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Time for some updates, I have compltely forgotten on that...some important stuff has happened
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Gabon : Ali Bongo veut des parts chez Eramet
L’Etat gabonais pourrait s’inviter autour de la table des négociations pour la reprise des parts d’ERAMET remisent en jeu par AREVA qui sort du capital du groupe minier français.

Le quotidien français Le Figaro rapporte ce 6 mai que le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, aurait récemment manifesté à la direction du géant français des mines, ERAMET, la volonté du pays d’acquérir 10% à 15% de son capital.
Le président gabonais aurait également réclamé une augmentation de 25% à 33% de sa participation dans la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG), filiale gabonaise d’ERAMET.
Selon une source proche du dossier citée par le quotidien français, cette requête est «un moyen d'entamer une négociation, elle n'a pas encore été étudiée par le conseil d'administration du groupe».
Cette sollicitation intervient alors que le groupe nucléaire public français AREVA, également installé au Gabon à travers la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), s’apprête à quitter le capital d’ERAMET dont elle détient encore 26% des parts.
Pour le Figaro, «il s'agirait de reproduire dans le manganèse le schéma existant dans la branche nickel du groupe : les provinces de Nouvelle-Calédonie (STCPI) sont à la fois actionnaires du groupe minier et de sa filiale calédonienne, la Société Le Nickel».
Mais d’autres gros portefeuilles seront autour de la table, notamment le Fonds stratégique d’investissement (FSI).
«Le FSI pourrait entrer au tour de table en même temps que le Gabon, avec, au passage, une augmentation du flottant qui contribuerait à faire progresser la valeur du titre», explique la même source.
Les analystes avertissent toutefois d’un éventuel conflit d’intérêt avec la famille Duval, actionnaire majoritaire du groupe et liée par un pacte d’actionnaire avec AREVA. L'homme d'affaires Romain Zaleski, qui détient 12,87% d’ERAMET, aurait récemment déposé via une de ses holdings des résolutions visant à révoquer de leur mandat d'administrateurs quatre membres de la famille Duval.
ERAMET est cotée autour de 245 euros l'action et représente une capitalisation de marché de près de 6,5 milliards d'euros.
Publié le 06-05-2010 Source : Le Figaro
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Gabon : La CNAMGS au chevet des retraités démunis
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Le chef de l’Etat a décrété lors du Conseil des ministres du 6 mai à Libreville que les personnes percevant une pension inférieure ou égale à 80 000 francs CFA pouvaient désormais prétendre à l’immatriculation de Gabonais économiquement faibles (GEF) à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS).
© D.R.
Face au «vide juridique» qui ne permettait pas aux retraités du privé et du public percevant une faible pension de prétendre à l’immatriculation Gabonais économiquement faible (GEF) et ainsi de bénéficier des prestations sociales de l’Etat, le président Ali Bongo a décrété le 6 mai à Libreville les mêmes avantages que les GEF aux retraités percevant une pension inférieure ou égale au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG).
Dans la perspective de «l’accès aux soins de qualité à toutes les couches sociales», le chef de l’Etat «a décidé que les titulaires des pensions inférieures ou égales au SMIG (80 000 francs CFA) sont considérés comme des personnes économiquement faibles et partant, bénéficiaires des avantages de la solidarité nationale», indique le communiqué final du Conseil des ministres.
Ce décret doit permettre aux retraités touchant de faibles pensions de se faire immatriculer dans le cadre de la vaste opération de recensement des GEF entreprise par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) sur l’étendue du territoire national. Cette immatriculation leur permettra de prétendre aux allocations familiales, aux tarifs préférentiels des soins de santé ou encore à l’exemption des cotisations de 1,5% sur leurs pensions.
Les critères d’immatriculation GEF étant basés sur les revenus inférieurs au SMIG, de nombreux retraités percevant de faibles pensions réclamaient à chaque recensement leurs droits aux prestations sociales de la CNAMGS, qui ne pouvait les prendre en charge en raison de l’absence de texte concernant les retraités.
La seconde phase de l’opération d’immatriculation, dite phase globale, a débuté le 1er avril dernier et intègre en plus de la province de l’Ogooué-Ivindo, les 8 autres provinces (Estuaire, Haut-Ogooué, Moyen-Ogooué, Ngounié, Nyanga, Ogooué-Lolo, Ogooué-Maritime et Woleu-Ntem) avec 200 agent déployés sur l’ensemble du territoire national. L’opération se poursuit actuellement dans les départements et plus de 180 000 GEF ont déjà été immatriculés.
Publié le 07-05-2010
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Tunisia - Gabon relations
Gabon : Les Tunisiens intéressés par le secteur du BTP
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Le président du groupe tunisien SOROUBAT, Noureddine Hachiba, a annoncé le 6 mai à Libreville son ambition d’investir au Gabon dans le Bâtiment et travaux publics (BTP), notamment l’immobilier et les infrastructures routières.
© D.R. Des chantiers routiers réalisés par l'entreprise tunisienne Soroubat
Libreville pourrait bien enregistrer l’arrivée d’un nouveau promoteur dans le Bâtiment et travaux publics (BTP). En effet, le groupe tunisien SOROUBAT a annoncé le 6 mai à Libreville son intention d’investir dans ce secteur d’activités.
«Après l’implantation réussie d’une filiale en Côte d’Ivoire, où nous avons construit une autoroute entre Abidjan et Yamoussoukro sur plus de 90 kilomètres, des personnes nous ont demandé de penser au Gabon. C’est pour cette raison que nous sommes ici depuis quelques jours pour étudier les possibilités d’investissements dans votre pays», a déclaré Noureddine Hachiba.
«Nous sommes satisfaits des discussions que nous avons eues avec les autorités gabonaises et avons été confortés par leur intérêt de pour les initiatives liés à l’Habitat. De plus, l’existence d’une banque de l’Habitat dans votre pays est un atout indéniable pour nous», a-t-il poursuivi.
Dans le cadre des travaux d’infrastructures routières, le groupe a dit être bien entouré. «Aucune entreprise ne peut prétendre financer seule des ouvrages qui souvent dépassent des ressources propres. C’est pour cette raison que nous travaillons de concert avec des banques comme la Banque africaine de développement (BAD)», a indiqué monsieur Hachiba.
L’aboutissement d’un accord avec le groupe tunisien pourrait peut-être permettre au Gabon de réduire un grave déficit de 160 000 logements à Libreville ou encore d’améliorer son réseau routier national estimé à 9 170 km dont seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite.
Le Groupe SOROUBAT, créé en 1974, compte aujourd’hui 7 sociétés en Tunisie. A l’étranger, le Groupe compte actuellement 3 sociétés : SOROUBAT Côte d’Ivoire, SOROUBAT Algérie et SOROUBAT Lybie.
Publié le 08-05-2010
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Final OK has been given also by the environmental NGO´s to build the new international airport of Libreville
Gabon : Brainforest «accepte» le nouveau site de l’aéroport de Libreville
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L’ONG environnementale Brainforest vient de donner son assentiment pour le nouveau site du futur aéroport international de Libreville, qui sera désormais construit à Andeme dans la province de l’Estuaire, à 60 kilomètres à l’Est de Libreville.
Décidé en Conseil des ministres du 6 mai, le site d’Andeme, qui a accueillera le nouvel aéroport de Libreville, a provoqué le satisfecit des ONG environnementales, notamment de Brainforest, l’organisation de l’incontournable Marc Ona.
«Je suis satisfait de la décision. Cet endroit avait été proposé il y a trois ans par les défenseurs gabonais de l’environnement, parce que nous avons estimé que si Libreville a besoin d’un nouvel aéroport, il faut plutôt aller vers Ntoum et Kango», a expliqué le président de l’ONG Brainforest, Marc Ona.
En effet le choix du site de Malibé 2, à 10 kilomètres au Nord de la capitale, avait rencontré l’opposition des ONG Croissance saine environnement, Brainforest et la coalition Publiez ce que vous payer (PCQVP).
«Quand nous nous sommes levés contre la construction de l’aéroport de Malibé 2 il y avait plusieurs raisons. La première était qu’on ne pas mettre un aéroport dans un marécage. La deuxième, on ne peut pas prendre le risque d’installer un aéroport dans un parc d’oiseaux. La troisième raison, la forêt de Mondah étant une forêt classée, constituant un bouclier naturel pour les populations de Libreville», a expliqué le président de Brainforest.
En 2008, Brainforest avait par ailleurs dénoncé l’opacité des renégociations des termes de la convention pour l’exploitation du gisement de fer de Belinga entre les parties gabonaises et chinoises. Récemment, l’ONG a vivement dénoncé le caractère «irréaliste et inapplicable» de l'interdiction de l'exportation des grumes qui doit être effective le 15 mai prochain.
Publié le 10-05-2010
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Gabon - France strategic plan
Gabon : «Il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place» (Didier Lespinas)
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La première session du Conseil Franco-Gabonais des Affaires s’est tenue à Libreville ce lundi 10 mai à la Chambre de commerce de Libreville. Elle a été recommandée par le "Plan d’action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la République gabonaise et la République française (2010-2014) " signé le 24 février lors de la visite du président français au Gabon. A l’issue de cette 1ère session, le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas, a accordé une interview à Gaboneco.com. Il brosse le menu de la rencontre, le traitement prochain de la dette intérieure et confirme l’échéance gouvernementale minimale de 20 ans pour la construction des infrastructures préconisées pour l’émergence.

Le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas.
Vous êtes le représentant des investisseurs français au Gabon ?
«Oui, j’étais positionné comme tel dans le cadre de cette importante réunion de lancement du Conseil franco-gabonais des affaires. En fait, je suis le président de la section des conseillers du commerce extérieur de la France à Libreville.
Pouvez-vous nous rappeler l’essentiel de ce qui s’est dit durant la rencontre d’aujourd’hui ?
Il faut retenir que c’est une réunion de lancement, la toute première après la rencontre des deux chefs d’Etat, Français et Gabonais le 24 février, et des décisions qui ont été prises dans le cadre du plan d’action signé entre les deux présidents qui prévoyait la création d’un espace de communication et de concertation qui a été dénommé Conseil franco-gabonais des affaires. Pour cette première réunion, nous avons eu l’honneur d’accueillir le Premier ministre, chef du gouvernement, qui a présidé les travaux et plus de 11 ministres qui l’accompagnaient pour cette première séance qui nous a permis d’aborder 5 thèmes importants : Le premier thème concernait l’endettement du Gabon et particulièrement la dette intérieure ; le 2è était celui de la situation des investissements prévus dans le budget du 2010 concernant les infrastructures ; le 3ème portait sur les mesures d’accompagnement prévues dans le secteur forestier afin d’atteindre les objectifs de transformation sur place du bois gabonais ; le 4ème abordait les mesures sociales envisagées en matière de santé, écolage et transport urbain liées à la mise en place de la journée continue et, enfin, le 5ième thème, introduit par le Premier ministre, concernait la vision et la contribution des investisseurs français au regard de la politique d’émergence prônée par les autorités gabonaises.
A l’exception du dernier thème qui a été abordé par le Premier ministre, chacun de ces thèmes et de ces questions ont été évoqués par les chefs d’entreprises français et ont amené des réponses précises, des différents membres du gouvernement concernés.
L’événement avait des allures de cérémonie solennelle. Pensez-vous vraiment que ces échanges ont été fructueux ?
Cela a été totalement fructueux. Comme je l’ai dit dans mon message au Premier ministre, nous n’avons pas eu l’impression qu’il s’est agit de langue de bois. Chacun a pu s’exprimer et surtout, je retiens que le Premier ministre souhaite vraiment que ce Conseil franco-gabonais des affaires se réunisse de manière régulière, à savoir de manière trimestrielle tel que l’ont souhaité nos deux présidents, Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy.
Qu’avez-vous retenu de satisfaisant aujourd’hui au sujet de la dette intérieure, qui plombe tout de même l’activité économique du pays ?
Ce que je retiens c’est qu’il y a une réelle volonté de gommer les erreurs du passé et surtout, c’est très important, la mise en place d’une autonomisation comptable de chaque ministère qui sera le maître de ses engagements et de ses budgets et qui sera jugé sur pièce face à cela.
Il y a longtemps que vous dirigez des entreprises au Gabon. Vous avez connu les Clubs de Libreville. Ce qui a été proposé est-il vraiment différent des Clubs de Libreville ?
Totalement. Justement, ce qui est proposé est destiné à remplacer les Clubs de Libreville en amenant une gestion suffisamment efficiente pour éviter justement les causes et les défaillances qui auraient été constatés dans l’ancien système des Clubs de Libreville et qui avaient généré la résolution des problèmes de non-paiement par l’Etat de la dette intérieur dans le cadre du Club de Libreville et on en était au 5è. Nous espérons qu’avec ces nouvelles mesures, nous ne parlerons plus jamais des Clubs de Libreville.
Pour éclairer l’opinion publique, l’entrepreneur que vous êtes croît-il que les infrastructures dont la construction et la livraison ont été promises pour cette année, verront le jour alors qu’on est à 7 mois de la fin de l’année ?
Ecoutez, on ne se positionne pas dans une perspective et je ne pense pas que le gouvernement se positionne comme tel. Le chef de l’Etat l’a clairement exprimé : Nous sommes dans une échéance d’une génération, c’est-à-dire 20 ans. Cela ne veut pas dire qu’on va tout finir cette année ou encore qu’on va tout finir en 20 ans. Vous allez le constater assez rapidement, dans les quartiers mais également dans l’ensemble du pays, les efforts sont considérables. Nous n’avons jamais connu un budget d’investissement aussi fort. Je sais qu’il y a des attentes énormes au niveau des populations et ces attentes sont fondées. Maintenant, il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place. Parce que rien ne sert de lancer tout d’une seule fois et de manière non organisée pour arriver à de grandes déceptions par la suite. C’était un petit peu le cadre de mes propos tout à l’heure, c’est-à-dire amener à plus d’anticipation et de concertation en amont à tous ces projets afin que les populations sachent ce qui va advenir : Un meilleur contrôle, un meilleur encadrement et je crois que tout devrait se dérouler normalement à la satisfaction de tous les citoyens. En tout cas nous nous y employons et nous l’espérons de tous nos vœux.
Publié le 10-05-2010
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Morroco- Gabon relations
Gabon : L’axe Libreville-Rabat cible ses projets prioritaires
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Suite aux accords signés entre le Gabon et le Maroc le 17 mars à Rabat, des experts des deux pays ont initié le 28 avril à Libreville une séance de travail dans le but d’identifier les projets prioritaires à réaliser dans le cadre du renforcement de la coopération entre Libreville et Rabat.
© D.R. Mohammed Ouzzine.
Quelques semaines après le séjour du président gabonais, Ali Bongo, à Rabat (Maroc), une délégation d’experts marocains conduite par le secrétaire d’Etat auprès du ministère marocain des Affaires étrangères, Mohammed Ouzzine, a eu le 28 avril à Libreville une réunion de travail avec des responsables du ministère gabonais des Affaires étrangères.
«L’ambition des autorités gabonaises est d’inscrire la coopération économique à la dimension des potentialités mutuelles (...) c’est en gardant à l’esprit cette vision que les présentes assises devraient nous permettre d’identifier les actions prioritaires à mettre en place, en vue de la concrétisation de ce partenariat stratégique», a indiqué le ministre délégué gabonais des Affaires étrangères, Marius Ogouebandja.
«Cette coopération connaîtra des développements importants dans les mois et les années à venir. De nombreux secteurs de coopération verront le jour et viendront s’ajouter à ceux déjà existant, notamment la formation des cadres, les finances, les télécommunications, les mines, la santé, la transformation du bois, l’agro-industrie», a affirmé pour sa part Mohammed Ouzzine.
Le diplomate marocain a par ailleurs été reçu par le président Ali Bongo avant cette séance de travail. «Le chef de l'Etat gabonais a réitéré sa volonté de donner un contenu concret et pratique aux relations bilatérales en privilégiant le développement de la coopération économique dans divers secteurs», a déclaré monsieur Ouzzine.
«Après avoir souligné l'importance de la formation en tant que levier incontournable pour traduire sur le terrain sa vision pour un Gabon émergent, Ali Bongo a affirmé que le Royaume du Maroc accompagne son pays dans plusieurs domaines de développement», a-t-il enfin souligné.
En visite à Rabat du 15 au 17 mars derniers, le président gabonais avait paraphé avec le Roi Mohamed VI cinq accords portant sur les domaines de la formation professionnelle, de l'énergie, des mines, de l'environnement et du tourisme, dont l’essor a été hissé au rang des priorités nationales par les autorités gabonaises.
Publié le 29-04-2010
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20 parties form a unity with Ali Bongo´s party and subscribe to his programme
Gabon : 20 partis fondent une nouvelle majorité autour d’Ali Bongo
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20 partis politiques ont adhéré le 19 avril à Libreville à la «majorité républicaine pour l’émergence», la nouvelle majorité qui soutient le programme de société du chef de l’Etat, Ali Bongo.

© D.R. Le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi
Près d’un an après la dissolution de l’ancienne majorité présidentielle suite au décès du président Omar Bongo, le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a mis sur pieds une nouvelle majorité, la «majorité républicaine pour l’émergence».
Réunis le 19 avril à Libreville au siège du parti au pouvoir, ce sont 20 partis politiques qui ont affirmé leur ancrage à la «majorité républicaine pour l’émergence» en paraphant la charte régissant cette nouvelle coalition.
Les signataires sont le Centre des Libéraux réformateurs (CLR) de Jean Boniface Assélé ; l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE) de l’ancien vice-président de la République Didjob Divungi Di Ndinge ; le Rassemblement du peuple (RDP) ; le Groupe Tchango ; le Groupe IVALA ; Convergence ; Gabon Avenir ; le Mouvement de redressement national (MORENA) originel ; le Mouvement de redressement national (MORENA) nationaliste ; le Rassemblement des républicains (RDR) ; le Parti gabonais du centre indépendant (PGCI) ou encore le Rassemblement pour le Gabon (RPG) du père Paul Mba Abessole, l’UDC ; le FDC ; le CCDG ; le PT ; le PSU ; l’UPN et l’UDIS.
«Cette unité retrouvée résulte de deux facteurs concomitants : la prise de conscience collective et le pardon mutuel (…). Certes nous garderons en mémoire cette période qui a ébranlé l’unité de notre peuple, mais si nous ne l’oublions pas, c’est juste qu’à chaque alerte éventuelle, nous nous dirons : de grâce plus jamais ça !», a déclaré le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi.
«Nous engageons à remplir les formalités légales et à rester dorénavant soumis à la discipline de l’entité groupante (…). Nous disons solennellement oui à ‘Agir ensemble pour un Avenir en confiance’. Tous, nous nous arrimons à la mise en œuvre de votre projet de société. Vous pouvez compter sur notre totale disponibilité à vous accompagner sur le voie de l’émergence du Gabon», a poursuivi Faustin Boukoubi à l’adresse du chef de l’Etat qui prenait part à l’évènement.
Le chef de l’Etat a déclaré à cette occasion que «les divergences de vue d’hier ne doivent pas donner lieu à des guerres personnelles (…). Car le développement car le notre pays, s’il s’accélère, s’il se réalise plus vite dans un contexte de justice sociale et d’équité, c’est tout le monde qui gagne en récoltant les dividendes».
Cette nouvelle majorité est marquée par le retour de leaders qui étaient restés neutres lors de l’élection présidentielle, comme Didjob Divungi Di Ndinge, ou qui s’étaient opposés au parti au pouvoir, comme le père Mba Abessole, candidat à l’élection qui avait rallié à deux jours du scrutin avec sept autres candidats la coalition des forces pour le changement.
La nouvelle majorité doit donner du poids au PDG pour les élections législatives partielles du 6 juin prochain au cours de laquelle le parti au pouvoir devrait batailler dur s’il veut récupérer les sièges laissés vacants par les barons du parti passés dans l’opposition.
Publié le 20-04-2010
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Gabon-France relations
Gabon : Libreville fête les 40 ans de la Francophonie
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Le Bureau régional Afrique centrale de l’Organisation internationale de la Francophonie (BRAC-OIF) a organisé le 19 mars à Libreville une réception pour célébrer les 40 ans de la l’organisation.
© Xavier Bourgois ; Le représentant régional de l'OIF, Xavier Michel, et la présidente du Sénat gabonais, Rose Rogombé
Les beaux jours de la Francophonie ont été célébrés dans la soirée du 19 mars dernier à Libreville, où le Bureau régional Afrique centrale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a organisé une réception à l’occasion des 40 ans de l’organisation.
De nombreux officiels, notamment la président du Sénat, Rose Rogombé, et le ministre de la Coopération et de la Francophonie, Jules Marius Ogouebandja, ont pris part à la fête, ainsi que de nombreux diplomates et partenaires de l’OIF au Gabon.
«La Francophonie n’est plus uniquement le partage d’une langue commune. Elle est aussi le partage des valeurs communes telles que la liberté, la solidarité et la tolérance. (…) Au plan politique, dans le cadre du renforcement de la démocratie, des droits de l’Homme et de la consolidation de l’Etat de droit, l’Organisation a assisté notre pays et a toujours été présente lors des principales échéances électorales», avait déclaré le 18 mars le ministre gabonais en charge de la Francophonie, Jules Marius Ogouebandja.
Par ailleurs, «l’Organisation Internationale de la Francophonie intervient dans plusieurs domaines, tels ceux de l’éducation de base et de l’enseignement dont la concrétisation dans la politique nationale est axée sur la formation et la recherche», a-t-il ajouté, évoquant notamment «la tenue à Libreville, en 2004, des Etats généraux de l’enseignement du français en Afrique subsaharienne, de l’ouverture des campus numériques au sein de nos universités, de l’ouverture des Centres de lecture et d’animations culturelles, ou encore de l’ouverture prochaine de l’Ecole doctorale régionale de l’Afrique centrale de Franceville».
«Dans un proche avenir, l’Organisation Internationale de la Francophonie se propose de renforcer son action à l’échelon national et dans la sous-région par l’ouverture, à Libreville, d’un Centre de formation de la Francophonie», a-t-il également annoncé.
Comme chaque année, le ministère de tutelle procédera ce 20 mars à la remise d’ouvrages destinés aux Clubs Francophonie de Libreville et de l’intérieur du pays.
Le nombre de personnes pratiquant le français dans le monde est estimé à 200 millions, ce qui en fait, quantitativement, la 9e langue parlée dans le monde. Sur ces 200 millions, la moitié (96,2 millions) vit en Afrique et ce continent est de loin le principal réservoir de locuteurs de la langue française.
Publié le 20-03-2010
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Gabon : Les femmes à la queue de l’«émergence» ?
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Au lendemain du 8 mars, la célébration de la journée internationale de la femme au Gabon ressemble toujours plus à une «consolation» qu’à la construction d’une place équitable et d’un rôle égal dans l’émergence du pays. Quelle est la place des femmes dans le «grand chambardement» politique, économique et social opéré par les autorités du pays ?

Depuis l’accession du Gabon à l’indépendance le 17 août 1960, les différents gouvernements qui se sont succédés à Libreville ont toujours assuré que l’émancipation de la femme et surtout, sa prise en compte en tant qu’acteur majeur à part entière du développement de la Nation était une des priorités indéniables.
Mais sur le terrain, les résultats sont bien maigres. C’est vrai qu’en 50 ans le Gabon a formé des femmes dans la plupart des métiers ou secteurs «réservés» aux hommes. Il n’y a plus a proprement parler de bastions « masculins » qui échappent à la gente féminine. Le pays possède des femmes généraux dans l’armée, ingénieurs, pilotes, mais aussi éboueurs.
Toutefois, si les efforts sont faits dans la formation, à diplôme égal les femmes sont toujours à la remorque. Pour ne prendre que les 20 dernières années, et malgré les engagements pris au sommet de Beijing en 1995, ni le «pacte national de solidarité», ni le «nouvel élan» et encore moins les «actes pour le Gabon» n’ont permis de matérialiser la parité homme-femme promis par les dirigeants.
Et beaucoup attendaient que le nouvel exécutif, qui a l’ambition de faire faire au Gabon un saut qualitatif, puisse faire de la parité homme-femme l’une des variables cardinales de l’«émergence». Malheureusement, cette parité ne semble pas, du moins pour l’instant, à l’ordre du jour de l’«émergence».
En témoigne le premier gouvernement du nouvel exécutif où les Gabonaises ne sont représentées que par 6 ministres sur 30. De même, le grand nettoyage administratif du président Ali Bongo n’a pas dérogé à cette «marginalisation». Sur 16 ministères par exemple, seulement 9 des 91 postes de directeurs généraux sont occupés par des femmes et 6 en sont secrétaires générales. Par ailleurs sur les 12 postes de Président du conseil d’administration (PCA) des sociétés publiques du pays, 3 femmes seulement occupent ce prestigieux poste. Enfin, une seule est directrice dans une de ces entreprises. Cette «discrimination» est encore flagrante lors de la sélection des candidats aux élections législatives et locales, et ce dans tous les partis politiques
Certes, rien ne dit que le salut du développement du Gabon passera forcement par la prépondérance des femmes dans plusieurs postes de direction, mais leur prise en compte dans plusieurs secteurs et postes stratégiques permettrait une meilleure valorisation de cette ressource humaine, par ailleurs abondante et offrir l’égalité de chances à tous. Pour bâtir l’«émergence», le nouvel exécutif n’a-t-il pas sollicité la participation de toutes les filles et tous les fils du Gabon ?
Publié le 10-03-2010
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Gabon : La JCI Gabon connaît son 16è Président
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Après l'échéance ratée fin novembre dernier à la Pointe Denis, le 16è Président de la Jeune Chambre Internationale Gabon (JCI), fédération mondiale de jeunes entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans, a enfin été désigné en la personne de Jean Marie Bekoe Moussinga. Celui-ci a aussitôt été fait sénateur JCI, au terme d'une assemblée générale élective organisée le 26 décembre dernier.

© Les présidents entrant (à gauche) et sortant (à droite) se congratulant après la passation administrative de charges.
Seul candidat en lice, la désignation du sénateur JCI Jean Marie Bekoe Moussinga à la tête de la JCI Gabon 2010 n’a pas connu de grand suspens, hormis l'examen de quelques questions de procédure et des principes chers à ce mouvement. Tous les électeurs ont mis en exergue, son expérience et sa fidélité à ce mouvement dont il est membre depuis l'an 2000.
Sitôt élu, le nouveau président qui aura uniquement l'année 2010 pour diriger, a nommé plusieurs autres membres de son bureau exécutif national et a officiellement pris ses fonctions au cours d'un rituel en deux phases ce même jour du 26 décembre. Cette journée a également été l’occasion pour la JCI Gabon de s’enrichir de huit nouveaux sénateurs, c'est à dire des membres à vie de ce mouvement.
D'autres membres du mouvement ont également été récompensés à différents niveaux de responsabilité : Guy Roger Mbadinga, meilleur membre de l'année ; Lambert Sadrack Edowiza, meilleur formateur de l'année ; Safi Wivinne Moubelet Boubeya, meilleur sénateur de l'année ; Pacôme Moubelet Boubeya, Sénateur JCI et meilleur conseiller du président sortant ; Rodolf Mba, meilleur président local de l'année ; JCI Port-Gentil Okossa, meilleure OLM de l'année 2009, etc.
Le nouveau Président de la JCI Gabon 2010 s'inscrit dans l'ère du temps et prône pour une "Jeune Chambre émergente" ayant pour principaux défis à relever, l'organisation effective des programmes JCI (concours du meilleur projet d'affaires au Gabon, concours du jeune entrepreneur le plus remarquable, concours d'art oratoire, et.), tout comme il compte poursuivre certains projets d'envergure initiés par son prédécesseur.
La JCI est une fédération mondiale de jeunes professionnels et entrepreneurs, âgés de 18 à 40 ans. Elle a pour objectif principal de «contribuer aux progrès de communauté mondiale en offrant aux jeunes gens la possibilité de développer les techniques de direction, la responsabilité sociale, l’esprit d’entreprise et la solidarité nécessaire pour effectuer des changements positifs».
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Gabon and cocoa and coffee sector
Le Gabon relance la filière café-cacao
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La CAISTAB mise sur une production de 4000 tonnes de café-cacao d’ici 2014
La direction de la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), réunie le 23 avril dernier à Libreville, a décidé de mobiliser tous les moyens nécessaires pour relancer la filière café-cacao. Elle veut arriver à une production de près de 4000 tonnes de fèves d’ici 2014, soit 2000 tonnes de cacao et 2000 tonnes de café.

mardi 27 avril 2010 / par Pierre Eric Mbog Batassi
Notre correspondant au Gabon
Le projet est ambitieux : produire 4000 tonnes de café et de cacao d’ici 2014. Pour y parvenir, le président du Comité de gestion de la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), Félix Onkeya, estime qu’il est nécessaire de créer de nouvelles pépinières afin de relancer la production.
Et il faudra également, selon lui, faire de gros efforts pour augmenter sensiblement les surfaces cultivées et apporter de l’aide technique et financière aux agriculteurs. Ainsi, la (CAISTAB) a mis en place un plan de relance de la cacao-culture dans la province de l’Ogooué Ivindo, historiquement grosse productrice de ces denrées agricoles. D’autre part, un accent particulier devrait être mis aussi sur l’achat et la commercialisation du café et du cacao.
La filière café-cacao connait de sérieuses difficultés au Gabon depuis 1970, à cause d’une baisse substantielle de la production. Cette production avait atteint son niveau record au Gabon en 1975 avec 17 000 tonnes. Depuis cette date, elle stagne à 300 tonnes par an, selon les statistiques de la direction générale de l’économie.
Les autorités du pays devraient donc trouver de nouvelles stratégies afin de stimuler la production et assurer une meilleure gestion des ressources. Il s’agit, selon de nombreux observateurs, de relancer un secteur économique susceptible de stopper l’exode rural et de participer au développement économique des campagnes.
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Gabon - China relations
Gabon : Les Chinois signent pour le manganèse de Ndjolé
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En escale à Guilin, en Chine, avant son retour au pays, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, a supervisé le 3 mai la signature d’un accord avec le groupe CITIC pour l’exploitation et la transformation locale du manganèse à Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué.

Le ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, a paraphé le 3 mai à Guilin, en Chine, un accord minier avec la Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (CICMHZ), filiale de la CITIC, pour l’exploitation et la transformation locale du gisement de manganèse des Monts Bembélé à Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué.
En vertu de cet accord, la partie gabonaise devra prendre en charge la fourniture en électricité nécessaire à l’exploitation du site. A cet effet, les chutes de l’impératrice Eugénie ont été choisies pour la réalisation d’une centrale hydroélectrique qui devrait permettre un approvisionnement énergétique à la réalisation de ces grands travaux.
La production pourrait débuter avant la fin de l’année «si toutes les négociations portant sur le prix de transport du minerai, l’utilisation temporaire du port jusqu’à la construction du sien propre, l’obtention définitive d’une plateforme de stockage et d’embarquement du minerai à Ndjolé ont abouti», précise l’accord.
La partie chinoise voudrait notamment la construction, en collaboration avec la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) d’une voie de chargement de minerai de 3 kilomètres sur la gare de triage du chef-lieu du département de l’Abanga Bigné.
Les délais de réalisation des infrastructures énergétiques par la partie gabonaise doit permettre à la compagnie chinoise de réaliser les études techniques et environnementales préalables au lancement du projet.
La balle est donc désormais dans le camp du gouvernement gabonais qui devra se hâter de réaliser sa part du contrat pour vite récolter les fruits de ce nouveau partenariat. Surtout que d’autres projets avec le partenaire chinois traînent le pas depuis plusieurs années, comme dans l’Ogooué Ivindo où le gouvernement gabonais doit réaliser un barrage hydroélectrique sur les chutes de Poubara pour permettre le lancement effectif des grands chantiers du projet d’exploitation du fer de Belinga.
Publié le 05-05-2010
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another new oil refiinery for Gabon
Gabon : La Corée prête à construire une raffinerie à Libreville
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L’ambassadeur de la République de Corée du Sud au Gabon, Seong-Jin Kim, vient d’annoncer la volonté de son pays d’aider le Gabon dans la construction d’une nouvelle usine de raffinage à Libreville.
© D.R.
Bientôt une nouvelle usine de raffinage au Gabon ? Le projet a récemment été évoqué entre le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghe Bekale, et l’ambassadeur de Corée du Sud au Gabon, Seong-Jin Kim.
«Avec le concours de la société Samsung, la Corée a une expérience en la matière. Nous avons techniquement assisté le Ghana à construire une raffinerie moderne. Nous pensons premièrement à une usine de raffinage moderne, à base de technologies ultramodernes», a affirmé Seong-Jin Kim.
«Le Gabon exprime un besoin sur la question, nous pensons que nous pouvons l’accompagner dans la construction d’une nouvelle usine à Libreville Le gouvernement coréen est prêt à partager la technologie en opérant un transfert de technologies, de hautes technologies vers le Gabon», a-t-il poursuivi.
La Corée du Sud joui d’une bonne réputation par son expertise dans le raffinage des hydrocarbures et la production de gaz naturel. En janvier dernier, Le groupe de travaux publics sud-coréen SK-E&C a été choisi pour la construction d'une raffinerie opérée par l'Equateur et le Venezuela sur le Pacifique nécessitant un investissement de 12,5 milliards de dollars.
Le projet de construction de l’usine de raffinage de Libreville intervient par ailleurs alors que le gouvernement gabonais et la société sud-africaine Ibani ont signé en décembre dernier une convention pour le redressement de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), qui prévoit notamment le renforcement de la production, afin permettre de soulager le budget de l'Etat qui importe chaque année à hauteur de 20 milliards de francs CFA de produits pétroliers pour le marché national et verse également annuellement 11 milliards de francs CFA pour subventionner la SOGARA.
Publié le 04-05-2010
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