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Business, Economy and Infrastructure Our architecture, infrastructure, transport, economy and other related discussions



Global Announcement

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Old February 26th, 2010, 08:47 PM   #81
Matthias Offodile
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an important accord which has been signed between France and Gabon is that Gabon will get its own satelitte station in space soon (national security, climate change, food)...training of national personel..the station will be entirely paid by France


Quote:
Gabon : Libreville aura bientôt son agence spatiale

Le Conseil des ministres du 25 février dernier a adopté une ordonnance portant création et attributions de l’Agence gabonais d’études et d’observation spatiales : Terre, Climat Homme (AGEOS-TECH). Les accords franco-gabonais signés la veille à Libreville indiquaient à cet effet le déblocage de 9 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs CFA, pour l’installation d’une station satellitaire pour la surveillance des impacts du changement climatique.



Le Gabon devrait bientôt mettre sur pieds son agence spatiale en vertu de l’adoption, le 26 février, en Conseil des ministres de l’ordonnance portant création, attributions et organisation de l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiales : Terre, Climat, Homme (AGEOS-TECH).

Cette agence sera chargée d’élaborer et de soumettre au gouvernement les éléments de stratégie nationale dans le domaine des activités d’observation spatiale et d’en assurer l’exécution.

Elle devra également mettre en place une infrastructure spatiale destinée au renforcement des capacités de sécurisation de la communauté nationale et mettre en œuvre des programmes de développement d’observation spatiale en relation avec les différents secteurs d’activités concernés.

L’AGEOS-TECH aura également pour importante mission de fournir des données permettant de détecter, de mesurer et de prévenir les répercussions des changements climatiques sur l’environnement et de promouvoir au niveau national, régional et international, les activités de recherche, d’innovation et de développement, dans le domaine des applications de l’observation de la Terre.

L’Agence sera enfin chargée d’assurer le montage et le pilotage du projet SEAS-Gabon pour l’installation d’une antenne de réception satellitaire et de la construction d’un centre de compétence en télédétection et de suivi de l’environnement en collaboration avec les partenaires au développement.

Il s’agira notamment de la France, dont le président a signé le 24 février dernier une série d’accords dont le volet environnement comprend le déblocage, dans le cadre des mécanismes de reconversion de la dette, de 9 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs CFA pour l’installation de la station satellitaire devant permettre d’assurer le suivi de l’évolution du couvert forestier et le niveau de stockage du carbone.


L’AGEOS-TECH devra par ailleurs assurer la formation et le perfectionnement des personnels des structures affiliées.

Publié le 26-02-2010
Electrification programme

Quote:

Gabon : 23,7 milliards FCFA pour électrifier le Woleu-Ntem

Dans le cadre du programme national d’électrification rurale, une convention de financement de plus de 23 milliards de francs CFA a été signée le 25 février entre le ministre gabonais de l’Energie, Régis Immongault, et le directeur général délégué de la société ETDE, filiale du groupe français Bouygues électricité, Patrick Eveillard, pour l’électrification de la province du Woleu-Ntem, dans le Nord du pays.

© D.R

La lutte contre l’exode rural devrait connaître une étape significative dans la partie septentrionale du pays, avec le projet d’électrification du Woleu-Ntem dont la convention de financement a été signée le 25 février dernier à Libreville entre le ministre gabonais de l’Energie, Régis Immongault et le directeur général délégué d’ETDE, filiale du groupe français Bouygues électricité, Patrick Eveillard.

D’un montant de plus de 23,7 milliards de francs CFA, la convention concerne notamment la réalisation des travaux d’interconnexion entre les axes de Mitzic, Oyem et Bitam, ainsi que la mise en place de réseaux dans les villages environnants.

Le financement des travaux, confiés à l’entreprise ETDE doit être assuré par BNP Paribas. Des négociations avec l’Agence française de développement (AFD) devraient se poursuivre pour compléter ce financement.

Ces chantiers doivent permettre de limiter l’exode rural et de booster le développement socio économique de la province Nord, déjà dotée d’un des réseaux routier les plus performants du pays. L’électrification de la province devrait par exemple promouvoir le développement orientée vers les activités de la petite industrie (transformation du bois, hévéaculture, service), de l’artisanat, de l’agriculture et du commerce.

Ce projet doit également permettre au gouvernement de supprimer progressivement la production d’électricité produite à partir d’énergie fossile, notamment le fuel lourd.

Publié le 26-02-2010
Quote:

Gabon : Plus de 5000 fonctionnaires fantômes démasqués



Les résultats de l’opération de recensement des agents de l’Etat menée du 23 novembre au 29 janvier dernier sur l’étendue du territoire national a permis d’identifier 5683 fonctionnaires en situation irrégulière. L’économie de leurs salaires indûment perçus pourrait représenter une manne de plus de 25 milliards de francs CFA par an.

© D.R

Les premiers résultats du recensement de la Fonction publique sont probants. Le gouvernement a annoncé le 25 février dernier que ce ne sont pas moins de 5683 agents qui se sont révélés en situation irrégulière, percevant indûment leurs salaires.

Close le 29 janvier dernier au terme de plus de deux mois de quadrillage des administrations sur l’étendue du territoire national, l’opération aura permis de recenser 63 212 agents de l’Etat sur les 70 960 déclarés.

«En déduisant de ce chiffre les personnels en stage à l’étranger et ceux en poste dans les missions diplomatiques et consulaires, soit 2000 agents, et 65 autres cas particuliers, à ce jour, 5683 agents sont présumés en situation irrégulière», indique le communiqué du Conseil des ministres.

Pour démasquer les coupables, le gouvernement a ordonné pour ces agents le paiement des salaires de février 2010 par bons de caisse à retirer au ministère du Budget sous réserve de présenter les pièces justifiant de l’exercice effectif de leur fonction. Ainsi, les bons de caisse qui n’auront pas été retirés seront «radiés du fichier de la Fonction publique, mis en débet et traduits en justice conformément à la loi s’il est établi qu’ils ont été jusque là indûment payés», confirme le communiqué final des travaux.

Si tous les agents «fictifs» démasqués étaient effectivement radiés de la Fonction publique, l’économie réalisée dans le budget de fonctionnement de l’Etat serait de l’ordre de 2,1 milliards de francs CFA par mois, soit près de 25,2 milliards de francs CFA par an.

Cette manne pourrait aider le gouvernement à tenir ses échéanciers dans les secteurs de l’éducation, des affaires sociales ou de la santé où d’importants mouvements de grève ont perturbé les activités ces dernières années.

Publié le 26-02-2010
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Old February 26th, 2010, 08:56 PM   #82
BUTEMBO21
Mutu ya Chuma.
 
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Africans love these Fantomes, showing how much corruption is a contegious desease.


BTW; that great news and ambitious for Gabon's space program.
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Old March 3rd, 2010, 01:00 PM   #83
Matthias Offodile
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Ali Bongo welcomed in oppositional strong-hold city of Port Gentil



Ali Bongo Ondimba a reçu la clé de la ville de Port – Gentil

Quote:

Port – Gentil, 2 mars (GABONEWS) – Le chef de l’Etat gabonais,
lors de sa première sortie officielle à Port – Gentil (capitale provinciale de l’Ogooué – Maritime, ouest), ce mardi, a reçu la clé de la cité pétrolière des mains du Maire, André Jules Ndjambé, a constaté GABONEWS.
Après avoir reçu cette clé, le Président de la République a promis de faire une balade dans la commune afin de s’enquérir des difficultés auxquelles sont confrontés les habitants de cette ville.

« Je tenais aussi à rester quelques jours avec vous, car je voudrai profiter de ces quelques jours pour me promener dans votre cité (…) je ne suis pas venu ici pour rester enfermer au palais », a indiqué Ali Bongo Ondimba.

GN/YKM/RA/DCD/10
...and he walks on foot through the quarters and talk with the locals

Le président Ali Bongo Ondimba à travers la ville pour s’enquérir du quotidien des Portgentillais

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Port-Gentil, 2 mars (GABONEWS) - Le chef de  l’Etat, Ali Bongo Ondimba, quelques heures après le début de son séjour à Port-Gentil, a tenu à effectuer un tour de ville, pour vivre les réalités de la cité qui abrite la capitale économique, a constaté un reporter de GABONEWS.
Ainsi, le cortège sillonne les différents quartiers tels que Salsa,  Château, en passant par la Prison en prenant la direction de Bac –Aviation … avec une allure réduite devant une foule nombreuse sortie  pour saluer le président de la République.

Ali Bongo Ondimba, dans un discours, mardi en fin de matinée, a fait la promesse d’une descente sur le terrain aux fins de toucher du doigt les réalités locales.

Dans la foulée, il déclarait: « Nous avons l’intention de faire un certain nombre d’annonces qui intéressent non seulement Port-Gentil mais aussi tout le Gabon »,  à l’issue du Conseil des ministres qui se tiendra, dans la seconde ville du pays, jeudi prochain, le premier d’une série à l’intérieur du territoire national.

Lesdits travaux sont préparés, toujours à Port-Gentil, par l’équipe gouvernementale réunit autour du premier ministre dans le cadre de la réunion interministérielle.

« UN BON POINT »

Le séjour du chef de l’Etat s’achève le 4 mars prochain après un point de presse.

« Il s’agit d’un bon point pour le président Ali Bongo Ondimba » a laissé entendre une dame, cadre dans un hôtel de la place « compte tenu de la réputation de Port-Gentil tant que le  plan politique qu’autre chose ».



Dans la matinée, Ali Bongo Ondimba rappelait l’un des passages de son discours d’investiture, le 16 octobre dernier pour mieux illustrer le sens de sa présence dans la ville ayant accordé ses faveurs aux adversaires de son régime.

«Je serai le président de tous les Gabonais. Je n’ai aucun ressenti à l’endroit de ceux qui n’ont pas voté pour moi. Personne ne doit être mis l’écart pour ses  idées. Dépassons les considérations ethniques, politiques (…), a-t-il rappelé.

« Nous avancerons en dépit des résistances de ceux qui ont décidé de faire reculer le Gabon (…), il nous faut bannir les habitudes condamnées durant des années (…), le temps est venu de ne plus demander ce que Port-Gentil peut faire nous mais ce que nous devons faire pour Port-Gentil », a-t-il martelé.

GN/RA/10

Agriculture news


CEEAC : 2 milliards FCFA pour le développement de l’Agriculture


Quote:
Les experts de la banque mondiale, du secrétariat du NEPAD, du bureau régional de la FAO et de la CEEAC se sont concertés du 22 au 26 à Libreville sur l’établissement d’un fonds subsidiaire de 2 milliards de francs CFA. Ce fonds financé par la banque mondiale au profit de la CEEAC et de ses Etats membres est destiné à la mise en œuvre du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA).

© D.R.

Une importante réunion technique s’est tenue du 22 au 26 février dernier au siège de la CEEAC à Libreville entre les délégués de la banque mondiale, du bureau régional de la FAO et des experts de la CEEAC.

L’objectif de cette réunion conjointe était d’examiner les modalités pratiques de la mise en place d’un Fonds subsidiaire de la CEEAC, destiné au Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA).

« Ce fonds est mis à la disposition de la CEEAC et des pays membres pour financer toutes les activités relatives à la mise en œuvre du PDDAA. Hormis la RDC et le Burundi qui ont déjà démarré ce processus, les huit autres pays de la CEEAC seront inclus dans l’enveloppe prévisionnelle de 2 milliards de francs à répartir sur les trois ans à venir », a indiqué le coordonnateur du programme régional de sécurité alimentaire (PRSA), Joël Beassem.

Cette réunion technique entre la CEEAC et les partenaires au développement devrait déboucher sur l’accord de ce financement prévu en juillet 2010 avant la signature, au niveau de chaque Etat, du pacte national du PDDAA, étape fondamentale pour les futurs engagement des bailleurs de fonds en ce qui concerne le secteur agricole.

« Nous souhaitons vivement que nos Etats s’engagent politiquement dans le processus de mise en place des points focaux nationaux. C’est un processus très important et la CEEAC a une très grande responsabilité dans sa mise en œuvre. Au niveau continental, la CEDEAO a pris de l’avance. La CEEAC est en pole position avec la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et le Comesa devant les autres communautés africaines » a souligné Joël Beassem.

Selon la vision générale adoptée sous l’égide du Nepad en 2003 par les chefs d’Etats et de gouvernements africains, le continent africain devrait, d’ici à 2015, atteindre la sécurité alimentaire à la fois en termes de disponibilités et de coûts et assurer l’accès des pauvres à une alimentation et une nutrition adéquates. Il s’agit d’améliorer la productivité agricole afin d’arriver à un taux annuel de 6% et d’amener les Etats africains à consacrer 10% de leur budget annuel au développement de l’agriculture.

Le Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA) a pour objectif d’aider les pays africains à accélérer la croissance économique par la promotion du développement agricole, afin de réduire la famine, la pauvreté et l’insécurité alimentaire.
Publié le 01-03-2010



Le directeur régional d’EcoBank communie avec ses partenaires gabonais


Quote:

Libreville, 1er mars (GABONEWS) – Le Directeur régional d’EcoBank pour la Communauté économie et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), Abou Kobassi, à l’invitation de la structure de la capitale gabonaise, a communié dernièrement avec les clients, les partenaires et les responsables des institutions financières locales parmi lesquels, le directeur général de la Commission de surveillance des marchés financiers d’Afrique centrale (COSUMAF). Lors de cette rencontre qui s’est voulu conviviale, le directeur de la filiale Gabonaise d’Ecobank, Jean Baptiste Siaté, a présenté l’antenne locale qui est entrée en service en février 2009 et compte trois agences dans le pays dont une à Port-Gentil, la capitale économique et deux à Libreville.



27ème filiale de ce groupe en Afrique, l’antenne du Gabon se situe avec un total bilan de 24 milliards, pour plus de 4500 clients et 4 milliards de francs CFA de capital.



Pour l’heure, a indiqué le responsable de la filiale gabonaise, Ecobank emploie plus d’une quarantaine de personnes.



Ce groupe présent dans plus de 30 pays du continent, entend répondre aux attentes des clients grâce à une solide culture bancaire qui tient compte des spécificités du pays.



GN/10







and strike...they hit oil again in Gabon...a pity that it will take so long to come onstream

Quote:

Gabon : Encore du pétrole pour Maurel&Prom



La junior pétrolière Maurel&Prom poursuit ses explorations fructueuses au Gabon avec la découverte d’une nouvelle réserve sur le permis d’Onal, dont la capacité est estimée à 1700 barils par jour. Cette découverte a encore permis au titre de la société de faire un bond de près de 4% le 1er mars dernier à la Bourse de Paris.


Maurel&Prom vient d’annoncer la découverte d’une nouvelle réserve sur le permis d’Onal, près de Lambaréné dans le centre du pays. La junior pétrolière française affirme que les tests auraient permis d’établir en pompage un débit de 1700 barils par jour.

Situé sur le puits d'exploration OMOC-N-1, le forage a mis en évidence une colonne d'huile de 111 mètres, dont les caractéristiques sont similaires à celle d'Onal, ce qui permettra de la traiter et de l'évacuer en utilisant les installations existantes.

La découverte de cette accumulation d'huile confirme l'extension des Grès du Kissenda sur le permis d'Onal et l'importance de ce nouveau thème d'exploration pour toute la bordure orientale du bassin côtier du Gabon où le Groupe possède un important domaine minier.

Etant donné la qualité similaire des réserves d’huile découvertes, les investissements nécessaires au développement de ce puits pourront être réduits aux forages des puits et à la pose de collectes les reliant aux installations du champ d'Onal.

Le titre de la société a ainsi bondi de 3,87 % le 1er mars dernier à la Bourse de Paris, alors que la production moyenne du groupe au Gabon est établie à 10 391 barils par jour, sans compter cette nouvelle découverte qui porterait les capacités de production à plus de 12 000 barils par jour.

Maurel&Prom continue sa progression à la Bourse de Paris où le titre avait déjà gagné 4% début février, après la hausse de 4,5% enregistrée fin décembre dernier avec la découverte d’un nouveau puits près de Lambaréné.

Publié le 02-03-2010
Matthias Offodile no está en línea   Reply With Quote
Old March 4th, 2010, 04:39 AM   #84
Matthias Offodile
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Maurel & Prom : Success of OMGW-1 Well in Gabon: Test Flow 3,000 bopd


Quote:
PARIS, March 2/PRNewswire-FirstCall/ --

Gabon

Omoueyi exploration licence (operator, 100%)

The company Maurel & Prom announces the success of the OMGW-1 exploration well (Gwedidi-1), located 8 km northwest of the Onal production centre, on the Omoueyi exploration permit. Drilling has reached a depth of 1,765 m and has met in the "Grès de base" play, saturated hydrocarbon reservoirs, 71 m of which have been perforated.

During the 32/64'' choke tests, it has been shown an eruptive flow of 1,500 bopd, during the 40/64'' choke tests with a head-pressure of 550 psi, it has been shown an eruptive flow of 3,000 bopd with a head-pressure of 374 psi. The encountered reserves would show excellent permeability and porosity characteristics.

An additional seismic survey is being conducted and would allow a development program to be constructed. A request for Exclusive Development Authorization will be submitted to the authorities in the first half of 2010. In between Maurel & Prom will ask for a 3 month production test.

This discovery is a success for the Group. It hopes to boost its exploration program in this region, which is close to the Onal and Omko fields and still harbours potential in terms of production as well as reserves. It could up the level of the production for Maurel & Prom in Gabon, following the disappointing results of Omko-102 and Omko-301.


Libreville goes green...in line with the country´s strict ecology policy (thousand of new trees will be planted in the city and along its roads)

Gabon : Libreville boise ses allées

Quote:
Le maire de Libreville, Jean François Ntoutoume Emane, a lancé le 2 mars l’opération «ville verte» qui va voir le boisement de différentes artères de la capitale gabonaise. Cette opération doit notamment permettre de lutter contre la pollution en milieu urbain par la capacité d’absorption du dioxyde de carbone des arbres qui jalonneront les rues de Libreville.


L’opération «ville verte» est lancée à Libreville ! L’édile de la capitale gabonaise, Jean François Ntoutoume Emane, a annoncé le 2 mars dernier le début de l’opération qui consistera à planter des arbres le long des principales artères de la ville.

L’opération revêt un premier objectif environnemental, puisque ces arbres doivent permettre de réduire le taux de pollution en milieu urbain et améliorer la qualité de l’air grâce à la capacité d’absorption du dioxyde de carbone des arbres.

Plus de 700 espèces d’arbres doivent être plantées le long des principales artères de la capitale gabonaise, dans le prolongement de la politique nationale de préservation de la biodiversité promue par les autorités gabonaises. Les rues de Libreville devraient ainsi devenir des vitrines de la richesse du patrimoine naturel local.

Cette opération s’inscrit également dans le cadre de la politique d’embellissement de la capitale gabonaise que le maire Ntoutoume Emane avait lancée dès son arrivée à la tête du Conseil municipal en 2008.

«Dans très bientôt, notre ville redeviendra une ville verte et poétique car, à l’ombre de ces arbres naîtront certains amours » a lancé le maire.

Le Gabon est considéré comme un des pays africains pionniers en matière de préservation des ressources naturelles avec 11% du territoire national consacrées aux parcs nationaux.

Publié le 03-03-2010
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Old March 5th, 2010, 01:29 PM   #85
Matthias Offodile
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Rose Rogombé (former female interim president) and Ali Bongo receive French medal for "highest honour"! I don´t quite understand why...moreover, it was done in secrecy, away from the media?!




Gabon : Ali Bongo et Rose Rogombé décorés par la France


Quote:
A l’occasion de la visite officielle de Nicolas Sarkozy au Gabon les 24 et 25 février, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, et la présidente du Sénat, Rose Rogombé, ont été décorés de la légion d’honneur par le président français. La cérémonie de cette haute distinction s’est pourtant déroulée dans la plus grande discrétion, loin des caméras, et n’a presque pas été relayée par les médias.

© D.R

Qu’a valu à Ali Bongo et Rose Rogombé de se voir décerner la légion d’honneur française le 24 février dernier ? C’est la question qui taraude les esprits à Libreville depuis la visite officielle en grande pompe de Nicolas Sarkozy, lors de laquelle un puissant staff médiatique a été mobilisé pour suivre chacun de ses déplacements, passant pourtant sous silence la distinction du chef de l’Etat et de la présidente du Sénat par la France.

L'article R128 du code de la légion d'honneur stipule que «les étrangers qui se sont signalés par les services qu'ils ont rendus à la France ou aux causes qu'elle soutient peuvent recevoir une distinction de la Légion d'honneur».

Dans ce cadre, quel est la nature des services rendus à la France par Ali Bongo et Rose Rogombé pour que le premier ait été fait Grand Officier et la seconde Commandeur de la légion d’honneur.

Pas évident de le savoir vu la faiblesse des informations disponibles à ce sujet. Discrètement relayée par Gabon Matin, la nouvelle de la distinction n’a pas été ébruitée par les nombreux journaux locaux et les chaînes nationales qui ont couvert la visite du président français au Gabon.

L'Elysée a confirmé l’information, affirmant qu’ «ils ont tous deux été décorés par le président», et précisant que «Rose Rogombé a été décorée pour son rôle joué dans la transition».


On se rappelle en effet que le président Sarkozy, dans son discours du 25 février à la Cité de la Démocratie, n’avait pas manqué de «dire à Madame Rose Francine Rogombé combien la France veut rendre hommage à la qualité de son intérim».

«Cette maturité démocratique, cette solidité des institutions, sont l’expression du sentiment d’unité nationale que vos prédécesseurs, Monsieur le Président, se sont attachés à forger depuis 50 ans», avait-il ajouté.

Au final, les impressions sont plutôt mitigées et beaucoup aurait préféré que le président français esquive le sujet plutôt qu’il tombe maladroitement dans des déclarations à double tranchant, après la levée de boucliers de l’opposition et de la société civile sur l’ingérence de la France dans l’élection gabonaise du 30 août 2009.

«J’ai une grande confiance dans votre Président, mais je défie quiconque de penser ou de pouvoir démontrer que la France avait un candidat lors de la dernière élection présidentielle». Là encore, Nicolas Sarkozy n’aura pas convaincu tout le monde, surtout qu’il voyageait avec Robert Bourgi, le monsieur Afrique des couloirs de l’Elysée dont les déclarations avaient provoqué l’ire à Libreville lors de la campagne électorale.

Publié le 04-03-2010





Gabon : Ali Bongo sort son attirail d’industrialisation de la filière bois


Quote:




Dans le cadre de la nécessité d’industrialiser la filière bois au Gabon qui découle de l’interdiction d’exportation des grumes, le chef de l’Etat a annoncé le 4 mars à Port-Gentil une série de mesures d’accompagnements pour les opérateurs du secteur. Il s’agit notamment de la mise en place d’un fonds de soutien de 20 milliards de francs CFA, de l’exonération temporaire des droits d’entrée des matériels et équipements de transformation du bois.

© D.R.

Les opérateurs de la filière bois au Gabon sont désormais fixés sur la nature des mesures d’accompagnement mises en place par l’Etat pour accompagner le processus d’industrialisation, lancé sur les chapeaux de roues en janvier 2010 avec l’interdiction d’exportation des grumes.

A l’issue du Conseil des ministres tenu le 4 mars à Port-Gentil, Ali Bongo a dévoilé ce programme d’accompagnement qui se décompose en trois volets.

Pour les entreprises disposant d’un plan d’aménagement ou d’un plan d’industrialisation agréé, le chef de l’Etat a annoncé la «création d’un Fonds de soutien à l’accélération de l’industrialisation de la filière bois dotée de 20 milliards de FCFA». Un fonds qui provient des droits de sortie perçus sur les grumes exportées en 2010 suite à la mesure de dérogation de 3 mois adoptée par le gouvernement.

Les aides accordées dans le cadre de ce fonds «seront sans intérêts et leur durée de remboursement sera fixée par les équipes techniques en fonction du Business plan présenté», a indiqué le président Ali Bongo.

«Les plans d’aménagement et les plans d’industrialisation feront l’objet d’un suivi permanent par les services adéquats», a-t-il précisé.

Le gouvernement a également prévu la «mise en place d’avantages fiscaux pour les trois prochaines années, à savoir exonération du droit d’entrée pour l’importation du matériel et des équipements». Cette mesure extraordinaire doit permettre aux exploitants forestiers de mettre en place des usines de transformation locale des grumes.

Pour les petits exploitants forestiers gabonais, «la SNBG a la charge d’acheter la production des petits producteurs gabonais réunis au sein du Projet des petits permis forestiers gabonais (PPPFG)», a ensuite annoncé le chef de l’Etat. Le PPPFG avait été entrepris par le gouvernement pour permettre l’aménagement des permis détenus par les Gabonais.

Quant à la Société nationale des bois du Gabon (SNBG), elle va être restructurée pour mieux «s’adapter au nouveau contexte de la filière bois et en devenir un acteur majeur. Dans ce sens, elle doit présenter dans les meilleurs délais à l’administration un plan d’industrialisation de la production issue des permis qu’elle détient et de celle des petits permis gabonais qu’elle a la charge de racheter», a enfin annoncé Ali Bongo.

Publié le 04-03-2010

Quote:

Gabon : L’ «émergence» s’attaque au secteur pétrolier





Le chef de l’Etat a annoncé ce 4 mars la création de la Société nationale pétrolière Gabon Oil Company (GOC) qui sera notamment chargée de la gestion des participations de l’Etat dans les sociétés pétrolières. Ce nouvel organisme doit permettre d’améliorer le recouvrement des recettes du secteur pétrolier, premier pourvoyeur des caisses de l’Etat.

© D.R

Dans la liste de grandes réformes annoncées par le chef de l’Etat à l’issue du Conseil des ministres tenu à Port-Gentil ce 4 mars, le gouvernement a notamment décidé d’importantes réorganisations du secteur pétrolier, pilier de l’économie du pays.

Le président Ali Bongo a en effet annoncé la «création d’une Société nationale pétrolière, Gabon Oil Company (GOC), qui matérialise la présence de l’Etat gabonais dans le domaine stratégique du pétrole».

«A ce titre, la GOC sera chargée de la gestion des participation de l’Etat dans les sociétés pétrolières, de la gestion de l’exploitation, de l’exploitation et de la distribution. La gestion des participations des l’Etat en matière pétrolier sera désormais confiée à la GOC», a indiqué le chef de l’Etat.

Ce nouvel organisme doit permettre de garantir la gestion optimale des revenus du pétrole, qui demeure le premier pourvoyeur des caisses de l’Etat, mais dont la gestion a souvent manqué de transparence et de lisibilité.

Parallèlement, le Conseil des ministres a décidé de la création d’un Institut supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz. «Ce projet dont le financement est disponible par le biais de la Banque islamique de développement (BID), vise à faire de Port-Gentil un pôle d’excellence en matière de formation dans ce domaine et à renforcer les capacités des jeunes gabonais en vue de leur intégration dans les entreprises pétrolières», a expliqué le chef de l’Etat.

Une mesure très louable qui arrive cependant un peu tard.
Publié le 04-03-2010
a superb initiative taken by the governemnt for the oil sector

Another new modern college for commerce u/c in Port Gentil...excellent news


Quote:

Gabon : Un nouveau site pour l’Ecole de commerce de Port-Gentil



Le ministre de la l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Léon Nzouba, a lancé le 3 mars à Port-Gentil, les travaux de construction de nouveaux locaux de l’Ecole nationale de commerce de cette ville. Cette initiative est destinée à augmenter les capacités d’accueil de cette école, d’en diversifier l’offre de formation, mais aussi de répondre à l’adéquation formation-emploi.



Le ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Léon Nzouba, a posé la première pierre du chantier de nouveaux locaux de l’Ecole nationale de commerce de la capitale économique le 3 mars dernier.

Coincé dans un site exigu au carrefour Léon Mba, à environ 300 mètres du centre ville, cette école qui forme aux métiers de commerce sera délocalisée dans un site approprié, aménagé après l’aéroport sur la route de Cap Lopez.

Cette initiative qui s’inscrit dans le cadre des nombreuses réformes engagées dans ce département, vise à booster les capacités de cette école professionnelle, aussi bien en termes de structures qu’en termes d’offres de formation.

«Face aux mutations technologiques et aux innovations pédagogiques, l’Ecole nationale de commerce de Port-Gentil mérite d’être dotée de structures et d’équipements modernes dans la perspective d’accueillir de nouvelles filières afin de maintenir et renforcer la qualité de son offre de formation. La délocalisation de cette école répond à notre souci de nationaliser nos ressources et spécialiser nos établissements», a-t-il déclaré.

«L’homme doté d’une formation scientifique et technique reste la ressource indispensable capable d’impulser la croissance économique et partant le développement du pays», pense Léon Nzouba, a-t-il-poursuivi.

Les travaux de construction ont été confiés à l’entreprise locale Bati-Equipement. Ils doivent s’étendre sur une durée de 24 mois et seront entièrement supportés par l’Etat Gabonais. Mais le coût du chantier n’a pas été révélé.

La formation professionnelle bénéficie actuellement d''une série de réformes qui visent à terme à doter les pays des ouvriers qualifiés, une espèce rare sur le marché de l'emploi, indispensables pour l'élargissement de la base productive de l'économie.

Publié le 04-03-2010
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Matthias Offodile
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Huge support for Gabonese local and medium size companies

[QUOTE]BICIG et l' Agence française de développement s'associent pour soutenir les PME au Gabon

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La Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG) a conclu récemment à Libreville un protocole d’accord avec l’Agence française de développement (AFD) pour la mise en place d’un portefeuille pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME), qui conduirait au développement du secteur privé gabonais. Le présent accord permettra à la BICIG de partager son risque de crédit avec l’AFD et de faciliter sa prise de décision de crédit en faveur de petites et moyennes entreprises qui investissent.

Cet accord le premier du genre est un nouveau mécanisme de l’AFD dont la mission est d’apporter un appui au secteur privé au Gabon, par le biais des banques.

Il s’agit pour l’AFD d’accompagner cette filiale de la BNP Paribas (BNPP), dans le financement à moyen terme des investissements des petites et moyennes entreprises (PME) privées du Gabon.

Cet accord de garantie dit ARIZ (Assurance pour le Risque de financement de l’Investissement privé en Zone d’intervention de l’AFD) de portefeuille, devrait permettre aux PME gabonaises de bénéficier des prêts couvrant un volume de concours de 10M€ (6.56 milliards de FCFA).

En somme il est surtout question pour ce mécanisme d’offrir à la banque la capacité de mobiliser de manière autonome la garantie de l’AFD dans les limites imparties par l’accord.

Il permettra à la BICIG de partager son risque de crédit avec l’AFD et de faciliter sa prise de décision de crédit en faveur de petites et moyennes entreprises qui investissent.

Ce protocole pour la mise en place d’un accord de garantie ARIZ de portefeuille est le premier du genre signé au Gabon entre un établissement bancaire existant sur le sol gabonais et l’Agence française de développement qui a déjà accordé des garanties individuelles au cas par cas, à différents établissements financiers, dont la BICIG.

A noter que l’Agence Française de Développement (www.afd.fr) est un établissement public ayant le caractère d’Institution financière spécialisée, dont la mission est le financement du développement.

Sur les cinq continents et dans les collectivités d'outre-mer, elle soutient des projets économiques et sociaux portés par les pouvoirs publics locaux, les entreprises publiques ou le secteur privé.

L’AFD remplit son rôle principal d’"opérateur pivot" du dispositif français d'aide publique au développement et affirme sa vocation de "banque de développement".
Ce statut de banquier du développement est un gage essentiel de la pertinence et de la rentabilité économique et sociale des projets de développement financés par l'AFD, sous forme de dons ou de prêts.

L'Agence travaille également à développer la prise en compte de la responsabilité sociale et environnementale dans les entreprises des pays du Sud. En 2009, les engagements de l'AFD ont progressé de 47 % et se sont élevés pour l’ensemble de ses activités à près de 6,3 milliards d'euros.

Mais depuis 2008, dans la logique de l’initiative présidentielle française pour la croissance et l’emploi en Afrique, annoncée au Cap en Afrique du Sud, l’AFD a accru ses moyens d’intervention en faveur des entreprises privées du continent , notamment en renforçant substantiellement les moyens financiers du dispositif de garantie des investissements connu sous l’appellation ARIZ ( Assurance Pour le Risque de Financement de l’ Investissement Privé en Zone d’ Intervention de l’ AFD) et en diversifiant la gamme des instruments financiers de ce dispositif.

Ses capacités d’engagement ont été renforcées avec un potentiel d’engagement porté à 750 Millions d’euros pour l’ensemble des pays d’intervention de l’AFD.
C’est dans ce cadre que l’AFD a également initié un nouveau mode d’intervention sous forme de Garantie de Portefeuille particulièrement adapté au segment des petites entreprises et qui est ouvert aux banques volontaires satisfaisant aux diligences d’instruction.

Les engagements en garantie ARIZ ont très fortement progressé pour l’ensemble des pays concernés puisqu’ils ont été multipliés par 4 entre 2008 et 2009 atteignant plus de 100 M€.

Ils ont contribué au financement en Afrique d’environ 250 millions d’euros d’investissements nouveaux et à la création ou au maintien de près de 33 000 emplois majoritairement sur le continent africain.

La Bicig, elle, est une société de droit gabonais, créée en 1973, avec un capital de 500 millions de Fcfa. Elle a repris à ce jour les activités de la BNP à travers sa succursale de Libreville et ses agences de Port-Gentil et Moanda.

Elle est aujourd’hui filiale du groupe BNPPARIBAS à 46,67%, l’Etat gabonais détenant également 26,35% de son capital. S’appuyant sur la capacité d’innovation du groupe BNP Paribas et sur le professionnalisme de ses collaborateurs, elle met à la disposition de sa clientèle une gamme de produits et services qui s’enrichit régulièrement.

Source : AGP
Photo : oxiasoft.com
Une Direction générale de la dette créée au Gabon pour l’élaboration de la politique d’endettement


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Libreville, 4 mars (GABONEWS) - Une des grandes décisions prises ce jeudi par le président de la République, Ali Bongo Ondimba, au sortir du Conseil des ministres à Port-Gentil est la création de la direction générale de la dette sur le territoire national, chargée de l’élaboration de la politique d’endettement et de la gestion active de la dette.
Cette structure vise la rationalisation de la chaîne de la dépense publique et la recherche de son efficacité. Rattachée au ministère de l’Economie, cette direction sera chargée de l’élaboration de la politique d’endettement et de la gestion active de la dette.

Elle tiendra l’échéancier des remboursements de la dette étant entendu que les règlements seront effectués par la Direction générale des services du trésor. De son côté, l’organisation de la Direction générale des services du trésor comprendra en son sein des services centraux chargés de la réglementation comptable, de l’Agence judiciaire du trésor, de l’administration générale, la gestion active de la trésorerie et de la décentralisation des comptables principaux.

Cette direction comprendra également, un réseau de comptable principaux composés de contrôleurs budgétaire et comptables ministériels affectés auprès de chaque ministère, d’agents comptables affectés auprès des institutions dotée d’autonomie de gestion, les trésoriers provinciaux receveurs percepteurs et percepteurs affectés dans les circonscriptions administratives correspondantes que sont, les provinces et départements.

Pour finir, il y aura des comptables spéciaux chargés d’exécuter les comptes spéciaux dûment constitués par les lois et règlements. Chaque poste comptable principal comprendra en son sein un service de contrôleurs comptables financiers et techniques pour effectuer le visa et le contrôle du service fait avant et après paiement. Leur responsabilité est engagée devant la Cour des comptes et les autres institutions de contrôle, au même titre que le comptable public.
A lot of fiancial and technical support is given to Port Gentil...oppositional strong-hold...good move by the government

Ali Bongo Ondimba s’imprègne du Gabon industriel à Cora Wood et à CPBG de Port Gentil

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Port- Gentil, 4 mars (GABONEWS) – Les entreprises forestières, Cora Wood et la Compagnie de Plaquage des Bois du Gabon (CPBG), implantées dans la capitale économique, Port-Gentil, ont marqué, mercredi leur ferme engagement à soutenir le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, dans son ambitieux projet du Gabon industriel, a constaté GABONEWS lors de la visite qu’il a effectuée dans ses structures.
A Cora Wood, le chef de l’Etat et toute sa délégation ont pu apprécier, par une visite guidée, les différentes étapes de transformation du bois avant leur exportation vers l’extérieur.

Le vice président de Cora Wood, Stefano Cora, dont l’entreprise est héritée, dès 2001, du groupe français CFG (Compagnie forestière du Gabon), ne ménage aucun effort en matière d’aménagement, a révélé que 90% des grumes subissent déjà une transformation préalable.

Indiquant par ailleurs que la tâche n’était pas du tout facile en ce qui concerne les coûts, il a sollicité de la part de l’état des moyens d’accompagnement et d’assouplissement.

Cora emploie plus de 650 travailleurs avec 37% constitués des femmes.

A la CPBG (société française), honneur par contre a été donné au n°1 Gabonais de procéder à l’inauguration de cette société opérationnel depuis l’année dernière.

Comme pour marquer son adhésion à la vision de l’émergence, le Directeur Général de la CPBG, Guillaume Fenart, a rappelé au chef de l’Etat que : « Lors de la campagne qui a précédé votre élection à la magistrature suprême, vous avez clairement exprimé votre intention de dynamiser une action essentielle pour l’avenir de la nation (…) accompagne nos vœux les plus profond ».

« Votre vision pour la filière bois est la notre », a-t-il clamé.

C’est dans ce  même ordre d’idées que le ministre des Eaux et forets, Martin Mabala a paraphrasé le Président de la République en disant que : « En 2025 l’économie du Gabon ne doit plus reposer sur la simple exploitation des richesses de son sol et de son sous sol (…) mais sur trois piliers sectoriel forts que sont : le Gabon vert, le Gabon industriel et le Gabon des services  à valeur ajoutée».

Mieux, il a expliqué que certains exploitants opposés hier, se posent aujourd’hui en avocats défenseurs de l’industrialisation de la filière bois et de l’aménagement durable des forêts.

Dans la province de l’Ogooué – Maritime dont Port – Gentil est la capitale, le secteur bois, dont les activités génèrent environ 1000 emplois directs et 500 indirects, contribuent  à lutter  contre le chômage.

Lors de la campagne présidentielle du mois d’août 2009, Ali Bongo Ondimba avait clairement définie que l’industrialisation permettra non seulement une meilleure gestion de notre écosystème, mais aussi améliorer, les revenus des employés de ce secteur qui attend beaucoup du Conseil des ministres de ce jeudi devant se tenir pour la première fois à Port – Gentil, c'est-à-dire hors de Libreville; la capitale administrative du pays.

La forêt du Gabon, selon les exploitants forestiers, représente à travers le monde 22 millions d’hectares.

GN/YKM/RA/DCD/10


Autonomisation et renforcement de la structure de la banque de l’Habitat


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Libreville, 4 mars (GABONEWS) - Au titre des décisions prises et annoncées ce jeudi, le Chef de l’Etat gabonais a décidé de sortir la Banque de l’Habitat de la tutelle de la Banque gabonaise de développement (BGD) en vue de son autonomie et du renforcement de la structure.
A ce titre, a déclaré le chef de l’Etat, « les compétences, les missions, les activités et les ressources des organismes suivantes, le compte de refinancement de l’habitat (CRH), le fond national de l’habitat (FNH), le fond hypothécaire (FH) sont donc transférés à la banque de l’habitat ».

En procédant à ce transfert, le président Ali Bongo a ainsi dissout ces fonds. Pour l’effectivité de cette mesure, le ministre de l’Economie a été chargé de procéder à la réorganisation de la Bbanque de l’habitat et à l’ouverture du capital aux investisseurs locaux et internationaux. 

De son côté, la structure de la Banque gabonaise de développement sera également renforcée par le recentrage de celle-ci sur ses métiers traditionnels, entre autres, le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et petites et moyennes industries (PMI) et artisanal. 

Pour ce qui concerne le financement de l’agriculture, celui des investissements publics et privés, les compétences, les missions, les activités et les ressources des organismes tels que, « Fond de développement et d’expansion (FODEX), le Fond d’aide et de garantie des PME (FAGA) sont transférés à la BGD  », a précisé Ali Bongo Ondimba, président de la République

Gabon : Les cadeaux de l’émergence pour Port-Gentil

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La capitale économique a bénéficié de « bons soins » du gouvernement qui a annoncé un ensemble de projet pour le développement socio-économique de la commune et l’amélioration des conditions de vie des populations. Le chef de l’Etat a notamment annoncé la construction du grand canal d’évacuation des eaux, l’agrandissement de la piste de l’aéroport, une opération de recrutement pour les forces nationales de défense ou encore la construction d’un Centre psychiatrique.

La cité pétrolière de Port-Gentil a fait l’objet de plusieurs projets de développement à l’issue du Conseil des ministres qui s’y est tenu le 4 mars dernier.

Dans son allocution, le chef de l’Etat a d’abord rappelé les termes de la convention pour l’assainissement de la ville de Port-Gentil qui vient d’être signée entre l’Etat gabonais et l’Agence française de développement (AFD) pour un montant de 40,5 milliards de FCFA, et qui doit permettre la construction d’un grand canal d’évacuation d’eau.

«Cela aura l’avantage de rendre la ville plus attractive, d’éradiquer des maladies endémiques comme le paludisme et de créer des emplois», a expliqué Ali Bongo, évoquant «les conditions difficiles dans lesquelles vivent les Portgentillais face à la montée des eaux».

«J’ai aussi décidé d’entreprendre rapidement les travaux d’agrandissement de la piste de l’aéroport de Port-Gentil grâce à un financement déjà disponible de 5,2 milliards de FCFA. Une garde maritime et deux pontons mobiles devront être construits d’ici 2011 afin d’améliorer l’accès des passagers aux navires et de renforcer ainsi les dessertes de la CNI», a-t-il également annoncé.

Des infrastructures qui doivent permettre d’améliorer l’accès à la capitale économique, dont le gouvernement entend faire un pôle d’excellence dans le secteur pétrolier, et un centre attractif pour les investissements locaux et étrangers.

Sur le volet éducation et formation, le chef de l’Etat a annoncé la création d’un «Institut supérieur de formation aux métiers du pétrole et du gaz», grâce à un financement de la Banque islamique de développement (BID).

Une nouvelle structure qui doit permettre de «renforcer les capacités des jeunes gabonais en vue de leur intégration dans les entreprises pétrolières».

«Dans le même ordre d’idées, nous avons lancé(…) les travaux de l’Ecole de Commerce pour mieux répondre à l’adéquation formation-emploi, notamment dans le secteur tertiaire», a-t-il rappelé.

Dans le cadre du renforcement des effectifs des Forces de défense et de sécurité récemment annoncé par les autorités, le chef de l’Etat a annoncé qu’«un concours local sera organisé dans les plus brefs délais à Port-Gentil en vue de recruter 350 jeunes sur les 3000 prévus cette année au niveau national».

Concernant enfin le volet santé, «un centre de maladies mentales va être construit à Port-Gentil, le financement est disponible dans le budget 2010», a conclu Ali Bongo.

Face à la recrudescence des agressions perpétrées par des malades mentaux errant dans la capitale économique, les populations de Port-Gentil étaient monté au créneau en 2008 pour exhorter les autorités compétentes à adapter les infrastructures d’accueil pour la prise en charge de ces malades à sociabilité réduite qui participent au climat d’insécurité dans la ville.

Publié le 05-03-2010
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Old March 13th, 2010, 10:29 PM   #87
Matthias Offodile
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I love to see the action taken and not just lip-service


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Gabon : Port-Gentil pense les PME de l'émergence

La campagne nationale d’«amplification du processus participatif à la création, reprise et consolidation des PME/PMI gabonaises» a été lancée le 10 mars à Port-Gentil en présence du ministre de tutelle, Jean Félix Mouloungui, et des chefs des petites et moyennes entreprises de la cité pétrolière. Les premiers échanges ont notamment permis de mettre en lumière la nécessité d’un plan de soutien spécifique à chaque province et la mise en place de mesures incitatives financières et fiscales à la création de PME/PMI.


© D.R. Le

Moteur incontournable de la croissance économique, l’essor des Petites et moyennes entreprises et industries (PME/PMI) a été hissé au rang des priorités nationales pour consolider le tissu économique national et réaliser l’«émergence» du pays.

C’est à Port-Gentil, la capitale économique du pays, que le ministre des PME/PMI, Jean Félix Mouloungui, a lancé le 10 mars dernier la campagne nationale d’«amplification du processus participatif à la création, reprise et consolidation de la PME /PMI gabonaise».

Face aux spécificités géographiques, environnementales et infrastructurelles de chaque province, ce programme de soutien devra se traduire par «une opération méthodique et chirurgicale», a expliqué le ministre Mouloungui.

«Celui qui vit au bord d’une parcelle de terre doit la cultiver, celui qui vit au bord d’une rivière doit vivre des ressources halieutiques émanant de cette dernière, etc.», a-t-il poursuivi, invitant les entrepreneurs locaux à exploiter et rentabiliser les ressources de leur environnement direct.

Pour Gabin Mangoumbi, chef d’une PME de transport maritime, les attentes des petits entrepreneurs concernent principalement l’accès au contrat, qui n’est pas «toujours facile quand on est noir et Gabonais», explique-t-il ; mais aussi le financement de la PME /PMI ainsi que l’accompagnement et les allègements fiscaux pendant les premières années d’existence.

Un autre entrepreneur gabonais, monsieur Tchango, a évoqué pour sa part la nécessité de mettre en place une plate-forme de création d’entreprises à Port-Gentil capable d’apporter un soutien immédiat aux petits entrepreneurs. «Nous avons fortement été éprouvés par la crise et les derniers évènements postélectoraux à Port-Gentil», a en effet rappelé la Fédération patronale économique des PME/PMI.

L’essor des PME/PMI devient indispensable au Gabon pour prévenir l’épuisement des ressources pétrolières prévu à l’horizon 2020. «Depuis cinq ans le Gabon traverse l’une des crises les plus aiguës de son histoire, au moment où les recettes de l’Etat s’amenuisent», a enfin rappelé le ministre des PME/PMI. La campagne entamée à Port-Gentil se poursuivra dans chaque capitale provinciale pour élaborer des politiques publiques spécifiques et adaptées.

Publié le 12-03-2010
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Gabon : L’Etat paye ses factures


Dans le cadre du nouveau mécanisme de gestion de la dette intérieure, le gouvernement a annoncé le 12 mars à Libreville le règlement de 179 milliards de francs CFA à partir du second trimestre 2010. Ces fonds doivent permettre aux entreprises créancières de l’Etat gabonais de renflouer leurs caisses pour relancer leurs activités.

© D.R. La dette publique a été à l'origine de la mort de plusieurs PME/PMI notamment.

Le gouvernement a annoncé lors du Conseil des ministres du 12 mars à Libreville le versement dès le second trimestre 2010 de 179 milliards de francs CFA au titre de l’apurement de la dette intérieure.

«L’Etat s’engage à payer courant second trimestre 2010, 179 milliards de francs CFA tel que prévu au Budget 2010», indique le communiqué, précisant que «le solde fera l’objet d’une titrisation sur trois ans et demi avec un différé d’un an correspondant à l’année budgétaire 2010, au taux de 6% l’an».

«Les remboursements seront trimestriels à compter de mars 2011» et «mandat a été donné à la BGFI Bank pour constituer un consortium bancaire à cette fin», annonce le gouvernement.

Le chef de l’Etat a par ailleurs instruit le gouvernement pour que «tout nouvel endettement de l’Etat soit coordonné par le ministère en charge de l’Economie et ne porte que sur des projets susceptibles d’améliorer significativement les conditions de vie des Gabonais».

Lors du Conseil des ministres précédent tenu le 4 mars à Port-Gentil, le gouvernement avait annoncé la mise en place d’«un mécanisme moderne de gestion de la dette consistant notamment à la titrisation des créances détenues sur l’Etat par les opérateurs économiques locaux, en vue d’apurer la dette intérieure».

Le paiement par l’Etat gabonais de ses créances auprès des opérateurs économiques du pays doit permettre de remettre à flot de nombreuses entreprises dont l’activité a été enrayée de nombreuses années par les problèmes de décaissement dans la réalisation des marchés publics.

De 2002 à 2009, le gouvernement a consacré près de 607 milliards de francs CFA au paiement de la dette moratoriée et 122 milliards de francs CFA au titre des quatre clubs de Libreville, créés par la Confédération patronale gabonaise (CPG) pour gérer la dette intérieure.

Publié le 13-03-2010
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Gabon : Un milliard pour améliorer la signalisation routière à Libreville

Le directeur général de la Sécurité routière, Jean Dzimeze Mba, a tenu un point presse le 12 mars à Libreville pour présenter la feuille de route de son département pour l’exercice 2010, qui prévoit notamment l’implantation de panneaux et feux de signalisation dans les principales artères de Libreville et Owendo pour un coût global de 1 milliard de francs CFA.



Dans le cadre du programme de prévention routière, le directeur général de la Sécurité routière, Jean Dzimeze Mba, a annoncé le 12 mars à Libreville une vaste opération d’implantation de panneaux et feux de signalisation dans 19 points identifiés à Libreville et Owendo.

D’un montant global de 1 milliards de francs CFA, cette opération doit permettre d’améliorer la sécurité routière dans ces deux communes, où des statistiques font état de 3025 accidents en 2009. Pour cette opération les services de la Sécurité routière ont fait appel à l’entreprise LD Mobile.

Si la liste de ces points névralgiques n’a pas été révélée, il est probable que des carrefours tels que ACAE, SOGATOL ou le carrefour SNI à Owendo bénéficient de ces nouvelles signalisation pour prévenir les accidents fréquents qui y surviennent.

Jean Dzimeze Mba a par ailleurs annoncé le déploiement dans les prochains jours des agents de la Brigade de contrôle routier (BCR) dans les rues de Libreville et Owendo comme dans celles de l’intérieur du pays.

«Les choses ne vont plus se passer comme avant. Il sera délivré aux contrevenants une quittance de manière à ce que ce dernier puisse effectuer le règlement au Trésor. Les agents n’auront plus à percevoir l’argent», a-t-il expliqué.

L’initiative de la direction de la sécurité routière s’inscrit à n’en point douter dans le cadre des mesures prises le 4 mars à Port-Gentil, où le président Ali Bongo avait demandé la mise en place des feux de signalisation dans toutes les villes du pays.

Reste à prouver l’efficacité des équipes de la BCR sur le terrain ? Si elles devraient toucher des primes aux quotas pour prévenir le racket, quels seront ses moyens de pressions sur les automobilistes pour faire respecter le Code de la route ?

Publié le 13-03-2010

New highway and interchange u/c


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Gabon : L’échangeur de Nzeng-Ayong installe ses pieux

Prévu pour décongestionner la circulation sur la voie express, les travaux de l’échangeur de Nzeng-Ayong à Libreville démarrent le 14 mars. Ce chantier dont la durée des travaux est estimée à 24 mois, sera exécuté par l’entreprise SOCOBA qui a prévu à cet effet des déviations pour pallier les éventuels embouteillages.

© D.R. Le carrefour Nzeng-Ayong à Libreville.

C’est ce 14 mars que la Société de construction de bâtiments (SOCOBA) débutera les travaux de l’échangeur du carrefour NZENG-AYONG, sur l’une des voies les plus fréquentées de Libreville et sujet à une inflation galopante d’embouteillage. C’est justement pour décongestionner la circulation sur cet axe que le gouvernement a décidé la construction de cet ouvrage.

L’échangeur Nzeng-Ayong sera constitué d’un pont autoroutier en passage supérieur pour la voie principale, et d’un giratoire au niveau inférieur qui assurera les entrées et sorties des axes transversaux. Ce type d’échangeur, selon le ministre de l’Equipement, Flavien Nzengui Nzoundou « nécessite moins d’espace, et donc moins d’expropriations, capitalise les avantages d’un giratoire et fournit une solution relativement simple pour les carrefours à quatre branches».

Durant les 24 mois de travaux, SOCOBA a expliqué que la partie centrale du carrefour NZENG-AYONG sera neutralisée et l’axe Nzeng-Ayong/Nkembo fermée à la circulation. Une situation qui se traduira par une grande perturbation sur l’ensemble du réseau routier de la capitale gabonaise.

SOCOBA a prévu plusieurs déviations possibles pour limiter au mieux les embouteillages et donc éviter certains désagréments aux populations. Les usagers de l’axe NKEMBO/NZENG-AYONG et Aéroport seront déviés par l’échangeur du PK5 et ceux de l’axe NZENG-AYONG/NKEMBO/ OWENDO seront déviés par l’échangeur de la Cité de la Démocratie.

Toutefois, ces aménagements sont loin de régler le problème, par ailleurs l’absence des voies de dérivation fiables pour drainer le flux entrant et sortant de Nzeng Ayong, le quartier le plus peuplé de Libreville est un véritable casse-tête pour les habitants de ce quartier.

Publié le 13-03-2010

42 (!!!!) new offshore oil blocs ready to be opened by National Gabonese oil company and government....Omar Bongo never opened those, I wonder why?


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Gabon : L’Etat lance un appel d’offre pour 42 blocs pétroliers en haute mer

Le Conseil des ministres du 12 mars a annoncé le lancement par l’Etat gabonais d’un appel d’offres pour 42 sites pétroliers en eaux profonde et ultra profonde dont la mise aux enchères sera effective dès le 5 mai à Libreville.



Face à la baisse tendancielle de la production pétrolière, dont les recettes représentent 70% du budget de l’Etat, le gouvernement a décidé de lancer une vaste offensive pour attirer de nouveaux investisseurs dans ce secteur.

A l’issue du Conseil des ministres tenu le 12 mars à Libreville, le gouvernement a pris la résolution de lancer un important appel d’offres d’une quarantaine de blocs pétrolier en eaux profonde.

«Le Ministre a sollicité et obtenu l’accord du Conseil pour procéder au lancement (…) du 10e appel d’offres des blocs libres du domaine pétrolier en mer profonde et très profonde, consistant en la mise aux enchères, le 5 mai à Libreville, de 42 blocs de recherche», rapporte le communiqué final.

Le ministre des Mines, Jules Nkogue Bekale, a été instruit d’engager à cet effet, un plan de marketing du domaine pétrolier gabonais sur les places financières de Paris, Houston, Singapour, Londres et Calgary au Canada.

Le lancement de ces appels d’offre pourrait par ailleurs être l’un des premiers tests de Société nationale pétrolière Gabon Oil Company (GOC), chargée d’améliorer le recouvrement des recettes du secteur pétrolier.

Publié le 13-03-2010

81 Billion CFA Franc for professional education and employment by the government


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Gabon : 81 milliards de FCFA pour la formation professionnelle


Dans le cadre du projet d’appui à l’amélioration de la qualité des services publics d’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, une convention de 81 milliards de francs CFA a été signée le 11 mars à Libreville entre le gouvernement et la Banque africaine de développement (BAD). Ce projet financé à 90% par la BAD prévoit notamment la réfection de certaines universités ou encore la construction de lycées professionnels et techniques à travers le pays.




Le ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, et le représentant local de la Banque africaine de développement (BAD), Boubacar Sidiki Traoré, ont signé le 11 mars une convention de 81 milliards de francs CFA pour dynamiser l’enseignement supérieur et la formation professionnelle.

Financé à hauteur de 90% par la BAD et 10% par l’Etat gabonais, le projet doit permettre la mise en place d’un dispositif innovant de formation technique, professionnel et supérieur des cadres moyens et supérieurs afin de répondre aux exigences de diversification de l’économie gabonaise et de promotion du secteur privé.

«Nous avons donc, le Gabon et la BAD, l’obligation de résultats, non seulement pour l’atteinte, la réalisation des objectifs de ce projet dans les délais requis, mais également en vue de réunir les conditions de nouvelles interventions aussi ambitieuses», a expliqué Boubacar Sidiki Traoré.

«C’est la première fois que la BAD fait un prêt d’une telle envergure dans le secteur de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle à un pays au sud du Sahara», a-t-il par ailleurs indiqué.

Cette convention prévoit notamment les travaux de construction, de réhabilitation, d’extension et l’équipement de cinq universités, dont deux nouvelles et trois grandes écoles, dont deux nouvelles.

Il est également prévu la réhabilitation de trois instituts de recherche ; la construction de quatre nouveaux lycées techniques ; la transformation de cinq lycées professionnels en lycées technologiques ; l’achèvement et l’équipement de six centres d’apprentissage des métiers ruraux (CAMR) et d’un lycée.

Dans le prolongement des réformes initiées pour le secteur de la formation professionnelle, il s’agit de doter le pays en ouvriers qualifiés locaux, trop rares sur marché national de l'emploi, mais indispensables pour l'élargissement de la base productive de l'économie.

Publié le 12-03-2010
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here is in English...42 oil blacks that´s enormous!!!

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Gabon opens 42 offshore oil blocks to exploration

Sat Mar 13, 2010 9:54am GMT


LIBREVILLE (Reuters) - Gabon, Africa's seventh largest oil producer, is offering 42 additional offshore deepwater and ultra-deepwater oil blocks for exploration, the government said on Friday.

The West African nation, which currently produces roughly 250,000 barrels of crude oil per day and relies on energy for about half of its gross domestic product, is seeking bids from international firms by May 5, it said.

The country will "engage in a marketing plan for the Gabonese oil sector in the financial centers of Paris, Houston, Singapore, London and the Canadian city of Calgary," a government spokesman said.
In memory of Gabonese captain Ntchoréré

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Une stèle à la mémoire du Capitaine Ntchoréré inaugurée au camp Baraka




Libreville, 12 mars (GABONEWS) - Le chef d’état major des Armées, le général,  Ella Ekogha, au côté de son homologue français, a procédé ce vendredi au camp militaire, capitaine Ntchoréré de Baraka à Libreville qui porte le nom de cet illustre personnage, à l’inauguration d’une stèle à son effigie, à l’occasion du 60ème anniversaire de son décès, a constaté un reporter de GABONEWS.
Cette cérémonie sobre et conviviale a permis d’inscrire en lettre d’or la mémoire d’un des premiers soldats gabonais à s’être engagé dans l’armée française, avec les tirailleurs sénégalais afin de défendre la « mère patrie ».

Le destin du capitaine Ntchoréré qualifié d’exception par le général Ella Ekogha qui s’adressait aux hommes en tenue, est « aussi une incitation à faire preuve de rigueur d’enthousiasme dans l’exercice de nos missions ».

Cette initiative selon la famille du disparu est une bonne chose, sauf qu’elle arrive un peu tard, soixante ans après sa disparition.

Toutefois la petite fille du premier officier gabonais à avoir servi sous les couleurs de la France, Léonie Ntchoréré, a reconnu que « Ce vaillant soldat de l’armée française, d’origine gabonaise n’a jamais été oublié. Et il faut ajouter à cela que l’armée française honore son nom chaque année ».  

En 1926, de par son travail et un goût de l’effort, le capitaine Ntchoréré, rejoint le levant où il sera grièvement blessé. Suite à son comportement au combat, il est cité à l’ordre de division et décoré de la croix de guerre. En 1937, il est responsable à l’école des enfants de troupes de Saint Louis du Sénégal.

En 1939, l’Europe s’embrase le capitaine demande à partir avec un bataillon de volontaires gabonais, il est alors envoyé dans la Some sur front où il prend le commandement à la 5ème compagnie du 53ème régiment d’infanterie coloniale mixte sénégalais, puis fait prisonnier en 1939.

Le capitaine est séparé de ses hommes avant d’être exécuté le 7 juin 1940.

GN/DAN/DCD/10
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Matthias Offodile
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Time for some updates, I have compltely forgotten on that...some important stuff has happened

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Gabon : Ali Bongo veut des parts chez Eramet

L’Etat gabonais pourrait s’inviter autour de la table des négociations pour la reprise des parts d’ERAMET remisent en jeu par AREVA qui sort du capital du groupe minier français.



Le quotidien français Le Figaro rapporte ce 6 mai que le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, aurait récemment manifesté à la direction du géant français des mines, ERAMET, la volonté du pays d’acquérir 10% à 15% de son capital.

Le président gabonais aurait également réclamé une augmentation de 25% à 33% de sa participation dans la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG), filiale gabonaise d’ERAMET.

Selon une source proche du dossier citée par le quotidien français, cette requête est «un moyen d'entamer une négociation, elle n'a pas encore été étudiée par le conseil d'administration du groupe».

Cette sollicitation intervient alors que le groupe nucléaire public français AREVA, également installé au Gabon à travers la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), s’apprête à quitter le capital d’ERAMET dont elle détient encore 26% des parts.

Pour le Figaro, «il s'agirait de reproduire dans le manganèse le schéma existant dans la branche nickel du groupe : les provinces de Nouvelle-Calédonie (STCPI) sont à la fois actionnaires du groupe minier et de sa filiale calédonienne, la Société Le Nickel».

Mais d’autres gros portefeuilles seront autour de la table, notamment le Fonds stratégique d’investissement (FSI).

«Le FSI pourrait entrer au tour de table en même temps que le Gabon, avec, au passage, une augmentation du flottant qui contribuerait à faire progresser la valeur du titre», explique la même source.

Les analystes avertissent toutefois d’un éventuel conflit d’intérêt avec la famille Duval, actionnaire majoritaire du groupe et liée par un pacte d’actionnaire avec AREVA. L'homme d'affaires Romain Zaleski, qui détient 12,87% d’ERAMET, aurait récemment déposé via une de ses holdings des résolutions visant à révoquer de leur mandat d'administrateurs quatre membres de la famille Duval.

ERAMET est cotée autour de 245 euros l'action et représente une capitalisation de marché de près de 6,5 milliards d'euros.




Publié le 06-05-2010 Source : Le Figaro


Gabon : La CNAMGS au chevet des retraités démunis


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Le chef de l’Etat a décrété lors du Conseil des ministres du 6 mai à Libreville que les personnes percevant une pension inférieure ou égale à 80 000 francs CFA pouvaient désormais prétendre à l’immatriculation de Gabonais économiquement faibles (GEF) à la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS).

© D.R.

Face au «vide juridique» qui ne permettait pas aux retraités du privé et du public percevant une faible pension de prétendre à l’immatriculation Gabonais économiquement faible (GEF) et ainsi de bénéficier des prestations sociales de l’Etat, le président Ali Bongo a décrété le 6 mai à Libreville les mêmes avantages que les GEF aux retraités percevant une pension inférieure ou égale au Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG).

Dans la perspective de «l’accès aux soins de qualité à toutes les couches sociales», le chef de l’Etat «a décidé que les titulaires des pensions inférieures ou égales au SMIG (80 000 francs CFA) sont considérés comme des personnes économiquement faibles et partant, bénéficiaires des avantages de la solidarité nationale», indique le communiqué final du Conseil des ministres.

Ce décret doit permettre aux retraités touchant de faibles pensions de se faire immatriculer dans le cadre de la vaste opération de recensement des GEF entreprise par la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS) sur l’étendue du territoire national. Cette immatriculation leur permettra de prétendre aux allocations familiales, aux tarifs préférentiels des soins de santé ou encore à l’exemption des cotisations de 1,5% sur leurs pensions.

Les critères d’immatriculation GEF étant basés sur les revenus inférieurs au SMIG, de nombreux retraités percevant de faibles pensions réclamaient à chaque recensement leurs droits aux prestations sociales de la CNAMGS, qui ne pouvait les prendre en charge en raison de l’absence de texte concernant les retraités.

La seconde phase de l’opération d’immatriculation, dite phase globale, a débuté le 1er avril dernier et intègre en plus de la province de l’Ogooué-Ivindo, les 8 autres provinces (Estuaire, Haut-Ogooué, Moyen-Ogooué, Ngounié, Nyanga, Ogooué-Lolo, Ogooué-Maritime et Woleu-Ntem) avec 200 agent déployés sur l’ensemble du territoire national. L’opération se poursuit actuellement dans les départements et plus de 180 000 GEF ont déjà été immatriculés.


Publié le 07-05-2010

Tunisia - Gabon relations


Gabon : Les Tunisiens intéressés par le secteur du BTP

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Le président du groupe tunisien SOROUBAT, Noureddine Hachiba, a annoncé le 6 mai à Libreville son ambition d’investir au Gabon dans le Bâtiment et travaux publics (BTP), notamment l’immobilier et les infrastructures routières.

© D.R. Des chantiers routiers réalisés par l'entreprise tunisienne Soroubat

Libreville pourrait bien enregistrer l’arrivée d’un nouveau promoteur dans le Bâtiment et travaux publics (BTP). En effet, le groupe tunisien SOROUBAT a annoncé le 6 mai à Libreville son intention d’investir dans ce secteur d’activités.

«Après l’implantation réussie d’une filiale en Côte d’Ivoire, où nous avons construit une autoroute entre Abidjan et Yamoussoukro sur plus de 90 kilomètres, des personnes nous ont demandé de penser au Gabon. C’est pour cette raison que nous sommes ici depuis quelques jours pour étudier les possibilités d’investissements dans votre pays», a déclaré Noureddine Hachiba.

«Nous sommes satisfaits des discussions que nous avons eues avec les autorités gabonaises et avons été confortés par leur intérêt de pour les initiatives liés à l’Habitat. De plus, l’existence d’une banque de l’Habitat dans votre pays est un atout indéniable pour nous», a-t-il poursuivi.

Dans le cadre des travaux d’infrastructures routières, le groupe a dit être bien entouré. «Aucune entreprise ne peut prétendre financer seule des ouvrages qui souvent dépassent des ressources propres. C’est pour cette raison que nous travaillons de concert avec des banques comme la Banque africaine de développement (BAD)», a indiqué monsieur Hachiba.

L’aboutissement d’un accord avec le groupe tunisien pourrait peut-être permettre au Gabon de réduire un grave déficit de 160 000 logements à Libreville ou encore d’améliorer son réseau routier national estimé à 9 170 km dont seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite.

Le Groupe SOROUBAT, créé en 1974, compte aujourd’hui 7 sociétés en Tunisie. A l’étranger, le Groupe compte actuellement 3 sociétés : SOROUBAT Côte d’Ivoire, SOROUBAT Algérie et SOROUBAT Lybie.

Publié le 08-05-2010

Final OK has been given also by the environmental NGO´s to build the new international airport of Libreville


Gabon : Brainforest «accepte» le nouveau site de l’aéroport de Libreville


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L’ONG environnementale Brainforest vient de donner son assentiment pour le nouveau site du futur aéroport international de Libreville, qui sera désormais construit à Andeme dans la province de l’Estuaire, à 60 kilomètres à l’Est de Libreville.

Décidé en Conseil des ministres du 6 mai, le site d’Andeme, qui a accueillera le nouvel aéroport de Libreville, a provoqué le satisfecit des ONG environnementales, notamment de Brainforest, l’organisation de l’incontournable Marc Ona.

«Je suis satisfait de la décision. Cet endroit avait été proposé il y a trois ans par les défenseurs gabonais de l’environnement, parce que nous avons estimé que si Libreville a besoin d’un nouvel aéroport, il faut plutôt aller vers Ntoum et Kango», a expliqué le président de l’ONG Brainforest, Marc Ona.

En effet le choix du site de Malibé 2, à 10 kilomètres au Nord de la capitale, avait rencontré l’opposition des ONG Croissance saine environnement, Brainforest et la coalition Publiez ce que vous payer (PCQVP).

«Quand nous nous sommes levés contre la construction de l’aéroport de Malibé 2 il y avait plusieurs raisons. La première était qu’on ne pas mettre un aéroport dans un marécage. La deuxième, on ne peut pas prendre le risque d’installer un aéroport dans un parc d’oiseaux. La troisième raison, la forêt de Mondah étant une forêt classée, constituant un bouclier naturel pour les populations de Libreville», a expliqué le président de Brainforest.

En 2008, Brainforest avait par ailleurs dénoncé l’opacité des renégociations des termes de la convention pour l’exploitation du gisement de fer de Belinga entre les parties gabonaises et chinoises. Récemment, l’ONG a vivement dénoncé le caractère «irréaliste et inapplicable» de l'interdiction de l'exportation des grumes qui doit être effective le 15 mai prochain.
Publié le 10-05-2010
Gabon - France strategic plan

Gabon : «Il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place» (Didier Lespinas)

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La première session du Conseil Franco-Gabonais des Affaires s’est tenue à Libreville ce lundi 10 mai à la Chambre de commerce de Libreville. Elle a été recommandée par le "Plan d’action pour la mise en œuvre d’un partenariat stratégique entre la République gabonaise et la République française (2010-2014) " signé le 24 février lors de la visite du président français au Gabon. A l’issue de cette 1ère session, le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas, a accordé une interview à Gaboneco.com. Il brosse le menu de la rencontre, le traitement prochain de la dette intérieure et confirme l’échéance gouvernementale minimale de 20 ans pour la construction des infrastructures préconisées pour l’émergence.



Le représentant des investisseurs français au Gabon, Didier Lespinas.

Vous êtes le représentant des investisseurs français au Gabon ?

«Oui, j’étais positionné comme tel dans le cadre de cette importante réunion de lancement du Conseil franco-gabonais des affaires. En fait, je suis le président de la section des conseillers du commerce extérieur de la France à Libreville.

Pouvez-vous nous rappeler l’essentiel de ce qui s’est dit durant la rencontre d’aujourd’hui ?

Il faut retenir que c’est une réunion de lancement, la toute première après la rencontre des deux chefs d’Etat, Français et Gabonais le 24 février, et des décisions qui ont été prises dans le cadre du plan d’action signé entre les deux présidents qui prévoyait la création d’un espace de communication et de concertation qui a été dénommé Conseil franco-gabonais des affaires. Pour cette première réunion, nous avons eu l’honneur d’accueillir le Premier ministre, chef du gouvernement, qui a présidé les travaux et plus de 11 ministres qui l’accompagnaient pour cette première séance qui nous a permis d’aborder 5 thèmes importants : Le premier thème concernait l’endettement du Gabon et particulièrement la dette intérieure ; le 2è était celui de la situation des investissements prévus dans le budget du 2010 concernant les infrastructures ; le 3ème portait sur les mesures d’accompagnement prévues dans le secteur forestier afin d’atteindre les objectifs de transformation sur place du bois gabonais ; le 4ème abordait les mesures sociales envisagées en matière de santé, écolage et transport urbain liées à la mise en place de la journée continue et, enfin, le 5ième thème, introduit par le Premier ministre, concernait la vision et la contribution des investisseurs français au regard de la politique d’émergence prônée par les autorités gabonaises.

A l’exception du dernier thème qui a été abordé par le Premier ministre, chacun de ces thèmes et de ces questions ont été évoqués par les chefs d’entreprises français et ont amené des réponses précises, des différents membres du gouvernement concernés.

L’événement avait des allures de cérémonie solennelle. Pensez-vous vraiment que ces échanges ont été fructueux ?

Cela a été totalement fructueux. Comme je l’ai dit dans mon message au Premier ministre, nous n’avons pas eu l’impression qu’il s’est agit de langue de bois. Chacun a pu s’exprimer et surtout, je retiens que le Premier ministre souhaite vraiment que ce Conseil franco-gabonais des affaires se réunisse de manière régulière, à savoir de manière trimestrielle tel que l’ont souhaité nos deux présidents, Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy.

Qu’avez-vous retenu de satisfaisant aujourd’hui au sujet de la dette intérieure, qui plombe tout de même l’activité économique du pays ?

Ce que je retiens c’est qu’il y a une réelle volonté de gommer les erreurs du passé et surtout, c’est très important, la mise en place d’une autonomisation comptable de chaque ministère qui sera le maître de ses engagements et de ses budgets et qui sera jugé sur pièce face à cela.

Il y a longtemps que vous dirigez des entreprises au Gabon. Vous avez connu les Clubs de Libreville. Ce qui a été proposé est-il vraiment différent des Clubs de Libreville ?

Totalement. Justement, ce qui est proposé est destiné à remplacer les Clubs de Libreville en amenant une gestion suffisamment efficiente pour éviter justement les causes et les défaillances qui auraient été constatés dans l’ancien système des Clubs de Libreville et qui avaient généré la résolution des problèmes de non-paiement par l’Etat de la dette intérieur dans le cadre du Club de Libreville et on en était au 5è. Nous espérons qu’avec ces nouvelles mesures, nous ne parlerons plus jamais des Clubs de Libreville.

Pour éclairer l’opinion publique, l’entrepreneur que vous êtes croît-il que les infrastructures dont la construction et la livraison ont été promises pour cette année, verront le jour alors qu’on est à 7 mois de la fin de l’année ?

Ecoutez, on ne se positionne pas dans une perspective et je ne pense pas que le gouvernement se positionne comme tel. Le chef de l’Etat l’a clairement exprimé : Nous sommes dans une échéance d’une génération, c’est-à-dire 20 ans. Cela ne veut pas dire qu’on va tout finir cette année ou encore qu’on va tout finir en 20 ans. Vous allez le constater assez rapidement, dans les quartiers mais également dans l’ensemble du pays, les efforts sont considérables. Nous n’avons jamais connu un budget d’investissement aussi fort. Je sais qu’il y a des attentes énormes au niveau des populations et ces attentes sont fondées. Maintenant, il faut laisser le temps au temps, et à la machine de se mettre en place. Parce que rien ne sert de lancer tout d’une seule fois et de manière non organisée pour arriver à de grandes déceptions par la suite. C’était un petit peu le cadre de mes propos tout à l’heure, c’est-à-dire amener à plus d’anticipation et de concertation en amont à tous ces projets afin que les populations sachent ce qui va advenir : Un meilleur contrôle, un meilleur encadrement et je crois que tout devrait se dérouler normalement à la satisfaction de tous les citoyens. En tout cas nous nous y employons et nous l’espérons de tous nos vœux.

Publié le 10-05-2010


Morroco- Gabon relations



Gabon : L’axe Libreville-Rabat cible ses projets prioritaires



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Suite aux accords signés entre le Gabon et le Maroc le 17 mars à Rabat, des experts des deux pays ont initié le 28 avril à Libreville une séance de travail dans le but d’identifier les projets prioritaires à réaliser dans le cadre du renforcement de la coopération entre Libreville et Rabat.

© D.R. Mohammed Ouzzine.

Quelques semaines après le séjour du président gabonais, Ali Bongo, à Rabat (Maroc), une délégation d’experts marocains conduite par le secrétaire d’Etat auprès du ministère marocain des Affaires étrangères, Mohammed Ouzzine, a eu le 28 avril à Libreville une réunion de travail avec des responsables du ministère gabonais des Affaires étrangères.

«L’ambition des autorités gabonaises est d’inscrire la coopération économique à la dimension des potentialités mutuelles (...) c’est en gardant à l’esprit cette vision que les présentes assises devraient nous permettre d’identifier les actions prioritaires à mettre en place, en vue de la concrétisation de ce partenariat stratégique», a indiqué le ministre délégué gabonais des Affaires étrangères, Marius Ogouebandja.

«Cette coopération connaîtra des développements importants dans les mois et les années à venir. De nombreux secteurs de coopération verront le jour et viendront s’ajouter à ceux déjà existant, notamment la formation des cadres, les finances, les télécommunications, les mines, la santé, la transformation du bois, l’agro-industrie», a affirmé pour sa part Mohammed Ouzzine.

Le diplomate marocain a par ailleurs été reçu par le président Ali Bongo avant cette séance de travail. «Le chef de l'Etat gabonais a réitéré sa volonté de donner un contenu concret et pratique aux relations bilatérales en privilégiant le développement de la coopération économique dans divers secteurs», a déclaré monsieur Ouzzine.

«Après avoir souligné l'importance de la formation en tant que levier incontournable pour traduire sur le terrain sa vision pour un Gabon émergent, Ali Bongo a affirmé que le Royaume du Maroc accompagne son pays dans plusieurs domaines de développement», a-t-il enfin souligné.

En visite à Rabat du 15 au 17 mars derniers, le président gabonais avait paraphé avec le Roi Mohamed VI cinq accords portant sur les domaines de la formation professionnelle, de l'énergie, des mines, de l'environnement et du tourisme, dont l’essor a été hissé au rang des priorités nationales par les autorités gabonaises.
Publié le 29-04-2010
20 parties form a unity with Ali Bongo´s party and subscribe to his programme


Gabon : 20 partis fondent une nouvelle majorité autour d’Ali Bongo

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20 partis politiques ont adhéré le 19 avril à Libreville à la «majorité républicaine pour l’émergence», la nouvelle majorité qui soutient le programme de société du chef de l’Etat, Ali Bongo.


© D.R. Le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi

Près d’un an après la dissolution de l’ancienne majorité présidentielle suite au décès du président Omar Bongo, le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a mis sur pieds une nouvelle majorité, la «majorité républicaine pour l’émergence».

Réunis le 19 avril à Libreville au siège du parti au pouvoir, ce sont 20 partis politiques qui ont affirmé leur ancrage à la «majorité républicaine pour l’émergence» en paraphant la charte régissant cette nouvelle coalition.

Les signataires sont le Centre des Libéraux réformateurs (CLR) de Jean Boniface Assélé ; l’Alliance démocratique et républicaine (ADERE) de l’ancien vice-président de la République Didjob Divungi Di Ndinge ; le Rassemblement du peuple (RDP) ; le Groupe Tchango ; le Groupe IVALA ; Convergence ; Gabon Avenir ; le Mouvement de redressement national (MORENA) originel ; le Mouvement de redressement national (MORENA) nationaliste ; le Rassemblement des républicains (RDR) ; le Parti gabonais du centre indépendant (PGCI) ou encore le Rassemblement pour le Gabon (RPG) du père Paul Mba Abessole, l’UDC ; le FDC ; le CCDG ; le PT ; le PSU ; l’UPN et l’UDIS.

«Cette unité retrouvée résulte de deux facteurs concomitants : la prise de conscience collective et le pardon mutuel (…). Certes nous garderons en mémoire cette période qui a ébranlé l’unité de notre peuple, mais si nous ne l’oublions pas, c’est juste qu’à chaque alerte éventuelle, nous nous dirons : de grâce plus jamais ça !», a déclaré le secrétaire général du PDG, Faustin Boukoubi.

«Nous engageons à remplir les formalités légales et à rester dorénavant soumis à la discipline de l’entité groupante (…). Nous disons solennellement oui à ‘Agir ensemble pour un Avenir en confiance’. Tous, nous nous arrimons à la mise en œuvre de votre projet de société. Vous pouvez compter sur notre totale disponibilité à vous accompagner sur le voie de l’émergence du Gabon», a poursuivi Faustin Boukoubi à l’adresse du chef de l’Etat qui prenait part à l’évènement.

Le chef de l’Etat a déclaré à cette occasion que «les divergences de vue d’hier ne doivent pas donner lieu à des guerres personnelles (…). Car le développement car le notre pays, s’il s’accélère, s’il se réalise plus vite dans un contexte de justice sociale et d’équité, c’est tout le monde qui gagne en récoltant les dividendes».

Cette nouvelle majorité est marquée par le retour de leaders qui étaient restés neutres lors de l’élection présidentielle, comme Didjob Divungi Di Ndinge, ou qui s’étaient opposés au parti au pouvoir, comme le père Mba Abessole, candidat à l’élection qui avait rallié à deux jours du scrutin avec sept autres candidats la coalition des forces pour le changement.

La nouvelle majorité doit donner du poids au PDG pour les élections législatives partielles du 6 juin prochain au cours de laquelle le parti au pouvoir devrait batailler dur s’il veut récupérer les sièges laissés vacants par les barons du parti passés dans l’opposition.
Publié le 20-04-2010
Gabon-France relations


Gabon : Libreville fête les 40 ans de la Francophonie

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Le Bureau régional Afrique centrale de l’Organisation internationale de la Francophonie (BRAC-OIF) a organisé le 19 mars à Libreville une réception pour célébrer les 40 ans de la l’organisation.


© Xavier Bourgois ; Le représentant régional de l'OIF, Xavier Michel, et la présidente du Sénat gabonais, Rose Rogombé

Les beaux jours de la Francophonie ont été célébrés dans la soirée du 19 mars dernier à Libreville, où le Bureau régional Afrique centrale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a organisé une réception à l’occasion des 40 ans de l’organisation.

De nombreux officiels, notamment la président du Sénat, Rose Rogombé, et le ministre de la Coopération et de la Francophonie, Jules Marius Ogouebandja, ont pris part à la fête, ainsi que de nombreux diplomates et partenaires de l’OIF au Gabon.

«La Francophonie n’est plus uniquement le partage d’une langue commune. Elle est aussi le partage des valeurs communes telles que la liberté, la solidarité et la tolérance. (…) Au plan politique, dans le cadre du renforcement de la démocratie, des droits de l’Homme et de la consolidation de l’Etat de droit, l’Organisation a assisté notre pays et a toujours été présente lors des principales échéances électorales», avait déclaré le 18 mars le ministre gabonais en charge de la Francophonie, Jules Marius Ogouebandja.

Par ailleurs, «l’Organisation Internationale de la Francophonie intervient dans plusieurs domaines, tels ceux de l’éducation de base et de l’enseignement dont la concrétisation dans la politique nationale est axée sur la formation et la recherche», a-t-il ajouté, évoquant notamment «la tenue à Libreville, en 2004, des Etats généraux de l’enseignement du français en Afrique subsaharienne, de l’ouverture des campus numériques au sein de nos universités, de l’ouverture des Centres de lecture et d’animations culturelles, ou encore de l’ouverture prochaine de l’Ecole doctorale régionale de l’Afrique centrale de Franceville».

«Dans un proche avenir, l’Organisation Internationale de la Francophonie se propose de renforcer son action à l’échelon national et dans la sous-région par l’ouverture, à Libreville, d’un Centre de formation de la Francophonie», a-t-il également annoncé.

Comme chaque année, le ministère de tutelle procédera ce 20 mars à la remise d’ouvrages destinés aux Clubs Francophonie de Libreville et de l’intérieur du pays.

Le nombre de personnes pratiquant le français dans le monde est estimé à 200 millions, ce qui en fait, quantitativement, la 9e langue parlée dans le monde. Sur ces 200 millions, la moitié (96,2 millions) vit en Afrique et ce continent est de loin le principal réservoir de locuteurs de la langue française.

Publié le 20-03-2010

Gabon : Les femmes à la queue de l’«émergence» ?


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Au lendemain du 8 mars, la célébration de la journée internationale de la femme au Gabon ressemble toujours plus à une «consolation» qu’à la construction d’une place équitable et d’un rôle égal dans l’émergence du pays. Quelle est la place des femmes dans le «grand chambardement» politique, économique et social opéré par les autorités du pays ?



Depuis l’accession du Gabon à l’indépendance le 17 août 1960, les différents gouvernements qui se sont succédés à Libreville ont toujours assuré que l’émancipation de la femme et surtout, sa prise en compte en tant qu’acteur majeur à part entière du développement de la Nation était une des priorités indéniables.

Mais sur le terrain, les résultats sont bien maigres. C’est vrai qu’en 50 ans le Gabon a formé des femmes dans la plupart des métiers ou secteurs «réservés» aux hommes. Il n’y a plus a proprement parler de bastions « masculins » qui échappent à la gente féminine. Le pays possède des femmes généraux dans l’armée, ingénieurs, pilotes, mais aussi éboueurs.

Toutefois, si les efforts sont faits dans la formation, à diplôme égal les femmes sont toujours à la remorque. Pour ne prendre que les 20 dernières années, et malgré les engagements pris au sommet de Beijing en 1995, ni le «pacte national de solidarité», ni le «nouvel élan» et encore moins les «actes pour le Gabon» n’ont permis de matérialiser la parité homme-femme promis par les dirigeants.

Et beaucoup attendaient que le nouvel exécutif, qui a l’ambition de faire faire au Gabon un saut qualitatif, puisse faire de la parité homme-femme l’une des variables cardinales de l’«émergence». Malheureusement, cette parité ne semble pas, du moins pour l’instant, à l’ordre du jour de l’«émergence».

En témoigne le premier gouvernement du nouvel exécutif où les Gabonaises ne sont représentées que par 6 ministres sur 30. De même, le grand nettoyage administratif du président Ali Bongo n’a pas dérogé à cette «marginalisation». Sur 16 ministères par exemple, seulement 9 des 91 postes de directeurs généraux sont occupés par des femmes et 6 en sont secrétaires générales. Par ailleurs sur les 12 postes de Président du conseil d’administration (PCA) des sociétés publiques du pays, 3 femmes seulement occupent ce prestigieux poste. Enfin, une seule est directrice dans une de ces entreprises. Cette «discrimination» est encore flagrante lors de la sélection des candidats aux élections législatives et locales, et ce dans tous les partis politiques

Certes, rien ne dit que le salut du développement du Gabon passera forcement par la prépondérance des femmes dans plusieurs postes de direction, mais leur prise en compte dans plusieurs secteurs et postes stratégiques permettrait une meilleure valorisation de cette ressource humaine, par ailleurs abondante et offrir l’égalité de chances à tous. Pour bâtir l’«émergence», le nouvel exécutif n’a-t-il pas sollicité la participation de toutes les filles et tous les fils du Gabon ?


Publié le 10-03-2010

Gabon : La JCI Gabon connaît son 16è Président


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Après l'échéance ratée fin novembre dernier à la Pointe Denis, le 16è Président de la Jeune Chambre Internationale Gabon (JCI), fédération mondiale de jeunes entrepreneurs âgés de 18 à 40 ans, a enfin été désigné en la personne de Jean Marie Bekoe Moussinga. Celui-ci a aussitôt été fait sénateur JCI, au terme d'une assemblée générale élective organisée le 26 décembre dernier.


© Les présidents entrant (à gauche) et sortant (à droite) se congratulant après la passation administrative de charges.

Seul candidat en lice, la désignation du sénateur JCI Jean Marie Bekoe Moussinga à la tête de la JCI Gabon 2010 n’a pas connu de grand suspens, hormis l'examen de quelques questions de procédure et des principes chers à ce mouvement. Tous les électeurs ont mis en exergue, son expérience et sa fidélité à ce mouvement dont il est membre depuis l'an 2000.

Sitôt élu, le nouveau président qui aura uniquement l'année 2010 pour diriger, a nommé plusieurs autres membres de son bureau exécutif national et a officiellement pris ses fonctions au cours d'un rituel en deux phases ce même jour du 26 décembre. Cette journée a également été l’occasion pour la JCI Gabon de s’enrichir de huit nouveaux sénateurs, c'est à dire des membres à vie de ce mouvement.

D'autres membres du mouvement ont également été récompensés à différents niveaux de responsabilité : Guy Roger Mbadinga, meilleur membre de l'année ; Lambert Sadrack Edowiza, meilleur formateur de l'année ; Safi Wivinne Moubelet Boubeya, meilleur sénateur de l'année ; Pacôme Moubelet Boubeya, Sénateur JCI et meilleur conseiller du président sortant ; Rodolf Mba, meilleur président local de l'année ; JCI Port-Gentil Okossa, meilleure OLM de l'année 2009, etc.

Le nouveau Président de la JCI Gabon 2010 s'inscrit dans l'ère du temps et prône pour une "Jeune Chambre émergente" ayant pour principaux défis à relever, l'organisation effective des programmes JCI (concours du meilleur projet d'affaires au Gabon, concours du jeune entrepreneur le plus remarquable, concours d'art oratoire, et.), tout comme il compte poursuivre certains projets d'envergure initiés par son prédécesseur.

La JCI est une fédération mondiale de jeunes professionnels et entrepreneurs, âgés de 18 à 40 ans. Elle a pour objectif principal de «contribuer aux progrès de communauté mondiale en offrant aux jeunes gens la possibilité de développer les techniques de direction, la responsabilité sociale, l’esprit d’entreprise et la solidarité nécessaire pour effectuer des changements positifs».


Gabon and cocoa and coffee sector



Le Gabon relance la filière café-cacao



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La CAISTAB mise sur une production de 4000 tonnes de café-cacao d’ici 2014
La direction de la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), réunie le 23 avril dernier à Libreville, a décidé de mobiliser tous les moyens nécessaires pour relancer la filière café-cacao. Elle veut arriver à une production de près de 4000 tonnes de fèves d’ici 2014, soit 2000 tonnes de cacao et 2000 tonnes de café.



mardi 27 avril 2010 / par Pierre Eric Mbog Batassi

Notre correspondant au Gabon

Le projet est ambitieux : produire 4000 tonnes de café et de cacao d’ici 2014. Pour y parvenir, le président du Comité de gestion de la caisse de stabilisation et de péréquation (CAISTAB), Félix Onkeya, estime qu’il est nécessaire de créer de nouvelles pépinières afin de relancer la production.

Et il faudra également, selon lui, faire de gros efforts pour augmenter sensiblement les surfaces cultivées et apporter de l’aide technique et financière aux agriculteurs. Ainsi, la (CAISTAB) a mis en place un plan de relance de la cacao-culture dans la province de l’Ogooué Ivindo, historiquement grosse productrice de ces denrées agricoles. D’autre part, un accent particulier devrait être mis aussi sur l’achat et la commercialisation du café et du cacao.

La filière café-cacao connait de sérieuses difficultés au Gabon depuis 1970, à cause d’une baisse substantielle de la production. Cette production avait atteint son niveau record au Gabon en 1975 avec 17 000 tonnes. Depuis cette date, elle stagne à 300 tonnes par an, selon les statistiques de la direction générale de l’économie.

Les autorités du pays devraient donc trouver de nouvelles stratégies afin de stimuler la production et assurer une meilleure gestion des ressources. Il s’agit, selon de nombreux observateurs, de relancer un secteur économique susceptible de stopper l’exode rural et de participer au développement économique des campagnes.
Gabon - China relations


Gabon : Les Chinois signent pour le manganèse de Ndjolé


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En escale à Guilin, en Chine, avant son retour au pays, le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, a supervisé le 3 mai la signature d’un accord avec le groupe CITIC pour l’exploitation et la transformation locale du manganèse à Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué.



Le ministre de l’Economie, Magloire Ngambia, a paraphé le 3 mai à Guilin, en Chine, un accord minier avec la Compagnie industrielle et commerciale des mines de Huazhou (CICMHZ), filiale de la CITIC, pour l’exploitation et la transformation locale du gisement de manganèse des Monts Bembélé à Ndjolé, dans le Moyen-Ogooué.

En vertu de cet accord, la partie gabonaise devra prendre en charge la fourniture en électricité nécessaire à l’exploitation du site. A cet effet, les chutes de l’impératrice Eugénie ont été choisies pour la réalisation d’une centrale hydroélectrique qui devrait permettre un approvisionnement énergétique à la réalisation de ces grands travaux.

La production pourrait débuter avant la fin de l’année «si toutes les négociations portant sur le prix de transport du minerai, l’utilisation temporaire du port jusqu’à la construction du sien propre, l’obtention définitive d’une plateforme de stockage et d’embarquement du minerai à Ndjolé ont abouti», précise l’accord.

La partie chinoise voudrait notamment la construction, en collaboration avec la Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) d’une voie de chargement de minerai de 3 kilomètres sur la gare de triage du chef-lieu du département de l’Abanga Bigné.

Les délais de réalisation des infrastructures énergétiques par la partie gabonaise doit permettre à la compagnie chinoise de réaliser les études techniques et environnementales préalables au lancement du projet.

La balle est donc désormais dans le camp du gouvernement gabonais qui devra se hâter de réaliser sa part du contrat pour vite récolter les fruits de ce nouveau partenariat. Surtout que d’autres projets avec le partenaire chinois traînent le pas depuis plusieurs années, comme dans l’Ogooué Ivindo où le gouvernement gabonais doit réaliser un barrage hydroélectrique sur les chutes de Poubara pour permettre le lancement effectif des grands chantiers du projet d’exploitation du fer de Belinga.

Publié le 05-05-2010

another new oil refiinery for Gabon



Gabon : La Corée prête à construire une raffinerie à Libreville


Quote:
L’ambassadeur de la République de Corée du Sud au Gabon, Seong-Jin Kim, vient d’annoncer la volonté de son pays d’aider le Gabon dans la construction d’une nouvelle usine de raffinage à Libreville.

© D.R.

Bientôt une nouvelle usine de raffinage au Gabon ? Le projet a récemment été évoqué entre le ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghe Bekale, et l’ambassadeur de Corée du Sud au Gabon, Seong-Jin Kim.

«Avec le concours de la société Samsung, la Corée a une expérience en la matière. Nous avons techniquement assisté le Ghana à construire une raffinerie moderne. Nous pensons premièrement à une usine de raffinage moderne, à base de technologies ultramodernes», a affirmé Seong-Jin Kim.

«Le Gabon exprime un besoin sur la question, nous pensons que nous pouvons l’accompagner dans la construction d’une nouvelle usine à Libreville Le gouvernement coréen est prêt à partager la technologie en opérant un transfert de technologies, de hautes technologies vers le Gabon», a-t-il poursuivi.

La Corée du Sud joui d’une bonne réputation par son expertise dans le raffinage des hydrocarbures et la production de gaz naturel. En janvier dernier, Le groupe de travaux publics sud-coréen SK-E&C a été choisi pour la construction d'une raffinerie opérée par l'Equateur et le Venezuela sur le Pacifique nécessitant un investissement de 12,5 milliards de dollars.

Le projet de construction de l’usine de raffinage de Libreville intervient par ailleurs alors que le gouvernement gabonais et la société sud-africaine Ibani ont signé en décembre dernier une convention pour le redressement de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), qui prévoit notamment le renforcement de la production, afin permettre de soulager le budget de l'Etat qui importe chaque année à hauteur de 20 milliards de francs CFA de produits pétroliers pour le marché national et verse également annuellement 11 milliards de francs CFA pour subventionner la SOGARA.

Publié le 04-05-2010
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Old May 12th, 2010, 10:14 PM   #90
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Gabon biggest bank (which is alos the biggest in all of Central Africa) continues its expansion...after its exapnsion into the neigbouring countries, Magascar and even far away France, it has now expanded into West Africa with its Benin opening


Gabon : BGFIBank prend pied au Bénin

Quote:
La Banque gabonaise et française d’investissements (BGFI) vient d’annoncer l’obtention de l’agrément des autorités monétaires et de contrôles béninoises pour l’implantation d’une filiale dans ce pays. Le Bénin deviendra le 6e pays où le groupe bancaire est implanté.

© D.R. Cotonou va bientôt accueillir une nouvelle filiale de la BGFI

Une étape de plus est franchie dans le processus d’expansion de la Banque gabonaise et française d’investissements (BGFIBank), qui vient de décrocher le quitus des autorités béninoises pour l’implantation d’une filiale du groupe bancaire dans le pays.

La filiale sera dotée d’un capital social de 10 milliards de francs CFA et proposera aux clients particuliers haut de gamme, aux grandes entreprises, aux institutions et aux PME à fort potentiel un ensemble de produits bancaires appropriés ainsi que des conseils dans les opérations internationales et les financements structurés.

Le Bénin devient ainsi le 6e pays dans lequel le Groupe BGFIBank est implanté après le Gabon, le Congo-Brazzaville, la Guinée Equatoriale, la France et Madagascar.


BGFIBank est première banque africaine à être certifiée
ISO 9001 version 2000 et 9001 version 2008 sur un large périmètre opérationnel pour ses activités bancaires au Gabon et au Congo. Son dernier bilan la place d'ailleurs en leader sur le marché bancaire de la zone CEMAC avec un résultat net de 849 milliards de FCFA.

Le Groupe BGFIBank au travers cette nouvelle filiale au Bénin confirme sa stratégie de développement à l’international qui consiste à accompagner sa clientèle partout où elle se trouve et également à participer à la dynamisation des marchés ou il est présent.

BGFIBank Bénin, porte d’entrée du Groupe en zone UEMOA, facilitera les échanges entres les sous régions d’Afrique centrale et de l’Ouest. Portail financier, BGFI Bank poursuit une stratégie de croissance centrée sur une offre bancaire et financière multimétiers, multipays, avec pour ambition d’être un acteur de premier rang dans le système bancaire en Afrique.

Publié le 12-05-2010
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Old May 23rd, 2010, 05:07 PM   #91
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The world´s most prestigious modelling and casting agency Elite Model opens an office in Libreville ...considers it to be a lucrative market...Gabon is 37th country in the world in which the agency currently operates

Quote:

Gabon : Le prestigieux concours de mannequin Elite débarque à Libreville








Le plus prestigieux concours de mannequinat au monde, Elite Model Look, arrive cette année au Gabon.
Ce concours permettra à une gabonaise de participer à la finale mondiale à travers laquelle les plus grands noms du mannequinat ont fait leurs premiers pas.


Le mannequinat au Gabon s’ouvre de nouvelles perspectives avec l’arrivée du prestigieux concours Elite Model Look à Libreville et Port-Gentil, où seront organisés des castings dès juin prochain pour sélectionner celle qui participera à la grande finale mondiale.

Ce concours permet de recruter des mannequins dans plus de 80 pays grâce à la participation des plus grands professionnels du métier et une couverture médiatique internationale avec plus de 400 millions de téléspectateurs sur les cinq continents.

Les castings à Libreville et Port-Gentil permettront de présélectionner quinze finalistes, parmi lesquelles sera choisie début octobre à Libreville celle qui participera à la finale mondiale face aux lauréates des 79 autres pays en lice.

350 000 jeunes femmes participent à ce concours chaque année grâce aux 800 castings organisés dans les 80 pays participants.

Nombreux des grands noms du mannequinat ont été propulsés grâce à ce concours, comme Cindy Crawford, Stéphanie Seymour, Linda Evangelista ou Gisèle Bundchen. Créé en 1983, ce concours reste la meilleure opportunité pour les mannequins du monde entier de propulser leurs carrières en bénéficiant de l’assistance et de l’encadrement des plus grands professionnels du métier.

Elite dispose d’un réseau de 37 agences de mannequins dans le monde
et de centaines de produits vendus sous licence. Le groupe détient le leadership du métier depuis 40 ans avec plus de 2000 mannequins représentés mondialement.

Publié le 21-05-2010

Gabonese government buys a substantial stake in a French mining conglomerate called "ERAMAT" which is present the world over...they are eventually looking into buying stakes in another French conglomerate called "AREVA". a move that is highly welcome....very good move, doing what Singapore and Gulf Arab States have been doing for a long time already.

Quote:
Gabon : ERAMET prêt à céder des parts à Ali Bongo

Le président directeur général du géant minier français ERAMET, Patrick Buffet, a déclaré le 20 mai qu’il était «très ouvert» à l’entrée de la République gabonaise dans le capital du groupe.Au début du mois, le chef de l’Etat gabonais avait manifesté son intérêt pour acquérir 10% à 15% des parts du groupe, dont la filiale gabonaise (COMILOG) exploite le manganèse dans le Haut-Ogooué.



Le PDG d’ERAMET, Patrick buffet, a donné son accord de principe le 20 mai dernier à l’entrée de la République gabonaise dans le capital du groupe français. L’annonce faite en marge de l’assemblée générale répond à la sollicitation au début du mois de mai du chef de l’Etat gabonais d’acquérir 10% à 15% des parts du géant minier français.

«Je suis très ouvert à une entrée de la République du Gabon au capital d'Eramet et je vais voir le président Ali Bongo le 15 juin avec ses ministres», a déclaré Patrick Buffet le 20 mai dernier à Paris.

Toutefois, «je ne suis pas le maître du jeu dans la mesure où le Gabon devra trouver une contrepartie vendeuse. On peut penser à AREVA mais je ne sais pas du tout s'il entre dans sa stratégie de vendre une partie de son bloc au Gabon», a précisé le PDG du groupe français, installé au Gabon à travers la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG).

Cette sollicitation intervient alors que le groupe nucléaire public français AREVA, également installé au Gabon à travers la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF), s’apprête à quitter le capital d’ERAMET dont elle détient encore 26% des parts.

Pour le Figaro, «il s'agirait de reproduire dans le manganèse le schéma existant dans la branche nickel du groupe : les provinces de Nouvelle-Calédonie (STCPI) sont à la fois actionnaires du groupe minier et de sa filiale calédonienne, la Société Le Nickel».

Mais d’autres gros portefeuilles seront autour de la table, notamment le Fonds stratégique d’investissement (FSI). «Le FSI pourrait entrer au tour de table en même temps que le Gabon, avec, au passage, une augmentation du flottant qui contribuerait à faire progresser la valeur du titre», explique la même source.

Ali Bongo avait également demandé une montée de 25% à 33% des parts de l’Etat gabonais dans la COMILOG, une éventualité «concevable» pour Patrick Buffet, dont les conditions et les modalités seront certainement discutées le 15 juin prochain lors de la séance de travail avec les autorités gabonaises.

«Personnellement, je trouve bien que le Gabon soit aux deux niveaux, au niveau de la COMILOG et au niveau du capital d'Eramet, même si nous souhaitons rester majoritaires», a-t-il ajouté.

En revanche, Patrick Buffet a démenti avoir été approché par les pouvoirs publics en vue de donner naissance à un grand pole minier par un rapprochement des activités minières d'ERAMET et des actifs d'uranium d'AREVA.

«Je n'ai absolument pas été consulté, à mon avis, nous n'avons pas les mêmes clients ni les mêmes débouchés qu'AREVA, nous sommes sur une logique différente et nos stratégies sont assez disjointes. Il n'y a aucun projet, aucune discussion», a conclu Patrick Buffet.

Publié le 21-05-2010
Green light given fo the construction of the new super-modern and futuristic international airport in Libreville


Quote:

Un nouvel aéroport à Libreville en 2016


12 mai 2010 dans Dépêches, Economie, Transports


APA Li*bre*ville (Gabon) Le Gabon veut se doter d’un deuxième aé*ro*port à An*deme, un vil*lage situé 80 km de Li*bre*ville, sur la route na*tio*nale N°1, après l’aé*ro*port in*ter*na*tio*nal Léon Mba, au nord de la ca*pi*tale ga*bo*naise, a ap*pris APA.


La zone d’An*deme est ap*pro*priée pour abri*ter ce deuxième aé*ro*port de stan*ding fu*tu*riste, d’au*tant qu’elle a l’avan*tage de ne pas être éloi*gnée de la voie fer*rée, a in*di*qué le mi*nistre ga*bo*nais des trans*ports, Remy Os*se*lé Ndong.


Selon M. Os*se*lé Ndong, le nou*vel aé*ro*port de*vrait être opé*ra*tion*nel en 2016. Sa construc*tion a été en*vi*sa*gée, dans un pre*mier temps, dans la lo*ca*li*té de Ma*li*bé, tou*jours au nord de Li*bre*ville, mais les or*ga*ni*sa*tions de dé*fense de l’en*vi*ron*ne*ment s’y étaient op*po*sés parce que le site se trouve dans la forêt clas*sée de la Mon*dah à fort po*ten*tiel éco*lo*gique.


Proche du fleuve Congo, l’un des cours d’eau parmi les plus im*por*tants du pays, la lo*ca*li*té d’An*deme qui abrite déjà une gare fer*ro*viaire de la SE*TRAG, offre éga*le*ment des op*por*tu*ni*tés pour dé*ve*lop*per des ac*ti*vi*tés com*mer*ciales, a es*ti*mé le gou*ver*ne*ment ga*bo*nais qui a re*te*nu le site au cours du conseil des mi*nistres pré*si*dé le 4 mai der*nier par le pré*sident Ali Bongo On*dim*ba.


Un co*mi*té in*ter*mi*nis*té*riel a été mis sur pied pour conduire les études tech*niques, ju*ri*diques et fi*nan*cières concer*nant la nou*velle in*fras*tru*cutre aé*ro*por*tuaire.




12-​05-​2010
The Gabonese government renegotiates the mining deals signed under the former deceased preseidnet with the Chinese
Quote:
Gisement de fer de Belinga : le Gabon renégocie avec les Chinois

Le gouvernement veut protéger ses intérêts dans l’exploitation de la mine
Le gouvernement gabonais a modifié la convention d’exploitation du gisement de fer de Bélinga (Nord-Est) qu’il avait signée il y a quelques années avec la China machinery & equipement (CMEC). Le document révisé a été remis hier à la partie chinoise par la commission technique interministérielle, en présence du ministre gabonais des Mines, Julien Nkoghé Békalé et du vice-président de l’entreprise chinoise (CMEC) Jin Chunsheng.


mercredi 12 mai 2010 / par Pierre Eric Mbog Batassi

Notre correspondant au Gabon

Le gouvernement gabonais a révisé l’ensemble des termes du contrat d’exploitation de la mine de fer de de Belinga . Lesquels selon de nombreux observateurs de la société civile n’étaient guère favorables à la partie gabonaise, du point de vue de la fiscalité et surtout environnementale.

Les négociations s’annoncent chaudes entre les deux parties, avant la signature d’un accord définitif, en vue de l’exploitation de cette mine de fer. Le chantier doit générer environ 30 000 emplois directs et indirects.

Rappelons que l’exploitation de ce gisement de fer nécessite la construction entre autres d’un port en eau profonde, d’un barrage hydro-électrique et d’un chemin de fer de près de 6 00 kilomètres.

Les travaux de ce vaste chantier vont démarrer dans les prochains mois, à conditions que les intérêts des 2 parties soient garantis dans la nouvelle convention.

Mais déjà le secrétaire exécutif de l’ONG Brainforest, Marc Ona que nous avons joint ce mercredi au téléphone n’a pas caché son inquiétude. Il a affirmé que la société civile n’a été associée à la rédaction du document révisé qui a été proposé la partie chinoise. Il est donc à craindre que la nouvelle convention qui sortira de ces négociations soit également décriée par les ONG gabonaises.

New oil wells go onstream


Quote:
PetroEnergy hikes oil production as wells in Gabon go onstream


By Amy R. Remo
Philippine Daily Inquirer
05/20/2010

Filed Under: Oil & Gas - Upstream activities

PUBLICLY LISTED PETROENERGY Resources Corp. Thursday said two new oil production wells have been successfully put on stream in Gabon, West Africa, increasing daily production by over 40 percent.

In a disclosure to the Philippine Stock Exchange, PetroEnergy said these wells were covered by the Etame Marin Production Sharing Contract (PSC), in which the company holds a 2.525-percent working interest.

The Etame field is also the company’s main source of revenue, through its share in the oil production.

“The completion of the drilling of Ebouri 4H and work over of Ebouri 3H have increased oil production to 24,291 barrels of oil per day (bopd) from the average production of 17,000 bopd as of April 2010,” the company reported.

“Preparations are now underway for the drilling of an exploration well, SE Etame #1, which, if successful, will open up a new oil field within the contract area,” PetroEnergy added.

According to PetroEnergy, two new exploration prospects—Omangou and SW Etame— may also be drilled in 2010. The objectives of the drillings are to raise the production level to 30,000 bopd and to find additional oil reserves that are within reach of the present production facilities.

“The company is thus expected to have additional expenditures in oil exploration in Gabon. The company’s revenue from the Etame and Avouma and Ebouri fields will finance said capital expenditures,” PetroEnergy said.

In the Philippines, PetroEnergy holds participating interests in four service contracts namely SC 6A or the Octon Malajon block (16.67 percent participating interest) and SC 14C2 or the West Linapacan (4.137 percent), both in northwest Palawan; SC 47 (2 percent) in offshore Mindoro; and SC 51 (4.012 percent) in East Visayan Sea.
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Old May 24th, 2010, 12:36 PM   #92
Matthias Offodile
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Quote:
Gabon Almost Doubles Minimum Wage for Private Company Workers


April 26, 2010, 4:37 AM EDT
More From Businessweek


By Antoine Lawson

April 26 (Bloomberg) -- The government of Gabon will almost double to 150,000 ($306) CFA francs the minimum monthly wage for workers employed by private companies, Labor Minister Maxime Ngozo Issondou said on national television yesterday.

The new minimum wage for 2010 applies to all workers except for domestic staff and government employees, Issondou announced, without saying when it will take effect. The minimum monthly wage in 2009 was 80,000 CFA francs.

The West African country’s government will the workers a “solidarity bonus” to make up for any shortfall between the new minimum and their actual wages. It also raised the transport allowance for such workers to 35,000 CFA francs to align it with the allowance already paid to state employees, he said.

The new measures were endorsed at the last meeting of the Council of Ministers on April 22, he said. The council was chaired by President Ali Bongo Ondimba, who had promised during his presidential election campaign to raise Gabon’s minimum wage to 150,000 CFA francs.
Quote:

Gabon Says It Wants to Own as Much as 15% of Eramet (Update2)



May 06, 2010, 1:26 PM EDT
More From Businessweek




By Antoine Lawson

May 6 (Bloomberg) -- Gabon’s government wants to take a stake of between 10 percent and 15 percent in France’s Eramet SA, which operates a manganese mine in the country, presidency spokesman Michel Mbanga said.

“Gabon would like to open a discussion first and then take a stake in Eramet,” he said in an interview from Libreville, the capital, today.

Earlier Le Figaro, a Paris-based newspaper, reported that Gabon wants a stake of as much as 15 percent in Eramet and 25 percent to 33 percent of the Gabonese manganese unit, Comilog, citing letters written by Ali Bongo Ondimba, the president of Gabon, to Eramet. Gabon already owns about a quarter of Comilog and does not intend to raise that stake, Mbanga said.

An increased stake for Gabon may be tied to the potential disposal of a 25 percent stake in Eramet by Areva SA, Le Figaro said.

Comilog said on March 5 that 2009 production fell 32 percent to 2.2 million metric tons as the global recession cut demand for the material used in steelmaking. The company plans to produce 3.3 million tons of ore this year, Alain Kapitho, a Comilog representative in Libreville, said in an interview today. Eramet owns 67 percent of Comilog and there are private investors in the company as well as the government, according to Eramet.

Oliver Labesse, a spokesman for Eramet, declined to comment.

France´s Eramet is the world’s second-biggest producer of high grade manganese ore, according to information on the company’s website.

Quote:
Gabon’s Bongo Says State-Run Oil Company Will Be ‘Strategic’



March 07, 2010, 1:05 PM EST
More From Businessweek


By Antoine Lawson

March 7 (Bloomberg) -- Gabon President Ali Bongo Ondimba said the resource-rich African nation is starting a state- controlled oil company.

“The company will materialize the presence of the Gabon government in the strategic area of oil,”
Bongo said on RTG1 television yesterday.

Bongo, the son of Omar Bongo who ran the country for 41 years until his death in June, was inaugurated in October after opposition leaders had exhausted all appeals to the constitutional court. Total Gabon SA, 49 percent held by France’s Total SA and 25 percent by Gabon’s government, pumps a quarter of Gabon’s daily production of 240,000 barrels of oil.

The nation’s oil revenue is forecast to more than double this year to 940.2 billion CFA francs ($1.95 billion), the government said in December. The West African nation’s budget for this year rose to 2.1 trillion CFA francs from 1.542 trillion CFA francs in 2009.

The government is also starting a higher institute for training in oil and gas that will be financed by France and Gabon.
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Old May 24th, 2010, 09:30 PM   #93
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Wow! Doubling monthly minimum wage?!
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Old June 6th, 2010, 07:11 PM   #94
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Gabon : Libreville «QG» des préparatifs africains du sommet sur la Biodiversité


Quote:
En marge du sommet international sur la Biodiversité prévu en octobre prochain à Nagoya, au Japon, les pays africains devraient d’abord faire escale à Libreville dès septembre pour accorder leurs points de vue, selon un communiqué de la présidence gabonaise.



Déclarée année de la biodiversité, 2010 abrite un important sommet à cet effet dès octobre prochain à Nagoya, au Japon, auquel devrait participer une pléiade de pays. Les pays africains qui ne sont pas en marge de cet évènement, ont décidé à cet effet de se retrouver dans la capitale gabonaise pour préparer leurs assises lors du conclave nippon.

«Libreville abritera en septembre 2010 la réunion préparatoire au sommet de Nagoya sur la biodiversité. Au cours de (cette) rencontre, les pays africains devraient définir une position commune africaine qui sera présentée au Japon un mois plus tard», a annoncé le 4 juin un communiqué de la présidence gabonaise.

Selon le porte-parole de la présidence, Guy-Bertrand Mapangou, le président Ali Bongo a annoncé cette réunion à ses pairs en marge du sommet Afrique-France, tenu les 31 mai et 1er juin à Nice (sud-est de la France), lors d'un atelier à huis clos.

«Le chef de l'Etat, qui considère le Plan Climat comme un outil essentiel à la contribution du Gabon dans la lutte contre le changement climatique, a réaffirmé l'engagement de notre pays à réaliser toutes les bonnes actions qui relèvent de notre responsabilité en faveur de la lutte contre le réchauffement de la planète», a poursuivi Guy-Bertrand Mapangou.

Le Gabon est l'un des pays du bassin du fleuve Congo, deuxième poumon écologique du monde par ses forêts après l'Amazonie. La Conférence de Nagoya sur la biodiversité est prévue du 18 au 29 octobre. Lors de ce sommet, les gouvernements fixeront les objectifs et les étapes nécessaires pour contrer la perte de la biodiversité.
Publié le 05-06-2010


Gabon : Le FAO adhère à la politique agricole du gouvernement

Quote:
Dans le cadre de la réalisation du programme de sécurité alimentaire du Gabon, le Chef de l’Etat, Ali Bongo, a reçu le 3 juin à Libreville le directeur général de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf, qui s’est dit prêt à accompagner cette initiative.



Afin de réduire sa dépendance alimentaire plafonnée à 85%, le gouvernement gabonais souhaite développer son programme de sécurité alimentaire par l’intensification de l’agriculture.

C’est dans cette optique que le directeur général de l'Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Jacques Diouf, a échangé le 3 juin à Libreville avec le président gabonais.

«Monsieur Diouf est venu exprimer au chef de l'Etat la disponibilité de la FAO à aider le Gabon à réaliser son programme de sécurité alimentaire et à devenir, pourquoi pas, un grand pôle d'agriculture dans la sous-région», a indiqué un communiqué de la présidence de la république.

Toutefois, «la réalisation de ce projet pourrait connaître des manquements à cause de la situation plutôt difficile des routes au Gabon», a expliqué le patron de la FAO. En effet, Avec un réseau routier de 9 170 km, seulement 936 km sont bitumées et 7 600 km en latérite.

Selon des sources concordantes, l’Union européenne (UE) a octroyé à la FAO une enveloppe supplémentaire de 13,2 millions d’euros pour le financement de ses opérations afin d’accroître la production agricole dans les pays en développement, a annonce un communiqué officiel publié le 4 juin. Ce financement porte à 228 millions d’euros l’aide totale de l’UE à la FAO, précise la même source.

En janvier 2009, le gabonais avait annoncé un financement de 90,5 milliards sur cinq en faveur de l'agriculture dans le cadre d'un Programme national d'investissements à moyen terme (PNIMT). Selon ses explications à l'époque, ce programme vise notamment à "soutenir une agriculture entrepreneuriale de type privé, diversifier les cultures", afin de réduire de 5% par an ses importations de manioc, riz, bananes plantain, viandes et légumes. Les importations alimentaires du Gabon ont représenté en 2008 près de 250 milliards de FCFA de sorties de devises. Céréales, viandes et produits laitiers sont parmi les produits alimentaires les plus importés.
Publié le 05-06-2010

Gabon : Le stade d’Agondjé les pieds dans l’or ?

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La découverte de pierres d’un brillant jaune a provoqué une véritable ruée vers l’or sur le site où la coopération chinoise est à pied d’œuvre pour ériger un des stades devant accueillir les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2012. Le chantier a été fermé au public pour freiner l’euphorie populaire mais si les experts venaient à confirmer la présence d’un gisement d’or sur le terrain, les travaux du stade pourraient être compromis.

© D.R.

C’est un dilemme cornélien qui s’annonce à Agondjé, sur le site qui doit abriter le stade de la coopération sino-gabonaise comptant parmi les infrastructures sportives retenues pour la Coupe d’Afrique des Nations 2012. La découverte probable d’un gisement de pierres aurifères sur le chantier met les autorités devant un choix pragmatique à opérer : faire fi de l’or et poursuivre le chantier pour respecter le chronogramme de la prestigieuse compétition panafricaine, ou stopper le chantier et prendre le risque d’un retard qui pourrait être fatal au défi de la co-organisation de l’évènement.

Lancés à plein régime avec l’enveloppe supplémentaire de 5 milliards de francs CFA débloquée par le gouvernement chinois pour respecter le chronogramme du chantier, les travaux du stade d’Agondjé sont en baisse de régime depuis la découverte faite par les ouvriers chinois.

«La terre argileuse montre des pierres qui ressemblent à de l’or. Celles-ci brillent au contact des rayons du soleil, c’est ce qui a attiré notre attention», explique un ouvrier chinois. Mais depuis la découverte, «on a été envahis par des personnes ici, au point où nous avons été obligé d’arrêter de travailler pendant un jour», s’alarme-t-il.

Devant l’immaîtrisable affluence des populations, le chantier a été fermé. Mais pas pour tout le monde semblerait-il. «Ils nous ont demandé de ne plus travailler la nuit, et pendant ce temps, ils exploitent la carrière», affirme un ouvrier.

Selon les experts, il pourrait bien s’agir du précieux métal jaune mais les autorités seraient montées au créneau avec les médias pour démentir l’information. En attendant, rien d’officiel mais les analyses et les sondages géologiques commandités devraient tirer l’affaire au clair. Mais à ce stade des travaux, la délocalisation du chantier semble quasi-impossible vu la justesse des délais. Décidément, les minerais n’ont pas fini de faire grincer les rouages de l’amitié sino-gabonaise.
Publié le 05-06-2010
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Old June 6th, 2010, 07:11 PM   #95
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Originally Posted by ardamir View Post
Wow! Doubling monthly minimum wage?!
Yeap, this was an election promise that is now fulfilled.
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Old June 9th, 2010, 10:29 AM   #96
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Gabon pays a minute of silence across the national territory, holds several services across the country and special events a year after Omar Bongo, the nation´s father, has passed away.

Quote:
Gabon : Une minute de «silence national» en mémoire d’Omar Bongo


A l’occasion du premier anniversaire de la disparition d’Omar Bongo, le gouvernement vient d’annoncer qu’une minute de silence sera observée le 8 juin à 13H50 précises sur toute l’étendue du territoire national.



La Nation gabonaise va commémorer dans quelques heures le premier anniversaire du décès d’Omar Bongo survenu le 8 juin 2009 à Barcelone, en Espagne. Le gouvernement annonce à cet effet qu’«il sera observé le mardi 8 juin 2010 à 13H50, une minute de silence par toutes et pour tous, sur toute l’étendue du territoire national».

«A cet effet, dans tous les services administratifs, dans toutes les entreprises publiques ou privées, dans tous les domiciles, ainsi que partout ailleurs, la minute de silence doit être observée à cette heure précise par toute personne physique», indique le gouvernement.

«Dans le même esprit, et parce que le devoir de mémoire nous interpelle chacune et chacun, le recueillement se poursuivra le mardi 8 juin 2010 à 15H30, par une messe œcuménique à la Cité de la démocratie, ainsi que des messes et prières d’action de grâce dans les chefs- lieux de provinces, de départements et les chefs-lieux de districts
», précise enfin le gouvernement.

Les autorités ont par ailleurs installé un dispositif au Camp de Gaulle de Libreville prévu pour illuminer les nuits librevilloises du reflet d’Omar Bongo. A Franceville, un dépôt de gerbe de fleurs aura lieu dans le Mausolée de celui qui a dirigé le Gabon sans discontinuer de 1967 à 2009.

Publié le 07-06-2010

It is weird to see that his fiercest critics also acknowlegde that he was -despite faults - a good leader....
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Old June 12th, 2010, 08:51 PM   #97
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Gabon's green ambition for Africa

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Africa has taken its place on the world stage but its future security depends on equitable, green development




o guardian.co.uk, Sunday 21 March 2010 13.00 GMT

This month Gabon holds the presidency of the UN security council. It has given me cause to reflect on the state of peace and security in the world today. The more I have thought about it, the more prominent I view the position of Africa within the global community.

The continent has been synonymous with armed conflict for more years than I care to remember – seven of the 17 current UN global peace and security missions are in Africa. If we analyse the origins of these conflicts, we see that illegal exploitation of renewable and non-renewable natural resources lies at the heart of most of them.

Africa has always been rich in natural resources, but that richness takes on additional significance today as competition among industrialised and emerging nations intensifies for access to food, water, energy and mineral resources. Recent land acquisitions by foreign companies for the purpose of growing food in Africa have been well publicised; so too have the mining and gas licenses acquired by Chinese companies.

More than half of the world's cobalt, manganese, coffee, cocoa, palm oil and gold are to be found in Africa, as well as vast quantities of platinum and uranium, and close to 20% of all the petroleum traded on the world market. Hardly a month goes by when new deposits of oil and gas are not uncovered somewhere in Africa. Uganda and Ghana are set to join the club of major oil producers in the next couple of years. The US plans to source almost 25% of its annual crude oil imports from Africa over the coming years.

Effective resource management is fundamental for realising the full value of this global interest in our continent and its riches. We must ensure we manage our resources well. We must establish the right regulatory systems to maximise our returns and ensure equitable development. Without development, there can be no guarantee of security. Where there is poverty, there will always be a greater risk of conflict. The need to build strong institutions of state and to develop and maintain professional and disciplined security forces is of paramount importance. We must avoid the illegal exploitation of Africa's resources, which inevitably results in a spiral into conflict.

Africa will be the continent most affected by climate change, and we must do everything in our power to mitigate its impact while urging the rest of the world to work alongside us in recognition of the fact that their carbon emissions affect us the most. African countries host 16% of the world's forests. 80% of my country, Gabon, is made up of tropical rainforest. We have designated 11% of this as national parks and a further 3% as other protected areas, and have more FSC certified sustainable managed logging concessions than Brazil. Avoiding deforestation in my country and the wider Congo Basin region, which is the largest carbon sink in the world after the Amazon, provides one of the most effective means available to minimise carbon emissions and combat climate change.

Furthermore, in 2009, the Africa Progress Panel predicted that dramatic climate change will result in armed conflict in 23 African countries in the next 10-20 years, and political instability in a further 13 nations. Global mechanisms must be put in place to reduce carbon emissions in all countries, including incentives rewarding nations for conserving their forests. That's why it's so important for us to agree a legally binding framework to govern emissions and address global climate change. Clear incentives will free up capital for investments in new clean energy technologies, conservation and afforestation. Alternatively, I can envisage a day when UN peace keepers – the "casques verts" of the future – are engaged not in maintaining the peace in Africa, but charged instead with protecting vital biodiversity and stopping deforestation.

The cohesion and common position achieved by African countries at the Copenhagen summit on climate change has awoken Africans and the world to the potential power of a collective African vote. If we as Africans can continue to find common positions on significant global issues, we can wield a lot more influence in multilateral institutions such as the United Nations and the World Bank, something which has hitherto eluded us.

Peace and security are at the heart of Africa's future. The African Union has played a leading role in addressing them since its launch in 2002. The number of violent conflicts has been significantly reduced, and important advances, while still fragile, have been made. Our international partners have contributed in no small measure, and we owe them our thanks. The task before us now is to ensure that we do not bequeath the burden of conflicts to the next generation of Africans. Africa's future is at stake, and so too is the prosperity and security of the entire world. It is our collective responsibility to make peace happen.

http://www.guardian.co.uk/commentisf...il-environment



Le Gabon vise "100% d'accès à l'eau potable" en sept ans


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LIBREVILLE (AFP) - 21.03.2010 23:20
Le gouvernement gabonais espère atteindre un taux de "100% d'accès à l'eau potable" en sept ans, a affirmé le ministre de l'Energie et des Ressources hydrauliques, Régis Imongault, dimanche soir lors d'un débat télévisé à la veille de la Journée mondiale de l'eau.


Le président Ali Bongo "a donné mandat au gouvernement pour que dans un délai de deux ans, on sente une amélioration très claire au niveau de la distribution de l'eau à Libreville et dans les principales localités, avec comme objectif que sur une période de sept ans, on puisse arriver à un niveau de 100% d'accès à l'eau potable pour tout le Gabon", a déclaré M. Imongault à l'antenne de la télévision publique RTG1.
Il n'a pas précisé les chiffres actuels, ni si ces instructions ont été données cette année ou à la prise de fonction de M. Bongo, élu fin août et investi mi-octobre 2009.
Le ministre a évoqué plusieurs projets du gouvernement - en cours ou à lancer - pour l'amélioration de l'accès à l'eau au Gabon, pays de 1,3 million d'habitants abondamment arrosé, sans estimer leur coût global.
"Nous avons un potentiel de 6.000 mégawatts (MW) en hydroélectricité. Nous avons en puissance installée en matière d'énergie électrique 374 MW. (...) Instruction a été donnée au gouvernement de se lancer dans une politique de construction de barrages", pour avoir "une énergie propre et bon marché", a-t-il affirmé.
Parmi les projets avancés, il a cité le barrage hydroélectrique de 36 WM que doit construire sur le fleuve Okano, à Mitzic (région du Woleu-Ntem, nord), ETDE, une filiale du groupe français Bouygues, au terme d'un accord signé en février dernier.
L'édification doit commencer en 2011. Le projet, dont le coût n'a pas été révélé, comprend aussi la construction à partir de mai d'une ligne de transport d'énergie électrique, avait expliqué récemment la présidence gabonaise.
En dépit de son abondante pluviométrie et de son important réseau hydrographique, le Gabon rencontre des problèmes dans l'approvisionnement de sa population en eau potable. Depuis plusieurs mois, ses grands centres urbains sont confrontés à des coupures d'eau et d'électricité longues et répétées.
© 2010 AFP
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Old June 14th, 2010, 10:51 PM   #98
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"Gabon first"


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14/06/2010 à 12h:27 Par Philippe Perdrix


Transformation sur place du bois, création d’une compagnie pétrolière nationale, discussions avec les Chinois et les Français... L’heure est au nationalisme économique.


Dans l’entourage du candidat Ali Bongo Ondimba, on promettait de « remettre les Gabonais au travail ».
Huit mois après l’investiture de « Baby Zeus » devenu « Tsunali », la « menace » a été mise à exécution ! Toutes les réformes économiques engagées vont dans la même direction : réduire le train de vie de l’État pour en finir avec le pantouflage fort lucratif dans les allées du pouvoir, solder les comptes d’une puissance publique qui avait pris la fâcheuse habitude de laisser des ardoises et, enfin, valoriser le pactole (mines, bois et pétrole) pour tourner la page d’une économie de rente. Le coup de tonnerre à l’issue du Conseil des ministres, en octobre dernier (voir ci-dessous), n’était que le prologue d’un train de mesures – aussi opportunes qu’audacieuses – censées remettre le Gabon et les Gabonais au cœur des priorités. La nonchalance généreuse a laissé place à une hyperactivité patriotique. Ce n’est pas sans risque.

La première cible a été la filière bois,
qui représente 4 % du produit intérieur brut (PIB), mais qui est le deuxième employeur (autour de 30 000 personnes) du pays après la fonction publique. L’interdiction d’exporter les grumes a plongé les forestiers – dont le groupe français Rougier – dans la stupeur. À ce jour, seuls 25 % des troncs sont transformés sur place et il faut au moins dix-huit mois pour construire une unité de sciage. « Les exportations ont cessé et des mises en chômage technique massives sont à prévoir », s’alarme un fonctionnaire international.

Deuxième cible, la manne pétrolière, soit plus de la moitié de la richesse nationale. En mars dernier, le chef de l’État a annoncé la création d’une compagnie nationale pour « contrôler la participation de l’État dans les sociétés pétrolières, gérer l’exploration et l’exploitation ainsi que la distribution ». Elle pourrait s’appeler Gabon Oil Company (GOC). L’enjeu est de taille : les hydrocarbures représentent déjà la moitié des recettes publiques, mais le pays importe une large part des produits raffinés faute de capacités industrielles. Pour l’heure, Total Gabon – dont 45 % des parts sont détenues par l’État gabonais – et Shell, les deux principales majors implantées dans le pays, font le dos rond alors que Libreville vient de mettre sur le marché, via un appel d’offres, 42 blocs d’exploration. « Le nouvel exécutif sait très bien ce qu’il fait et jusqu’où il peut aller », explique un homme d’affaires qui a l’oreille du Palais du bord de mer.

Troisième dossier, les mines. Libreville est en train de renégocier avec les Chinois la convention sur le fabuleux gisement de fer de Belinga (Nord-Est) pour lequel les investissements sont estimés à 3 milliards d’euros. C’était dans l’air du temps durant la campagne électorale. Les choses se précisent aujourd’hui. « Le coût de ce projet tel qu’il est à présent proposé est exagérément lourd », a expliqué, le 3 mai, de retour de Shanghai, Ali Bongo Ondimba, qui rejette « un contrat d’exploitation aux seules fins d’exportations ». Pas sûr que Pékin – qui cherche avant tout à sécuriser ses approvisionnements en matières premières – soit enchanté. Ambiance plus apaisée à Paris, où Eramet s’est déclaré « très ouvert » à la proposition de Libreville d’entrer au capital du groupe (entre 10 % et 15 %) et d’augmenter sa participation de 25 % à 33 % dans la Comilog, sa filiale gabonaise. Les négociations doivent s’ouvrir autour du 15 juin avec à la clé un très gros chèque d’au moins 600 millions d’euros.

« Le président défend les intérêts du Gabon. Et même si certaines positions françaises sont affectées à court terme, ces réformes vont dans le sens du développement économique du pays
», estime Alexandre Vilgrain, PDG du groupe Somdiaa (qui compte une filiale gabonaise, la Smag, dans l’agro*alimentaire) et président du Conseil français des investisseurs en Afrique (Cian). Plus prudent, le FMI attire l’attention sur les risques de dérapage de ce « très ambitieux programme du gouvernement » et encourage « les autorités à revoir le rythme des investissements ». Le risque aujourd’hui au Gabon est que la machine s’emballe. Une vraie rupture.
http://www.jeuneafrique.com/Articles...bon-first.html

I am at a loss for words how he manages to get such a fast turnaround in just eight months.... Hopefully, he will not overhasten things
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Old June 18th, 2010, 08:24 PM   #99
Matthias Offodile
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Gabon - France preservation of Gabonese forest and biodiversity

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Gabon : La forêt gabonaise au cœur des préoccupations françaises

Une mission française mandatée par le président Nicolas Sarkozy s’est entretenue le 12 juin à Libreville avec le gouvernement sur sa politique en matière de gestion durable des forêts. Cette mission prépare la contribution française à la conférence de Libreville, où les pays africains définiront en septembre prochain la position commune à défendre lors du sommet de la biodiversité d'octobre au Japon.




Dans le cadre de sa mission pour la protection des forêts et de la biodiversité, une délégation française conduite par le député Jacques Le Guen (majorité présidentielle), s’est entretenue le 12 juin à Libreville avec le ministre des Eaux et Forêts, Martin Mabala.

«Le président français Nicolas Sarkozy m'a confié au mois de février une mission sur la problématique de la forêt et du maintien de la biodiversité», a expliqué le député Jacques Le Guen.

Lors de cette audience, les deux parties ont notamment évoqué la politique gabonaise en matière de gestion durable des forêts. D'après monsieur Le Guen, les forêts sont généralement menacées en Afrique, où «75% de la population aujourd'hui utilise du charbon de bois comme source d'énergie surtout à la limite du Sahel». Le tableau est toutefois moins sombre au Gabon, dont il a salué les mesures de préservation de l'environnement.

«Nous avons pu voir la manière dont est gérée la forêt gabonaise, avec une problématique différente de ce qui se passe en Amazonie. Nous avons affaire à une forêt de qualité, avec de volonté politique forte de permettre un développement durable, avec le maintien de cette forêt et de la biodiversité qui l'accompagne», a-t-il déclaré.

Avant le Gabon, les émissaires de l'Elysée étaient en Guyane française, au Brésil, au Costa Rica et au Sénégal. Ils doivent aller au Kenya, en Indonésie, Chine (Shanghai) et achever leur périple par Madagascar. «Tout ceci nous amènera à faire un rapport que nous remettrons au président de la République (française)», a annoncé le député français.

Selon lui, «ce rapport servira de base et constituera la contribution française à la conférence de Libreville, où les pays africains définiront en septembre prochain la position commune à défendre lors du sommet de la biodiversité d'octobre au Japon», a ajouté le député.

Le document, qui doit être fini avant le 14 juillet, sera également utilisé pour les grands rendez-vous mondiaux sur l'environnement. Par ailleurs, «si nous ne faisons pas attention, (...) nous allons avoir les premières guerres écologiques», a-t-il prévenu.

En 2002, le Gabon avait décidé de consacrer 11% de sa forêt aux aires protégées avec la création de 13 parcs nationaux. Le Gabon constitue avec la RDC, le Cameroun, le Congo, la République centrafricaine (RCA) et la Guinée Equatoriale, le Bassin du Congo (520 millions d’hectares), considéré à juste titre comme le deuxième poumon de la terre après la forêt amazonienne.

Publié le 14-06-2010 Source : AFP



Gabon sovereign wealth fund takes stakes in Eramat, a global French mining giant and some information on the construction of the new hyper-modern mining and processing complex which is under construction in Southern Gabon



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Gabon : Libreville prendra 5% des parts d’ERAMET


Le président directeur général d’ERAMET, Patrick Buffet, et le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo, ont annoncé au terme de leur entretien le 16 juin à Libreville avoir trouvé un accord de principe pour l’acquisition par l’Etat gabonais 5% du capital d’ERAMET, et la montée de 35% à 45% de ses parts dans la filiale gabonaise du groupe, la COMILOG.




Entretien fructueux hier à Libreville avec le patron du géant minier français ERAMET, qui a donné son accord de principe pour l’entrée de l’Etat gabonais au capital du groupe, qui exploite le manganèse depuis de nombreuses années au Gabon via la Compagnie des mines de l’Ogooué (COMILOG).

En séjour au Gabon pour répondre à la sollicitation du président gabonais de négocier l’entrée du Gabon au capital d’ERAMET, Patrick Buffet s’est entretenu le 16 juin à Libreville avec Ali Bongo.

Le porte-parole du groupe a annoncé à l’issue de la rencontre qu’«un accord a été trouvé sur le principe d'une entrée au capital d'Eramet de la République gabonaise», annonçant une acquisition probable « 5 % du capital» par le Gabon.

De même, un autre «accord de principe a été trouvé sur l'augmentation de la participation de la République gabonaise au sein de la Comilog de 35 % à environ 45 %, selon un calendrier qui sera établi prochainement», a ajouté le porte-parole du groupe français.

«J'étais extrêmement favorable à une montée de la République du Gabon au capital de Comilog. Et d'autre part, j'étais également très favorable à une présence de la République du Gabon au sommet du groupe Eramet. (…) qui permettrait une complète collaboration sur un domaine très large», a déclaré le PDG d’ERAMET à l’issue de son entretien avec le chef de l’Etat.

Le porte-parole du groupe a enfin annoncé que Patrick Buffet aurait proposé à Ali Bongo d’associer le Gabon «à d'éventuels futurs projets miniers en Afrique, qui recèle un grand potentiel dans ce domaine».

Concernant le complexe métallurgique financé à Moanda au sud-est du Gabon par le groupe minier français pour plus de 200 millions d'euros, Patrick Buffet a affirmé que le chantier «progresse bien» et que le complexe «devrait rentrer en fonctionnement en 2013, à la fois sous la forme d'une usine de silico-manganèse de 65 000 tonnes et d'autre part d'une usine de manganèse métal de 20 000 tonnes. C'est un projet très important pour transformer localement le minerai de Moanda».

Aucune date ni modalité précise n’a été donnée sur la concrétisation de cette opération, mais elle pourrait attendre encore six mois, étant donné que AREVA le géant français du nucléaire, a annoncé le 15 juin la reconduction de son pacte d’actionnaire avec la famille Duval pour six mois supplémentaires, au terme desquels il devrait céder ses 25%. Le Fonds stratégique d'investissement (FSI) est également candidat à la reprise des parts d’AREVA, ce qui permettrait de conserver ses actions dans le giron public français.


A l’annonce de l’accord conclu entre le patron d’ERAMET et le président gabonais le 16 juin, le titre du groupe minier a gagné 4,1% à la Bourse de Paris.
Publié le 17-06-2010



Gabon France strategic cooperation in the field of youth politics/programmes...and entrepreneurship prgrammes



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Gabon : Impulser le développement via les associations de jeunes

Le Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG) a organisé du 7 au 11 juin en partenariat avec l’ambassade de France et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) la 2e édition des formations sur la «conduite de réunion, la conduite de projet, le business plan et la recherche des financements».



© D.R. Le club génération consciente qui participait à la formation

Le bureau régional de l'Afrique centrale et de l'océan indien de l'Organisation internationale de la francophonie (BRAC-OIF) a abrité du 7 au 11 juin dernier la 2e édition des séminaires de renforcement des capacités des associations et structures de jeunesses sur la «conduite de réunion, la conduite de projet, le business plan et la recherche des financements».

Organisée par le Conseil national de la jeunesse du Gabon (CNJG), la formation vise à «professionnaliser les acteurs afin qu'ils puissent conduire des réunions en animant des équipes pour concevoir, rédiger et piloter les multiples projets de développement», a expliqué le principal animateur, l’expert consultant en ressources humaines Serge Badoures.

Le président du CNJG, Paul Alain Mavioga, a ajouté que «les jeunes membres des associations de jeunesse, les responsables d'associations, les jeunes des coopératives scolaires et autres jeunes actifs sont les principales cibles de ce projet, [dont] les principales missions (…) sont entre autres la redynamisation de cette structure avec le plaidoyer sur l'élaboration de la Politique nationale de la jeunesse qui est en voie d'être effective et la formation des associations et structures de jeunesses sur les domaines de pointe».

A l’occasion de la formation, un don de dictionnaires et autres supports didactiques a été remis aux participants par le BRAC. «Les programmes de jeunesse constitue l'une de nos priorités, car près de 70% de la population de l'espace francophone sont jeunes. Le BRAC est ouvert à toutes propositions de projet de développement surtout lorsque les cibles sont les jeunes», a expliqué le chargé des projets de coopération au BRAC, Valentin Loemba-Bayonne.

Saluant cette nouvelle dynamique au sein du CNJG, le porte parole des participants, Jean Rémy Latif Ogoula, a assuré les organisateurs de l’engagement des jeunes dans les projets de développement. A cet effet, Elsa Menzene, membre active du Conseil, a expliqué que «c'est un organe consultatif qui pourrait être élevé comme au Sénégal, au rang de corps constitué. A l'instar des conseils nationaux des pays amis, le CNJG doit être membre du Conseil Économique et Social».

Le Conseil National de la Jeunesse du Gabon (CNJG) est une structure qui regroupe les associations et mouvements de jeunesse. Sa principale mission est de coordonner la vie associative de la jeunesse au niveau national ; faire participer les jeunes au processus de prise de décision d'intérêt commun ; participer à la formation civique, morale, technique et professionnelle des jeunes.

Publié le 16-06-2010 Source : mediaterre


53 Billion CFA Franc for dvelopment projects released


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Gabon : Encore 50 milliards FCFA pour les marchés public

La commission d’attribution des marchés publics a attribué le 14 juin à Libreville une nouvelle enveloppe de 53 milliards de FCFA pour le financement de 52 projets concernant huit départements ministériels différents.



53 milliards de francs CFA ont été débloqués le 14 juin derniers pour le financement de 52 marchés publics dans les domaines de la Défense nationale, de l’Intérieur, de l’Equipement, du Logement, des Transports, de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Santé. Trois autres marchés ont été approuvés pour le compte de la Primature pour un montant de 91 millions de FCFA.

C’est le ministère des Transports qui se taille la part du lion de cette enveloppe avec plus de 28 milliards de francs CFA pour les travaux de réhabilitation et de modernisation de l’aéroport d’Oyem (travaux de la chaussée inclus), ainsi que l’aéroport de Port-Gentil. Les travaux estimés à 6 mois ont été attribués aux sociétés Colas Gabon, Colas Benin ainsi que les entreprises Eva TP et Sogea Gabon.

Le ministère de la Défense s’est vu attribué 11,4 milliards de FCFA pour l’entretien et la révision d’hélicoptères et la construction d’une caserne au Régiment de commandement d’appui et de soutien (RCAS) dans la zone de Bikélé.

Le ministère de l’Equipement a obtenu plus de 3 milliards pour la réalisation du réseau électrique et d’adduction d’eau à Ndenguilila-Nyanga, ainsi que les travaux de construction des bornes publiques, d’électrification et de dispensaires, la construction d’une tribune, la réhabilitation des écoles et des logements dans le cadre da la fête du 17 août. Les sociétés Aningo-Gabon, Enerdas-Gabon et Seba sont adjudicatrices des travaux pour une durée de 4 mois.

Le ministère de l’Education nationale s’est vu quant à lui octroyer une enveloppe de plus de 2 milliards de FCFA, la Santé à décroché plus de 3 milliards de FCFA alors que le Logement, l’Intérieur et l’Enseignement technique, se sont partagés des enveloppes de moins d’u million de francs CFA chacun.


Publié le 17-06-2010
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Old July 8th, 2010, 10:26 PM   #100
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Gabon : Maurel & Prom dépasse les 16 000 barils/jour


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La junior française du pétrole, Maurel & Prom, a annoncé le 7 juillet que sa production gabonaise a dépassé les 16 000 barils par jour depuis le début du mois de juillet.

© D.R.

Nouveau record pour le Groupe pétrolier Maurel & Prom qui a indiqué le 7 juillet avoir franchi la barre des 16 000 barils/jours au Gabon. «Le niveau de la production opérée au Gabon est légèrement supérieur à 16 000 barils par jour depuis le début du mois de juillet 2010», indique un communiqué du groupe.

Une performance qui cadre avec les ambitions de la junior française du pétrole, dont le PDG, Jean-François Hénin, avait affirmé en avril que «la production de Maurel & Prom au Gabon va atteindre 22000 barils par jour à la fin 2010».

La production du champ d'Onal a été en moyenne de 8 670 barils par jour depuis le début de l'année, soit une production de 10 720 barils par jour pour l'ensemble des forages de Maurel & Prom au Gabon, soit les champs d'Omko et de Banio en plus de ceux d'Onal et de Gwedidi.

Et au-delà de la montée de la production du champ plus rapidement que prévu, la société a annoncé que celle-ci devrait se faire en grande partie grâce à l'injection d'eau des champs et non à la découverte de nouvelles nappes. Après la cession de ses actifs en Colombie, le groupe tire la majeure partie de sa production de ses champs pétroliers gabonais.
Publié le 08-07-2010

Gabon : La station gabonaise d'observation spatiale sur orbite


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Une délégation l'Agence spatiale européenne (ESA) a séjourné le 7 juillet à Libreville pour discuter des modalités du renouvellement de l’accord liant depuis 1986 Libreville et l'ESA. L'ESA utilise la station terrienne de Nkoltang pour le suivi et le contrôle des trajectoires de ses engins au même titre que Kourou en Guyane française.

© D.R.

Une délégation de l'Agence spatiale européenne (ESA) était le 7 juillet à Libreville dans le cadre du renforcement de la coopération avec l’Etat gabonais. Conduite par Joël Donadel, la délégation européenne a été reçue en audience par le ministre gabonais de la Communication, Laure Olga Gondjout, «dans le cadre d'une séance de travail servant à baliser le cadre du renouvellement et de l'évolution d'un accord liant depuis 1986 Libreville et l'ESA», a indiqué Joël Donadel dans des propos rapportés par l’AFP.

Les deux parties ont également échangé dans le cadre «de la récente création de l'Agence gabonaise d'études et d'observation spatiales mise en place après la Conférence de l'ONU sur le climat à Copenhague en décembre 2009. Le Gabon a scrupuleusement respecté ses engagements envers l'ESA et souhaite maintenant parvenir à un seuil d'optimisation de cette collaboration», a expliqué le ministre gabonais.

L'ESA utilise la station terrienne de relais satellitaire de Nkoltang (environ 30 km au sud-est de Libreville) «pour le suivi et le contrôle des trajectoires et orbites qu'empruntent ses engins au même titre que Kourou (Guyane française), leur base de lancement», a précisé Joël Donadel.

La station gabonaise d'études et d'observation spatiales doit être installée d'ici à décembre 2011 à Owendo, cité portuaire de Libreville, en coopération avec la France et le Brésil, selon le conseiller spécialiste du climat à la présidence gabonaise, Etienne Massard.

Elle couvrira un cercle de 2800 km de diamètre et doit notamment permettre de surveiller toute la forêt équatoriale du bassin du Congo, considérée comme le deuxième poumon de la planète derrière l'Amazonie, ainsi que le golfe de Guinée.

Les accords franco-gabonais signés le 24 février à Libreville indiquaient le déblocage de 9 millions d’euros, soit près de 6 milliards de francs CFA, pour la réalisation de ce projet prometteur.
Publié le 08-07-2010


Gabon : Libreville prépare un appel d’offres pour la licence 3G



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Au terme d’une réunion tenue le 7 juillet à Libreville avec la commission du projet de technologie mobile de troisième génération (3G), le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout, a annoncé le lancement dès la semaine prochaine de l'appel d'offres pour l'attribution de la licence de téléphonie mobile 3G.



«En principe, lundi (12 juillet, NDLR), officiellement, les dossiers d'appels d'offres seront disponibles», a annoncé le 7 juillet à la première chaîne de Radiodiffusion télévision gabonaise (RTG1), le ministre de la Communication, Laure Olga Gondjout.

Une annonce qui intervient à l’issue d’une séance de travail avec les experts de la commission du projet de technologie mobile 3G et le ministre du Budget, Blaise Louembé. La durée du processus d'acquisition n'a toutefois pas été indiquée.

«Le gouvernement avait déjà, fin 2009, décidé du montant planché que je n'indiquerai pas ici mais qui sera contenu dans le dossier d'appel d'offres. (...) En ce qui nous concerne, nous, nous souhaiterions qu'il y ait une médiatisation suffisamment large pour voir arriver ici, aux côtés des opérateurs actuels, d'autres opérateurs de réputation internationale pour recomposer le paysage actuel de notre téléphonie mobile», a indiqué Laure Olga Gondjout.

« La troisième génération, qui désigne une norme de technologie mobile est un outil révolutionnaire vu qu’il permettra au grand public, particulièrement aux populations vivant en zones rurales, d’accéder plus facilement aux informations via les médias et aux entreprises de procéder aux transactions à travers l’internet. Ceci, quel que soit le lieu où elles seraient implantées car la technologie de troisième génération implique une augmentation du débit de l’internet», a-t-elle expliqué.

«La 3G rend disponible l'accès à la large bande avant la construction d'une infrastructure fixe idoine. (...) En attendant la construction du réseau large bande en fibre optique pour accéder au haut débit, la norme 3G va pallier l'insatisfaisante couverture du territoire national par l'Internet», a conclu Laure Olga Ngondjout.

Cependant, «outre les nouveaux postulants, seuls seront éligibles au processus (...) les opérateurs du secteur s'étant acquittés de la totalité des droits de licence de la téléphonie cellulaire de deuxième génération (2G) au 31 décembre 2009», a toutefois précisé le ministre de la Communication.

Un projet prometteur dont la réalisation devrait concrétiser l’heure du numérique au Gabon. A condition toutefois que les coûts d’accès à ce service novateur soient au moins à la portée de tous les Gabonais,
Publié le 08-07-2010
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