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View Poll Results: What would be the best solution for Western Sahara
Moroccan Plan: To negociate a large Autonomy for Western Sahara 164 60.97%
Algerian Plan: To divide Western Sahara btw Polisario & Algeria 12 4.46%
American Plan: To turn Morocco into a federal State 39 14.50%
Polisario's Plan: To turn Western Sahara into an independant State under Moroccan influence 39 14.50%
Other 15 5.58%
Voters: 269. You may not vote on this poll

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Old October 4th, 2006, 12:30 PM   #101
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Le Polisario accuse l’Espagne et la France





Le Front Polisario a fermement réagi à la relance par le Maroc du projet d’autonomie du Sahara préconisé en tant qu’alternative au statu quo.

M. Mohamed Sidati, le représentant de la RASD chargé des relations avec l’Europe, a animé dans la soirée du lundi un point de presse à cette occasion dans le but de réactualiser la position du Polisario.

En accusant explicitement l’Espagne et la France d’être derrière la promotion de l’idée d’autonomie large du Sahara, il fera valoir l’attachement traditionnel de la RASD au principe des négociations directes avec le royaume chérifien sur le seul thème des modalités d’application du référendum d’autodétermination, conformément aux accords conclus entre les deux pays à Houston.

«Nous refusons de négocier avec le Maroc sur autre chose que les modalités d’application des accords déjà conclus, notamment le Plan de règlement de l’Onu de 1991 et les Accords de Houston de 1996", a-t-il déclaré. M. Sidati, qui occupe également la fonction de ministre conseiller auprès du président de la République arabe sahraouie démocratique, M. Mohamed Abdelaziz, a fait savoir que les manoeuvres marocaines ont tendance à faire accréditer la thèse que des Etats veulent faire figurer dans les prochaines résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu l’appel à des négociations sur le projet de l’autonomie.

Le conférencier rappellera tout simplement, en guise de réponse, que des négociations entre les deux parties ont eu lieu et ont abouti à la signature du Plan de règlement et des Accords de Houston dans lesquels Rabat accepte la tenue du référendum d’autodétermination au Sahara-Occidental.

M. Sidati se désole que les Nations unies n’aient pas fait preuve de fermeté pour pousser à l’application de ce plan. Quant au plan d’autonomie présenté par le royaume chérifien, le responsable sahraoui ne lui réserve aucune suite.

«C’est un projet mort-né», commentera-t-il, citant en exemple d’illustration de l’hostilité des populations sahraouies, les actions de protestation enregistrées sur les territoires occupés depuis 2005.

Et qui ont valu une réaction de répression des forces de sécurité marocaines, attentant aux droits de l’homme.

Un aspect sur lequel l’attention de la communauté internationale a été sans cesse attirée. Le ministre a parlé d’arrestations arbitraires de militants indépendantistes et la torture pratiquée systématiquement sur les prisonniers.

La relance du projet d’autonomie n’est, aux yeux de Sidati, qu’une manoeuvre de digression destinée à chahuter la nature du conflit qui est celui de la décolonisation que seul «le processus de règlement sus-cité consensuellement approuvé est à même de régler».

Le Conseil de sécurité de l’Onu doit se réunir fin octobre pour voter un renouvellement du mandat de sa mission au Sahara-Occidental, la Minurso, et se prononcer de nouveau sur le conflit opposant le Front Polisario et le Maroc depuis 1975.

Le Polisario mène en ce moment une campagne de sensibilisation de l’Union européenne sur la justesse de l’organisation d’un référendum d’autodétermination qui permettra à la population de choisir en toute souveraineté son sort: s’affranchir des griffes du Maroc ou en dépendre.

La polémique sur le thème de l’autonomie est relancée alors que des informations font état d’un positionnement favorable d’un parti politique marocain - la Voie de la Démocratie - pour la convocation d’un référendum d’autodétermination.

Et a dénoncé par là même, les violences policières menées contre les résistants sahraouis. L’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara-Occidental est en mesure, selon ce parti politique, de «garantir la paix et la sécurité dans la région» a estimé «Annahdj Eddimocrati» en évoquant le bilan annuel du Sahara-Occidental.

Par Omar S. - Quotidien d'Oran
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Old October 4th, 2006, 12:30 PM   #102
Redalinho
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Le Polisario accuse l’Espagne et la France





Le Front Polisario a fermement réagi à la relance par le Maroc du projet d’autonomie du Sahara préconisé en tant qu’alternative au statu quo.

M. Mohamed Sidati, le représentant de la RASD chargé des relations avec l’Europe, a animé dans la soirée du lundi un point de presse à cette occasion dans le but de réactualiser la position du Polisario.

En accusant explicitement l’Espagne et la France d’être derrière la promotion de l’idée d’autonomie large du Sahara, il fera valoir l’attachement traditionnel de la RASD au principe des négociations directes avec le royaume chérifien sur le seul thème des modalités d’application du référendum d’autodétermination, conformément aux accords conclus entre les deux pays à Houston.

«Nous refusons de négocier avec le Maroc sur autre chose que les modalités d’application des accords déjà conclus, notamment le Plan de règlement de l’Onu de 1991 et les Accords de Houston de 1996", a-t-il déclaré. M. Sidati, qui occupe également la fonction de ministre conseiller auprès du président de la République arabe sahraouie démocratique, M. Mohamed Abdelaziz, a fait savoir que les manoeuvres marocaines ont tendance à faire accréditer la thèse que des Etats veulent faire figurer dans les prochaines résolutions du Conseil de sécurité de l’Onu l’appel à des négociations sur le projet de l’autonomie.

Le conférencier rappellera tout simplement, en guise de réponse, que des négociations entre les deux parties ont eu lieu et ont abouti à la signature du Plan de règlement et des Accords de Houston dans lesquels Rabat accepte la tenue du référendum d’autodétermination au Sahara-Occidental.

M. Sidati se désole que les Nations unies n’aient pas fait preuve de fermeté pour pousser à l’application de ce plan. Quant au plan d’autonomie présenté par le royaume chérifien, le responsable sahraoui ne lui réserve aucune suite.

«C’est un projet mort-né», commentera-t-il, citant en exemple d’illustration de l’hostilité des populations sahraouies, les actions de protestation enregistrées sur les territoires occupés depuis 2005.

Et qui ont valu une réaction de répression des forces de sécurité marocaines, attentant aux droits de l’homme.

Un aspect sur lequel l’attention de la communauté internationale a été sans cesse attirée. Le ministre a parlé d’arrestations arbitraires de militants indépendantistes et la torture pratiquée systématiquement sur les prisonniers.

La relance du projet d’autonomie n’est, aux yeux de Sidati, qu’une manoeuvre de digression destinée à chahuter la nature du conflit qui est celui de la décolonisation que seul «le processus de règlement sus-cité consensuellement approuvé est à même de régler».

Le Conseil de sécurité de l’Onu doit se réunir fin octobre pour voter un renouvellement du mandat de sa mission au Sahara-Occidental, la Minurso, et se prononcer de nouveau sur le conflit opposant le Front Polisario et le Maroc depuis 1975.

Le Polisario mène en ce moment une campagne de sensibilisation de l’Union européenne sur la justesse de l’organisation d’un référendum d’autodétermination qui permettra à la population de choisir en toute souveraineté son sort: s’affranchir des griffes du Maroc ou en dépendre.

La polémique sur le thème de l’autonomie est relancée alors que des informations font état d’un positionnement favorable d’un parti politique marocain - la Voie de la Démocratie - pour la convocation d’un référendum d’autodétermination.

Et a dénoncé par là même, les violences policières menées contre les résistants sahraouis. L’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara-Occidental est en mesure, selon ce parti politique, de «garantir la paix et la sécurité dans la région» a estimé «Annahdj Eddimocrati» en évoquant le bilan annuel du Sahara-Occidental.

Par Omar S. - Quotidien d'Oran
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Old October 30th, 2006, 02:42 AM   #103
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Moroccan former Tindouf-camps detainee sues Polisario in ICJ


The Hague, Oct. 28 - Saadani Malainine, a Moroccan sociologist whom the Algeria-backed Polisario separatist had deported to Cuba and sequestered in the Tindouf camps, Algeria lodged on Friday a motion in the International Court Justice in the Hague as victim of the Polisario.

Malainine told the press she lodged the motion "as a victim of the human rights breaches committed by the Polisario after the sufferings I endured after the odious assassination of my father in a public square."

The Polisario, which lays claims, since 1976, to Morocco's Southern Provinces, known as the Sahara, is backed by Morocco's eastern neighbor, Algeria. The separatists had lured thousands of Moroccan civilians into joining it in the Tindouf camps, in the southwest of Algeria, and today they are holding these civilians against their will.

"I hope this court could deal out justice so that (…) the people sequestered in the Tindouf camps could return to their mother country," she said.

Malainine described as the only way out the autonomy proposal for the southern provinces, which Morocco is due to submit to solve the Sahara issue. This is the only solution that would allow the separated families to gather in a strong Morocco, she said.

Besides factual information about the dramatic situation of human rights in the camps, the motion also includes a list of the people who disappeared in the Tindouf camps.
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Old October 30th, 2006, 02:42 AM   #104
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Moroccan former Tindouf-camps detainee sues Polisario in ICJ


The Hague, Oct. 28 - Saadani Malainine, a Moroccan sociologist whom the Algeria-backed Polisario separatist had deported to Cuba and sequestered in the Tindouf camps, Algeria lodged on Friday a motion in the International Court Justice in the Hague as victim of the Polisario.

Malainine told the press she lodged the motion "as a victim of the human rights breaches committed by the Polisario after the sufferings I endured after the odious assassination of my father in a public square."

The Polisario, which lays claims, since 1976, to Morocco's Southern Provinces, known as the Sahara, is backed by Morocco's eastern neighbor, Algeria. The separatists had lured thousands of Moroccan civilians into joining it in the Tindouf camps, in the southwest of Algeria, and today they are holding these civilians against their will.

"I hope this court could deal out justice so that (…) the people sequestered in the Tindouf camps could return to their mother country," she said.

Malainine described as the only way out the autonomy proposal for the southern provinces, which Morocco is due to submit to solve the Sahara issue. This is the only solution that would allow the separated families to gather in a strong Morocco, she said.

Besides factual information about the dramatic situation of human rights in the camps, the motion also includes a list of the people who disappeared in the Tindouf camps.
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Old October 30th, 2006, 02:42 AM   #105
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Moroccan former Tindouf-camps detainee sues Polisario in ICJ


The Hague, Oct. 28 - Saadani Malainine, a Moroccan sociologist whom the Algeria-backed Polisario separatist had deported to Cuba and sequestered in the Tindouf camps, Algeria lodged on Friday a motion in the International Court Justice in the Hague as victim of the Polisario.

Malainine told the press she lodged the motion "as a victim of the human rights breaches committed by the Polisario after the sufferings I endured after the odious assassination of my father in a public square."

The Polisario, which lays claims, since 1976, to Morocco's Southern Provinces, known as the Sahara, is backed by Morocco's eastern neighbor, Algeria. The separatists had lured thousands of Moroccan civilians into joining it in the Tindouf camps, in the southwest of Algeria, and today they are holding these civilians against their will.

"I hope this court could deal out justice so that (…) the people sequestered in the Tindouf camps could return to their mother country," she said.

Malainine described as the only way out the autonomy proposal for the southern provinces, which Morocco is due to submit to solve the Sahara issue. This is the only solution that would allow the separated families to gather in a strong Morocco, she said.

Besides factual information about the dramatic situation of human rights in the camps, the motion also includes a list of the people who disappeared in the Tindouf camps.
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Old November 1st, 2006, 06:31 PM   #106
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USA calls on parties to Sahara issue to engage UN, each other to solve the dispute



New York, (UNO), Nov. 1 - The United States of America called on all parties to the Sahara conflict "to engage the UN and each other in a spirit of flexibility and compromise" to solve the dispute, inviting Morocco to present its autonomy project for the region.

At a debate held after the adoption on Tuesday by the UN Security Council of a new resolution on the Sahara, William J. Brencick, of the US permanent mission to the UNO, advocated to hold discussions without preconditions between all the parties, including Algeria and the "Polisario".
Discussions that "could form the basis for a new UN-lead negotiations process," he went on to say.

"Minurso is not a viable alternative to a permanent solution and we, therefore, call on Morocco, Algeria and the Polisario to move beyond rhetoric to the serious work needed for the resolution of this conflict," Brencik said.

He expressed the wish to see all the parties "use the next six months to aggressively negotiate a mutually acceptable solution to bring peace, stability and prosperity to the region".

The United States, he said, remains concerned that the Sahara conflict has impeded regional cooperation and development for the last 30 years, noting a settlement is long overdue.

The Security Council’s resolution was welcomed, Tuesday night, by Morocco, that deems that it “confirms” the demarche advocated for more than two years by the Security Council to deal with the Sahara issue.

The Moroccan foreign Ministry said the international community fully supports Morocco’s approach to reach a lasting political solution that favors peace, stability and development in the North African region of the Maghreb.

For her part, Ms Karen Pierce of the British mission to the UNO reiterated her country’s wish to see progress made in the coming six months to advance in settling the issue.

France's deputy Ambassador to the United Nations, Jean Pierre Lacroix said his country is following with "interest" Morocco's decision to present to the UN Security Council (UNSC) its project to grant a large autonomy to its Southern Provinces known as the Sahara, that Paris deems "encouraging step forward" to settle the three-decade long dispute.

France notes with interest the intention of the kingdom of Morocco, mentioned by the report of (UN) Secretary General, to present in the coming months some proposals.

The Sahara dispute opposes the North African country to the separatist movement "Polisario". The latter has been seeking, since 1976, with the help of Algeria to take control of the Sahara, a territory that the former colonial power, Spain handed over to Morocco in 1975 under the Madrid Accords signed with Madrid and Mauritania.

On Tuesday, the 15-member Security Council reaffirmed its commitment to assist the parties (Morocco, Algeria, Polisario) to achieve a just, lasting and mutually acceptable solution to Sahara dispute. It reiterated its call upon "the parties and States of the region to continue to cooperate fully with the United nations to end the current impasse and to achieve progress towards a political solution".

The Council also decided to extend the mandate of the MINURSO (French acronym for the peace keeping mission in the Sahara) until 30 April 2007. The mission made up of military and civilians has been supervising since 1991 the ceasefire concluded between Morocco and the separatists.
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Old November 1st, 2006, 06:31 PM   #107
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USA calls on parties to Sahara issue to engage UN, each other to solve the dispute



New York, (UNO), Nov. 1 - The United States of America called on all parties to the Sahara conflict "to engage the UN and each other in a spirit of flexibility and compromise" to solve the dispute, inviting Morocco to present its autonomy project for the region.

At a debate held after the adoption on Tuesday by the UN Security Council of a new resolution on the Sahara, William J. Brencick, of the US permanent mission to the UNO, advocated to hold discussions without preconditions between all the parties, including Algeria and the "Polisario".
Discussions that "could form the basis for a new UN-lead negotiations process," he went on to say.

"Minurso is not a viable alternative to a permanent solution and we, therefore, call on Morocco, Algeria and the Polisario to move beyond rhetoric to the serious work needed for the resolution of this conflict," Brencik said.

He expressed the wish to see all the parties "use the next six months to aggressively negotiate a mutually acceptable solution to bring peace, stability and prosperity to the region".

The United States, he said, remains concerned that the Sahara conflict has impeded regional cooperation and development for the last 30 years, noting a settlement is long overdue.

The Security Council’s resolution was welcomed, Tuesday night, by Morocco, that deems that it “confirms” the demarche advocated for more than two years by the Security Council to deal with the Sahara issue.

The Moroccan foreign Ministry said the international community fully supports Morocco’s approach to reach a lasting political solution that favors peace, stability and development in the North African region of the Maghreb.

For her part, Ms Karen Pierce of the British mission to the UNO reiterated her country’s wish to see progress made in the coming six months to advance in settling the issue.

France's deputy Ambassador to the United Nations, Jean Pierre Lacroix said his country is following with "interest" Morocco's decision to present to the UN Security Council (UNSC) its project to grant a large autonomy to its Southern Provinces known as the Sahara, that Paris deems "encouraging step forward" to settle the three-decade long dispute.

France notes with interest the intention of the kingdom of Morocco, mentioned by the report of (UN) Secretary General, to present in the coming months some proposals.

The Sahara dispute opposes the North African country to the separatist movement "Polisario". The latter has been seeking, since 1976, with the help of Algeria to take control of the Sahara, a territory that the former colonial power, Spain handed over to Morocco in 1975 under the Madrid Accords signed with Madrid and Mauritania.

On Tuesday, the 15-member Security Council reaffirmed its commitment to assist the parties (Morocco, Algeria, Polisario) to achieve a just, lasting and mutually acceptable solution to Sahara dispute. It reiterated its call upon "the parties and States of the region to continue to cooperate fully with the United nations to end the current impasse and to achieve progress towards a political solution".

The Council also decided to extend the mandate of the MINURSO (French acronym for the peace keeping mission in the Sahara) until 30 April 2007. The mission made up of military and civilians has been supervising since 1991 the ceasefire concluded between Morocco and the separatists.
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Old November 1st, 2006, 06:31 PM   #108
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New York, (UNO), Nov. 1 - The United States of America called on all parties to the Sahara conflict "to engage the UN and each other in a spirit of flexibility and compromise" to solve the dispute, inviting Morocco to present its autonomy project for the region.

At a debate held after the adoption on Tuesday by the UN Security Council of a new resolution on the Sahara, William J. Brencick, of the US permanent mission to the UNO, advocated to hold discussions without preconditions between all the parties, including Algeria and the "Polisario".
Discussions that "could form the basis for a new UN-lead negotiations process," he went on to say.

"Minurso is not a viable alternative to a permanent solution and we, therefore, call on Morocco, Algeria and the Polisario to move beyond rhetoric to the serious work needed for the resolution of this conflict," Brencik said.

He expressed the wish to see all the parties "use the next six months to aggressively negotiate a mutually acceptable solution to bring peace, stability and prosperity to the region".

The United States, he said, remains concerned that the Sahara conflict has impeded regional cooperation and development for the last 30 years, noting a settlement is long overdue.

The Security Council’s resolution was welcomed, Tuesday night, by Morocco, that deems that it “confirms” the demarche advocated for more than two years by the Security Council to deal with the Sahara issue.

The Moroccan foreign Ministry said the international community fully supports Morocco’s approach to reach a lasting political solution that favors peace, stability and development in the North African region of the Maghreb.

For her part, Ms Karen Pierce of the British mission to the UNO reiterated her country’s wish to see progress made in the coming six months to advance in settling the issue.

France's deputy Ambassador to the United Nations, Jean Pierre Lacroix said his country is following with "interest" Morocco's decision to present to the UN Security Council (UNSC) its project to grant a large autonomy to its Southern Provinces known as the Sahara, that Paris deems "encouraging step forward" to settle the three-decade long dispute.

France notes with interest the intention of the kingdom of Morocco, mentioned by the report of (UN) Secretary General, to present in the coming months some proposals.

The Sahara dispute opposes the North African country to the separatist movement "Polisario". The latter has been seeking, since 1976, with the help of Algeria to take control of the Sahara, a territory that the former colonial power, Spain handed over to Morocco in 1975 under the Madrid Accords signed with Madrid and Mauritania.

On Tuesday, the 15-member Security Council reaffirmed its commitment to assist the parties (Morocco, Algeria, Polisario) to achieve a just, lasting and mutually acceptable solution to Sahara dispute. It reiterated its call upon "the parties and States of the region to continue to cooperate fully with the United nations to end the current impasse and to achieve progress towards a political solution".

The Council also decided to extend the mandate of the MINURSO (French acronym for the peace keeping mission in the Sahara) until 30 April 2007. The mission made up of military and civilians has been supervising since 1991 the ceasefire concluded between Morocco and the separatists.
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Old November 29th, 2006, 07:15 PM   #109
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L’Alg?rie et ses voyous polisariens viennent de franchir un pas significatif dans l’escalade contre la stabilit? du Maroc. Des dizaines de jeunes ? combattants ?, extraits contre leur gr? de l’enfer tindoufi, ont ?t? admis dans les acad?mies militaires alg?riennes pour une formation acc?l?r?e dans le maniement des armes, la fabrication d’explosifs et la gu?rilla urbaine. Cette initiative vient s’ajouter ? une somme d’actes destin?s ? d?stabiliser le Royaume. En effet, la vilenie des autorit?s d’Alger s’est manifest?e ? travers les actes insurrectionnels et criminels qui se sont d?roul?s sur le territoire marocain ? l’appel de Mohamed Abdelaziz El Marrakchi. Depuis quelques semaines, une vari?t? impressionnante d’actes d?lictuels et criminels ont ?t? commis par des individus ? la solde des s?paratistes. Ces actes semblent s’ins?rer dans une entreprise plus vaste tendant ? ali?ner la marche marocaine vers la modernit? et la d?mocratie. Focus.

http://www.lagazettedumaroc.com/arti...925&r=2&sr=258
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Old November 29th, 2006, 07:15 PM   #110
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L’Alg?rie et ses voyous polisariens viennent de franchir un pas significatif dans l’escalade contre la stabilit? du Maroc. Des dizaines de jeunes ? combattants ?, extraits contre leur gr? de l’enfer tindoufi, ont ?t? admis dans les acad?mies militaires alg?riennes pour une formation acc?l?r?e dans le maniement des armes, la fabrication d’explosifs et la gu?rilla urbaine. Cette initiative vient s’ajouter ? une somme d’actes destin?s ? d?stabiliser le Royaume. En effet, la vilenie des autorit?s d’Alger s’est manifest?e ? travers les actes insurrectionnels et criminels qui se sont d?roul?s sur le territoire marocain ? l’appel de Mohamed Abdelaziz El Marrakchi. Depuis quelques semaines, une vari?t? impressionnante d’actes d?lictuels et criminels ont ?t? commis par des individus ? la solde des s?paratistes. Ces actes semblent s’ins?rer dans une entreprise plus vaste tendant ? ali?ner la marche marocaine vers la modernit? et la d?mocratie. Focus.

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L’Alg?rie et ses voyous polisariens viennent de franchir un pas significatif dans l’escalade contre la stabilit? du Maroc. Des dizaines de jeunes ? combattants ?, extraits contre leur gr? de l’enfer tindoufi, ont ?t? admis dans les acad?mies militaires alg?riennes pour une formation acc?l?r?e dans le maniement des armes, la fabrication d’explosifs et la gu?rilla urbaine. Cette initiative vient s’ajouter ? une somme d’actes destin?s ? d?stabiliser le Royaume. En effet, la vilenie des autorit?s d’Alger s’est manifest?e ? travers les actes insurrectionnels et criminels qui se sont d?roul?s sur le territoire marocain ? l’appel de Mohamed Abdelaziz El Marrakchi. Depuis quelques semaines, une vari?t? impressionnante d’actes d?lictuels et criminels ont ?t? commis par des individus ? la solde des s?paratistes. Ces actes semblent s’ins?rer dans une entreprise plus vaste tendant ? ali?ner la marche marocaine vers la modernit? et la d?mocratie. Focus.

http://www.lagazettedumaroc.com/arti...925&r=2&sr=258
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Old December 6th, 2006, 05:15 PM   #112
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350 000 Marocains expulsés de l'Algérie en 1975 poursuivent Abdelaziz Bouteflika : Les Marocains d'Algérie demandent justice

Après 30 années de souffrance et de supplices, plusieurs centaines de milliers de Marocains expulsés d’Algérie en 1975 rompent le silence et décident de poursuivre en justice l’Etat algérien, en la personne de son président Abdelaziz Bouteflika. Pour faire aboutir leur démarche, ils se sont constitués en association, créée en bonne et due forme en juillet 2005, pour défendre leurs droits et recouvrer leurs biens spoliés par la junte militaire qui avait décidé, en 1975 lors de la marche verte, de punir le Maroc pour la réintégration du Sahara dans son espace national.

Plus de 350 000 Marocains, soit pas moins de 45 000 familles, traînent le président algérien Abdelaziz Bouteflika en justice, et plus exactement devant le Tribunal pénal international (TPI). Et pour procéder légalement, ils se sont constitués en association pour défendre leurs droits légitimes et recouvrer leurs biens spoliés et confisqués illégalement par la junte militaire algérienne. L’information nous a été livrée par Mohamed El Herouachi, le président de l’Association pour la Défense des Marocains Expulsés d’Algérie (ADMEA), créée au mois de juillet 2005. Les faits sont qualifiables, etégalement, inqualifiables.

La marche noire
des Algériens
Ils remontent au 18 décembre 1975. Quand l’Algérie décida d’expulser abusivement des centaines de milliers de citoyens et citoyennes Marocains établis en toute légalité sur le territoire algérien. C’est feu le président Houari Boumédiène qui avait lui-même lancé la meute et sonné l’hallali contre une population désarmée dont le seul tort était d’avoir choisi de s’installer chez le voisin de l’Est. Un fait en soi grave et assez audacieux. La décision saugrenue et grotesque est intervenue en réaction à la marche verte décrétée par feu Hassan II deux mois auparavant, au courant du mois de novembre de la même année. À l’époque, Houari Boumédiène criait à qui voulait l’entendre que le Maroc allait payer très cher ce qu’il appelait, lui, «l’invasion du Sahara par la population marocaine». Il donna même une appellation à ce que les militaires algériens appelleront désormais «la marche noire» en mettant à exécution leurs desseins d’expulsion massive 350. 000 Marocains d’Algérie. Les consignes de Houari Boumédiène, mûrement réfléchiess avec Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères), faisaient état d’une expulsion, sans préavis et dans des conditions abominables, de l’ensemble de cette communauté. Une longue marche «déshonorante» qui conduira ces milliers d’émigrés Marocains d’Alger, d’Oran, Tlemcen, Annaba, Constantine…, où ils ont été contraints d’abandonner leurs biens (meubles et immeubles, commerces, bijoux, comptes bancaires bloqués…), leurs familles et leurs enfants (pour les couples mixtes qui constituent la majorité), vers les frontières, du côté de la ville d’Oujda. Pourchassés et traqués dans tout le territoire, mal traités, arrêtés et emprisonnés dans des camps de concentration, les Marocains, bien de chez nous, subiront tous les supplices avant de rentrer au Maroc, le cœur plein de haine envers ce pays qui les a sacrifiés pour une cause qui n’est pas la leur. «Je me rappelle encore du jour de ce grand massacre.

Un jour de fête
Le mot d’ordre a été donné le jour de l’aid lakbir. Au lieu de le fêter en toute quiétude, nous faisions l’objet d’une chasse à l’homme sans précédent et d’un nettoyage ethnique ordonné en haut lieu et exécuté par les forces de l’ordre algériennes (services secrets, armée, police, gendarmerie) qui avaient pour mission de nous chasser du territoire. Ce jour-là, on m’a arrêté chez moi et m’ont sommé de les accompagner au poste de police après m’avoir assailli de coups. En route, l’un des policiers m’a lâché une phrase que je ne suis pas prêt d’oublier. Il m’a dit que je n’avais rien à faire ici et que l’Algérie m’expulse chez mon roi pour qu’il me donne à bouffer. Nous sommes restés plusieurs jours dans des geôles secrètes, privés de visite et de nourriture, jusqu’à notre expulsion intervenue le 18 décembre 1975 «, nous confie Jamal, dépouillé de tous ses biens, marié à une algérienne et père de deux enfants qui sont restés à Alger. Les témoignages de quelques Marocains expulsés, interrogés par LGM, semblent verser dans la même tragédie qui restera dans les annales. Arrestations, expropriations, confiscations, fouilles, insultes, reconductions à la frontière dans des conditions barbares qui ne sont pas si loin celle nazie, du fascisme qui a contraint des communautés comme les Tziganes de l’Europe de l’Est ou les Japonais après Pearl Harbor, quand les Américains les ont cantonnés dans des camps de concentration avant leur expulsion massive vers leur pays d’origine. Sans oublier qu’en 1995, les Balkans nous ont offert un triste spectacle d’exode massif de Kossovards, d’Albanais, de Bosniaques, et d’autres ethnies qui ont été chassés de leurs territoires sous la menace des généraux Serbes. Les mêmes catastrophes humaines qu’a vécues la région des Grands Lacs en Afrique avec le génocide rwandais ou d’autres crimes au Burundi. Sauf que dans ce cas de mauvaise école, l’Algérie, à travers son conseil de la révolution, composé entre autres du général Larbi Belkhair (l’actuel ambassadeur d’Alger à Rabat), Chadli Benjedid, (l’ex-président de la république), et Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères sous Boumédiène et actuel président de la république) voulait punir le Maroc.

Le complot
À sa manière, surtout après la réintégration du Sahara dans l’espace national, reniant tous les accords de paix conclus entre le Maroc et l’Algérie lors de deux sommets, l’un à Tlemcen en 1969 et l’autre à Ifrane en 1971. «L’USFP a de tout temps essayé de maintenir le dialogue. Je me souviens d’une tentative lancée en 1976 par l’intermédiaire de notre ami Lakhdar Ibrahimi qui était à l’époque ambassadeur d’Algérie à Londres. Une rencontre devait avoir lieu entre feu Houari Boumédiène et feu Abderrahim Bouabid. Ils étaient sur le point de se rencontrer, mais l’expulsion massive des Marocains dans ces conditions dramatiques avait annulé cette initiative. En son âme et conscience, Bouabid ne pouvait qu’annuler cette rencontre…», se souvient Mohamed El Yazghi interpellé à ce sujet.
Houari Boumédiène passera ainsi à l’acte et mettra son armée en alerte maximale tout le long de la frontière avec le Maroc. Il demandera alors à son puissant patron des services de renseignements de naguère, Kasdi Merbah, de lui trouver une réponse adéquate à la célèbre marche verte. La toute puissante police politique du régime, responsable de la lutte contre la subversion et responsable de la sécurité de l’Etat ne va pas se fouler, il a fallu juste remettre à jour la technique d’expulsion expérimentée par les algériens à plusieurs reprises et notamment après la guerre des Sables. Mais cette fois-ci à plus grande échelle. Le service Action, connu pour ses actions spéciales, notamment les assassinats de personnalités, sera appelé par Boumédiène à gérer la logistique et le déroulement de l’opération d’expulsion. Pour répondre à la marche verte, les services algériens tenteront même d’arrondir les chiffres pour arriver au même chiffre mobilisé par Feu Hassan II lors de la marche verte, soit 350 000. Deux mois avant l’opération, les murs des rues des principales agglomérations algériennes ont été couverts d’affiches ordonnant et interdisant aux Algériens d’acheter les biens immobiliers des Marocains.

De Boumédiène
à Bouteflika
Nous sommes dans l’Algérie de Boumédiène, celui par qui “l’affaire» du Sahara est arrivée. Celui-là même qui déclarait, en 1974, à un an du refoulement des Marocains d’Algérie, n’avoir aucune prétention sur le Sahara marocain et qu’il encouragerait tout arrangement à ce sujet entre le Maroc et la Mauritanie. C’était sans connaître le bonhomme, qui, comme Ben Bella en 1963, fera volte-face en 1975. Il hébergera, encadrera et armera les séparatistes du Polisario, après en avoir été le co-créateur. Au même moment, il crèvera le mur de la provocation en expulsant des civils innocents par représailles des projets inavoués de sa junte militaire qui voulait coûte que coûte creuser un couloir sur notre façade atlantique. Un des délires mégalomaniaques du colonel Houari Boumédiène, mort en 1979, qui en renvoyant d’un seul coup les 350 000 personnes au Maroc voulait invraisemblablement déstabiliser la monarchie marocaine. Contre cette haine manifeste, a répondu la sagesse d’un défunt Souverain. Par sa patience nourrie par une civilisation multiséculaire, sa haute idée du droit international, feu Hassan II, a toujours su faire entendre, au plus fort moment des crises épisodiques, la voix de la raison aux responsables algériens. Même après les attentats d’Atlas Asni de 1994 à Marrakech, aux connotations algériennes bien particulières, la réaction du Maroc, du temps du défunt Souverain, n’a été aucunement démesurée.» Feu Hassan II, n’a pas répondu à Houari Boumédiène. Au contraire, il a très bien géré ces moments de crises. Au lieu de faire de même, il a plutôt choisi d’encourager davantage les Algériens à venir au Maroc, leur deuxième pays, pour s’y installer…, même définitivement s’ils le voulaient. Le Maroc est une terre des hommes de paix. Aujourd’hui, l’histoire lui donne raison. Des Algériens qui ont répondu à son appel, plusieurs occupent des postes de responsabilités dans l’administration marocaine «, fait remarquer Mohamed El Herouachi. Mieux encore, Feu Hassan II avait su tirer profit de cette manne inespérée et abondante de main d’œuvre pour remettre sur pied les fermes abandonnées par les colons français. Comme la plupart des expulsés étaient de simples agriculteurs, le défunt Roi n’a trouvé aucun mal à leur trouver du travail en leur cédant, entre autres, des terrains agricoles, notamment ceux de la Sodéa et la Sogeta. Les autres Marocains qui faisaient du commerce entre le Maroc et l’Algérie ont plutôt bien réussi leur intégration dans le pays. Il y a même de grosses fortunes qui sont nées après leur retour en 1975. Restent ceux qui ont été spoliés de leurs biens et éloignés de leurs familles. Pour ceux-là justement, le pouvoir algérien doit absolument rendre des comptes.
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350 000 Marocains expulsés de l'Algérie en 1975 poursuivent Abdelaziz Bouteflika : Les Marocains d'Algérie demandent justice

Après 30 années de souffrance et de supplices, plusieurs centaines de milliers de Marocains expulsés d’Algérie en 1975 rompent le silence et décident de poursuivre en justice l’Etat algérien, en la personne de son président Abdelaziz Bouteflika. Pour faire aboutir leur démarche, ils se sont constitués en association, créée en bonne et due forme en juillet 2005, pour défendre leurs droits et recouvrer leurs biens spoliés par la junte militaire qui avait décidé, en 1975 lors de la marche verte, de punir le Maroc pour la réintégration du Sahara dans son espace national.

Plus de 350 000 Marocains, soit pas moins de 45 000 familles, traînent le président algérien Abdelaziz Bouteflika en justice, et plus exactement devant le Tribunal pénal international (TPI). Et pour procéder légalement, ils se sont constitués en association pour défendre leurs droits légitimes et recouvrer leurs biens spoliés et confisqués illégalement par la junte militaire algérienne. L’information nous a été livrée par Mohamed El Herouachi, le président de l’Association pour la Défense des Marocains Expulsés d’Algérie (ADMEA), créée au mois de juillet 2005. Les faits sont qualifiables, etégalement, inqualifiables.

La marche noire
des Algériens
Ils remontent au 18 décembre 1975. Quand l’Algérie décida d’expulser abusivement des centaines de milliers de citoyens et citoyennes Marocains établis en toute légalité sur le territoire algérien. C’est feu le président Houari Boumédiène qui avait lui-même lancé la meute et sonné l’hallali contre une population désarmée dont le seul tort était d’avoir choisi de s’installer chez le voisin de l’Est. Un fait en soi grave et assez audacieux. La décision saugrenue et grotesque est intervenue en réaction à la marche verte décrétée par feu Hassan II deux mois auparavant, au courant du mois de novembre de la même année. À l’époque, Houari Boumédiène criait à qui voulait l’entendre que le Maroc allait payer très cher ce qu’il appelait, lui, «l’invasion du Sahara par la population marocaine». Il donna même une appellation à ce que les militaires algériens appelleront désormais «la marche noire» en mettant à exécution leurs desseins d’expulsion massive 350. 000 Marocains d’Algérie. Les consignes de Houari Boumédiène, mûrement réfléchiess avec Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères), faisaient état d’une expulsion, sans préavis et dans des conditions abominables, de l’ensemble de cette communauté. Une longue marche «déshonorante» qui conduira ces milliers d’émigrés Marocains d’Alger, d’Oran, Tlemcen, Annaba, Constantine…, où ils ont été contraints d’abandonner leurs biens (meubles et immeubles, commerces, bijoux, comptes bancaires bloqués…), leurs familles et leurs enfants (pour les couples mixtes qui constituent la majorité), vers les frontières, du côté de la ville d’Oujda. Pourchassés et traqués dans tout le territoire, mal traités, arrêtés et emprisonnés dans des camps de concentration, les Marocains, bien de chez nous, subiront tous les supplices avant de rentrer au Maroc, le cœur plein de haine envers ce pays qui les a sacrifiés pour une cause qui n’est pas la leur. «Je me rappelle encore du jour de ce grand massacre.

Un jour de fête
Le mot d’ordre a été donné le jour de l’aid lakbir. Au lieu de le fêter en toute quiétude, nous faisions l’objet d’une chasse à l’homme sans précédent et d’un nettoyage ethnique ordonné en haut lieu et exécuté par les forces de l’ordre algériennes (services secrets, armée, police, gendarmerie) qui avaient pour mission de nous chasser du territoire. Ce jour-là, on m’a arrêté chez moi et m’ont sommé de les accompagner au poste de police après m’avoir assailli de coups. En route, l’un des policiers m’a lâché une phrase que je ne suis pas prêt d’oublier. Il m’a dit que je n’avais rien à faire ici et que l’Algérie m’expulse chez mon roi pour qu’il me donne à bouffer. Nous sommes restés plusieurs jours dans des geôles secrètes, privés de visite et de nourriture, jusqu’à notre expulsion intervenue le 18 décembre 1975 «, nous confie Jamal, dépouillé de tous ses biens, marié à une algérienne et père de deux enfants qui sont restés à Alger. Les témoignages de quelques Marocains expulsés, interrogés par LGM, semblent verser dans la même tragédie qui restera dans les annales. Arrestations, expropriations, confiscations, fouilles, insultes, reconductions à la frontière dans des conditions barbares qui ne sont pas si loin celle nazie, du fascisme qui a contraint des communautés comme les Tziganes de l’Europe de l’Est ou les Japonais après Pearl Harbor, quand les Américains les ont cantonnés dans des camps de concentration avant leur expulsion massive vers leur pays d’origine. Sans oublier qu’en 1995, les Balkans nous ont offert un triste spectacle d’exode massif de Kossovards, d’Albanais, de Bosniaques, et d’autres ethnies qui ont été chassés de leurs territoires sous la menace des généraux Serbes. Les mêmes catastrophes humaines qu’a vécues la région des Grands Lacs en Afrique avec le génocide rwandais ou d’autres crimes au Burundi. Sauf que dans ce cas de mauvaise école, l’Algérie, à travers son conseil de la révolution, composé entre autres du général Larbi Belkhair (l’actuel ambassadeur d’Alger à Rabat), Chadli Benjedid, (l’ex-président de la république), et Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères sous Boumédiène et actuel président de la république) voulait punir le Maroc.

Le complot
À sa manière, surtout après la réintégration du Sahara dans l’espace national, reniant tous les accords de paix conclus entre le Maroc et l’Algérie lors de deux sommets, l’un à Tlemcen en 1969 et l’autre à Ifrane en 1971. «L’USFP a de tout temps essayé de maintenir le dialogue. Je me souviens d’une tentative lancée en 1976 par l’intermédiaire de notre ami Lakhdar Ibrahimi qui était à l’époque ambassadeur d’Algérie à Londres. Une rencontre devait avoir lieu entre feu Houari Boumédiène et feu Abderrahim Bouabid. Ils étaient sur le point de se rencontrer, mais l’expulsion massive des Marocains dans ces conditions dramatiques avait annulé cette initiative. En son âme et conscience, Bouabid ne pouvait qu’annuler cette rencontre…», se souvient Mohamed El Yazghi interpellé à ce sujet.
Houari Boumédiène passera ainsi à l’acte et mettra son armée en alerte maximale tout le long de la frontière avec le Maroc. Il demandera alors à son puissant patron des services de renseignements de naguère, Kasdi Merbah, de lui trouver une réponse adéquate à la célèbre marche verte. La toute puissante police politique du régime, responsable de la lutte contre la subversion et responsable de la sécurité de l’Etat ne va pas se fouler, il a fallu juste remettre à jour la technique d’expulsion expérimentée par les algériens à plusieurs reprises et notamment après la guerre des Sables. Mais cette fois-ci à plus grande échelle. Le service Action, connu pour ses actions spéciales, notamment les assassinats de personnalités, sera appelé par Boumédiène à gérer la logistique et le déroulement de l’opération d’expulsion. Pour répondre à la marche verte, les services algériens tenteront même d’arrondir les chiffres pour arriver au même chiffre mobilisé par Feu Hassan II lors de la marche verte, soit 350 000. Deux mois avant l’opération, les murs des rues des principales agglomérations algériennes ont été couverts d’affiches ordonnant et interdisant aux Algériens d’acheter les biens immobiliers des Marocains.

De Boumédiène
à Bouteflika
Nous sommes dans l’Algérie de Boumédiène, celui par qui “l’affaire» du Sahara est arrivée. Celui-là même qui déclarait, en 1974, à un an du refoulement des Marocains d’Algérie, n’avoir aucune prétention sur le Sahara marocain et qu’il encouragerait tout arrangement à ce sujet entre le Maroc et la Mauritanie. C’était sans connaître le bonhomme, qui, comme Ben Bella en 1963, fera volte-face en 1975. Il hébergera, encadrera et armera les séparatistes du Polisario, après en avoir été le co-créateur. Au même moment, il crèvera le mur de la provocation en expulsant des civils innocents par représailles des projets inavoués de sa junte militaire qui voulait coûte que coûte creuser un couloir sur notre façade atlantique. Un des délires mégalomaniaques du colonel Houari Boumédiène, mort en 1979, qui en renvoyant d’un seul coup les 350 000 personnes au Maroc voulait invraisemblablement déstabiliser la monarchie marocaine. Contre cette haine manifeste, a répondu la sagesse d’un défunt Souverain. Par sa patience nourrie par une civilisation multiséculaire, sa haute idée du droit international, feu Hassan II, a toujours su faire entendre, au plus fort moment des crises épisodiques, la voix de la raison aux responsables algériens. Même après les attentats d’Atlas Asni de 1994 à Marrakech, aux connotations algériennes bien particulières, la réaction du Maroc, du temps du défunt Souverain, n’a été aucunement démesurée.» Feu Hassan II, n’a pas répondu à Houari Boumédiène. Au contraire, il a très bien géré ces moments de crises. Au lieu de faire de même, il a plutôt choisi d’encourager davantage les Algériens à venir au Maroc, leur deuxième pays, pour s’y installer…, même définitivement s’ils le voulaient. Le Maroc est une terre des hommes de paix. Aujourd’hui, l’histoire lui donne raison. Des Algériens qui ont répondu à son appel, plusieurs occupent des postes de responsabilités dans l’administration marocaine «, fait remarquer Mohamed El Herouachi. Mieux encore, Feu Hassan II avait su tirer profit de cette manne inespérée et abondante de main d’œuvre pour remettre sur pied les fermes abandonnées par les colons français. Comme la plupart des expulsés étaient de simples agriculteurs, le défunt Roi n’a trouvé aucun mal à leur trouver du travail en leur cédant, entre autres, des terrains agricoles, notamment ceux de la Sodéa et la Sogeta. Les autres Marocains qui faisaient du commerce entre le Maroc et l’Algérie ont plutôt bien réussi leur intégration dans le pays. Il y a même de grosses fortunes qui sont nées après leur retour en 1975. Restent ceux qui ont été spoliés de leurs biens et éloignés de leurs familles. Pour ceux-là justement, le pouvoir algérien doit absolument rendre des comptes.
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350 000 Marocains expulsés de l'Algérie en 1975 poursuivent Abdelaziz Bouteflika : Les Marocains d'Algérie demandent justice

Après 30 années de souffrance et de supplices, plusieurs centaines de milliers de Marocains expulsés d’Algérie en 1975 rompent le silence et décident de poursuivre en justice l’Etat algérien, en la personne de son président Abdelaziz Bouteflika. Pour faire aboutir leur démarche, ils se sont constitués en association, créée en bonne et due forme en juillet 2005, pour défendre leurs droits et recouvrer leurs biens spoliés par la junte militaire qui avait décidé, en 1975 lors de la marche verte, de punir le Maroc pour la réintégration du Sahara dans son espace national.

Plus de 350 000 Marocains, soit pas moins de 45 000 familles, traînent le président algérien Abdelaziz Bouteflika en justice, et plus exactement devant le Tribunal pénal international (TPI). Et pour procéder légalement, ils se sont constitués en association pour défendre leurs droits légitimes et recouvrer leurs biens spoliés et confisqués illégalement par la junte militaire algérienne. L’information nous a été livrée par Mohamed El Herouachi, le président de l’Association pour la Défense des Marocains Expulsés d’Algérie (ADMEA), créée au mois de juillet 2005. Les faits sont qualifiables, etégalement, inqualifiables.

La marche noire
des Algériens
Ils remontent au 18 décembre 1975. Quand l’Algérie décida d’expulser abusivement des centaines de milliers de citoyens et citoyennes Marocains établis en toute légalité sur le territoire algérien. C’est feu le président Houari Boumédiène qui avait lui-même lancé la meute et sonné l’hallali contre une population désarmée dont le seul tort était d’avoir choisi de s’installer chez le voisin de l’Est. Un fait en soi grave et assez audacieux. La décision saugrenue et grotesque est intervenue en réaction à la marche verte décrétée par feu Hassan II deux mois auparavant, au courant du mois de novembre de la même année. À l’époque, Houari Boumédiène criait à qui voulait l’entendre que le Maroc allait payer très cher ce qu’il appelait, lui, «l’invasion du Sahara par la population marocaine». Il donna même une appellation à ce que les militaires algériens appelleront désormais «la marche noire» en mettant à exécution leurs desseins d’expulsion massive 350. 000 Marocains d’Algérie. Les consignes de Houari Boumédiène, mûrement réfléchiess avec Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères), faisaient état d’une expulsion, sans préavis et dans des conditions abominables, de l’ensemble de cette communauté. Une longue marche «déshonorante» qui conduira ces milliers d’émigrés Marocains d’Alger, d’Oran, Tlemcen, Annaba, Constantine…, où ils ont été contraints d’abandonner leurs biens (meubles et immeubles, commerces, bijoux, comptes bancaires bloqués…), leurs familles et leurs enfants (pour les couples mixtes qui constituent la majorité), vers les frontières, du côté de la ville d’Oujda. Pourchassés et traqués dans tout le territoire, mal traités, arrêtés et emprisonnés dans des camps de concentration, les Marocains, bien de chez nous, subiront tous les supplices avant de rentrer au Maroc, le cœur plein de haine envers ce pays qui les a sacrifiés pour une cause qui n’est pas la leur. «Je me rappelle encore du jour de ce grand massacre.

Un jour de fête
Le mot d’ordre a été donné le jour de l’aid lakbir. Au lieu de le fêter en toute quiétude, nous faisions l’objet d’une chasse à l’homme sans précédent et d’un nettoyage ethnique ordonné en haut lieu et exécuté par les forces de l’ordre algériennes (services secrets, armée, police, gendarmerie) qui avaient pour mission de nous chasser du territoire. Ce jour-là, on m’a arrêté chez moi et m’ont sommé de les accompagner au poste de police après m’avoir assailli de coups. En route, l’un des policiers m’a lâché une phrase que je ne suis pas prêt d’oublier. Il m’a dit que je n’avais rien à faire ici et que l’Algérie m’expulse chez mon roi pour qu’il me donne à bouffer. Nous sommes restés plusieurs jours dans des geôles secrètes, privés de visite et de nourriture, jusqu’à notre expulsion intervenue le 18 décembre 1975 «, nous confie Jamal, dépouillé de tous ses biens, marié à une algérienne et père de deux enfants qui sont restés à Alger. Les témoignages de quelques Marocains expulsés, interrogés par LGM, semblent verser dans la même tragédie qui restera dans les annales. Arrestations, expropriations, confiscations, fouilles, insultes, reconductions à la frontière dans des conditions barbares qui ne sont pas si loin celle nazie, du fascisme qui a contraint des communautés comme les Tziganes de l’Europe de l’Est ou les Japonais après Pearl Harbor, quand les Américains les ont cantonnés dans des camps de concentration avant leur expulsion massive vers leur pays d’origine. Sans oublier qu’en 1995, les Balkans nous ont offert un triste spectacle d’exode massif de Kossovards, d’Albanais, de Bosniaques, et d’autres ethnies qui ont été chassés de leurs territoires sous la menace des généraux Serbes. Les mêmes catastrophes humaines qu’a vécues la région des Grands Lacs en Afrique avec le génocide rwandais ou d’autres crimes au Burundi. Sauf que dans ce cas de mauvaise école, l’Algérie, à travers son conseil de la révolution, composé entre autres du général Larbi Belkhair (l’actuel ambassadeur d’Alger à Rabat), Chadli Benjedid, (l’ex-président de la république), et Abdelaziz Bouteflika (alors ministre des affaires étrangères sous Boumédiène et actuel président de la république) voulait punir le Maroc.

Le complot
À sa manière, surtout après la réintégration du Sahara dans l’espace national, reniant tous les accords de paix conclus entre le Maroc et l’Algérie lors de deux sommets, l’un à Tlemcen en 1969 et l’autre à Ifrane en 1971. «L’USFP a de tout temps essayé de maintenir le dialogue. Je me souviens d’une tentative lancée en 1976 par l’intermédiaire de notre ami Lakhdar Ibrahimi qui était à l’époque ambassadeur d’Algérie à Londres. Une rencontre devait avoir lieu entre feu Houari Boumédiène et feu Abderrahim Bouabid. Ils étaient sur le point de se rencontrer, mais l’expulsion massive des Marocains dans ces conditions dramatiques avait annulé cette initiative. En son âme et conscience, Bouabid ne pouvait qu’annuler cette rencontre…», se souvient Mohamed El Yazghi interpellé à ce sujet.
Houari Boumédiène passera ainsi à l’acte et mettra son armée en alerte maximale tout le long de la frontière avec le Maroc. Il demandera alors à son puissant patron des services de renseignements de naguère, Kasdi Merbah, de lui trouver une réponse adéquate à la célèbre marche verte. La toute puissante police politique du régime, responsable de la lutte contre la subversion et responsable de la sécurité de l’Etat ne va pas se fouler, il a fallu juste remettre à jour la technique d’expulsion expérimentée par les algériens à plusieurs reprises et notamment après la guerre des Sables. Mais cette fois-ci à plus grande échelle. Le service Action, connu pour ses actions spéciales, notamment les assassinats de personnalités, sera appelé par Boumédiène à gérer la logistique et le déroulement de l’opération d’expulsion. Pour répondre à la marche verte, les services algériens tenteront même d’arrondir les chiffres pour arriver au même chiffre mobilisé par Feu Hassan II lors de la marche verte, soit 350 000. Deux mois avant l’opération, les murs des rues des principales agglomérations algériennes ont été couverts d’affiches ordonnant et interdisant aux Algériens d’acheter les biens immobiliers des Marocains.

De Boumédiène
à Bouteflika
Nous sommes dans l’Algérie de Boumédiène, celui par qui “l’affaire» du Sahara est arrivée. Celui-là même qui déclarait, en 1974, à un an du refoulement des Marocains d’Algérie, n’avoir aucune prétention sur le Sahara marocain et qu’il encouragerait tout arrangement à ce sujet entre le Maroc et la Mauritanie. C’était sans connaître le bonhomme, qui, comme Ben Bella en 1963, fera volte-face en 1975. Il hébergera, encadrera et armera les séparatistes du Polisario, après en avoir été le co-créateur. Au même moment, il crèvera le mur de la provocation en expulsant des civils innocents par représailles des projets inavoués de sa junte militaire qui voulait coûte que coûte creuser un couloir sur notre façade atlantique. Un des délires mégalomaniaques du colonel Houari Boumédiène, mort en 1979, qui en renvoyant d’un seul coup les 350 000 personnes au Maroc voulait invraisemblablement déstabiliser la monarchie marocaine. Contre cette haine manifeste, a répondu la sagesse d’un défunt Souverain. Par sa patience nourrie par une civilisation multiséculaire, sa haute idée du droit international, feu Hassan II, a toujours su faire entendre, au plus fort moment des crises épisodiques, la voix de la raison aux responsables algériens. Même après les attentats d’Atlas Asni de 1994 à Marrakech, aux connotations algériennes bien particulières, la réaction du Maroc, du temps du défunt Souverain, n’a été aucunement démesurée.» Feu Hassan II, n’a pas répondu à Houari Boumédiène. Au contraire, il a très bien géré ces moments de crises. Au lieu de faire de même, il a plutôt choisi d’encourager davantage les Algériens à venir au Maroc, leur deuxième pays, pour s’y installer…, même définitivement s’ils le voulaient. Le Maroc est une terre des hommes de paix. Aujourd’hui, l’histoire lui donne raison. Des Algériens qui ont répondu à son appel, plusieurs occupent des postes de responsabilités dans l’administration marocaine «, fait remarquer Mohamed El Herouachi. Mieux encore, Feu Hassan II avait su tirer profit de cette manne inespérée et abondante de main d’œuvre pour remettre sur pied les fermes abandonnées par les colons français. Comme la plupart des expulsés étaient de simples agriculteurs, le défunt Roi n’a trouvé aucun mal à leur trouver du travail en leur cédant, entre autres, des terrains agricoles, notamment ceux de la Sodéa et la Sogeta. Les autres Marocains qui faisaient du commerce entre le Maroc et l’Algérie ont plutôt bien réussi leur intégration dans le pays. Il y a même de grosses fortunes qui sont nées après leur retour en 1975. Restent ceux qui ont été spoliés de leurs biens et éloignés de leurs familles. Pour ceux-là justement, le pouvoir algérien doit absolument rendre des comptes.
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Old January 14th, 2007, 04:40 PM   #115
Ratoncito
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El Sáhara debe alcanzar su independencia; España lo hizo muy mal en un momento de debilidad política y económica.

Los territorios no se deben someter por la fuerza de las armas y hay que devolver a los saharauis su propio territorio.

Desde España apoyamos la independencia del Sáhara y que Marruecos se retire de este territorio ocupado.

LLevamos tiempo criticando la ocupación de IRAK por los EEUU; ¿hasta cuándo nos vamos a quedar callados ante la ocupación SÁHARA por Marruecos?

Saludos
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El Sáhara debe alcanzar su independencia; España lo hizo muy mal en un momento de debilidad política y económica.

Los territorios no se deben someter por la fuerza de las armas y hay que devolver a los saharauis su propio territorio.

Desde España apoyamos la independencia del Sáhara y que Marruecos se retire de este territorio ocupado.

LLevamos tiempo criticando la ocupación de IRAK por los EEUU; ¿hasta cuándo nos vamos a quedar callados ante la ocupación SÁHARA por Marruecos?

Saludos
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Old January 14th, 2007, 04:40 PM   #117
Ratoncito
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El Sáhara debe alcanzar su independencia; España lo hizo muy mal en un momento de debilidad política y económica.

Los territorios no se deben someter por la fuerza de las armas y hay que devolver a los saharauis su propio territorio.

Desde España apoyamos la independencia del Sáhara y que Marruecos se retire de este territorio ocupado.

LLevamos tiempo criticando la ocupación de IRAK por los EEUU; ¿hasta cuándo nos vamos a quedar callados ante la ocupación SÁHARA por Marruecos?

Saludos
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Old January 14th, 2007, 04:58 PM   #118
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El Sáhara debe alcanzar su independencia; España lo hizo muy mal en un momento de debilidad política y económica.

Los territorios no se deben someter por la fuerza de las armas y hay que devolver a los saharauis su propio territorio.

Desde España apoyamos la independencia del Sáhara y que Marruecos se retire de este territorio ocupado.

LLevamos tiempo criticando la ocupación de IRAK por los EEUU; ¿hasta cuándo nos vamos a quedar callados ante la ocupación SÁHARA por Marruecos?

Saludos
Te consejo que estudies un poco la historia de Marruecos.
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Los territorios no se deben someter por la fuerza de las armas y hay que devolver a los saharauis su propio territorio.

Desde España apoyamos la independencia del Sáhara y que Marruecos se retire de este territorio ocupado.

LLevamos tiempo criticando la ocupación de IRAK por los EEUU; ¿hasta cuándo nos vamos a quedar callados ante la ocupación SÁHARA por Marruecos?

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