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Old February 12th, 2014, 11:22 PM   #41
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Tiens je viens de lire sur le site de Reims 2020, et surtout dans le discours de la maire que la ville atteindra 10 000 étudiants supplémentaires, et 20 000 habitants dans l'agglomération ou la ville, j'étais pas loin en pensant qu'ils cherchent à se rapprocher des 200 000 habitants pour la ville, et à agrandir l'agglo...


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Old February 17th, 2014, 10:13 AM   #42
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En vrac



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Accueil
Universités : Reims et Troyes se rapprochent

Publié le 11/02/2014

Par Gilles Grandpierre


REGION. Fin juin, les universités de Reims et Troyes constitueront l’une des 30 « communautés d’universités et d’établissements » de France (Comue). Un regroupement capital.
Entre les universités de Reims (à gauche) et Troyes, le rapprochement pourrait aller jusqu’à la fusion d’ici 2018...


Les habitudes seront tenaces. Dans un an, on parlera encore de l’Urca de Reims ou de l’UTT de Troyes. On aura (presque) tort. Il conviendra plutôt de dire « Université de Champagne-Ardenne », ou « de Champagne » tout court. Le nom de baptême du nouveau-né n’est pas encore trouvé. Encore moins son futur siège. Ses concepteurs ont d’autres priorités en tête. « D’abord le projet et la stratégie », résume Christian Lerminiaux, président de l’Université technologique de Troyes (2 600 étudiants).

Le projet de quoi ? De la nouvelle « Communauté d’universités et d’établissements » que formeront, avant l’été, les deux établissements phares de l’enseignement supérieur régional. Un sigle et « machin » de plus ? Pas vraiment. Mais d’abord l’application de la loi du 9 juillet 2013 qui oblige les universités françaises à se regrouper pour peser davantage. Et donc pour augmenter leur visibilité nationale et internationale. Trois pistes étaient possibles : la fusion, l’association ou la fédération. « Une fusion sans projet coûte cher très longtemps. C’était exclu », explique le président de l’Urca, Gilles Baillat (20 000 étudiants). L’association écartée, le mode fédéral s’est finalement imposé.

Des formations renforcées

À terme (d’ici moins d’un an donc), le nouvel ensemble disposera d’un président et de structures administratives uniques, d’un budget et de statuts propres. C’est avec elle, par exemple, que l’État négociera les contrats pluriannuels qui définiront ses financements ultérieurs. « Évidemment, il n’y aura pas plus d’argent, mais il sera différemment réparti », ironise le président de l’université rémoise.

Voilà pour les tuyaux. Reste à savoir ce qu’on mettra dedans. « Une meilleure complémentarité et un renforcement des formations, plus de cohérence entre celles-ci et l’activité économique », résume le président du Conseil régional, Jean-Paul Bachy, qui trouve « cohérent » que la région se dote d’un établissement unique. « Une marque de cohésion territoriale », selon lui.

Grâce à cette « Comue », les Ardennes pourront ainsi avoir l’école d’ingénieurs dont elles rêvent. « Son absence est un comble alors que ce département est le plus industriel de Champagne-Ardenne », note Bachy. Et l’offre de formation de l’UTT de Troyes pourra s’enrichir de nouveaux masters.

Pour autant, le futur établissement unique ne retirera pas leur identité propre à ses composantes. « L’objectif n’est pas la centralisation bureaucratique. Il s’agit au contraire de démultiplier nos moyens. La région compte 8 000 à 9 000 étudiants technologiques. C’est une force de frappe rare. Créer des passerelles entre Reims et l’UTT sera possible. Ça ne l’est pas actuellement», explique Gilles Baillat.

Quant à la Région, son rôle au sein du nouvel établissement sera renforcé puisqu’elle participera à l’élaboration de son schéma de formation.

« Il est normal que les Régions reprennent la main puisqu’elles paient », estime Jacques Meyer, vice-président régional. Entre 2007 et 2013, celle de Champagne-Ardenne a consacré 54 millions d’euros à ses deux universités.
Quote:

Région > Départements > Marne > Reims
De futurs conseillers à l’ONU

Publié le 14/02/2014

Par L'union-L'Ardennais

L’année dernière, à la fin du week-end, les étudiants ont voté des résolutions.



Durant tout le week-end, 260 étudiants, du campus de Sciences po Reims mais aussi d’universités étrangères comme le King’s college de Londres ou l’université de Moscou, endosseront le rôle de diplomates de l’ONU. Depuis 2008, c’est devenu une tradition. Avec les seize universités partenaires, une dizaine de comités de réflexion sont créés afin de débattre de sujets d’actualité, tels que l’érosion des littoraux ou encore la prolifération des armes nucléaires. « Les thèmes de réflexions ont été mis en ligne en janvier, chacun a ainsi pu préparer des pistes pour alimenter le débat », explique Clara Grillet, étudiante en deuxième année.

L’objectif est d’apprendre aux étudiants à travailler sur un sujet brûlant, avec d’autres personnes, issues de pays différents. « Chacun pouvait choisir son comité en fonction du thème. Toutefois, nous avons tenu à les équilibrer pour qu’il y ait le plus d’échanges possible», souligne la jeune femme. « Le but est de voter une résolution à la fin, qui fait consensus. » Le campus de Reims est spécialisé dans les relations euro-américaines, les étudiants sont potentiellement de futurs diplomates appelés à siéger à l’ONU. Ce genre d’exercice est très formateur, et dans le futur, peut-être certains d’entre-eux se croiseront-il vraiment aux Nations-Unies.

N.D.

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Région > Région en direct
REIMS (51). L'Orient Express s'arrête en gare

Publié le 12/02/2014

Par A.R



L'Orient Express sera en gare de Reims jusqu'à la fin de la journée.


Prochain arrêt : l'Orient Express. Vous l'avez peut-être aperçu en passant par la gare de Reims ce mercredi. Ce beau train bleu nuit au blason doré. Certains l'auront reconnu : il s'agit bel et bien du célèbre train de luxe l'Orient Express. Il assure la liaison entre Paris et diverses capitales européennes.

Sa dernière venue en gare de Reims date de septembre 2012. Arrivé ce mercredi matin, il repartira dans la soirée. Manque de chance, l'Orient Express est là pour une opération privée, il n'est donc pas possible de venir le visiter. Mais rien n'empêche de venir l'admirer, ne serait-ce que de l'extérieur...
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Région > Départements > Marne > Reims
Une ligne de car entre Reims et Troyes pour compenser l'absence du rail


Publié le 05/02/2014

Par Antoine Pardessus



REIMS (51). Une liaison ferroviaire entre la cité des sacres et celle de la bonnetterie : pour l’heure ce projet tient du rêve. La liaison par car fait tout ce qu’elle peut pour compenser cette absence du rail.

On peut partir de Clairmairais et se faire déposer aux magasins d’usine. Remi Wafflart


Une ligne ferroviaire Reims-Troyes ? C’est notre rêve ! C’est indispensable, mais pour l’instant je ne me fais pas d’illusion ; ce n’est pas pour demain... » Ce rêve, c’est celui de Sonia Marcelot, conseillère régionale présidente de la commission infrastructures, transports mobilité. Il faudrait beaucoup d’argent pour réaliser ce rêve. En attendant, c’est une liaison par car qui tente de compenser cette absence du rail.

Et depuis l’été dernier, la région a fait des efforts pour rendre ce car attractif : « La liaison se fait avec six cars tout neufs, indique ainsi Mme Marcelot, avec liaison wifi à bord, et mise à disposition de journaux et magazines gratuits, comme dans les aéroports... » Et puis les tarifs ont été baissés : « Auparavant, poursuit l’élue régionale, le tarif plein pour un Reims-Troyes aller-retour était de 50 euros, nous avons obtenu qu’il passe à 30 euros ! »

Effort également au niveau des horaires : Désormais, il est possible faire des allers-retours dans la même demi-journée, ce qui peut effectivement peut se révéler bien pratique pour des dames, au hasard, qui souhaiteraient profiter des magasins d’usine de la cité de la bonnetterie sans sacrifier toute leur journée (le car dessert sept arrêts dans l’agglomération troyenne, dont un aux fameux magasins). On trouve ainsi par exemple, pour les matinaux, un départ de Clairmarais à 5h15, qui vous amène à Troyes à 7h40 ; vous avez aussi, un peu plus « cool », le 8h15 qui arrive à 10h30. Et on peut repartir de Troyes à 11h20, pour se retrouver à Clairmarais à 13h30.

Autre innovation bien pratique : désormais, on peut payer son billet par carte bancaire à bord du car. Et celui-ci est devenu accessible aux personnes handicapées en fauteuil.

Tous ces efforts de confort et de commodité ont un coût : auparavant en effet, la liaison était une délégation de service public, assurée aux risques et périls de l’opérateur, et la région n’y engagait aucun centime. Depuis juillet 2013, la région ayant imposé ses nouvelles conditions, elle met de l’argent dans cette liaison Trans-Champagne-Ardenne, 550 000 euros par an. Mais visiblement ça paye : Mme Marcelot affirme que la fréquentation de ce car a augmenté d’entre 20 et 25 % par rapport à avant juillet dernier. Finalement, faut-il continuer à rêver d’un train ?


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Old February 23rd, 2014, 08:17 PM   #43
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Un parc d’activités émerge à Bétheny

Publié le 23/02/2014

Par Marion Dardard




BETHENY (51). Un nouveau parc d’activités s’apprête à être construit à Bétheny, à la Husselle. Un moyen d’attirer les entreprises artisanales et surtout de permettre aux anciennes de se développer.
Les travaux de construction de la première phase du projet seront lancés début mars. Remi Wafflart





Sept lots sont déjà signés. Avec, à la clé, quatre-vingt-trois emplois, dont vingt à trente créations. Le visage du nouveau parc d’activités économiques de la Husselle, situé sur le territoire de Bétheny, entre Reims et le boulevard des Tondeurs, le long de l’avenue du Berceau-de-l’Aviation, se dessine. Imaginé pour étoffer l’offre de terrains adaptés aux activités artisanales et industrielles, qui s’amenuisait à l’échelle de l’agglomération, il devrait même commencer à sortir de terre au mois de mars.

De quoi réjouir Alain Wanschoor, premier adjoint de Bétheny, chargé de l’urbanisme, et Emmanuel Henon, adjoint au développement économique, qui bataillent dur sur ce dossier depuis le début du mandat, main dans la main avec les services de Reims Métropole (en charge de l’aménagement et de la commercialisation des lots). « Il était impensable de remettre de l’habitat sur ce terrain de 20 ha ; la voie ferrée nous coupe déjà en deux », rappellent les deux élus béthenyats. « Et puis, il y avait une demande artisanale. Cette zone est très bien placée, c’est un vrai atout. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre en place un projet de développement économique, qui devait être réfléchi à notre niveau mais aussi au niveau de l’agglo pour que nous soyons complémentaires dans l’offre. » Avec, toujours, en ligne de mire, le respect de l’environnement, le développement durable, comme dans la future zone Jean-XXIII. « Nous avons été exigeants au niveau des espaces verts et de la qualité des bâtiments. Pour qu’il y ait une unité. En plus, c’est une entrée de ville, c’est essentiel d’avoir une qualité visuelle. Les entreprises nous ont compris, et se sont dit que ça valait le coup, car c’est leur vitrine ! »

Parmi les futurs occupants, de nouvelles entreprises, originaires de Reims, de l’agglomération, voire de plus loin… mais aussi des entrepreneurs béthenyats (la moitié des implantations) qui auront ainsi la possibilité de se développer. « Le problème d’avoir de l’artisanat en cœur de ville, c’est qu’il est coincé dans l’habitat. Ce type de propositions permet de créer des emplois mais aussi de pérenniser une entreprise, ou de la faire évoluer, tout en restant dans la commune. » Avec un atout majeur : « Des modes de circulation plus pratiques », constatent les élus, faisant allusion notamment à l’existence d’une ligne de bus pour desservir la Husselle. « Quand on crée une zone, il faut que les salariés puissent venir », insistent-ils.

À terme, ils imaginent que la zone de la Husselle pourrait accueillir plus d’une centaine d’emplois. « On veut faire en sorte que l’économie tourne. S’il ne s’agit que de délocaliser, ça ne sert pas à grand-chose ! »

«Nous manquions d’espace»

Cette nouvelle zone d’activités va accueillir de nouvelles entreprises, mais aussi permettre à des structures pérennes, déjà implantées à Bétheny, de s’agrandir. À l’instar de l’agence T1-groupe Helios, spécialisée dans la signalisation horizontale et verticale (marquage routier), fondée par Éric Vandoolaeghe dans la commune en 2000. « Voilà près de 10 ans que nous cherchions à construire un bâtiment, mais nous avions la volonté de rester à Bétheny pour des raisons géographiques et symboliques, car T1 a commencé ici », témoigne Mickael Rouleaux, responsable régional de l’agence. « L’espace nous manquait. Nous sommes passés d’une équipe à onze. Les accès étaient restreints, et les bureaux, devenus trop étroits. Nous avions signalé notre intention de trouver un terrain à la mairie de Bétheny – avec qui nous entretenons de bonnes relations –, qui a souhaité nous accompagner. Nous étions plusieurs dans ce cas. Nous avons suivi le montage du projet avec attention. » L’agence installera ses bureaux et son entrepôt de stockage de matériel et de véhicules à la Husselle sur une parcelle de 6 000 m2. Le permis de construire a été délivré le 18 septembre 2013. Le chantier devrait être lancé début mars, pour une installation à la fin de l’année.
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Old February 24th, 2014, 02:21 PM   #44
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Reims veut se donner les moyens, et se rêve en grande dame :

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Région > Départements > Marne > Reims
Le think tank rémois livre ses premières idées


Publié le 15/02/2014

Par Catherine Frey


REIMS (51) Le think tank de Reims, groupe de « penseurs » apolitiques, cherchent des solutions concrètes pour faire de Reims la 15e métropole de France.
L’entrepreneur Michel Schuller et l’architecte Jean-Michel Jacquet (au centre).


Reims n’a de métropole que le nom. Elle ne fait pas partie des 14 grandes villes que l’État a classé comme telles. Les « penseurs » du think tank rémois, dénommé Droits de cité, ont travaillé sur les différents moyens de faire de Reims la 15e métropole française. Les personnalités qui composent ce groupe de réflexion, chefs d’entreprise, philosophe, médecins etc livrent leur recette dans un livre blanc qu’ils mettent à disposition des politiques. Eux-mêmes n’étant engagés ni a droite ni à gauche. « Reims a le potentiel pour devenir la 15e métropole. La communauté urbaine si elle intègre toutes les communes qui doivent l’être représente 280.000 habitants. La question est de savoir si elle va savoir se constituer ou si elle va regarder grossir les autres autour, à savoir Lille, metz-Nancy et le Grand Paris », résume l’architecte Jean-Michel Jacquet. Le think tank se veut un laboratoire d’idées concrètes. Notamment dans le domaine économique : « Nous proposons de créer une place financière à Reims. Le bas de laine des habitants de la région représente 100 milliards d’euros, il faudrait encourager ces épargnants à investir dans des projets du territoire. Avec bien sûr autant de garanties qu’à la Caisse d’Épargne ». Un grand pôle de santé public-privé, un grand campus avec une spécialité en développement durable, le développement de Reims Scène d’Europe pour en faire une référence européenne… les pistes ne manquent pas. Un volet est consacré au transport public qui prévoit un ticket unique pour tous les moyens de transport du territoire. Enfin, une ville novatrice en matière sociale et écologique. Les « penseurs » ont envoyé leur livre blanc aux candidats aux municipales. Ils n’ont pas encore reçu de commentaires en retour.

http://www.lunion.presse.fr/region/l...-ia3b24n300757

Pour en savoir plus, un site internet :


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Old February 24th, 2014, 03:01 PM   #45
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Un projet qui avance bien pour Reims également :


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Région > Départements > Marne > Reims
Le projet Rives de Vesleavance sans bruit


Publié le 21/02/2014

Par L'union-L'Ardennais

REIMS (51). Des immeubles, un parking municipal, une bretelle vers l’ex autoroute mais aussi des commerces et un cinéma. La rive gauche du pont de Vesle va se métamorphoser.




Le premier projet concocté par Vinci a été en partie modifié. Groupe Vinci (vinci-immobilier.com)


Le projet Rives de Vesle suit son cours en toute discrétion. L’adjoint chargé du dossier, Serge Pugeault, fait le sourd aux demandes de communication. En revanche l’entrepreneur propriétaire d’une grande partie du terrain, à savoir le patron de Renault Michel Schuller, n’a aucune raison de cacher un projet qu’il considère comme un plus pour ce quartier de la porte de Paris. « Je ne peux pas entrer dans les détails car tout n’est pas arrêté mais les choses avancent bien. Je suis actuellement en relation avec le cinéma qui pourrait venir s’installer ».

Le programme initial (voir photo) porté par Vinci prévoyait un building d’une bonne hauteur avec un centre commercial et un cinéma en pied. Le tout relié au centre-ville par une nouvelle passerelle piétonne. « Le nouveau programme est un peu différent. Nous gardons l’idée d’une construction qui réponde architecturalement au centre des congrès en face mais au lieu de faire un seul bloc, nous avons prévu un îlot de plusieurs bâtiments. Il s’agira de logements, pour certains haut de gamme et d’autres accessibles aux petits revenus, mais tous de qualité ».

En plus de Vinci, encore parmi les investisseurs, s’ajoute Icade, une filiale immobilière de la Caisse des dépôts. La présence de logements « plus sociaux » a sans doute conditionné sa participation. Il est toujours question d’installer des locaux commerciaux sur le site même s’il est trop tôt pour détailler leurs surfaces et leurs occupants. Comme la maire sortante l’a déjà indiqué, un parking public construit par la Ville est prévu. « Ce sera un parking en silo ».

Les permis déposés
dans quelques mois


Ce complexe a peu de chance d’être un succès si son accès en voiture n’est pas amélioré. Le secteur est actuellement déjà embouteillé. « Il est prévu une bretelle vers l’ex autoroute, devenue voie Taittinger, par l’arrière du site ». Ce qui deviendra donc une entrée supplémentaire vers le centre-ville. La passerelle piétonne, visible sur la photo du premier projet, est maintenue en option. Sa réalisation n’est pas tranchée. Le calendrier des travaux n’est pas fixé mais le projet doit être finalisé et les permis déposés dans quelques mois. Michel Schuller prévient : « Je pourrai communiquer davantage à l’approche de l’été ».

Catherine Frey

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Old February 26th, 2014, 03:40 AM   #46
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Une ancienne proposition trouvé sur le web datée de 2007... elle n'a plus court mais ça permet de se faire une idée sur les possibilités de la ville..

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Old February 26th, 2014, 12:49 PM   #47
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Dommage que cette proposition n'ait pas été sélectionnée, c'était plutôt pas mal.
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Old February 26th, 2014, 03:47 PM   #48
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Sans commune mesure avec les grosses agglomérations celle de Reims est modeste, mais en réalité, elle est également victime de querelles de clochers, et d'élus.... actuellement et après avoir intégré de nouvelles communes le 1er janvier 2013, elle fait officiellement à l'heure actuelle 221 000 habitants.
Mais, officieusement de nombreuses villes accolées dans un périmètre d'à peine 10 km ne sont pas intégrées dans son agglomération...un peu comme si à Strasbourg on n'avait pas intégré Illkirch dans la Cus, ou Lingolsheim... ce qui est une hérésie bien sur!

les explications de quelqu'un qui s'y connait mieux que moi ici ( meric Sdr51):

Quote:
L'arrondissement de Reims (c'est à dire 25 km autour de Reims) fait un peu moins de 300 000 habitants (295 000 je crois).

La Communauté de Communes Champagne Vesle (Gueux, Thillois, Muizon, Jonchery-sur-Vesle,...) qui est accolée à Reims Métropole compte 13 000 habitants.

Reims Métropole (221 000 hab.) + CCCV (13 000 hab.) + Witry-lès-Reims (4700 hab.) = 238 700 hab., déjà!

Et là, je ne viens d'additionner qu'un ensemble cohérent, assez compact. Je ne suis pas allé chercher une commune à 25 km de Reims au fin fond de l'arrondissement.

Et si je refait mon calcul en additionnant toute la communauté de communes de Witry-lès-Reims (10 000 hab.) :
Reims Métropole (221 000 hab.) + CCCV (13 000 hab.) + CC Witry-lès-Reims (10 000 hab.) = 244 000 hab. tout de même.

Et encore, je n'ai pas additionné la communauté de communes de Bazancourt (10 000 hab.) car elle est "un peu loin" au Nord de Reims (10 - 15 km) mais elle accueille le pôle de compétitivité IAR (Industries et Agro-Ressources). Il serait logique que cette communauté de communes soit dans Reims Métropole au vu des nombreux échanges et liens qui existent avec Reims Métropole. Un exemple de cette absurdité, comme la communauté de communes de Bazancourt n'est pas dans Reims Métropole, les transports en communs Reims-Bazancourt ne sont pas organisés par Reims Métropole mais par le Conseil Général de la Marne (une ligne de bus fait : Reims - Witry-lès-Reims - Bazancourt). Idem pour Thillois qui est dans l'agglomération rémoise mais hors de Reims Métropole...

Donc pour résumer :
Reims Métropole (221 000 hab.) + CCCV (13 000 hab.) + CC Witry-lès-Reims (10 000 hab.) + CC Bazancourt (10 000 hab.) = 254 000 hab.

Et il y a certainement quelques autres petites communautés de communes qui touchent Reims Métropole et qui pourraient être rattachées, je pense notamment du côté de Brimont ou Courcy.

Un Grand Reims Métropole avec 275 000 habitants est donc facilement atteignable.

Il suffit de regarder sur une carte pour se rendre compte de la justesse de ces chiffres...moi en éxagérant j'irais jusqu'à dire que l'agglo pourrait faire dans les 280 000 habitants...

Pour info par exemple à comparer avec d'autres agglomérations, la communauté urbaine de Nancy fait actuellement 270 000 habitants, celle de Metz fait 235 000 habitants...à méditer

Potentiellement la deuxième agglomération derrière Strasbourg dans le Grand Est....



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Last edited by fool; February 26th, 2014 at 03:54 PM.
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Old February 26th, 2014, 03:56 PM   #49
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On approche de l'aire urbaine de Reims avec cette configuration de l'agglomération => http://www.insee.fr/fr/bases-de-donn...geo=au2010-029

Quote:
Population en 2009 314 201
Densité de la population (nombre d'habitants au km²) en 2009 131,9
Superficie (en km²) 2 382,9
Variation de la population : taux annuel moyen entre 1999 et 2009, en % 0,1
dont variation due au solde naturel : taux annuel moyen entre 1999 et 2009, en % 0,5
dont variation due au solde apparent des entrées sorties : taux annuel moyen entre 1999 et 2009, en % -0,4
Nombre de ménages en 2009 139 752
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Old February 26th, 2014, 04:02 PM   #50
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Originally Posted by 3locations View Post
On approche de l'aire urbaine de Reims avec cette configuration de l'agglomération => http://www.insee.fr/fr/bases-de-donn...geo=au2010-029


C'est vrai, il y a un côté macrocéphale pour Reims, elle a un peu aspiré tout aux alentours du coup, les petites villes sont toutes très proches d'elle, et cela saute aux yeux qu'elles soient dans son agglo, parce que l'agglo est très ramassée sur elle-même...

Alors que l'aire urbaine est stoppée de tous côtés par des villes comme Soissons, Châlons, etc...
On voit bien que son agglo peut s'agrandir par contre son aire urbaine ce sera plus dur....

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Old February 26th, 2014, 08:47 PM   #51
RoccatArvo
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Originally Posted by fool View Post
Sans commune mesure avec les grosses agglomérations celle de Reims est modeste, mais en réalité, elle est également victime de querelles de clochers, et d'élus.... actuellement et après avoir intégré de nouvelles communes le 1er janvier 2013, elle fait officiellement à l'heure actuelle 221 000 habitants.
Mais, officieusement de nombreuses villes accolées dans un périmètre d'à peine 10 km ne sont pas intégrées dans son agglomération...un peu comme si à Strasbourg on n'avait pas intégré Illkirch dans la Cus, ou Lingolsheim... ce qui est une hérésie bien sur!
Illkirch, c'est limitrophe de Strasbourg. Dans le cas de Reims, certains parlent d'intégrer des communes rurales qui se trouvent à 10 ou 15 km. On dirait qu'ils veulent gonfler les chiffres en étalant le périmètre de l'agglo.




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Il suffit de regarder sur une carte pour se rendre compte de la justesse de ces chiffres...moi en éxagérant j'irais jusqu'à dire que l'agglo pourrait faire dans les 280 000 habitants...

Pour info par exemple à comparer avec d'autres agglomérations, la communauté urbaine de Nancy fait actuellement 270 000 habitants, celle de Metz fait 235 000 habitants...à méditer

Potentiellement la deuxième agglomération derrière Strasbourg dans le Grand Est....
Comme Reims Métropole avant 2013, la Communauté urbaine du Grand Nancy est relativement peu étendue. En absorbant les communautés de communes voisines au nord et au sud, le Grand Nancy pourrait gagner 61 000 habitants. Nancy resterait donc devant Reims.
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Old March 3rd, 2014, 11:34 PM   #52
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Originally Posted by RoccatArvo View Post
Illkirch, c'est limitrophe de Strasbourg. Dans le cas de Reims, certains parlent d'intégrer des communes rurales qui se trouvent à 10 ou 15 km. On dirait qu'ils veulent gonfler les chiffres en étalant le périmètre de l'agglo.






Comme Reims Métropole avant 2013, la Communauté urbaine du Grand Nancy est relativement peu étendue. En absorbant les communautés de communes voisines au nord et au sud, le Grand Nancy pourrait gagner 61 000 habitants. Nancy resterait donc devant Reims.
C'est juste...


Mais cela ferait de Reims métropole tout de même la troisième agglo derrière Strasbourg et Nancy..


sinon le programme de la maire actuelle, c'est plus que bof bof :

Quote:

Région > Départements > Marne > Reims
Adeline Hazan annonce son projet

Publié le 20/02/2014

Par C.F.
Réactions (19)

REIMS (51). La maire sortante a annoncé ce matin ses propositions pour Reims en cas de réélection. Un mixte de mesures de solidarité, de dévelopemment et d’innovation. Sans coût chiffré pour l’instant.
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La maire sortante a présenté le projet de son éventuel second mandat ce matin en conférence de presse. Voici plusieurs propositions concrètes qui ressortent du programme, à commencer par le tarif de la cantine qui sera baissé de moitié pour les personnes qui ont le moins de ressources. Il est prévu de négocier avec Citura un tarif réduit de transport pour les jeunes. La maire veut aussi créer une carte jeune qui donnera accès à des réductions pour les spectacles et manifestations sportives.

Au chapitre sécurité : la maire a confirmé son choix de doubler les effectifs de la police municipale et compte envoyer les agents dans les quartiers. Elle ne posera pas de nouvelles caméras sauf aux endroits où le besoin se fera sentir. Il y en aura sur les places rénovées comme l’espanade Fléchambault, la place Jean-Moulin ou la place des Martyrs de la Résistance.

Concernant les déplacements : Le plan de circulation sera revu dans le but de fluidifier le trafic automobile (sans précision encore sur où et comment). Quatre nouvelles haltes ferroviaires seront ouvertes sur l’agglomération dont une à Farman. Une ligne de bus en site propre sera créée d’est en ouest (sans précision sur le parcours et la desserte de Thillois). Création d’un parking sur le site actuel de Renault près du pont de Vesle avec un accès sur l’ex autoroute devenue voie Taittinger (le coût de l’investissement n’est pas encore chiffré).

Pour l’emploi : création d’un guichet unique destiné aux créateurs et repreneurs d’entreprises. Création d’une maison du numérique au centre Saint-Exupery pour favoriser le développement de start up. Soutien au développement du pôle des biotechnologies de Pomacle-Bazancourt. Création d’une marque « made in Reims » et construction d’un hôtel des solidarités à l’entrée de Croix-Rouge.

Sur le logement : Il est prévu de construire 9 000 nouveaux logements. Un tiers de logements sociaux et deux tiers de logements privés avec un système d’incitation à l’achat.

En faveur du petit commerce : la municipalité, si elle est reconduite, est décidée à s’opposer à tout projet de création de nouvelle zone commerciale en périphérie. Elle va lancer une opération Grand Centre qui consistera à soigner les rues de l’hyper-centre. Ce que réclament les commerçants déjà depuis plusieurs années. La première heure de stationnement dans les parkings couverts du centre sera gratuite le samedi. Enfin les commerces seront aidés pour faire leurs travaux d’accessibilité et d’embellissement de vitrines.

Le reste des propositions sera développé dans nos prochaines éditions.

Et puis mettre un BHNS sur un axe de plein centre qui serait adapté au tram.... hérésie totale....


seul point positif le chiffre avancé de 9000 logements! c'est énorme pour une ville de la taille de Reims, ça représente 18 000 habitants en gros..
et si je compte bien, Reims 180 000 + 18 000 habitants.......Oô miracle on arrive du bout des lèvres à 200 000 habitants dans la ville...( bon après c'est pas précisé si c'est dans la ville même ou dans l'agglo)


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Old March 4th, 2014, 01:55 AM   #53
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sinon le programme de la maire actuelle, c'est plus que bof bof :


Et puis mettre un BHNS sur un axe de plein centre qui serait adapté au tram.... hérésie totale....
C'est marqué "bus en site propre". Un bus en site propre n'est pas forcément un BHNS. Donc ça sera peut-être un bus en site propre, mais avec une fréquence moins élevée qu'un BHNS et des horaires moins larges.


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seul point positif le chiffre avancé de 9000 logements! c'est énorme pour une ville de la taille de Reims, ça représente 18 000 habitants en gros..
et si je compte bien, Reims 180 000 + 18 000 habitants.......Oô miracle on arrive du bout des lèvres à 200 000 habitants dans la ville...( bon après c'est pas précisé si c'est dans la ville même ou dans l'agglo)
Si Reims gagne des habitants dans son périmètre actuel, c'est mieux qu'en intégrant des communes éloignées. Si la ville centre gagne des habitants, ça montre qu'elle est attractive.
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Old March 5th, 2014, 10:59 PM   #54
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La maire de Reims confirme la vocation touristique éminente du quartier du Boulingrin Par la rédaction pour L'union-L'Ardennais, Publié le 04/03/2014
Par Antoine Pardessus

Interrogée par la « commune libre » du quartier des halles, la maire a redit son désir de faire du Boulingrin un pôle majeur d’animation de la ville.



Pour la maire, le quartier du Boulingrin est déjà devenu « un peu une tête de pont touristique » de Reims.

Adeline Hazan était soumise lundi soir à la question par la commune libre du Boulingrin.

1 Tête de pont touristique

À cette occasion, la maire a confirmé son envie de faire de ce quartier une « tête de pont touristique » pour Reims, « ce qu’il est déjà un peu, alors que quand je suis arrivée aux affaires, c’était un quartier à l’abandon où rien ne s’était passé pendant 25 ans. ».

2 Le Grand musée se fera

Le rôle phare doit être joué par le futur Grand musée, « qui se fera bien si je suis réélue, même s’il faut le décaler à 2018 à cause des problèmes du Nautilud (le complexe piscine-patinoire fermé en urgence pour cause de risques liés à la vétusté, ndlr). » La maire a rappelé quelques chiffres : le musée coûterait 55 millions ; renoncer à ce projet coûterait de 15 à 17 millions ; le musée est supposé attirer 200 000 visiteurs par an contre 40 à 45 000 pour les actuels Beaux-arts.

3 L’Agora aussi
Quid du projet privé Agora de bureaux et logements qui doit voisiner avec le futur musée ? « Lui ne sera pas décalé ! » a affirmé la maire, rappelant au passage que ce projet prévoyait notamment la création d’un parking d’environ 300 places.

4 La rançon de l’attractivité
Une des questions portait sur la vie nocturne. Les Boulingrinois commencent à redouter des nuisances du genre de celles de la place d’Erlon. C’est la rançon de l’attractivité, a répondu en substance l’interrogée, « le quartier bouillonne, il attire, je commence presque à me poser des questions quand je vois les restaurants y pousser comme des champignons, mais c’est le jeu de la libre concurrence ; il appartient aux élus de trouver le bon équilibre entre animation et gêne occasionnée. »


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Old March 7th, 2014, 10:05 AM   #55
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Vers un nouvel immeuble de bureaux à Bezannes


Publié le 05/03/2014

Par L'union-L'Ardennais


Son emplacement mais aussi sa modularité ont séduit les entreprises.




BEZANNES (51). 18 mois après son inauguration, le Parvis, immeuble de bureaux construit par la chambre de commerce et d’industrie à Bezannes accueille déjà bon nombre d’entreprises. Une dynamique positive qui amène la CCI à envisager un nouveau scénario : la construction d’un second bâtiment.

Depuis plus de 50 ans, la CCI Reims-Epernay conduit une politique d’aménagement foncier ambitieuse pour faciliter l’implantation et le développement des entreprises. Depuis 2012, cette activité s’est enrichie d’un volet immobilier, avec la construction dudit Parvis à Bezannes, un immeuble de bureaux classé BBC (basse consommation) idéalement situé au pied du tramway et de la gare TGV. Disposant d’une capacité initiale de 4200 m² de bureaux, ce Parvis est en phase d’achever sa commercialisation. Son emplacement, bien entendu, mais aussi sa modularité et la qualité de sa construction, ont séduit les entreprises. À un point tel que la CCI réfléchit aujourd’hui à l’opportunité de construire à proximité un second bâtiment, pour être en mesure de répondre rapidement à une demande qui se fait croissante, malgré un contexte économique encore incertain.
ça se densifie en douceur..


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Old March 11th, 2014, 06:14 PM   #56
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Bon, c'est pas très haut non plus. Mais bon, Reims développe des activités à côté de sa gare TGV. Ils ont bien fait de mettre le tram pour relier le centre-ville à la gare TGV.
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Old March 12th, 2014, 12:44 AM   #57
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Bon, c'est pas très haut non plus. Mais bon, Reims développe des activités à côté de sa gare TGV. Ils ont bien fait de mettre le tram pour relier le centre-ville à la gare TGV.
C'est vrai c'est pas haut, c'est dommage, mais ils ont bien géré leur coup quand toute la zone de bezannes sera terminée, ils auront réussi à étendre la ville jusqu'au pied de la gare tgv.. et les projets viennent pour certains dans leur phase concrète.


Sinon petit tour de l'immobilier dans la région :

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Economie région

Tout savoir sur la situation du marché de l'immobilier
Par la rédaction pour L'union-L'Ardennais, Publié le 11/03/2014 - Mis à jour le 11/03/2014 à 12:36
Par Dossier Julien Bouillé

. Ce n’est plus le coup d’arrêt du début de la crise, mais les bureaux et les entrepôts ne croulent pas sous les clients. Les entreprises locales constituent l’essentiel des transactions.

Le Forum’ Immo permettra, vendredi à Reims, la rencontre entre des entreprises en quête de nouveaux locaux et des promoteurs, agences ou financeurs. Mais comment se porte le marché régional six ans après le début de la crise et dans un contexte toujours aussi morose<UN>?

Reims reste la locomotive de l'immobilier régional
Les mètres carrés de locaux professionnels avaient essaimé par milliers au début des années 2000 grâce à une conjonction de facteurs favorables. Le marché de l’immobilier en général était encore en phase d’euphorie, la croissance n’avait pas encore été heurtée par la chute de Lehman Brothers et la perspective de l’arrivée du TGV, prévue pour 2007, avait donné à un nouvel attrait à la ville qui est partie à la chasse aux entreprises dites «<UN>exogènes<UN>».

Le développement s’est appuyé également sur de solides entrepreneurs locaux. «<UN>Reims a pour avantage d’avoir une petite dizaine d’investisseurs qui sont bien assis, costauds et raisonnables. Ils ne vont pas se casser la figure pour faire plaisir à Pierre, Paul ou Jacques<UN>», explique Christian Hénault, directeur associé de DTZ. Pourtant, l’affaire n’était pas gagnée d’avance. «<UN>Les groupes nationaux n’y croyaient pas lorsque nous avons construit le premier immeuble de bureaux dans le quartier Clairmarais<UN>», confie Jean-Pierre Delaitre, gérant de Montroyal Immobilier. Dix ans après, le promoteur rémois a livré 70<UN>000 m2 de surfaces tertiaires, seul ou en association, comme, par exemple, avec les nordistes de Nacarat.

Si les projets sont restés mesurés dans la «<UN>mini City<UN>» rémoise, elle n’a pas été épargnée pas le dégonflement du marché. Les prix du mètre carré ont baissé de plus de 10<UN>%, à l’achat comme à la location. Lancé juste avant la crise de 2008, le parc d’affaires de Bezannes, au pied de la gare Champagne-Ardenne TGV, a mis plus de temps que prévu à sortir de terre. La concrétisation du projet de Polyclinique Courlancy va définitivement mettre sur orbite ce nouveau centre tertiaire aux portes de la ville.

Dans un contexte défavorable, la CCI de Reims est l’un des rares acteurs à se lancer encore dans la construction d’un immeuble de bureaux «<UN>en blanc<UN>», c’est-à-dire sans occupants a priori<UN>, à Bezannes. Compte tenu des négociations en cours, les 4<UN>200 m2 de bureaux devraient afficher complet à la fin de cette année, au terme de deux ans de commercialisation. L’agglomération a attiré des entreprises extérieures ces dernières années, essentiellement des centres d’appels ou des «<UN>back-office<UN>» consommateurs de plateaux de bureaux, mais l’essentiel de la demande provient actuellement de petites entreprises locales de l’artisanat, des services ou de l’industrie. Et il ne s’agit plus d’acheter pour acheter. «<UN>Contrairement à il y a quelques années, les gens savent exactement ce qu’ils veulent. Avec la crise, on part désormais des besoins de l’entreprise et l’on est moins dans une dimension patrimoniale. Les démarches sont très rationnelles. Les entreprises veillent à rester à la fois proches de leurs fournisseurs et de leurs clients<UN>», observe Felipe Diaz, à la CCI de Reims Épernay. Ceci explique le succès de la zone artisanale de Sillery, qui s’est remplie rapidement.

Au niveau du foncier, l’agglomération rémoise a remédié à la situation de pénurie dénoncée il y a quelques années encore. À Châlons-en-Champagne, la CCI procède à l’extension de la zone de La Veuve. Le territoire accueille le plus grand chantier immobilier actuel de la région, il s’agit du centre de stockage «<UN>high-tech<UN>» de la Scapest d’une superficie de 60<UN>000 m2.

Dans les Ardennes, il y a nettement plus d'offres que de demandes
Les prix battent des records à la baisse. «Par exemple, sur un bâtiment d’activité à 250 000 euros, on va vous faire une offre à 120 000 euros. Les demandeurs profitent de la situation et exagèrent un peu», estime Christian Henault de DTZ. Longtemps, les industriels ont eu recours aux «Sicomi» qui orientaient l’épargne publique vers le financement des PME, via des prêts immobiliers sécurisés par un crédit-bail. Mais ces montages n’ont plus cours. C’est pourtant l’appui de la puissance publique qui permet aujourd’hui au département de combler son retard en matière de bureaux.

La création d’un plateau tertiaire à Douzy a permis l’accueil du premier grand centre d’appels du département. La première pierre de Terciarys, un immeuble de 4<UN>200 m2 au pied de la gare, vient d’être posée. Le projet est porté par les Rémois de Montroyal et la société d’économie mixte SEAA. Mais c’est en s’engageant à louer les premiers mille mètres carrés que l’agglomération de Charleville a permis d’amorcer la construction de la première tranche. Aujourd’hui, il faut que plus de la moitié d’un immeuble soit réservée pour que les banques signent le financement.

Le sud de l'Aisne profite de la clientèle francilienne
La société parisienne «<UN>Arcade Reception<UN>» spécialiste de la location de tentes géantes et de chapiteaux, vient de s’installer dans les anciens locaux de Dubuit Industrie, dans la zone de l’Omois près de Château-Thierry, au bord de l’A4. Elle a trouvé à louer un entrepôt de 2<UN>000 m2 moins cher qu’à quelques kilomètres de là en Seine-et-Marne.

Cet exemple illustre l’attractivité du sud du département sur le marché de l’immobilier professionnel. Le bâtiment industriel basique se loue 35 euros hors taxes du mètre carré par an. «<UN>Il y a de la demande et peu d’offres. Si les prix sont conformes au marché, les biens partent en trois mois<UN>», explique Gwenaëlle Heim, chargée de mission à Aisne Développement.

Le principal autre point d’attractivité se trouve à Saint-Quentin, dans le bien nommé parc d’activités «<UN>des autoroutes<UN>» à la croisée de l’A26 et de l’A29 où il y a encore des disponibilités près du transporteur Houtch ou de l’équipementier Faurecia. Pour le reste du département, «<UN>c’est assez calme, il n’y a pas de demande spontanée<UN>» témoigne Gwenaëlle Heim. Dans les surfaces supérieures à 500<UN>m2, le marché s’anime au gré des fermetures d’entreprises.

Il y a deux ans, à Laon, une friche industrielle de 20<UN>000 m2, laissée par le fabricant néerlandais d’aérosols Impress, a fait le bonheur de Diane Industries, spécialiste de poêles et de cheminée en acier.

Il est rare de voir les grandes surfaces reprises d’un seul tenant. Mis sur le marché il y a quinze ans, les locaux du fabricant de pneus, Wolber, à Soissons, ont été repris par petits bouts. Le phénomène a été le même avec les anciennes sucreries. On a vu Biolabo, fabricant de fournitures pour laboratoires médicaux, s’installer dans d’anciens locaux attenants à la sucrerie de Maizy, près de Fismes.

La spectaculaire fermeture de Nexans, à Chauny, avait «<UN>libéré<UN>», en 2009 pas moins de 15 hectares d’espace industriel. Ils trouvent preneurs petit à petit. Spécialiste du déstockage, Bruno Coopman vient de prendre possession d’une parcelle. Et Marechalle Pesage, implanté historiquement dans la ville ouvrière, y déménagera l’an prochain. D’autres usines abandonnées attendent encore leur heure, notamment à Soissons. Le déménagement de Wicona, la fermeture de Focast ou de Magenord ont mis sur le marché plusieurs des milliers de mètres carrés.

C’est aussi l’illustration de l’hémorragie d’un bassin qui a perdu 40<UN>% de ses emplois en dix ans. Cela dépasse la simple question de l’immobilier d’entreprise mais les stocks ou les pénuries de locaux professionnels constituent un baromètre incontournable de la santé de l’économie.

Reims s'en sort évidemment mieux que tout le monde, on constate aussi un regain d'activité au sud de la région et notamment au sud ouest de Reims grâce à Paris, d'ailleurs j'ai visité le quartier clairmarais et effectivemment c'est rempli d'immeubles de bureaux flambants neufs, avec pas mal de monde en costards, et les dernières dents creuses se remplissent avec de nouveaux projets, ils ont vraiment réussi leur coup, c'est un bon exemple pour d'autres villes..




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Old March 13th, 2014, 06:52 PM   #58
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L’UMP veut faire Central Park sur les Promenades

Publié le 13/03/2014 - Mis à jour le 13/03/2014 à 13:01

Par Catherine Frey
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REIMS (51). Des kiosques à musique, un plan d’eau et des pelouses où se prélasser, l’idée d’Arnaud Robinet de transformer les Promenades en Central Park à la Rémoise plaît.



L’objectif est de faire des Promenades un grand parc de centre-ville, de la place de la République à la Patte d’oie. Ch. Lantenois


Il manque un projet qui fait un peu rêver dans cette campagne. Celui d’Arnaud Robinet de faire des Promenades un Central Park à la rémoise pourrait faire l’affaire. L’idée est du moins très bien accueillie de la place de la République à la Patte d’oie par les habitués. Charly au bout de la laisse, Alexandre Hivert donne son avis : « C’est une belle idée. Central Park est l’un de mes endroits fétiches au monde. Je trouve génial d’avoir préservé un grand parc au cœur de la ville. Si on pouvait copier à notre échelle, je serais ravi. Cela donnerait de la personnalité à cette ville qui en manque beaucoup », s’enthousiasme l’intermittent du spectacle. « Est-ce qu’il y aura un zoo ? Un plan d’eau ? ».

Un zoo n’est pas prévu, répond Arnaud Robinet. « Mais un plan d’eau est envisageable. Notre objectif est de rendre agréable ce lieu pour que les Rémois se le réapproprient ». Les touristes aussi y traînent. Michel Morer tire sa valise dans les allées des hautes-promenades. Son train part dans une petite heure. « Quand je suis à Reims, je patiente souvent dans ce coin vert. À Montpellier d’où je viens, on tombe sur la route en sortant de la gare. Ici il y a une esplanade, de la verdure, c’est magnifique. Vous avez en effet intérêt à l’aménager encore mieux », estime le voyageur dans un accent d’origine catalane. « On a l’idée d’installer des kiosques dans lesquels pourraient se tenir des petits concerts », donne comme exemple le candidat UMP. Le son du violon ne vibre pas encore mais il reste un banc au soleil. Marion Galland s’y installe avec de la lecture. Très vite elle ôte le pull et profite de ces premières chaleurs : « Dommage d’avoir le parking en face des yeux, mais sinon l’endroit est agréable. Et pourrait, en effet, l’être davantage ».

Marion, étudiante à l’école de commerce, imagine de grandes pelouses où l’on pourrait se poser à la façon des étudiants anglais à Londres. Ce n’est plus Central Park mais Hyde Park ! « Un vœu qui pourra être exaucé. Il y aura des pelouses dans lesquelles on pourra marcher, s’asseoir, pique-niquer… », décrit Arnaud Robinet. En attendant Whalid Hakim déballe son sandwich au milieu des mauvaises herbes. « J’ai un rendez-vous cet après-midi pour le travail, je préfère manger tranquillement ici », précise l’employé de la firme Coca-Cola. Il réfléchit à l’idée du Central Park… « Pourquoi pas ? Je ne dis pas que ce n’est pas accueillant, mais il pourrait y avoir davantage de couleurs, de fleurs et la pelouse pourrait être un peu plus belle. Je crois qu’il faudrait un lieu où les gens aiment se promener et où ils s’arrêteraient pour discuter en eux. Voilà comment je vois les choses ». « C’est aussi comme cela que je les vois ! », précise le candidat à la mairie. La maman du petit Nicolas ne partage pas. Comme presque tous les jours elle pousse le landau d’une rive à l’autre des Promenades... « Que veulent-ils faire ? Un parc ? Pourquoi faire ? C’est agréable ici. Surtout qu’ils ne touchent pas aux arbres ! », s’inquiète la mère de famille. « On ne touchera pas aux arbres ! », promet Arnaud Robinet. Les promeneurs tiennent aux arbres, les automobilistes aux places de parking :« Le parc se fera en même temps qu’un parking souterrain sous une partie des Promenades », annonce le candidat. « Il permettra aux visiteurs un accès facile au centre-ville ». Quant à la facture du Central Park « il faut compter 30 millions », évalue Arnaud Robinet. Qu’il faudra budgéter…

«Annonce de pacotille», pour la maire

Pour la maire sortante Adeline Hazan, ce Central Park à la rémoise se résume à une promesse de campagne qui se sera jamais réalisée : « Cela ressemble aux annonces de pacotille que Renaud Dutreil avait sorties en fin de campagne en 2008 pour faire de l’effet. Ce n’est, selon moi, pas réalisable pour l’instant ». La maire le sait d’autant mieux qu’elle aussi a pensé à verdir le secteur dans son projet Reims 2020 : « Je ne l’ai pas annoncé pour la mandature à venir à cause des places de parking qu’il faudrait supprimer. Je suis d’ailleurs étonnée que les candidats UMP proposent de supprimer 600 places de stationnement alors qu’ils viennent de passer six ans à me critiquer d’avoir réduit la place de la voiture en ville ! » Pour Adeline Hazan, c’est la preuve « de l’incohérence et de la confusion » du programme UMP. « Même sur le musée ils sont confus. Un jour ils ne le font plus, un jour ils le font quand même ».

En soi le parc est déjà agréable, donc je vois pas pourquoi encore tout chambouler, ils devraient mettre ces sous dans un autre projet..


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Old March 13th, 2014, 07:26 PM   #59
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"Central Park", c'est le parc pour les 3,5 millions d'habitants de la seule ville de New-York!! Un parc surdimensionné n'est pas forcément une bonne chose et coûtera très cher en entretien.
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Old March 15th, 2014, 12:34 AM   #60
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"Central Park", c'est le parc pour les 3,5 millions d'habitants de la seule ville de New-York!! Un parc surdimensionné n'est pas forcément une bonne chose et coûtera très cher en entretien.
En fait ce qu'il faut aussi dire c'est que la ville est définie de manière très urbaine, et possède ( de ce que j'en ai vu) quelques parcs, mais rien de comparable à l'orangerie par exemple..( qui n'est pourtant pas gigantesque).

Là le candidat propose en réalité simplement de réaménager un parc de forme allongé plutôt grand, qui borde sur sa longueur la gare et sa facade...donc en rien comparable à l'idée d'un parc à la central park. L'expression américaine est tellement galvaudée dans la bouches des français qu'elle en perd tout son sens, et tout son sérieux.
Il ne s'agit là au final de la part de l'élu que de proposer un réaménagement assez simpliste de l'espace en ajoutant des kiosques, et des évènements impromptus..
L'inspiration n'est pas son fort apparemment.
Mais c'est le genre de mesure immédiate qui se voit aux yeux des habitants et donc a un effet instantané que n'aura pas un chantier de long haleine, et tout ça pour un budget modeste, 30 millions.
En réalité à Reims, et en restant dans ce type d'offres, il manque un grand lac, type baggersee pour les Rémois...ils sont en effet obligés de sortir de la ville pour trouver des espaces aquatiques.( je ne parle pas de piscines hein).
Je ne parle même pas des abords de la Vesle seule rivière traversant la ville, coincée entre une autoroute, et un boulevard urbain. En fait pour être précis il y a la Vesle qu'on ne peut pas longer, mais c'est son canal qui sert de promenade aux habitants, et il y en a! Ce qui prouve qu'ils ont besoin d'un véritable lieu calme au bord de l'eau..

En soi c'est d'ailleurs une ville qui a un bon potentiel de manière générale, mais a qui il manque encore pas mal de choses essentielles..



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