au niveau national que régional. Ce mécanisme, faut-il le rappeler, constitue l’épine dorsale du pilier II du Plan Maroc Vert. Mais il n’en demeure pas moins le plus fragile, tant il se base sur la mobilisation des terres collectives. Domaine, hautement sensible.

Rôle de l’ADA


LA loi 42-08, promulguée par dahir du 18 février 2009, fait de l’Agence de développement agricole (ADA) une force d’études et de propositions dans les divers domaines liés au développement et la promotion du secteur agricole dans son ensemble.
Elle est ainsi chargée de proposer au gouvernement «les plans d’action relatifs au soutien des filières agricoles à haute valeur ajoutée». Pour accomplir cette mission, l’Agence doit identifier et mobiliser le foncier nécessaire à l’extension des périmètres agricoles.
C’est à la direction de l’agrégation qu’incombe la tâche. «Bien évidemment sous l’autorité de la direction générale», précise l’arrêté fixant l’organisation de l’Agence.
Autre mission, déterminante, a trait à «la valorisation agricole via la mise en place de nouveaux systèmes d’irrigation, d’équipement des exploitations, de conditionnement et de commercialisation.

A. G.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=95411
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Old September 14th, 2009, 06:44 PM   #39
anaowamessi
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Campagne agricole record au Maroc pour 2008-2009



Production de tomates à Dakhla dans le Sud du Maroc (photo Christelle Marot)
MAROC. En raison des fortes pluies qui se sont abattues en 2008 sur l’ensemble du pays et du coût favorable des intrants, c’est une campagne agricole exceptionnelle qu’enregistre le Maroc pour 2008-2009, affichant une production de céréales en hausse de 98,3%.

La production des céréales s’est établie à 102 millions de quintaux, dont 43,4 millions pour le blé tendre, 37,8 millions pour l’orge et 20,3 millions pour le blé dur. En tête : la région de Marrakech Tansift-El Haouz.

Par ailleurs, la production de primeurs est en hausse de 12% (1,9 million de tonnes), celle des agrumes de 10% (1,4 million de tonnes), la production d’olives de 17% (1 million).

Pour 2009-2010, la campagne se présente sous de bons auspices, indique le ministère marocain de l’Agriculture.
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RASD: Refuser ou Accepter Suivant les Directives
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Old September 20th, 2009, 06:19 PM   #40
Superanouar
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Faire de Taounate la nouvelle Taliouine ?

Maroc: Le safran à la place du cannabis



Dans un bâtiment flambant neuf à la sortie de Taounate, les laborantins de l'Institut des plantes médicinales et aromatiques (INPMA), ouvert il y a un an et demi avec 56 millions de dirhams, travaillent sur les richesses naturelles (160 espèces, mais pas le kif) pour fournir les paysans.

Une association de 14 femmes a ainsi été équipée en plants à forte valeur ajoutée. Verveine, thym, rose, amande ou encore safran, "qui peut rapporter le double du cannabis non irrigué", explique le Dr Mohammed Hmamouchi, directeur de l'INPMA et enfant de la région, en manipulant les bocaux répartis sur une paillasse.
Herboristerie, cosmétique, parfumerie, additifs alimentaires, parapharmacie: "Le secteur a un chiffre d'affaires de près de 600 milliards de dirhams", poursuit ce fils d'agriculteurs, conscient que des partenariats étrangers s'imposent.

Le printemps dernier, des sociétés françaises et des parfumeurs de Grasse étaient venus en éclaireurs.

Source : Telquel (19/09/2009)
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