daily menu » rate the banner | guess the city | one on one

Go Back   SkyscraperCity > Continental Forums > Africa > North Africa > Morocco > Regional development > West

West » Casablanca | Rabat-Salé


Reply

 
Thread Tools Display Modes
Old October 14th, 2010, 05:25 PM   #41
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
Chaouia-Ouardigha

Un nouveau repositionnement agricole




· Cultures à plus forte valeur ajoutée

· Logistique, créneau émergent avec 569 hectares dédiés

· Six parcs en préparation pour l’accueil de l’investissement


Propulser Chaouia-Ouardigha dans le futur. Le Centre régional d’investissement de la région y travaille d’arrache pied. Le CRI veut consolider l’acquis classique, en l’occurrence l’agriculture. Mais en positionnant le secteur sur des cultures à plus forte valeur ajoutée. Les filières qui répondent à ce critère et qui sont identifiées par le plan régional verts sont: les céréalicultures, le maraîchage, l’arboriculture (olivier et vigne), viande rouge, viande blanche, lait et cuniculture.
Au niveau de ce premier pilier de l’économie régionale, le Plan Maroc Vert propose près de 300 projets d’ici 2020. La viande rouge se taille la part du lion en s’accaparant les deux tiers des projets programmés (191 projets). Les céréales viennent en seconde positon avec 53 projets talonnés par les oliviers avec 28 projets. La concrétisation effective nécessite près de 9 milliards de DH. Le plus gros lot ira à la viande blanche (2 milliards de DH) tandis que les oliviers vont absorber 1,5 milliard DH du budget prévisionnel. Les céréales sont aussi généreusement loties avec 1 milliard de DH. Autrement, la région ne rompe pas avec sa vocation traditionnelle.
Le secteur agricole compte réaliser une valeur ajoutée, selon les prévisions de Plan Maroc Vert régional, de 4,6 milliards de DH en 2013 et de 6,5 milliards de DH en 2020. Dans dix ans, la plus-value serait de 129%. Et c’est la production végétale qui en détient le record avec 5 milliards DH. La production animale n’y participe que par un milliard et 300 millions de DH. C’est déjà un sursaut considérable en comparaison avec l’état actuel de la filière dont l’apport n’est que de 900 millions de DH. Au niveau de l’emploi, la production animale l’emporte sur celle végétale. Elle réalisera des créations prévisionnelles d’emploi de l’ordre de 60.000 postes tandis que les investissements en cultures végétales draineront 10.000 emplois supplémentaires. En tout, la direction régionale de l’agriculture de la Chaouia-Ouardigha espère un bond, via le plan régional, de l’ordre de 212% d’emplois par rapport à l’état actuel (23.000 postes).


La logistique aussi


Le CRI veut par ailleurs positionner Chaouia-Ouardigha sur le créneau de la logistique. La région veut se brancher à la stratégie nationale pour le développement de la compétitivité logistique. Celle qui a fait l'objet du contrat-programme signé dernièrement sous la présidence de S.M. le Roi Mohammed VI (cf. www.leconomiste.com). « C’est une aubaine pour notre région. C’est un autre levier qui vient accompagner parfaitement les différentes stratégies sectorielles déjà mises en œuvre, telles que le Plan Maroc Vert, Emergence, Rawaj, la stratégie énergétique », indique un cadre au CRI. L’objectif est de réduire les coûts de la logistique de 20 à 15% du PIB, soit le même ratio des pays émergents.
Chaouia-Ouardigha s’accommode bien avec le contenu de la stratégie. Elle a une position géographique qui la prédispose à avoir une place de prédilection et un attrait fort des investissements dans le secteur de la logistique. La région est au cœur des grands pôles commerciaux, industriels et de services. Elle est bien lotie en infrastructures de communication et elle est à proximité de grands bassins de consommation. Concrètement, quelques 569 hectares sont dédiés à la plateforme logistique à l’horizon 2030.
Plus précisément, les besoins en plateforme de distribution sont estimés à 85 hectares à la ville de Berrechid et 30 hectares à Khouribga dans 5 ans (2015). Les besoins en fonciers en 2030 seront respectivement de 70 hectares à Berrechid et de 60 hectares à Khouribga. La plateforme d’agro-commercialisation a ses besoins aussi en termes de foncier. A l’horizon 2015, Settat doit rendre disponible 23 hectares, Berrechid 80 hectares et Khouribga 12 hectares.
En ce qui concerne les céréales, la plateforme logistique est moins consommatrice de foncier. Dans 5 ans, les besoins sont évalués à 5 hectares, 2 à Settat et 3 à Khouribga. Au niveau des matériaux de construction, la plateforme logistique nécessitera quelque 60 hectares (Settat, 5 hectares, Berrechid, 45 hectares, Khouribga, 5 hectares).
Côté industrie et commerce, la région est en passe de se spécialiser dans ce que ses responsables considèrent comme ses moteurs de croissance en l’occurrence agro-industrie, sous-traitance/export, chimie, parachimie et le commerce (Voir interview avec le directeur du CRI de la région Chaouia-Ouardigha). Ce ne sont pas là des déclarations d’intention pures et dures. Il faut préparer le foncier à même d’accueillir les investisseurs dans les secteurs retenus en tant que force de frappe de la région. Chose faite. En tout, six concepts de parc sont arrêtés et en cours de mise en place: parc multi-filière PME-PMI à Settat, agropôle à Settat, parc industriel intégré sous-traitance industrielle/export à Berrechid, 2 parcs multi-filière PME-PMI à Lakhyayta, parc industriel intégré pour les matériaux de construction à Ben Ahmed.

Parc multi-filière PME-PMI à Settat: Parc étendu sur 150 hectares qui vise à consolider les activités des PME-PMI en complémentarité avec le parc multi-filière intégré de Ditema.
Agropôle de Settat (site Fiaset): Parc innovant étendu sur 140 hectares et destiné à la production des viandes blanches, céréales et semences. Il vise à dynamiser la montée en gamme de la production des filières agroalimentaires phares de la région.
Parc industriel intégré sous-traitance industrielle/export à Berrechid: Parc étendu sur 150 hectares et situé dans l’extension de la zone industrielle de Berrechid, ce site permettra de positionner la région dans le secteur de la sous-traitance avec un positionnement avant-gardiste orienté vers la recherche et Développement.
Parc multi-filière PME-PMI à Lakhyayta: Parc qui vise à consolider les activités des PME-PMI, il sera érigé en deux sites. Le premier sur 50 hectares et réservé aux petits lots (propriété d’Al Omrane Holding). Le second s’étale sur 100 hectares et est réservé aux moyens et grands lots.
Parc industriel intégré pour les matériaux de construction à Ben Ahmed:
Parc étendu sur 200 hectares dont 170 hectares sont réservés à la production et 15 hectares pour la création d’un pôle dédié aux activités recherche et développement. Quelque 15 autres hectares seront érigés en tant que plateforme logistique. Les filières concernées sont: le béton, l’acier, la briqueterie, le carrelage et sanitaire, l’industrie du verre, le plâtres, le travail de la pierre, produits en bois, plastique ou métal destinés à la construction, équipements (matériel électrique, ascenseurs, chauffe-eau).

Ali JAFRY
leco
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote

Sponsored Links
 
Old October 14th, 2010, 05:48 PM   #42
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
La région définit ses pôles de compétitivité



· Une étude de positionnement industriel presque bouclée

· Agro-industrie, sous-traitance, chimie… les secteurs prioritaires


Baptisée «futur pôle de développement industriel et commercial de la région Chaouia-Ouardigha», l’étude lancée par le CRI s’inscrit dans le cadre de la déclinaison territoriale des stratégies nationales en général (Emergence et Rawaj), et plus particulièrement dans le prolongement des stratégies régionales concernant plusieurs secteurs socioéconomiques (Vision 2015). Elle permettra ainsi à la région de disposer d’une vision claire sur les choix stratégiques de développement des secteurs de l’industrie et du commerce pour les 15 prochaines années et de créer des pôles économiques régionaux reposant sur la mobilisation des différents acteurs et surtout sur un partenariat actif entre les secteurs public et privé.
Cette étude, réalisée par le cabinet «Ernst & Young», se décline en trois phases: la première porte sur le choix des filières prometteuses de développement économique (achevée), la deuxième définit les projets d’espaces d’accueil industriel et commercial (achevée) et enfin la troisième (en cours) affinera les différents projets et proposera les modalités de leur mise en œuvre.
Quatre secteurs moteurs de croissance ont été identifiés: l’agro-industrie, la sous-traitance/export, le secteur de la chimie & parachimie et le secteur du commerce intérieur. Ces choix devront permettre à chaque localité de la région de conforter sa position en tant que plateforme industrielle et commerciale et d’améliorer la compétitivité des secteurs productifs existants. La Région veut relever un défi majeur en tablant sur la création de six concepts de parcs industriels. Notamment un parc multi-filières à Settat, sur 150 ha, qui vise à consolider les activités des PME-PMI. Et ce en complémentarité avec le parc multi-filières intégré de Ditema, un agropole destiné à la production des viandes blanches, céréales et semences. A Berrechid, un parc de sous-traitance industrielle/export est prévu sur 150 ha. Il sera orienté vers la recherche & le développement. Enfin à Lakhyayta et Ben Ahmed, deux autres parcs seront dédiés respectivement aux activités PME-PMI et aux matériaux de construction. Les filières concernées sont: béton, acier, briqueteries, carrelage/appareils sanitaires, industries du verre, plâtres et éléments en plâtre, travail de la pierre, produits en bois, plastique ou métal destinés à la construction et équipements… Pour le secteur commercial un Power Center sera créé à Lakhyayta sur une superficie de 5,5 ha. Il sera doté de pôles d’habitation, de loisirs, d’un showroom et d’une galerie marchande. De même, la province de Benslimane sera dotée d’un village de marques aux multiples services. En outre, l’étude prévoit le lancement d’un programme de projets de réhabilitation des centres commerciaux majeurs. L’impact économique des projets susmentionnés réside dans l’affirmation de la vocation de la région dans les filières d’agroalimentaire, de sous-traitance, de matériaux de construction et l’inscription de projets prioritaires dans le cadre des plans de développement nationaux: Emergence, Maroc vert, Rawaj,…

Abdellah ECHAKHS
leco
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old October 14th, 2010, 05:54 PM   #43
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
Investissement: Foncier, la principale contrainte

Entretien avec Saïd Aqri, directeur du CRI




· Le moteur régional reste l’agriculture

· 300 projets traités pour 8,8 milliards de DH



Les ambitions de Chaouia-Ouardigha sont à la mesure de son potentiel. La région compte atteindre 60% du PIB industriel. Aussi privilégie-t-elle les secteurs de l’agro-industrie, la sous-traitance orientée vers l’export, la chimie et parachimie et le commerce intérieur. La région n’entend tout de même pas négliger ce qui représente son avantage compétitif à savoir l’agriculture. Huit milliards de DH d’investissement agricole pour 300 projets à concrétiser sur cinq ans.

- L’Economiste: A part les missions classiques que sont la facilitation de la création des entreprises et l’aide à l’investissement, quels sont les autres fronts ouvert par le CRI ?

- Saïd Aqri: Le CRI a la principale mission d’accompagner les porteurs de projets d’investissement dans l’accomplissement des procédures de création d’entreprises et d’instruction des dossiers d’investissement.
Le Centre remplit également une mission de promotion de l’investissement et joue un rôle fondamental dans l’amélioration de l’attractivité de la région.
Le CRI a ainsi développé des actions de communication à l’égard des investisseurs nationaux et étrangers. C’est le cas par exemple de l’établissement de partenariats divers avec des organismes publics et privés en charge de la promotion de l’investissement dans la région, de l’organisation des journées économiques de la région Chaouia-Ouardigha (Jerco) et de l’élaboration des outils de communication (les CD et les films promotionnels, site Web, etc.). L’organisation de missions économiques à l’étranger et la participation aux salons, foires, séminaires au niveau national et international sont aussi des leviers promotionnels de premier ordre.

- Quels sont les grands axes de la stratégique de développement régional à l’horizon 2015?

- La stratégie de développement régional «vision 2015» a été adoptée pour répondre aux impératifs de développement d’une «région entrepreneuriale, dotée de compétences humaines créatrices de richesses et d’emplois, capables de saisir des opportunités d’une économie mondialisée pour assurer un développement durable».
Les objectifs de cette vision élaborée en partenariat entre les secteurs public, privé et le milieu universitaire sont la création de 275.000 emplois à l’horizon 2015, l’amélioration des exportations pour atteindre 60% du PIB industriel de la région, l’adoption d’une stratégie de ciblage sectorielle en s’appuyant sur les stratégies nationales à travers leur déclinaison territoriale (Emergence, Rawaj, Plan Maroc Vert, Logistique, Vision 2020 pour le Tourisme etc..). A ce titre, le Plan Maroc Vert régional, prévoit la réalisation d’ici 2020 de 295 projets estimés à un peu plus de 8,8 milliards de DH.
Les filières retenues sont au nombre de sept réparties sur les quatre provinces de la région en l’occurrence la céréaliculture, le maraîchage, l’arboriculture (olivier et vigne), les viandes rouges et blanches, le lait et la cuniculture. Plusieurs autres secteurs connaissent un développement rapide, notamment l’industrie automobile sur l’axe Settat-Berrechid et l’industrie des matériaux de construction sur l’axe Berrechid-Ben Ahmed.

- Et en matière d’industrie?

- En gros et pour faire face à la demande accrue adressée à la région en matière d’investissement et mettre fin à l’émergence de nouveaux couloirs industriels dans le milieu rural, nous avons élaboré en partenariat avec un cabinet international, une étude de positionnement industriel et commercial de la région.
Etude qui a identifié sept nouvelles opportunités foncières et de nouveaux espaces de croissance économiques qui devraient être érigés en parcs industriels intégrés de nouvelle génération à l’horizon 2025. S’agissant du secteur du tourisme, la région se positionne déjà dans le tourisme balnéaire à travers deux stations importantes que sont Sidi Rahal et Bouznika. Sans pour autant oublier d’autres opportunités qui feront de cette région une destination d’excellence pour le tourisme vert à travers les trois provinces de Benslimane, Settat et Khouribga.

- Oui, mais il y a des blocages à lever, notamment en matière de foncier …

- Effectivement. Parmi les contraintes majeures au développement d’une offre régionale compétitive, nous pouvons citer les difficultés d’apurement et de mobilisation du foncier de grande taille, le manque de plateformes d’accueil industrielles appropriées pour de grands projets, la concurrence déloyale du secteur informel, le déficit en matière de cadre de vie dont souffre la région. Tous ces « points noirs » ont fait l’objet d’un diagnostic approfondi et nécessitent la mobilisation de l’ensemble des acteurs pour la mise à niveau des différents chantiers structurants programmés dans les plans d’actions.

- L’idée de départ était de décliner la vision en plans d’action….Comment ?

- Effectivement l’idée de départ était de décliner la vision 2015 en un plan d’action de positionnement industriel et commercial de la région Chaouia-Ouardigha. Et ce dans le cadre d’une approche de territorialisation des programmes « Emergence» pour l’industrie et «Rawaj» pour le commerce intérieur. A ce titre, quatre secteurs moteurs de croissance régionaux ont été identifiés dans le cadre de cette étude. Il s’agit de l’agro-industrie, de la sous-traitance/export, des secteurs de la chimie et parachimie et du commerce intérieur. Ces choix devront permettre à chaque localité de la région de conforter sa position en tant que plateforme industrielle et commerciale et d’améliorer la compétitivité des secteurs productifs existants. D’importants impacts sont attendus des différents projets industriels et commerciaux retenus. Ainsi, sur le plan financier, nous nous attendons à la captation des flux d’investissement nationaux et internationaux dans les filières industrielles phares mais également dans les services. L’impact économique des projets consiste à raffermir la vocation de la région dans les filières de l’agroalimentaire, de la sous-traitance, des matériaux de construction. Autre conséquence, la structuration des filières phares, le maintien et l’amélioration de la valeur ajoutée agricole dans la région. Mais aussi l’inscription des projets prioritaires dans le cadre des plans de développement nationaux.

--------------------------------------------------------------------------------


Méga-région



Il y a quelques années, un concept de la méga-région « Chaouia Grand Casablanca » avait été lancé. Cette vision est née du projet initié par l’Usaid visant à assurer « l’appui et l’assistance aux Centres régionaux d’investissement » dont le CRI de la région Chaouia-Ouardigha et le CRI de la région du Grand Casablanca. Cette démarche qui s’inspire des outils de marketing territorial s’est appuyée sur des réalités historiques, géographiques, économiques et industrielles rapprochant les deux régions. « Derrière ce concept se profile une ambition commune des deux régions à capitaliser sur leur complémentarité, à renforcer leurs atouts, et à créer des synergies.
Le tout pour élaborer une stratégie de développement commune à même de faire valoir un territoire harmonieux, attrayant et plus compétitif», souligne Saïd Aqri.
La réflexion engagée puise ses fondements d’une part des indicateurs qualitatifs et quantitatifs révélant les tendances de complémentarité, et d’autre part du potentiel de chaque région.
D’ailleurs, les CRI des deux régions collaborent ensemble en matière de placement des projets d’investissement, et ce, conformément aux recommandations prodiguées par cette étude. Toutefois, une contractualisation de la méga-région devrait avoir lieu en partenariat avec le CRI du Grand Casablanca.

Propos recueillis par,
Ali JAFRY
leco
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old October 14th, 2010, 05:57 PM   #44
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
Du «grenier du Maroc» au pôle industriel


· Le foncier et la proximité, deux atouts majeurs

· 450 unités industrielles avec 6% de la production nationale

· Des mégaprojets structurants pour la région



Chaouia-Ouardigha est-elle entrain de changer de positionnement? Du rôle classique de «grenier du Maroc», la région s’oriente peu à peu vers l’industrie. Elle en a l’atout le plus déterminant: une large assiette foncière. Les usines peuvent y trouver des terrains pour s’installer et produire. L’autre avantage est la proximité de la région des grands marchés de consommation.
«Actuellement, la région abrite plus de 450 unités industrielles comptant pour plus de 6% de la production nationale. Plusieurs secteurs y prospèrent, notamment le secteur de la chimie et parachimie avec sa filière cimentière», est-il indiqué auprès du Centre régional d’investissement (CRI). Justement, celle-ci s’accapare 37% du marché grâce à deux unités opérationnelles (Holcim et Lafarge). La mise en place attendue de deux autres opérateurs nationaux placera l’ancien «grenier du Maroc» à la tête de la production nationale du ciment.
L’agro-alimentaire y est aussi très prépondérant. Et ce, en raison de la diversité et la disponibilité de la matière première. «La filière avicole assure près de 80% de la production nationale de viande blanche», indique le CRI. De plus, la région abonde d’unités céréalières avec une prédominance de la boulangerie-pâtisserie.
L’autre secteur phare à Settat et ses environs est l’industrie textile et cuir. «Elle assure à elle seule près de 17% de l’emploi industriel, et c’est la branche textile qui réalise environ 70% des performances du secteur», souligne la responsable de la communication du CRI.
Les industries métallurgique et mécanique sont les derniers arrivants dans la région Chaouia-Ouardigha. Les opérateurs ont déjà mis en place quelques projets comme les laminoirs. D’autres ont investi un autre métier mondial du Maroc à savoir l’industrie automobile avec l’arrivée des équipementiers et des unités spécialisées dans la fabrication de matériel électronique pour les moteurs. L’attrait de la région n’est qu’à ses débuts. De réelles opportunités d’investissement y existent.


Les projets structurants


· Le mégaprojet Ditema
La mise de départ pour le projet Ditema s’élève à un milliard de DH débloqué par un consortium d’une centaine d’entreprises espagnoles de la région de Grenade. Sur une superficie de 402 hectares à la commune de Tamdroust (Province de Settat), le projet concerne une cité intégrée où l’industrie cohabite avec les résidences, les services, le centre d’affaires, les parcs technologique et logistique ainsi que les activités hôtelières.
Ditema est une concrétisation du pacte national pour l’Emergence industrielle qui a fait l’objet le 10 juin 2010 d’une signature de convention entre le groupe et les ministères de l’industrie et le département des Finances en présence du Premier ministre.
La convention accorde au groupe le bénéfice de l’article 17 de la charte d’investissement dont le remboursement de 10% de l’investissement initial relatif à l’achat des terrains et aux infrastructures nécessaires au fonctionnement du complexe. Autre incitation: l’octroi d’une subvention de 10% pour toute nouvelle implantation. De son côté, le Centre régional d’investissement de la région Chaouia-Ouardigha compte ouvrir une antenne sur place qui servira de «one stop shop» pour faciliter les démarches de création et aussi d’instance de conseil et d’orientation. Le groupe s’engage dans l’acquisition de l’assiette foncière du projet, à l’élaboration des études et à la réalisation des travaux d’aménagement, in site et hors site. Il se charge en plus de la promotion, de la commercialisation et de la gestion de la cité industrielle. Si la mise de départ est de 1,103 milliard de DH, il est nécessaire d’apporter par la suite un complément de 4 milliards de DH. Les travaux d’aménagement devront commencer au cours du 3e trimestre 2010 et dureront 24 mois. Le projet permettra de créer à terme 3.200 postes de travail directs.

· La mine verte à Khouribga
L’enveloppe consacrée à ce projet est de 1,5 milliard de DH. L’OCP compte réhabiliter ses anciennes installations minières à Khouribga qui s’étendent sur près de 300 hectares. Il s’agit là de réaliser une cité et un méga-parc d’attraction regroupant plusieurs activités à vocation culturelles, sportives et ludiques. Il se compose également de deux complexes socioculturel et résidentiel avec des terrains de sports multidisciplinaires. «Le projet donnera un coup de pouce au tourisme dans la capitale des phosphates », indique un élu local.
Mais aussi un coup de pousse au tourisme scientifique. «Elle sera intégrée dans un circuit touristique composé d’un musée de la mine, en cours de réalisation par l’OCP sur une superficie totale de 1.813 m2, et qui va retracer l’histoire de l’exploitation du phosphate au niveau de la région, l’histoire de l’évolution de la ville de Khouribga ainsi que 30 millions d’années d’histoire paléontologique dans les bassins des phosphates », indique le département de la communication au CRI.

· Nouveau pôle urbain Sahel Lakhyayta
Le projet est une mise en œuvre de la stratégie nationale d’aménagement qui compte créer de nouveaux pôles urbains, d’activités économiques et de résorption de l’habitat insalubre. La nouvelle ville Sahel Lakhyayta se situe dans la première couronne de Casablanca, regroupant les territoires des communes de Lakhyayta, Soualem Trifia, Sahel Oulad Hriz et Sidi Rahal Chatii. Le site est d’un atout géostratégique considérable. Il est situé sur l’axe Kénitra-El Jadida, limitrophe à Had Soualem, à proximité de Casablanca, à 24 Km de Berrechid, à 30 Km de l’aéroport Mohammed V, à 60 Km de Settat et à 80 Km de Jorf Lasfar.
Le projet est à réaliser sur deux sites. Une extension sur 350 hectares de la zone d’activité de Had Soualem. Quelque 300 autres hectares sont dédiés à l’aménagement d’un nouveau centre urbain à vocation résidentielle, d’animation et des services. Dernière composante du premier site est la mise en place d’une zone d’équipements majeurs à l’ouest de la route et au sud de l’autoroute sur une superficie de 350 hectares. Le second site est consacré exclusivement à une zone industrielle sur 286 hectares.
La holding Al Omrane tiendra-elle promesse de livrer la ville en 5 ans ? En tout cas, elle se dote de moyens nécessaires dont la création d’une filiale propre, Al Omrane Sahel. Mais aussi la publication du décret (2.09.583) qui autorise le plan sectoriel, première tranche, de la ville nouvelle Sahel Lakhyayta et qui déclare la zone d’utilité publique. Ce qui dote la filiale des moyens juridiques d’expropriation. Le coût d’aménagement est évalué à 2 milliards de DH, celui de la construction à 35 milliards de DH. Suite à l’appel d’offres international relatif à la réalisation des projets immobiliers de Lakhyayta, c’est finalement les promoteurs immobiliers nationaux qui l’ont emporté. Il s’agit de construire 10.135 logements dont 3.916 unités à 140.000 DH. Les attributaires sont Dar Saada (1.450 logements à 140.00 DH), Alliances Darna (1.308 unités), Biju Immobilia (598 unités) et Sotravo (560 unités).

--------------------------------------------------------------------------------


Les projets industriels et touristiques en cours

- Cimenteries
Le secteur de la cimenterie est de plus en plus attrayant. Et ce, à travers la production de clinker et de ciment par l’implantation d’une cimenterie à la commune d’Ouled Sgheir, sur une superficie de 350 hectares. La première tranche est d’une capacité de production de 2.000.000 de tonnes/an pour un investissement de plus de 3 milliards de dirhams et la création de 500 emplois. Autre projet, celui de Ciments de l’Atlas qui aura annuellement une capacité de production de 1,6 million de tonnes avec un investissement initial de 2,5 milliards de DH.

- Laminoirs & aciéries Comalam
Laminoir en cours de réalisation à Lakhyayta pour un investissement de 284 millions de DH et qui permettra la création de 160 emplois.

- Hadid Morocco Steel
Laminoir qui sera basé à la commune rurale Lakhyayta pour un investissement de 1,4 milliard de DH sur 70 ha et permettra la création de 800 emplois.

- Moroccan Iron Steel
L’unité de sidérurgie à la commune de Sidi El Aydi, (province de Settat) pour un montant d’investissement de 3,2 milliards de DH.

- Universal Steel
Laminoir pour la fabrication de ronds à béton à partir de billettes importées pour un investissement de 240 millions de DH dans la commune de Sidi El Mekki, province de Berrechid.

- Super Cérame Berrechid
Spécialisée dans la fabrication des carreaux céramiques, l’unité est étalée sur 12 hectares. Elle peut produire 7 millions de m² de carreaux en céramique par an pour sa première tranche et a permis la création de 250 emplois directs et 500 indirects.

- Bahia Golf Beach (Groupe ONAPAR)
Ville de résidences et de loisirs, susceptible d’accueillir d’une manière quasi permanente prés de 25.000 personnes, elle est située sur la bande côtière de Bouznika (commune rurale de Mansouria) sur une superficie de 530 ha avec un investissement de l’ordre de 8 milliards de DH.

- Les Jardins de Fedalat (Groupe Fedalat Resort)
Ce complexe touristique s’étend sur une superficie de 122 ha avec un investissement de 388 millions de DH (commune Fedalat, province de Benslimane)

- Eden Island (Groupe Jascom)
Cité balnéaire à Bouznika, étendue sur 22 ha, elle a nécessité un budget de l’ordre de 800 millions de dirhams. Elle est composée d’un pôle résidentiel et touristique, de vastes zones dédiées aux loisirs et sports et d’une composante commerciale (restaurants, SPA, superettes…).

Ali JAFRY
leco
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old October 14th, 2010, 06:03 PM   #45
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
Toute l’économie sera pensée développement durable

Entretien avec Mohamed Yazid Zellou, wali de Chaouia-Ouardigha




· Attractivité: Settat a des atouts pour concurrencer Casablanca

· Le projet Ditema est une vitrine auprès des investisseurs


A une soixantaine de kilomètres du principal pôle économique du pays, la région Chaouia-Ouardigha, via son chef-lieu, Settat, centre sa politique de développement sur l’amélioration de son attractivité auprès des investisseurs. Elle dispose de quelques arguments solides, sa position géographique, ses infrastructures et la saturation de Casablanca. Mais tous ces facteurs ne suffiront pas, concède le wali de la région. Il faudra agir sur la qualité de vie en plaçant le développement durable au cœur de tout projet.

- L’Economiste: Où en est la mise en oeuvre du plan stratégique de développement de la ville de Settat?


- Mohamed Yazid Zellou: Effectivement, nous avons entrepris un ambitieux programme de développement urbain baptisé «stratégie de développement urbain» puisqu’elle a été choisie avec la ville d’El Jadida comme sites pilotes. Cette stratégie a été élaborée avec le concours des experts de la Banque mondiale, de la direction générale des collectivités locales (DGCL) et de la direction générale de l’urbanisme (DGU) au ministère de l’Intérieur. Un comité de pilotage a été créé pour étudier les différentes composantes du projet et veiller à son aboutissement avec une démarche participative à laquelle tous les acteurs et les composantes de cette ville (université, élus, autorités, services extérieurs, ONG et opérateurs économiques) ont été associés. Trois axes stratégiques ont été identifiés: le développement économique local avec l’objectif de faire de la ville de Settat et sa périphérie un pôle industriel d’excellence, le positionnement de la ville comme un pôle régional de compétences et l’amélioration de la qualité de vie.
L’amélioration des conditions de vie des populations ne peut se réaliser sans l’amélioration des conditions de protection de l’environnement. A ce titre, nous pouvons nous appuyer sur la Charte nationale de l’environnement dont la mise en œuvre devrait augmenter la sensibilité aux problématiques environnementales. Pour la ville, désormais, la ligne directrice de toutes les options d’aménagement est le développement durable.

- L’un des succès de la promotion de la région a été de convaincre les Espagnols du projet Ditema de s’implanter dans la province de Settat.

- Effectivement, et cela a été le travail de toute une équipe. Compte tenu de l’importance du projet et de son rayonnement sur les plans régional et national, son pilotage a été réussi grâce à la détermination et à l’adhésion de l’ensemble des acteurs locaux et centraux (pouvoirs publics, élus locaux, acteurs économiques privés, etc.).
Cet important projet, porté par un consortium de plus d’une centaine d’entreprises espagnoles de la région de Grenade, sera installé sur une superficie de 382 ha dans la commune de Tamedrost dans la province de Settat. Il est prévu la réalisation d’un parc logistique, industriel, tertiaire et résidentiel.
Cette cité aura la particularité d’intégrer, sur un même espace et en parfaite harmonie, les usagers industriels, commerciaux et résidentiels tout en respectant le paysage environnant. Le projet fait désormais partie des plateformes industrielles intégrées de type P2I programmées dans le cadre du Pacte industriel national.

- Quel peut être l’impact attendu d’un projet de cette envergure sur l’économie régionale?

- Le développement du parc Ditema aura des retombées sur la ville de Settat et sa région. Il permettra de créer, à terme, plus de 3.500 postes d’emploi directs et 10.000 emplois indirects. Il vise un décollage multisectoriel en consolidant sa vocation industrielle et en améliorant sa part dans les exportations marocaines. Ceci, bien évidemment, devrait rejaillir sur l’attractivité de la province et permettre ainsi de contribuer à décongestionner Casablanca. Enfin, le projet inaugurera de nouvelles initiatives liées à des activités technologiques innovatrices et la réactivation des secteurs productifs prioritaires.

- Mais en termes d’attractivité, Settat vit encore dans l’ombre de Casablanca…

- Je ne partage pas ce constat. La région profite d’une position stratégique et centrale entre le nord et le sud du pays. D’une part, elle se trouve à proximité de la grande métropole économique, le port et l’aéroport Mohammed V. Cette situation est renforcée par la présence d’une importante infrastructure routière et ferroviaire qui lui confère le rôle de relais entre plusieurs espaces du territoire. D’autre part, la région est riche en potentialités minières et agricoles. Je vous rappelle qu’elle est qualifiée depuis des lustres de «grenier du Maroc».
Sur le plan de l’investissement, sachez que les projets d’investissement dans la région Chaouia-Ouardigha sont constamment en hausse et les investisseurs qui s’y installent apprécient le climat des affaires. Selon l’étude Doing Business 2008 de la Banque mondiale, la région a été classée en 2e position sur le plan national pour la qualité du climat des affaires.
Elle arrivait à la même position pour le transfert des titres de propriété et au troisième rang pour les délais de création d’entreprises.
Enfin, la région dispose d’un potentiel touristique important, aussi bien dans le domaine littoral balnéaire que dans l’arrière-pays ou encore dans la richesse humaine et culturelle. Le tourisme de niche constituerait sans doute un gisement économique important et un facteur d’ouverture et d’attractivité pour toute la région.

- Quel bilan pourriez-vous dresser de l’INDH dans la région?


- En termes quantitatifs, 177 projets ont été initiés dans la province depuis le lancement du chantier royal en mai 2005. Le coût global de ces projets s’élève à 198 millions de DH dont 95 millions de DH au titre de la participation de l’INDH. Tous ces programmes ont bénéficié à 60.000 personnes.
Ces projets, qui s’inscrivent dans la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement et l’amélioration de l’Indice de développement humain, ont permis de réduire le taux de pauvreté de 7 points (7,9% en 2007 contre 14,9% en 2004), les mortalités des mères à l’accouchement ont baissé de 65% et la déperdition scolaire chez les filles au primaire a baissé de 22%.
Le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural a fait, quant à lui, l’objet de 41 projets pour un montant de 16 millions de DH, destinés essentiellement à la consolidation des infrastructures pour le désenclavement des populations, au renforcement des capacités de la femme rurale et à la redynamisation de l’enseignement préscolaire.
Concernant le programme transversal, la province de Settat a lancé 91 projets pour 82 millions de DH dans différents secteurs sociaux. Ainsi, et en vue de contribuer à la réalisation de l’objectif 2 (l’éducation pour tous), 26 dour taliba et talib ont été construites ou rénovées avec une contribution de l’INDH de 17 millions de DH.
Dans le même esprit et concernant l’incidence des maladies contagieuses, l’INDH a mis en place un centre et une unité mobile de diagnostic et de lutte contre la tuberculose avec un coût de 2 millions de DH. Concernant les activités génératrices de revenus, dont le but est le renforcement et l’autonomisation économique des femmes, seize projets d’emploi en faveur de la femme rurale et des femmes en situation difficile ont été réalisés. Le coût global de ces projets s’élève à 9 millions de DH.

Propos recueillis par
Abdellah ECHAKHS
leco
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old October 26th, 2010, 05:32 PM   #46
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
La région de Rabat continue à drainer de nouveaux investissements

· 2,8 milliards de DH au titre des projets agrées durant le 1er semestre

· Pas d’investissements dans la région de Khémisset

· Le nombre des entreprises créées avoisine les 1.570 unités




OUTRE sa vocation administrative, la capitale du Royaume ambitionne de devenir un pôle économique. Depuis quelques années, la région n’a cessé de drainer des investissements, ce qui a permis de lancer plusieurs chantiers structurants.
Avec l’année 2010, cette tendance se confirme. Ainsi, durant le premier semestre de cette année, le Centre régional d’investissement a approuvé 25 projets pour un montant d’investissement global de près de 2,8 milliards de DH. Le nombre de postes d’emploi à générer est estimé à 3.000 postes directs. Répartition par secteur, le BTP arrive en tête avec une part de 43% suivi de l’industrie et du tourisme avec chacun 18%. Arrivent ensuite le commerce et les services divers avec respectivement 14% et 7%. La grande part des investissements, soit près de 88%, revient à des opérateurs nationaux, le reste à des investisseurs étrangers. Les Américains se positionnent en tête avec plus de la moitié, talonnés par les Français avec 40% et une participation de près de 5% pour les investisseurs des Emirats Arabes Unis. A noter que près de la moitié des investissements sont prévus dans la Préfecture de Skhirat-Témara. Elle est suivie de Rabat (27%) et Salé avec une part de 24%. Alors que la région de Khémisset n’a drainé aucun investissement. Sur le chapitre de la création des entreprises, le CRI de Rabat a enregistré, pendant les 6 premiers mois de cette année, la création de 1.567 sociétés contre 1.297 durant la même période de l’année précédente. Ce qui représente un accroissement de 17%. Le secteur des services occupe la première place avec une part de 46%, suivi des BTP et du commerce avec respectivement 28% et 20%. Toujours durant la même période, le CRI a délivré 1.520 certificats négatifs avec une prédominance des SARL avec 1.491 certificats. Le secteur des services se place en tête avec une part de près de 47%, suivi des BTP (28%) et le commerce (20%). Selon le rapport du CRI de Rabat, le premier semestre de cette année a été marqué par la poursuite du programme Moukawalati. Ainsi, sur 83 projets présentés par les jeunes promoteurs de la région, 64 dossiers ont été acceptés par la commission régionale de sélection.
En dépit des problèmes auxquels se confronte le programme Moukawalati, on enregistre toutefois la création de 52 très petites entreprises durant le premier semestre de cette année avec, à la clé, 68 postes d’emploi permanents. Au niveau de la région, 10 guichets sont ouverts pour accompagner les candidats. C’est le guichet de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de la capitale, qui est la plus active avec 24 projets de création d’entreprises. A noter par ailleurs qu’après plus d’une année d’attente, le CRI de Rabat a enfin un DG, Inane Benyaich, nommé au début de l’été.

Nour Eddine EL AISSI
leco
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old October 27th, 2010, 05:19 PM   #47
Slaoui
BANNED
 
Join Date: Jan 2008
Location: Paris
Posts: 7,720
Likes (Received): 1

Quote:
Safi/agriculture : Des investisseurs chiliens en prospection

· Promouvoir le potentiel de la région dans le domaine du lait

· Les Chiliens veulent développer des partenariats



La chambre d’agriculture de Doukkala-Abda a récemment reçu une délégation chilienne, venue prospecter des opportunités d’affaire dans le domaine de la production laitière. Cette délégation était composée de Sandra Silva Pérez, représentante du gouvernement chilien, accompagnée du président de la coopérative laitière Colun (cooperativa agricola y lechera de la union limitada) et du représentant de l’association des exportateurs de produits laitiers.
Au programme, plusieurs visites de fermes et coopératives dans le domaine laitier. D’abord, le site d’une ferme pilote d’engraissement des bovins. Il s’agit là d’un projet d’engraissement de 5.000 veaux, qui a été expliqué de manière détaillée à la délégation: fonctionnement de la ferme, origine des veaux, système d’alimentation, suivi vétérinaire et débouché de la production.
Des discussions ont ensuite porté sur les perspectives d’avenir de ce projet à travers l’agrégation des petits éleveurs de la zone de Sidi Bennour, notamment dans le cadre du plan Maroc Vert. Ensuite, la délégation s’est rendue sur le site de la coopérative laitière El Outhmania, qui compte 171 adhérents et dont les activités principales s’articulent autour de la collecte et la commercialisation du lait, l’approvisionnement des producteurs en facteurs de production (vaches laitières, aliment de bétail, semences fourragères…) et l’encadrement des éleveurs. «Les membres de la délégation ont manifesté un grand intérêt pour ces aspects de productivité. Ils ont sollicité les représentants de la chambre pour coordonner et consolider les relations entre les producteurs de la région et les investisseurs chiliens dans le but d’aboutir à des partenariats dans le domaine de la production laitière», précise Abdelali Moutaouekkel, directeur de la chambre d’agriculture de Doukkala-Abda.
A rappeler que durant l’année 2010, la chambre d’agriculture a organisé 30 journées d’information et de sensibilisation au profit de plus de 3.260 agriculteurs, 10 sessions de formation au profit de 250 agriculteurs, une visite au Salon international d’agriculture de Meknès et une autre au Salon international des produits de terroir à Chafchaouen. La chambre a également encadré la création d’une «Association des aviculteurs de Safi» et dans l’encadrement de la création de coopératives portant sur la production de la vigne, du figuier et du cactus.
leco
Slaoui no está en línea   Reply With Quote
Old November 1st, 2010, 09:56 PM   #48
Gadiri
Moderator
 
Gadiri's Avatar
 
Join Date: Oct 2009
Location: Paris-Agadir
Posts: 30,316
Likes (Received): 176

Quote:
Safi
Restauration de la cathédrale portugaise


Publié le : 31.10.2010 | 11h04


Le patrimoine culturel luso-marocain constitue un vecteur d'entente et de dialogue entre les deux peuples, a affirmé le président de la Fondation portugaise "Calouste Gulbenkian", Emilio Rui Vilar.

"Plusieurs cités marocaines regorgent d'un patrimoine qui témoigne de la richesse et de la diversité de la culture luso-marocaine, ce qui constitue un vecteur d'entente et de dialogue" entre les peuples marocain et portugais, a souligné M. Rui Vilar, dans un entretien accordé à la MAP, citant à cet égard les villes d'El Jadida, Safi, Asilah et Essaouira.

"Le Maroc et le Portugal partagent un patrimoine séculaire commun et entretiennent d'excellentes relations dans tous les domaines", a affirmé le président de la Fondation, en visite dans le Royaume pour examiner avec les responsables marocains le projet de restauration de la cathédrale portugaise de Safi.

M. Rui Vilar a également relevé que "le riche et commun patrimoine entre les deux pays constitue une fierté pour les jeunes générations avides de communication et de connaissance de l'autre", soulignant que "Rabat est la capitale la plus proche de Lisbonne et ceci n'a pas seulement une signification géographique, mais aussi une dimension culturelle et politique".

M. Rui Vilar, également président de "European Foundation Centre" (EFC), a mis l'accent sur le rôle prépondérant que peut jouer la coopération culturelle entre les peuples, relevant que la créativité, notamment dans le domaine culturel, "nous permettra de relever les nouveaux défis".
"La coopération culturelle permettra de créer les conditions de l'innovation afin de gagner le terrain face à la complexité des problèmes auxquels nous faisons face aujourd'hui", a-t-il dit.

Le président de la Fondation "Calouste Gulbenkian" a souligné la nécessité de sauvegarder et de renforcer les liens d'amitié existant entre le Maroc et le Portugal, "pays qui partage avec le Royaume plusieurs valeurs". M. Rui Vilar a, dans ce sens, salué les actions menées par la Fondation Anna Lindh sous la présidence de André Azoulay, Conseiller de S.M. le Roi, en vue de favoriser le rapprochement culturel entre les peuples et promouvoir le rôle des sociétés civiles dans le processus d'approfondissement du partenariat euro-méditerranéen.
Evoquant les projets menés par la Fondation Calouste Gulbenkian, M. Rui Vilar a rappelé que la Fondation mène, depuis sa création il y a une cinquantaine d'années, plusieurs programmes de restauration et de recherche sur le patrimoine historique d'origine portugaise partout dans le monde, dont le Maroc.

"Au Maroc, nous avons déjà procédé à la réhabilitation de la Tour d'Asilah et nous travaillons actuellement sur des projets de recherche spécifiques, techniques et architecturaux visant la restauration et la réhabilitation de la Cathédrale de Safi, construite dans le style manuélin", a précisé M. Rui Vilar. Cette restauration, a t-il poursuivi, a pour objectif la création d'un espace culturel avec usage multiple, qui servira notamment à l'organisation de concerts et de manifestations artistiques dans un cadre historique très spécifique.

Le président de la Fondation Calouste Gulbenkian, qui s'intéresse aussi au développement humain, scientifique et éducatif, a par ailleurs, mis en exergue l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), lancée en 2005 par S.M. le Roi Mohammed VI.

L'INDH "fait partie des programmes phares qui témoignent de l'innovation sociale, à travers l'adoption de nouvelles approches en vue de traiter des problèmes sociaux d'actualité, en particulier, dans le domaine de l'environnement ou de la lutte contre le chômage, surtout dans une conjoncture marquée par les répercussions de la crise financière et économique mondiale", a-t-il dit.
"C'est grâce à la conjugaison des efforts du gouvernement et de la société civile que le Maroc pourrait faire face à des problèmes très complexes d'une énorme dimension", a-t-il estimé. M. Rui Vilar a, dans ce sens, salué les projets de développement et les chantiers de réformes audacieuses engagés par le Royaume et qui touchent pratiquement à tous les secteurs d'activité. "Le Maroc a beaucoup changé et connu d'énormes transformations" grâce à ces multiples initiatives, a relevé M. Rui Vilar.

Abordant les relations du Maroc avec son environnement régional, M. Rui Vilar a affirmé que le Royaume est toujours considéré "comme un arbre dont les racines sont enfoncées en Afrique, et le feuillage respire en Europe, comme le disait feu S.M. Hassan II".
Créée en 1956, la Fondation Calouste Gulbenkian est une institution portugaise de droit privé et d'utilité publique, dont les objectifs statutaires sont l'Art, la Bienfaisance, la Science et l'Education.

Dans le cadre de ses objectifs statutaires, la Fondation développe une ample activité au Portugal et à l'étranger à travers des actions directes, des subsides et des bourses. Elle œuvre pour la diffusion de la culture portugaise au Portugal et à l'étranger - dans les pays de culture lusophone notamment - à travers des conférences, programmes scientifiques, artistiques et éducatifs.


Histoire et mission
La Fondation Calouste Gulbenkian est une institution portugaise de droit privé et d'utilité publique, dont les objectifs statutaires sont l'Art, la Bienfaisance, la Science et l'Education. Créée par dispositions testamentaires de Calouste Gulbenkian, ses statuts ont été approuvés par l'Etat portugais en date du 18 juillet 1956.
La Fondation a son siège à Lisbonne où se trouve également le Service des communautés arméniennes, l'un de ses premiers services à être créé. Les installations du siège comme du Musée ont été inaugurées en 1969. Outre les espaces réservés à l'administration et aux services, elles se composent d'un grand auditorium, de salles d'expositions temporaires, d'une zone de congrès avec plusieurs salles et auditoriums, et enfin d'un édifice propre qui abrite le musée Calouste Gulbenkian, les services éducatifs du musée et la Bibliothèque d'art. Le complexe architectural se trouve plongé dans la nature magnifique du Parc Gulbenkian.
En 1983 fut inauguré le Centre d'art moderne, situé à l'une des extrémités du parc, et qui depuis 1993 porte le nom de Centre d'art moderne José de Azeredo Perdigão, en hommage au premier président de la fondation. En dehors du musée qui exhibe une partie de la collection d'art moderne et contemporain, le Centre dispose d'une galerie d'expositions temporaires, d'une salle polyvalente et d'espaces pour les activités de son secteur éducatif. Les activités développées directement par la Fondation dans le domaine de la recherche scientifique et de l'enseignement sont concentrées à l'Institut Gulbenkian de Sciences, aux environs de Lisbonne.



Repères

Biographie


Emílio Rui Vilar est né à Porto le 17 mai 1939. Licencié en droit de l'Université de Coimbra en 1961, il est président du conseil d'administration de la Fondation Calouste Gulbenkian depuis le 2 mai 2002, ayant occupé les fonctions d'administrateur à partir de 1996.

Président de la Partex Oil and Gas (Holdings) Corporation depuis juillet 2002.

Membre du conseil du Centre européen des fondations et président du Steering Committee du projet Europe In the World.



Par Hicham LAKHAL (MAP) | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=112&id=141164
__________________
?
Gadiri no está en línea   Reply With Quote
Old November 1st, 2010, 09:57 PM   #49
Gadiri
Moderator
 
Gadiri's Avatar
 
Join Date: Oct 2009
Location: Paris-Agadir
Posts: 30,316
Likes (Received): 176

Quote:
Doukkala-Abda
Un bilan aux résultats positifs
68 projets validés pour un investissement de 725 millions de dirhams.


Publié le : 31.10.2010 | 11h08


Le Centre régional d'investissement (CRI) de Doukkala-Abda, dont la dynamique instituée depuis sa création sans cesse croissante, consolide sa place en tant que telle et réalise durant les huit premiers mois de l'année un bilan très élogieux.

La tangibilité de ses résultats est perceptible aussi bien au niveau de la création d'entreprises, de l'assistance aux investisseurs qu'à celui notamment de la promotion des atouts de la région. Sa certification en 2009 d'ISO 9001, version 2008 et sa réussite à l'audit de suivi lui ont permis de confirmer sur l'échiquier son adhésion à la normalisation de son système de management. Son activité entreprise de janvier à fin août 2010 se résume en l'avis favorable accordé à quelque 68 projets dans la région pour un montant d'investissement global de plus de 725 millions de dirhams.

Pour ce qui est de la répartition de ces investissements, il y a lieu de retenir que c'est encore le BTP qui domine dans la mesure où il occupe la première place avec 33% des projets, suivi, mais de loin par le secteur lié aux services avec 22%. Le secteur du tourisme se positionne quant à lui à la 3e place avec à peine 13% devançant ainsi l'industrie agroalimentaire qui se positionne au 4e rang avec 9% de la masse des projets validés. Dans son rapport d'activité, le CRI indique que durant la période précitée, il a été procédé à la création de 771 entreprises dans la région, soulignant au passage que par forme juridique, ce sont surtout les entreprises personnes morales qui se taillent la part du lion avec 56% des entités créées.

La ventilation du capital investi révèle, cependant, que c'est toujours le BTP qui prédomine avec 45% des investissements projetés, suivis de celui du commerce avec 25% puis les services divers avec 18% et l'industrie 7%. Concernant le guichet d'aide à la création d'entreprises, celui-ci a délivré durant cette même période pas moins de 713 certificats négatifs répartis en termes de pourcentage en 70% pour les SARL contre 21% pour les personnes physiques. Les autres formes juridiques représentent à peine 9%. Par secteur d'activité, celui des BTP s'empare à lui seul de 37% des certificats négatifs accordés contre 28% pour celui des services divers et 25% pour le secteur du commerce. Pour ce qui est du programme gouvernemental «Moukawalati», la région de Doukkala-Abda avec ses 14 guichets possède déjà à son actif la concrétisation de 15 projets portant ainsi à 108 le cumul des projets réellement créés depuis la mise en place de ce programme en 2006.

En ce qui concerne le réseau « modernisation des entreprises », il y a lieu de souligner la mise en place par le CRI, L'ANPME et la GTZ d'un programme d'accompagnement dédié exclusivement aux femmes-chefs d'entreprises baptisé «Entre-elles en régions». L'objectif de ce programme étant le renforcement des capacités managériales des femmes entrepreneurs dont les bénéficiaires avaient, après une phase de pré-diagnostic, suivi un cycle de formation en groupe de 5 modules avec des séances de coaching individuel d'ordre managérial et commercial. De même que le CRI en sa qualité de membre de la commission instituée sous les auspices du wali de la région composée notamment de plusieurs partenaires a contribué activement à l'encadrement de 39 jeunes diplômés sans emploi porteurs de 8 projets pilotes. Ces derniers ont tous bénéficié, selon le directeur, Mohamed Lamrabet, d'un accompagnement personnalisé. Les objectifs assignés à cette commission visent d'assurer le financement desdits projets dans le cadre des activités génératrices de revenus de l'INDH, de résoudre également les difficultés administratives inhérentes et de faciliter aussi l'accès aux locaux professionnels. S'inspirant de cette expérience, d'autres jeunes ayant adhéré à ce processus bénéficient actuellement de l'encadrement et de l'assistance du Centre Régional d'Investissement.


Compétitivité économique du Maroc
Dans son rapport, le CRI rapporte avec une certaine fierté que Doukkala-Abda est l'une des rares régions ayant été sélectionnées dans le cadre du programme «Compétitivité économique du Maroc» de l'agence américaine pour le développement international (USAID).
Ce nouveau programme dont l'objectif est de réduire les barrières et contraintes au commerce et à l'investissement s'articule autour de trois axes d'intervention complémentaires à savoir : la mise en place de réformes visant l'amélioration du climat des affaires au Maroc, la valorisation et l'optimisation des ressources en eau dans la perspective d'augmenter la productivité, la compétitivité et l'emploi dans le secteur agricole, ainsi que le développement d'une force de travail compétitive qui soit en adéquation avec les besoins du marché moderne de travail.



Repères

Certificats négatifs


La ventilation du capital investi révèle, cependant, que c'est toujours le BTP qui prédomine avec 45% des investissements projetés, suivi de celui du commerce avec 25% puis les services divers avec 18% et l'industrie 7%.

Concernant le guichet d'aide à la création d'entreprises, celui-ci a délivré durant cette même période pas moins de 713 certificats négatifs répartis en termes de pourcentage en 70% pour les SARL contre 21% pour les personnes physiques. Les autres formes juridiques représentent à peine 9%.

Par secteur d'activité, le secteur BTP s'empare à lui seul de 37% des certificats négatifs accordés contre 28% pour celui des services divers et 25 % pour le secteur du commerce.

Pour ce qui est du programme gouvernemental «Moukawalati», la région de Doukkala-Abda avec ses 14 guichets possède déjà à son actif la concrétisation de 15 projets portant ainsi à 108 le cumul des projets réellement créés depuis la mise en place de ce programme en 2006.



Par Salah Zentar | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=112&id=141165
__________________
?
Gadiri no está en línea   Reply With Quote
Old November 1st, 2010, 09:59 PM   #50
Gadiri
Moderator
 
Gadiri's Avatar
 
Join Date: Oct 2009
Location: Paris-Agadir
Posts: 30,316
Likes (Received): 176

Quote:
Mohammedia
Statu quo au conseil communal
La ville attend toujours la réalisation des projets promis depuis plusieurs années.


Publié le : 31.10.2010 | 11h00


Les sessions passées du conseil communal de Mohammedia se sont souvent caractérisées par des débats houleux et un blocage sur le compte administratif. Chose qui s'est répercutée sur la réalisation d'un certain nombre de projets et a freiné le développement de la ville.

Durant la session ordinaire du mois d'octobre, la majorité des points inscrits à l'ordre du jour ont été voté à l'unanimité. La rencontre a duré une heure et 15 minutes au cours de laquelle ont été débattus 18 points. Ces points ont concerné l'étude du budget 2011, l'étude du cahier des charges concernant la passation d'un lot de terrain communal situé au niveau de la zone industrielle, l'étude du projet de cahier des charges relatif à la gestion déléguée de la propreté, l'étude du projet de coopération pour la gestion de la nouvelle décharge. Les autres points relatifs à l'étude du budget de 2007-2008 ainsi que le point de vue du conseil concernant les absences répétées de certains membres et l'octroi de l'ancien local de la perception d'El Alia aux services de l'Etat civil ont été reportés.

Rappelons que la ville de Mohammedia est confrontée à plusieurs problèmes notamment les bidonvilles, l'état dégradé de certaines routes, l'occupation abusive du domaine public et des trottoirs, le manque d'éclairage public ainsi que des soucis liés à la santé, l'hygiène, les espaces verts, l'environnement et bien d'autres.

Aujourd'hui, les efforts doivent se conjuguer pour la réalisation des projets inachevés ainsi qu'un programme ambitieux pour favoriser le développement dans tous les secteurs d'une cité aux multiples potentialités.
«Malgré de multiples contraintes, nous nous efforcerons de mener à bien notre politique de proximité en impliquant les habitants dans la gestion de la chose locale. L'entrain actuel des élus repose sur la volonté de faire de Mohammedia une locomotive pour le développement en ciblant ses atouts afin de réussir la réalisation d'un pôle urbain qui représente une véritable feuille de route pour une relance adaptée dans tous les secteurs», a affirmé M'Fadel Mohamed, président du conseil communal de Mohammedia lors d'un point de presse.

Toutefois, il serait bien de se poser la question sur de nombreux projets restés lettres mortes et les promesses non tenues depuis le début du mandant du conseil communal actuel. «Notre souci est de parvenir avec tous les élus et services concernés ainsi que les habitants à restaurer un climat de confiance qui nous aidera à bâtir une ville dynamique avec une vision stratégique prospective dans le cadre d'une démarche participative d'avenir», indique M'Fadel Mohamed. «Faux», répond un habitant de Mohammedia. «Depuis l'installation du bureau actuel, nous n'avons vu aucun changement ou projet se réaliser à part le chantier de la corniche qui a été bâclé et il n'est même pas encore terminé», nous indique cet habitant de la ville avec indignation. En effet, plusieurs projets attendent la réalisation à Mohammedia depuis l'ancien conseil communal de la ville telle que la fameuse fontaine devant la Kasbah.


Et les anciennes promesses ?
« En dépit de certaines contraintes budgétaires, nous nous efforcerons de surmonter les difficultés pour faire face aux défis qui nous attendent en gérant les problèmes cas par cas. Notre souci est de parvenir à assurer des services publics à la hauteur des attentes de la population».
C'est ce qu'ont déclaré des responsables communaux de Mohammedia en avril 2010. A l'époque, le président de la commune urbaine a fait le bilan des activités du conseil et a dévoilé la stratégie de développement de la ville.
S'agissant du cumul des problèmes concernant les bidonvilles, la circulation, la pollution, l'état de certaines routes, l'occupation du domaine public, l'éclairage au littoral et l'animation de la ville, le président de la commune urbaine et les vice-présidents ont souligné que ces soucis sont au centre de leurs préoccupations. « Aujourd'hui, on ne se focalise pas trop sur le passif de l'ancien conseil. Les services concernés ont effectué les contrôles nécessaires, le plus important pour nous actuellement est la mise à niveau de certains axes prioritaires », avaient-ils souligné. Pour l'instant, aucun changement réel n'est encore remarqué. A bon entendeur salut !



Repères

Points discutés


Etude du budget 2011.

Etude du cahier des charges concernant la passation d'un lot de terrain communal situé au niveau de la zone industrielle.

Etude du projet de cahier des charges relatif à la gestion déléguée de la propreté.

Etude du projet de coopération pour la gestion de la nouvelle décharge.



Par A.B | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=112&id=141163
__________________
?
Gadiri no está en línea   Reply With Quote
Old November 1st, 2010, 11:56 PM   #51
Superanouar
Registered User
 
Superanouar's Avatar
 
Join Date: May 2009
Location: Paris/Marrakech
Posts: 2,035
Likes (Received): 16

Deux articles fort anciens concernant la ville de Kenitra et la région Gharb-Chrarda-Bni Hsen, qui n'ont apparemment jamais connu de lendemain :

Quote:
Une nouvelle ville côtière dans la région du Gharb-Chrarda-Bni Hssen


Le projet de création d'une ville sur le littoral dans la région du Gharb-Chrarda-Béni-Hssen sur l'axe kénitra-Larache a été au centre d'une réunion à Kenitra.
Lors de cette rencontre à laquelle ont pris part le wali de la région Abdellah Messlout et l.


Il a ajouté que ce projet est une initiative du ministère chargé de l'Habitat et de l'Urbanisme prise à la lumière de plusieurs études et rapports d'aménagement et d'urbanisme réalisés au niveau de la région, ajoutant que ce projet sera réalisé en collaboration avec l'ensemble des parties concernées et des élus.
Selon M. Boussfiha, l'idée de création de cette nouvelle ville est motivée par la grande densité dans les villes marocaines à cause de la forte croissance démographique et de l'exode rural.

Il a en outre indiqué que le choix porté sur la région du Gharb-Chrarda-Bni Hssen s'explique par sa position géographique particulière et son emplacement au centre des grandes agglomérations (Casablanca, Fès, Rabat et Tanger) en plus de sa forte densité démographique, qui figure parmi les plus hautes du Royaume (135 h/km2 contre une moyenne nationale de 37 h/km2).
De son côté, le wali de la région a affirmé que le concept de la nouvelle ville constitue un "saut qualitatif" dans le domaine de l'aménagement et de l'urbanisme, appelant, à cette occasion, tous les intervenants dans la région à contribuer à la réussite de ce projet.

Les autres intervenants ont insisté sur l'impératif de respecter dans la réalisation de ce projet le schéma directeur du littoral en cours d'élaboration. Ils se sont également penchés sur la révision du cahier des charges élaboré par le conseil national de l'habitat et de l'urbanisme, qui sera présenté aux bureaux d'études. Ils ont également appelé à la création de quatre ou cinq nouvelles villes côtières au niveau de la région Gharb-Chrarda-Bni Hssen en raison de la forte croissance démographique que connaît la région.

Le littoral de la région s'étend sur une longueur de 140 km avec une population estimée à 253.000 habitants, selon le dernier recensement de 1994, soit 26 % de la population de la ville de Kénitra et 14 % de la population de la région.


Publié le : 09.09.2004 | 15h54
Le Matin


Quote:
Création d'un parc d'attraction



Le conseil régional du Gharb-Chrarda-Beni Hsen a tenu récemment au siège de la wilaya une réunion plénière dans le cadre de la session ordinaire du mois de septembre 2002 sous la présidence de M. Abdelouahed Radi et en présence de M. Abdellah El Masslout

L'ordre du jour de cette réunion a été consacré à l'étude des points suivants :
1/ rapport sur les activités du bureau entre les deux sessions
2/ approbation du projet de budget au titre de l'année 2003
3/ désaffectation des crédits destinés à l'achat d'un camion au profit de la construction des pistes ruraux.
4/ approbation de la convention de partenariat entre le ministère de l'Economie sociale, des petites et moyennes entreprises et de l'artisanat et le conseil régional du Gharb-Chrarda-Ben Hsen.
Dans son allocution à cette occasion, le président du conseil régional du Gharb-Chrarda-Beni Hsen a remercié l'assistance d'avoir répondu présent, et a tracé les grandes lignes de cette réunion, en brossant un tableau exhaustif des réalisations du bureau régional et qui portent essentiellement sur les activités socio-économiques, dans le même contexte et dans le cadre du partenariat entre la région du Gharb et le conseil provincial de Kénitra, le président a signalé que la région sera dotée prochainement d'un parc d'attraction situé à 9 km au nord de la ville de Kénitra dit espace touristique et économique de Kénitra d'une superficie de 15 ha 52 a 59 ca, ce terrain, ajoute-t-il, présente une opportunité économique pour la région du Gharb par sa situation stratégique près de l'échangeur de l'autoroute Kénitra-Tanger et au sein de la forêt Maâmoura.

L'appel d'offres

De son côté le wali a exprimé la nécessité de mettre en valeur les richesses de la région pour mieux servir les citoyens et a souligné l'ampleur et l'impact du parc d'attraction sur l'économie régionale indiquant qu'il sera procédé à l'admission des candidats à l'appel d'offres avec présélection, dans le cadre d'une concession, le mardi 15 octobre 2002.
Par ailleurs, un débat a été ouvert entre les membres de l'assemblée qui a abouti à un consensus portant sur l'adoption du projet de programmation du budget au titre de l'année 2003 et l'approbation des autres points inscrits à l'ordre du jour.


Par De notre correspondant, Larbi Agendid
Publié le : 10.10.2002 | 15h09
Le Matin
Superanouar no está en línea   Reply With Quote
Old November 9th, 2010, 06:49 AM   #52
Ωρτimuş
Registered User
 
Ωρτimuş's Avatar
 
Join Date: Mar 2010
Posts: 10,376
Likes (Received): 1


http://www.novec.ma/uploads/document...ntu-urbain.pdf

Quote:
Projet de développement de l’ancien site de l’aérodrome d’El Jadida
(MEDZ, 2008) Ordonnancement, Pilotage et Coordination OPC.
Etudes VRD, AEP, Electrification et espaces verts
Suivi des travaux.
__________________
"Nous donnâmes à Loth la science et la sagesse; nous le sauvâmes de la ville qui se livrait à des méfaits. Certes c'était un peuple méchant et pervers.
Nous comprîmes (Loth) dans notre miséricorde, car il était du nombre des justes."


Ωρτimuş no está en línea   Reply With Quote
Old December 8th, 2010, 04:23 PM   #53
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
Safi: Une étude pour valoriser la façade maritime

· Elle est en cours de lancement par l’agence urbaine

· Objectif: réconcilier la ville avec son littoral




C’est l’une des plus belles villes du pays…et pourtant Safi n’en tire presque pas profit! Sa façade maritime longe la côte atlantique sur 12 kilomètres et représente pas moins de 8% de la totalité du littoral provincial. Elle est délimitée au nord par la commune rurale de Had Hrara, au sud par la commune rurale d’Ouled Selmane et à l’ouest par l’océan Atlantique.
Cependant, actuellement la ville tourne le dos à l’océan. En cause, l’installation d’un certain nombre d’équipements qui ont érigé, au fil des ans, une barrière entre les deux entités. Le port minier est sans doute la barrière la plus dense, ainsi que l’ancienne zone industrielle. Mais aussi la voie ferrée ou encore des zones d’habilitation très dégradées.
Pour remédier à ce problème, l’agence urbaine de Safi est en train de lancer une étude de requalification de la façade maritime. Cette étude permettra de mettre en place une stratégie de valorisation du littoral, ainsi qu’un plan de développement durable. «Il s’agit notamment de sauvegarder les potentialités environnementales de la côte et faire un travail de recherche sur la qualité de l’environnement et le paysage. Sans oublier la préservation du patrimoine historique», indique Mostafa Hbibi, directeur de l’agence urbaine.
Côté méthodologie, la définition d’une stratégie de développement pour cet espace et chacune de ses composantes est à l’ordre du jour, ainsi que l’identification des actions à entreprendre pour améliorer son organisation spatiale. «Il faudra notamment déterminer les grands projets d’infrastructure et d’équipement à réaliser, et mettre en place un plan d’orientation en matière de transport», poursuit Hbibi.
A noter que le projet de délocalisation du port minier de Safi, dont le démarrage est planifié en 2011, va largement participer à la réconciliation de la ville avec sa façade océanique. Ce projet consiste à déplacer le port minier actuel à quelques kilomètres au sud, sur la route de Jorf Lihoudi. Le futur port sera situé en face des installations de l’Office chérifien des phosphates (OCP) et à côté de la future centrale thermique (cf. www.leconomiste.com), de manière à reconvertir le port actuel en un port de pêche et de plaisance et à en faire un attrait supplémentaire pour le tourisme.

De notre correspondante,
Marie-Noëlle RASSON
leco
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old January 4th, 2011, 01:26 AM   #54
[Prinny Man]
Mah *****h
 
[Prinny Man]'s Avatar
 
Join Date: Feb 2010
Location: Meknès/Tangier
Posts: 10,367
Likes (Received): 12

Quote:
El Jadida : Vers une importante plateforme industrielle

El Jadida, 03/01/11- La province d'El Jadida est enfin prête pour devenir la plus importante plateforme industrielle du Royaume avec ses deux zones industrielles (El Jadida et Azemmour), le parc de Jorf Lasfar et 49 locaux professionnels.

Conçue pour accueillir les unités industrielles de 1ère et 2-ème catégorie, la zone industrielle d'El Jadida s'étend sur une superficie de 117 ha entièrement équipée.

La zone industrielle d'Azemmour s'étend, quant à elle, sur une superficie de 8 ha répartis en 53 lots.

Le parc industriel de Jorf Lasfar est le premier du genre au Maroc avec 500 ha destiné aux industries de 1ère catégorie (les industries lourdes comme la métallurgie, la chimie-parachimie et la logistique industrielle).

Il abritera également des services supports à l'industrie (maintenance, bureaux d'études, centres d'affaire, etc.).

Le projet comporte une zone grands lots, une zone PME-PMI, une autre à prédominance high-tech, un espace administratif, des équipements publics de proximité et des commerces et services.

La province dispose également de 49 locaux professionnels construits sur une superficie de 1,5 ha, au profit des jeunes promoteurs, et pour un coût de 11.507.900 dirhams.

Plusieurs zones industrielles sont en projet ou en cours de réalisations : Il s'agit de la zone de Zemmamra au profit des jeunes promoteurs (36 ha), la zone de Bir Jdid, située sur l'axe El Jadida-Casablanca (50 ha) et la zone de Sidi Bennour (32 ha), destinée exclusivement aux agro-industries, au textile et à l' artisanat.

S'agissant de l'analyse sectorielle du secteur industriel dans la province, les statistiques, fournies par la délégation provinciale du ministère du Tutelle, démontrent une prédominance des industries "chimiques et para-chimiques".

Ces dernières contribuent de 65,3 pc à la création de la richesse régionale. Elle sont suivies par les industries "Agro-alimentaires" (25,7 pc), les industries "métalliques et mécaniques" (4,6 pc), les industries "textiles et du cuir" (4,3 pc) et les Industries "électriques et électroniques" (0,1 pc).

Le nombre d'entreprises opérant à El Jadida s'élève à 148 et créent près de 11.989 emplois permanents.
map
__________________
Catnip. I need Catnip. Yey bring meh Catnip ? Catnip.

Twitter : @PrinnyMan
My flickr gallery : [- Prinny Man -]
[Prinny Man] no está en línea   Reply With Quote
Old January 18th, 2011, 08:41 PM   #55
Slaoui
BANNED
 
Join Date: Jan 2008
Location: Paris
Posts: 7,720
Likes (Received): 1

Quote:
Etat des lieux de tissu industriel de SAFI
Une étude inédite de la CCIS dresse un état des lieux

· Morosité du secteur industriel depuis deux décennies

· Promouvoir une culture d’évolution et de mise à niveau des PME


Une modernisation urgente du tissu industriel! C’est le constat établi par une étude menée en juin dernier par la Chambre de commerce, d’industrie et des services (CCIS) de Safi. Cette étude inédite, qui sera présentée officiellement lors des «Rencontres de l’industrie», dresse un état des lieux du secteur industriel et définit des perspectives de développement pour les PME locales.
L’enquête commence par mettre l’accent sur le potentiel de la ville. Ainsi, Safi représente 11% des exportations nationales, 4% de la production industrielle globale, 4% de la valeur ajoutée, 2% des établissements productifs et 3% des investissements industriels. «La ville a beaucoup d’atouts pour se positionner en tant que site industriel par excellence. Elle abrite des unités industrielles de renommées internationales et participe au rapatriement de devises à travers les exportations», indique Mohammed Azouaou, directeur de la CCIS. De plus, le rapport souligne que «l’industrie à Safi est le catalyseur de création de PME et de TPE dans le cadre de la sous-traitance, l’externalisation, la valorisation des ressources naturelles, la transformation des produits de la mer et des minerais (phosphate, gypse et barytine)». Outre ces secteurs clés, le rapport souligne que la conserve végétale (câpres, olives…) connaît un essor marqué et qu’une évolution est constatée dans la création des minoteries.
Mais un autre constat de l’enquête indique que le tissu industriel de Safi tarde à se moderniser. «Au cours des deux dernières décennies, le secteur industriel a connu une morosité caractérisée par la fermeture de plusieurs unités dans les secteurs de la conserve de poisson, du textile et des chantiers navals. D’autre part, un ralentissement des investissements et des nouvelles créations est enregistré», poursuit le rapport. Pour relancer l’industrie, l’étude incite globalement les pouvoirs publics à faire adhérer les opérateurs économiques à une culture d’évolution et de mise à niveau, à travers l’usage des programmes de modernisation. Il s’agit aussi de promouvoir une meilleure organisation des secteurs d’activité: regroupement au sein d’organisations professionnelles, adoption de pratiques de bonne gouvernance, création de consortiums….
D’autres propositions sont formulées, tel le lancement d’une campagne de sensibilisation sur les axes de développement industriels ou encore l’actualisation des informations sur la réalité industrielle de la région. «Il faut orienter les actions autour de deux axes prioritaires, à savoir la modernisation des PME et la promotion des investissements», précise l’étude. Enfin, il s’agit de promouvoir les différents programmes d’accompagnement et de développement compétitif de la PME (Moussanada, Imtiaz), ainsi que de renforcer la structure et le rôle du réseau régional pour la modernisation des entreprises au niveau de la région (RRME).

--------------------------------------------------------------------------------

Grands projets structurants

Safi se prépare à accueillir, dans les années à venir, de grands projets structurants: la création d’une plateforme industrielle en partenariat avec l’Office chérifien des phosphates (OCP), la création d’un technoparc régional, la construction de l’autoroute Safi-El Jadida et la construction de la station thermique par l’Office national de l’électricité (ONE). De plus, il est prévu de déplacer le port minier de Safi vers le sud, à côté de la nouvelle plateforme industrielle et de reconvertir le port actuel en un port de pêche et de loisirs.
«Ces projets auront pour effet de stimuler l’investissement, d’améliorer et d’accroître l’attractivité des villes et des sites, de dégager des opportunités d’emploi, d’accroître l’investissement», précise le directeur de la CCIS. Les travaux de l’autoroute, qui devrait être opérationnelle en 2015, démarreront en 2011. Celle-ci permettra de désenclaver la région. Quant au projet de transfert du port actuel vers le sud de Safi, il devrait avoir un impact décisif sur le tourisme. «L’emplacement actuel du port et de la voie ferré, qui le lie au complexe chimique OCP, constituent un mur entre la ville et la mer. Déplacer ce port, c’est un moyen d’attraction pour le tourisme intérieur et étranger», souligne Azou
l'eco
Slaoui no está en línea   Reply With Quote
Old January 21st, 2011, 05:50 PM   #56
Gadiri
Moderator
 
Gadiri's Avatar
 
Join Date: Oct 2009
Location: Paris-Agadir
Posts: 30,316
Likes (Received): 176

Quote:
INDH 2005-2010
470 projets réalisés à khemisset


Publié le : 19.01.2011 | 06h43


La province de Khemisset a connu la réalisation de 470 projets entre 2005 et 2010, avec un coût global de 140,3 millions de dirhams (MDH) dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), indique un rapport de la division de l'action sociale de la province.


La contribution de l'INDH à ces projets a atteint 115,2 MDH, alors que celle des partenaires est estimée à 24,8 MDH, précise le rapport.

Quelque 127 projets ont été réalisés au titre de la même période dans le cadre du programme urbain visant à lutter contre l'exclusion sociale, avec une enveloppe budgétaire de 36,5 MDH, dont 30,9 MDH de l'INDH et 5,3 MDH financés par les partenaires. Ces projets bénéficient à 10.000 personnes.

S'agissant du programme transversal 2006-2010, la province a connu la réalisation de 224 projets, avec un coût de 40,5 MDH dont 35,9 MDH de l'INDH, bénéficiant à 55.000 personnes.

Dans le cadre du programme de lutte contre la précarité, une enveloppe budgétaire de 61 MDH a été mobilisée, dont 45,9 de l'INDH pour la réalisation de 86 projets bénéficiant à 3880 personnes.

Ces projets, explique le rapport, se répartissent sur plusieurs secteurs, notamment la réalisation de centres d'accueil, l'amélioration de l'accès aux infrastructures et aux services, l'appui aux activités génératrices de revenu, la formation et l'animation sociale, culturelle et sportive.

Ces projets ont bénéficié à 70.000 personnes issues des quartiers Assaada, Ahfour, Al Maati, Aïn Lakhmiss dans la ville de Khemisset, et les quartiers Rachad à Tiflet et Nahda à Rommani, ajoute la même source.




Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Expr....asp?id=145335
__________________
?
Gadiri no está en línea   Reply With Quote
Old January 25th, 2011, 09:53 PM   #57
Slaoui
BANNED
 
Join Date: Jan 2008
Location: Paris
Posts: 7,720
Likes (Received): 1

Quote:
Le conseil urbain de Kénitra relance le dossier du transport public dans la ville

Kénitra, 25/01/11- Le conseil urbain de Kénitra a approuvé, mardi en session extraordinaire, un amendement au cahier des charges pour l'introduction d'une deuxième société de transport public pour exploiter de nouvelles lignes dans le cadre d'une gestion déléguée.


Le conseil avait approuvé, en janvier de l'année dernière, le cahier des charges pour l'introduction d'une deuxième société de transport public, mais l'autorité de tutelle lui avait demandé de respecter les intérêts de la société concessionnaire, Hana-bus, liée au conseil par deux contrats qui prendront fin en 2013 et 2015.

Le conseil avait alors mis en place une commission qui avait créé 12 nouvelles lignes qui seront confiées à la nouvelle société dans le cadre d'une gestion déléguée, a expliqué à la presse le président du conseil municipal de la ville, M. Aziz Rebbah.

La société qui sera retenue après un appel d'offres prendra en charge l'exploitation de l'ensemble des lignes de la ville après la fin du contrat avec la société Hana-bus, a ajouté M. Rebbah.

La nouvelle société devrait entrer en fonction avant le début de la prochaine rentrée scolaire, a-t-il précisé, ajoutant que le conseil a présenté aux autorités locales un "dossier complet sur les dysfonctionnements" reprochés à la société concessionnaire actuelle.

Le conseil a également approuvé un plan des lignes du transport public de la ville
.

map
Slaoui no está en línea   Reply With Quote
Old February 1st, 2011, 05:00 AM   #58
Gadiri
Moderator
 
Gadiri's Avatar
 
Join Date: Oct 2009
Location: Paris-Agadir
Posts: 30,316
Likes (Received): 176

Quote:
Khémisset
Pour une dynamique de développement intégré
Session ordinaire du mois de janvier du conseil provincial de Khémisset.


Publié le : 31.01.2011 | 14h57


Les membres du conseil provincial de Khémisset ont récemment tenu au siège de la province leur session ordinaire du mois de janvier sous la présidence de Hassan El Filali, président du conseil, en présence du gouverneur de la province Hassan Fatih, du secrétaire général Mostapha El Khair El Idrissi, des membres des conseils et des chefs de services extérieurs. 14 points ont été inscrits à l'ordre du jour.


Lors de cette session, le conseil a adopté à l'unanimité le compte administratif de l'exercice 2010 et procédé à la programmation de l'excédent budgétaire de 2010 qui s'élève à 12.029.952.43 DH. Ainsi, le conseil a adopté à l'unanimité les neufs conventions de partenariat inscrites à l'ordre du jour.

S'exprimant à cette occasion, le gouverneur de la province Hassan Fatih a indiqué que le conseil provincial doit adopter une méthodologie de programmation des projets de développement contribuant à la dynamisation des opportunités d'investissement dans la province, soulignant que les projets à caractère social seront accomplis dans la province. M. Fatih a,en outre, indiqué que les services de la province sont disposés à collaborer avec les conseils élus afin d'insuffler une nouvelle dynamique au processus de développement dans la région. Il a mis en exergue l'ensemble des potentialités naturelles, économiques et humaines que recèle la province de khémisset. Il a aussi exhorté des élus et des chefs de services extérieurs à conjuguer leurs efforts pour relever les défis du développement économique de la province, afin que celle-ci devienne un pôle économique du Royaume.

M. Fatih a souligné que la province de Khémisset doit élaborer un programme d'action pour le renforcement des relations de partenariat en vue d'assurer un développement harmonieux. L'objectif étant, selon lui, de promouvoir le développement du monde rural et le renforcement des infrastructures de base. Il a indiqué en outre qu'un intérêt particulier sera accordé à la question du désenclavement des localités les plus reculées, et le gouverneur a insisté à cette occasion sur la nécessité de mettre en application les directives royales afin de gagner les paris que notre pays s'est fixés sur les plans économique et social.

Le gouverneur n'a pas manqué de mettre en valeur l'initiative nationale pour le développement humain annoncée par S.M. le Roi Mohammed VI et qui vise à développer des programmes de proximité en faveur des populations les plus vulnérables, notamment à travers la promotion des activités génératrices de revenus.
Dans le même ordre d'idées, le gouverneur a invité toutes les parties concernées à œuvrer en étroite concertation pour hisser cette province à un niveau satisfaisant. Pour sa part, le président du conseil provincial Hassan El Filali a tenu a rappeler les membres du conseil à fournir davantage d'efforts pour que la province de Khémisset demeure l'une des plus importantes de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zears. Pour promouvoir son décollage par le truchement d'une exploitation optimale des opportunités offertes et des ressources disponibles, le conseil provincial envisage dorénavant d'adopter une politique de partenariat avec les institutions étatiques dans le cadre de la contractualisation, visant à optimiser les ressources de l'ensemble des partenaires dans le cadre d'un véritable projet pour la province. Politique qui s'inscrit dans une vision globale de développement privilégiant le coût social, a conclu M. El Filali.

Dans son exposé, Fadel Miloudi, directeur provincial de l'agriculture (DPA), a présenté un dossier portant sur le projet du plan Maroc vert dans la province. M.Fadel n'a pas manqué de mettre en valeur «le plan Maroc vert» qui, a-t-il dit, a pour objectif d'adopter une approche moderne de nature à contribuer à la promotion des investissements dans l'agriculture et à mettre à profit les expériences réussies en la matière au niveau national et international. L'application de cette stratégie préconisée, de par son caractère global, est à même de réunir toutes les conditions propices à l'augmentation de la production et à l'amélioration de la qualité des produits, une stratégie qui oriente l'agriculture et rehausse le niveau d'encadrement de l'agriculture marocaine. Signalons dans ce sens que l'Etat a débloqué une enveloppe budgétaire de 5 milliards de DH. Ce montant est consacré notamment à la modernisation du secteur agricole dans la province. Dans ce cadre plus de 99 projets seront réalisés dans le 1re tranche, et 39 dans le deuxième tranche pour la production animalière et 34 projets proposés. 6000 ha seront implantés par l'olivier, également plusieurs projets seront programmés dans la province pour réussir ce chantier (Plan Maroc vert). La superficie de terre agricole est de 372.650 ha, celle irriguée est de 6600 ha alors que le nombre des cultivateurs dans la province est de 36,600.


Répondre aux besoins des populations
Dans son intervention, le directeur régional de l'Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT), a indiqué que le secteur de la formation professionnelle est investi d'une double mission. Celle de satisfaire les besoins des entreprises pour améliorer leurs performances et leur compétitivité et de répondre aux besoins des populations pour favoriser leur insertion dans la vie active et assurer leur promotion socioprofessionnelle. A signaler que la province de Khémisset contient 4 établissements de formation professionnelle, 2.985 stagiaires sont en cours de formation répartis sur 40 filières. La direction général de l'OFPPT envisage de créer deux établissements à Rommani et à Tiflet.



Repères

Intérêt particulier


La province de Khémisset doit élaborer un programme d'action pour le renforcement des relations de partenariat en vue d'assurer un développement harmonieux.

L'objectif est de promouvoir le développement du monde rural et le renforcement des infrastructures de base.

Un intérêt particulier sera accordé à la question du désenclavement des localités les plus reculées.



Par Abdelkébir Eddoha | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Jour...=112&id=146037
__________________
?
Gadiri no está en línea   Reply With Quote
Old February 2nd, 2011, 02:41 PM   #59
Slaoui
BANNED
 
Join Date: Jan 2008
Location: Paris
Posts: 7,720
Likes (Received): 1

Quote:
L'ONE engage un vaste programme d'électrification au profit de la province de Khémisset



Rabat, 2/02/11- L'Office national d'électricité (ONE) engage, au titre de la période 2011-2013, un vaste programme d'électrification au profit de la province de Khémisset, indique-t-on auprès de cet établissement.


Les projets initiés dans le cadre de ce programme, avec un investissement de l'ordre de 417,5 millions de dirhams (MDH), permettront d'améliorer le taux de desserte dans cette province, qui se caractérise par une dispersion importante des foyers, précise la même source.
La province de Khemisset aura bénéficié, depuis 2007, de l'électrification de 661 douars (45.661 foyers), avec une enveloppe budgétaire globale de plus de 704 MDH.
Quelque 161 villages sont en cours de réalisation (électrification par réseau dans le cadre du programme d'électrification rurale global "PERG"), en partenariat avec la Direction générale des collectivités locales (DGCL) et le Conseil régional de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Le taux de réalisation de ces projets est de 60 pc, avec une enveloppe budgétaire de 198 MDH, indique l'ONE.
L'Office ajoute que la province de Khemisset verra l'électrification, en 2011, de 107 villages dans le cadre du PERG par réseau, en partenariat avec le
Conseil régional, avec un coût global de 196 MDH.
Cette année verra également l'extension basse tension pour l'électrification de 147 foyers, relevant des douars déjà électrifiés dans 13 communes rurales de la province, avec une enveloppe budgétaire de 1,5 MDH.
Dans le cadre d'un plan de parachèvement du PERG, l'Office ajoute qu'il est en train de prospecter, en collaboration avec les autorités provinciales et locales, tous les douars non encore électrifiés et qui ne sont pas programmés, dans le but de réaliser un projet d'achèvement du PERG en partenariat avec la DGCL.
L'ONE rappelle qu'il assure la distribution en énergie électrique sur tout le territoire de la province de Khemisset avec une infrastructure de 1300 Km de
ligne moyenne tension, 660 postes de transformation, 3000 Km de lignes basse tension, ainsi que 308 postes de transformation appartenant à des clients, ajoutant qu'il a réservé un budget important pour améliorer la qualité d'alimentation des clients et ce, par le biais de l'aménagement de ses réseaux de distribution.
Les projets de l'ONE pour 2011portent également sur le renforcement et l'aménagement de la ligne moyenne tension 22KV Khémisset-Msedder-Tiflet, pour sécuriser l'alimentation de la ville de Tiflet, avec un coût global de 4,8 MDH.
L'Office compte également procéder à l'aménagement des réseaux basse tension et au remplacement des câbles en cuivre nu par des câbles pré-assemblé (torsadé) dans les quartiers de Tiflet, Sidi Allal Bahraoui, Houderrane et Oulmes, avec un investissement de plus de 5,4 MDH, ainsi qu'à l'aménagement des réseaux moyenne tension, relevant de la province de Khémisset, avec un coût de 7 MDH.
L'ONE envisage aussi d'aménager les réseaux basse tension et remplacer les câbles en cuivre nu par des câbles pré-assemblé dans les quartiers de la municipalité de Khémisset, avec un investissement de plus de 4,2 MDH.
Dans le cadre de sa politique de proximité, l'Office affirme avoir mis en place un réseau de points d'encaissement des factures basse tension et de recharge des cartes prépayées dans les centres urbains et ruraux pour éviter le déplacement des citoyens aux six agences implantées dans la province de Khémisset.
Ces actions, ajoute l'ONE, visent également à encourager les activités génératrices de revenus, dans la mesure où il verse 1DH au prestataire de service pour chaque facture de consommation encaissée par ce dernier.
map
Slaoui no está en línea   Reply With Quote
Old February 10th, 2011, 06:18 PM   #60
Slaoui
BANNED
 
Join Date: Jan 2008
Location: Paris
Posts: 7,720
Likes (Received): 1

Quote:
DOUKKALA-ABDA: TOUTE UNE ÉCONOMIE EN MARCHE
LA RÉGION EST AUJOURD’HUI L’UNE DES PLUS ATTRACTIVES DU ROYAUME
L’AUTOROUTE EL JADIDA-SAFI SERA MISE EN SERVICE EN 2015


Bien que Safi soit le chef-lieu des Doukkala, l’on peut considérer aujourd’hui que c’est principalement El Jadida qui, grâce aux industries installées dans la ville, est la locomotive de l’économie régionale

Doukkala-Abda est en pleine expansion. Cette région à vocation avant tout agricole, est en train de vivre une véritable émergence industrielle (en attendant la déclinaison locale du plan du même nom). Ses forces vives économiques prennent également conscience de ses atouts touristiques. Bien que Safi soit le chef-lieu des Doukkala, l’on peut considérer aujourd’hui que c’est principalement El Jadida qui est la locomotive de cette croissance. Bénéficiant largement de sa proximité avec Casablanca, la «ville nouvelle» a de nombreux atouts pour attirer les investisseurs. Bien desservie grâce à l’aéroport Mohammed V et à l’autoroute qui la relie à Casablanca, elle séduit aussi les investisseurs grâce au parc de Jorf Lasfar qui offre une infrastructure de qualité.
Par ailleurs, l’implantation de la station Mazagan a permis d’accélérer l’activité touristique dans cette région, trop souvent considérée à tort comme un pôle prioritairement agricole et industriel. Sans atteindre encore les chiffres de ses concurrentes dans la Méditerranée, la station balnéaire est la preuve que la région bénéficie d’un littoral exceptionnel qu’il fallait juste valoriser. Et derrière, un investisseur -le groupe Keizner- est en train de jouer le lièvre pour toute la destination.
Mais si Doukkala-Abda veut confirmer cette nouvelle ambition touristique, il reste encore beaucoup à faire! Le défi actuel consiste principalement en une mise à niveau urgente des infrastructures et une requalification urbaine et environnementale. Les touristes qui veulent visiter El Jadida doivent encore composer avec un tas de désagréments et une offre étroite de loisirs et d’animation. Il s’agit de faire plus d’efforts dans ce sens, même si les chantiers de réhabilitation de la médina d’El Jadida et de celle d’Azemmour ont été lancés et que les choses commencent donc à bouger. Au niveau du potentiel de la région, le CRT se mobilise pour le valoriser. Il reste néanmoins beaucoup de travail au niveau des infrastructures: mise à niveau des routes d’accès, formation des guides, construction de blocs sanitaires…
Safi est également en train de vivre un processus de renouveau. Autrefois mondialement connue pour son industrie de la pêche, la ville a ensuite fait face à un déclin de ce qui tient de sa principale activité. Elle est ainsi tombée dans une profonde léthargie, se maintenant tant bien que mal grâce à aux quelques usines restantes et à son industrie chimique. Mais aujourd’hui, incontestablement, la ville renaît. Et là où c’est particulièrement intéressant, c’est que le processus est endogène. En effet, trop souvent oubliée des grands chantiers nationaux, c’est par elle-même qu’elle a trouvé un nouveau souffle. Aujourd’hui, l’industrie se maintient et se diversifie, une étude est achevée pour reconvertir l’ancien quartier industriel, qui témoigne encore de ce lourd passé.
De plus, les autorités se mobilisent pour ouvrir de nouvelles zones industrielles. Preuve de ce mouvement interne de renaissance, l’on voit l’émergence d’une classe moyenne à Safi. En effet, les concessionnaires auto sont de plus en plus nombreux à s’installer dans la ville et les chantiers immobiliers vont bon train.
Mais les autorités locales et régionales sont conscientes qu’elles ont besoin d’un coup de pouce du pouvoir central pour confirmer cet élan. Ainsi, le chantier de la nouvelle autoroute El Jadida-Safi, dont les travaux démarreront début 2012, sera un véritable bol d’air pour désenclaver la région. L’autre chantier qui doit absolument -et urgemment- se concrétiser est celui de la délocalisation du port minéralier de Safi et sa reconversion en un port de pêche et de plaisance. Ce n’est qu’en transférant cette activité en dehors de la ville que son potentiel touristique pourra émerger. Avec son artisanat, sa plage et son côté vert et fleuri, Safi est en effet une ville capable de mobiliser l’attention des visiteurs. Autre enjeu de la délocalisation du port, celui de l’environnement.
De par son passé industriel, Safi est aujourd’hui une ville qui souffre de multiples sources de pollution. Ce qui incommode encore trop ses habitants. Mais là aussi des efforts sont engagés, avec le lancement du projet d’une nouvelle décharge contrôlée et du nouveau schéma d’assainissement liquide de la ville. Reste à espérer que l’installation de la nouvelle station thermique, à quelques kilomètres de Safi, sera suffisamment bien contrôlée pour ne pas casser les efforts fournis en matière de tourisme et de lutte contre la pollution.
l'eco
Slaoui no está en línea   Reply With Quote


Reply

Thread Tools
Display Modes

Posting Rules
You may not post new threads
You may not post replies
You may not post attachments
You may not edit your posts

BB code is On
Smilies are On
[IMG] code is On
HTML code is Off



All times are GMT +2. The time now is 09:12 PM.


Powered by vBulletin® Version 3.8.7
Copyright ©2000 - 2013, vBulletin Solutions, Inc.
Feedback Buttons provided by Advanced Post Thanks / Like v3.1.2 (Pro) - vBulletin Mods & Addons Copyright © 2013 DragonByte Technologies Ltd.
vBulletin Optimisation provided by vB Optimise (Pro) - vBulletin Mods & Addons Copyright © 2013 DragonByte Technologies Ltd. (Resources saved on this page: MySQL 23.08%)

SkyscraperCity - In Urbanity We Trust

Hosted by Blacksun, dedicated to this site too!
Forum server management by DaiTengu