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Old August 13th, 2014, 03:51 PM   #141
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Accueil > Actualités > Bezannes : construction de la future Clinique Courlancy



Le permis de construire vient d'être signé. Le chantier de la future Clinique Courlancy débutera en 2015.




Bezannes : construction de la future Clinique Courlancy

Les premières pierres peuvent être posées, pour la construction de la future Clinique Courlancy puisque le permis vient d'être signé entre Jean-Pierre Belfie, Maire de Bezannes et le Président du groupe Courlancy, Monsieur Jean-Louis Desphieux en ce vendredi 8 août 2014.

Ce projet ambitieux permettra de regrouper les activités des polycliniques Courlancy et Saint André, le chantier devrait débuter en 2015 pour s'achever en 2018.

Occupant un terrain de 8 hectares et avec une surface totale de 55.000 m2 elle sera la plus grande clinique de France :

580 lits et places,
24 salles d'opération,
7 salles d'accouchement,
10.000 m² de consultations, imagerie, radiothérapie, laboratoires intégrés.


En savoir plus sur la future clinique :

-› par le Groupe Courlancy

-› par la Mairie de Bezannes .

Publiée le Mardi 12 Août 2014

http://www.reimsmetropole.fr/actuali...ea2089f7c68340
et

Quote:


Projet ambitieux de 100 millions d'euros qui permettra de regrouper les activités des polycliniques Courlancy et Saint André, le chantier devrait débuter en 2015 pour s'achever en 2018.

https://www.youtube.com/watch?featur...&v=I7-mQ8gUSIE

http://www.groupe-courlancy.com/futu...ue-de-bezannes


Enfin on reparle de ce projet qui va vraiment animer sérieusement les abords de la gare TGV.

On parle de la " plus grande clinique de France" Ah bon ?
celle de Rhena à Strasbourg aura aussi un investissement d'un peu plus de 100 millions d'euros.

mais je lis ça aussi

Quote:
Communiqué du 9 décembre 2013 - Groupe Courlancy

Si le projet Bezannes-Courlancy a évolué ces dernières années, son objectif principal de créer un pôle médical d’excellence aux portes de Paris, lui, n’a pas bougé. En construisant un établissement exemplaire d’un point de vue environnemental et sociétal mais également à la pointe de la technologie, le Groupe Courlancy a en effet pour ambition d’élargir son champ d’attractivité à la patientèle du grand quart Nord-Est de la France et à celle du bassin parisien afin de devenir la référence sur ce secteur. Situé à 40 min de Paris par le TGV, à proximité immédiate de la gare de Bezannes et au pied du tramway rejoignant le centre-ville de Reims, l’établissement de Bezannes dispose de tous les atouts pour concrétiser son ambition. Ce projet d’envergure, d’un coût de 140 millions d’euros, constitue par ailleurs le plus gros dossier privé français au niveau national.
http://www.bezannes.fr/actualite/art...e-courlancy-93


M'enfin c'est bien pour Reims. Je regrette juste le manque de hauteur. on étale.


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Old August 21st, 2014, 02:33 PM   #142
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La caserne Colbert en pleine mutation à Reims


Publié le 20/08/2014

Par L'union-L'Ardennais

REIMS (51). Ce très imposant chantier, le plus important du moment dans la métropole rémoise, sera achevé fin 2015. Mixité sociale, espaces verts : visite guidée d’un ambitieux projet.



Mardi matin sur le chantier, vue du cinquième étage sur la caserne Colbert (à gauche) avec, sur la droite, le futur siège de l’Effort rémois.


Au cœur de l’été, l’ancienne caserne Colbert, située boulevard de la Paix, poursuit sa spectaculaire métamorphose. Le projet de reconversion de ce site à l’histoire si chargée avance même à grands pas. Entamés au printemps 2013 après deux ans de fouilles archéologiques, ces travaux de construction et réhabilitation, les plus vastes actuellement en cours dans la métropole rémoise, devraient s’achever définitivement à la fin 2015.

Plusieurs opérations sont actuellement menées de front. La plus emblématique demeure la rénovation du bâtiment militaire, au centre du chantier. L’aile droite abritera 110 logements, destinés à un public étudiant mais pas seulement. L’aile gauche, propriété de Bouygues, servira à accueillir les cadres en mobilité du secteur bancaire et commercial. Enfin, la troisième partie, centrale et plus petite, hébergera diverses activités du secteur tertiaire. Puisque ce bâtiment construit mi-XIXe est classé, « il faut tout refaire dans les règles de l’art : menuiserie, etc », confiait mardi matin sur place Lionel Cléau, chargé d’opération pour l’Effort rémois. En revanche, les parquets d’époque, si loin des normes de ce siècle, ne seront pas conservés. Au total, cette réhabilitation demeure plus coûteuse qu’une démolition-reconstruction.

Au cœur de l’ensemble, un espace vert de 4000 m2


Poursuivons cette visite de moins en moins virtuelle : côté place Jamot, l’Effort rémois, qui avait lancé cette immense opération, aura son nouveau siège de 14 000 m2 dans cette structure en L. « Ça permettra de regrouper plusieurs de nos sites », détaillait encore M. Cléau. Côté rue des Augustins, ce sont 137 logements « en promotion privée » et répartis sur quatre bâtiments dont deux seront déjà livrés à la fin de l’année, qui seront construits.

À l’instar des chantiers contemporains, celui-ci a comme idée motrice « de favoriser la mixité sociale et de toucher tous les publics : de l’étudiant, de l’actif, du retraité. Les années 1960 où on faisait des cages à poules, c’est bien fini ».

Deux parkings souterrains et sur deux niveaux verront également le jour. Au-dessus de ces derniers, un espace vert « à la française » de 4 000 m2, découpé en parcelles, embellira l’ensemble. Un passage piéton traversera le site, histoire de connecter à la ville les futures résidences. Et enfin, différents commerces, dont une supérette boulevard de la Paix, verront également le jour, l’optique ultime de ces constructions étant de dynamiser à nouveau une zone urbaine quelque peu assoupie depuis ces dernières années.

M.L.






http://www.lunion.presse.fr/region/l...-ia3b24n395198


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Old August 28th, 2014, 03:50 PM   #143
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Région > Départements > Marne > Reims
REIMS (51). SciencesPo redonne son lustre à l’ancien collège des Jésuites

Publié le 27/08/2014

Par L'union-L'Ardennais


Un arbre dépasse du toit de la nouvelle bibliothèque, construite dans une cour.


Les Rémois qui ont fréquenté les bâtiments délabrés avant le début du chantier ont peu de chance de reconnaître l’ancien collège des jésuites. En revanche, si les religieux revenaient aujourd’hui dans ces lieux, ils retrouveraient sans aucun doute le site tel qu’ils l’ont connu aux XVIIe et XVIIIe siècles. C’est l’un des avantages d’un tel chantier, rendre aux détails des façades, des toitures, des plafonds, leur caractère précieux et authentique.

Les étudiants vont faire revivre le quartier

« Les travaux nous permettent de faire renaître le collège dans son jus » résume l’adjointe chargée de l’éducation, Véronique Marchet, tout en savourant la vue des vitraux qui ont retrouvé leur place dans la chapelle. Ils avaient été stockés dans des caisses et numérotés avant d’être restaurés par les ateliers Simon Marq et replacés à l’identique dans la salle destinée à l’accueil des étudiants. « Ces jeunes gens venus des États-Unis, mais aussi du monde entier, seront nos ambassadeurs. Et puis, ils vont faire revivre ce quartier , se réjouit l’élue. Ce projet nous a permis de sauver ce patrimoine ».

Douze entreprises travaillent activement à la troisième phase (sur quatre) des travaux, lesquels ont commencé en 2011 et concernent huit bâtiments situés en plein cœur de la ville . Un complexe exceptionnel entre la cathédrale et Saint-Rémi, un énorme chantier de réhabilitation et de construction sur 14 000 mètres carrés. L’ensemble va être consacré au campus franco-américain, à l’exception du Frac (Fonds régional d’art contemporain) qui va retrouver ses anciens locaux, rénovés. Il faudra attendre la rentrée 2017 pour que les 1 600 étudiants attendus intègrent les locaux rémois. SciencesPo monte en puissance avec le déroulement des travaux. Les étudiants ont déjà accès à des parties prestigieuses et d’autres, montées de façon provisoire à leur intention comme les préfabriqués situés du côté de la rue du Barbâtre.

À terme, l’accueil se fera par la place Museux, sous un porche qui affiche l’année de la construction du bâtiment, 1619. Dans quinze jours, les échafaudages seront démontés et la somptueuse façade se dévoilera aux Rémois. Lesquels auront ensuite accès à l’intérieur de l’institut une fois par an, à l’occasion des Journées du patrimoine. Mais les plus chanceux seront les étudiants, qui pénétreront ainsi dans la chapelle, puis dans des salles aux boiseries et aux plafonds retravaillés par des mains expertes.

La future bibliothèque, en cours de construction dans un style contemporain, occupera une partie d’une cour, entourant un arbre conservé. L’ambiance est très lumineuse, très douce dans cette partie qui servira de salle de lecture. Les architectes ont réussi à concilier le moderne et l’ancien, de même que les contraintes techniques avec les éléments du patrimoine.

L’ancienne bibliothèque, classée, mérite aussi un détour. Elle est la seule en France qui date du règne de Louis XIV. La seule aussi qui ait servi de cadre au tournage du film de Patrice Chéreau avec Isabelle Adjani, « La reine Margot ».




http://www.lunion.presse.fr/region/r...-ia3b24n398483


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Old September 8th, 2014, 04:45 PM   #144
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par Aurélie Jacquand, France Bleu Champagne-Ardenne
Rentrée scolaire: et maintenant les étudiants
Lundi 08 septembre 2014 à 10h05


23 000 étudiants font aujourd'hui leur rentrée à l'université de Reims Champagne-Ardenne. Une rentrée sur fond de hausse du coût de la vie étudiante: +2% selon le syndicat étudiant UNEF. Une rentrée également marquée par les travaux du Grand campus à Reims.

Les étudiants dépensent en moyenne 799 euros par mois © MaxPPP

L’Université de Reims Champagne-Ardenne fait sa rentrée ce lundi 8 septembre : 23 000 étudiants, soit près de 2 000 de plus que l’an dernier, mais aussi 2 400 salariés.

Le projet de Grand campus

L'objectif est de tout regrouper sur deux sites : à Maison blanche et à Croix rouge. Les travaux ont déjà commencé pour construire la vingtaine de bâtiments nécessaires : le bâtiment qui accueillera les étudiants de droit et de sciences humaines sort de terre et devrait être inauguré en 2015, la faculté d’odontologie est en train d’être déplacée…etc. Ce projet est évalué à 272 millions d'euros, financé par l’Université, les collectivités locales et territoriales et par l’Etat.


"Il faut que ce projet avance vite, afin de peser dans une future région Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace"

Une rentrée sur fond de hausse du coût de la vie étudiante

Le coût de la vie étudiante augmente chaque année selon les organisations étudiantes : +1,5% d'après l'UFAGE, + 2% selon l'UNEF, qui regrette l'abandon du plafonnement des loyers dans les villes de province comme Reims puisque le logement représente plus de la moitié du budget mensuel d’un étudiant. A Reims, l'UNEF estime que chacun des étudiants dépensera 10 euros de plus par rapport à l’an dernier.

http://www.francebleu.fr/infos/rentr...diants-1748531


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Old September 9th, 2014, 11:24 AM   #145
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Le grand campus de Reims : c’est maintenant ou jamais !

Publié le 08/09/2014 - Mis à jour le 08/09/2014 à 15:50

Par Catherine Frey
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MARNE (51). Il ne manque plus que l’engagement financier de l’État pour lancer les travaux du campus unique dont la Champagne-Ardenne a besoin si elle veut compter dans la future grande région. Le temps presse.
Le coût du projet, dont certains travaux ont déjà commencé, s’élève à 275 millions d’euros. La construction du bâtiment mutualisé droit-éco est ainsi en cours à Croix-Rouge.





Il serait temps que l’État sorte le carnet de chèques. Le projet de grand campus n’attend plus que l’annonce de la participation financière du ministère pour enclencher ce qui sera le grand chantier des années à venir dans la région. La question n’est plus de savoir s’il faut ou pas regrouper les facultés sur le site de Croix-Rouge à Reims mais plutôt : quand commence-t-on ? C’est ce qui ressort de la conférence organisée par l’Urca la semaine dernière sur la foire de Châlons. Il y a urgence. René-Paul Savary, le président du conseil général de la Marne, a bien résumé l’affaire : « Je suis inquiet pour ce projet car il n’a pas démarré. Si nous sommes regroupés avec la Lorraine et l’Alsace, les décideurs risquent de considérer qu’un grand campus aussi près de Paris n’est pas nécessaire. Strasbourg et le campus Lorraine leur suffiront. Et notre atout, le TGV, deviendra une faiblesse car il nous place à deux pas des universités parisiennes. N’attendons plus ! Allons-y tout de suite. »

Le projet est ambitieux mais cher

Une impatience exprimée différemment par le président de l’université Gilles Baillat : « Il faut bien comprendre que ce grand campus est vital pour le développement économique de notre région. Il ne faut pas croire que s’il ne se fait pas, nous resterons dans la situation actuelle, c’est-à-dire avec une université qui ne se porte pas trop mal et qui gagne environ 1 000 étudiants par an. Si le projet avorte, nous perdrons petit à petit nos acquis au profit des grosses métropoles voisines. L’enjeu d’aujourd’hui n’est pas de gagner ou de rester en l’état, c’est de gagner ou de perdre. Et nous perdrons gros. »

Pour ne pas « perdre », il faut réunir la coquette somme de 275 millions. Le projet est ambitieux mais cher. Les collectivités territoriales, toutes représentées à la conférence, ont réaffirmé leur soutien, y compris financier.

Mais à la condition que l’État entre dans la danse. « Tout le monde est d’accord pour donner mais il manque toujours l’acteur majeur dans ce projet qui est l’État. L’université est de son ressort. Nous nous substituons déjà suffisamment à lui, nous ne pouvons faire davantage », n’a pas manqué de lâcher la présidente de Reims Métropole, Catherine Vautrin.

Le vice-président de la Région chargé de l’enseignement supérieur et ancien président de l’Urca, Jacques Meyer, a souligné que la faiblesse du dossier rémois est d’avoir laissé passer le plan campus lancé en 2008 par Nicolas Sarkozy. « C’est à ce moment-là que les financements de l’État sont tombés. À cette époque, notre projet n’était pas ficelé. C’est sans doute pourquoi nous avons du mal aujourd’hui à obtenir une enveloppe. » Les partenaires pourront au moins compter sur l’argent de la Caisse des dépôts et consignations. Présenté à la conférence comme « le bras armé de l’État », son directeur régional Jean-Luc Coopman, n’a que des avis positifs sur le futur grand campus : « C’est un projet exemplaire à divers titres. Il répond à une nécessité car nous sommes dans une région qui perd ses jeunes. Il est porteur de développement de l’économie et de la connaissance. J’y crois beaucoup. Nous sommes disposés à prêter de l’argent aux collectivités pour le réaliser. Nous avons la ressource pour le faire. »

À la bonne heure ! Sauf que l’argent prêté par la Caisse des dépôts devra être remboursé par les contribuables… autrement dit la solution est la bienvenue seulement si l’État fait un gros chèque et si les collectivités locales se contentent de mettre au bout. Voilà le bon moment pour passer le micro à Benoît Bonnefoi, secrétaire général auprès du préfet, et donc représentant de l’État. Suspense. Ou plutôt faux suspense car personne ne s’attendait à une annonce : « C’est un très bon projet. Le coût peut donner le tournis mais l’État répondra présent à travers le plan État-Région. Sa réponse devrait tomber incessamment sous peu. » Elle est très attendue…

«On a du mal à adhérerà cette chimère»


Même si on les entend peu, il y a des opposants au projet de grand campus. Ils considèrent que ce n’est pas en construisant des bâtiments que l’on crée une grande université mais plutôt en investissant dans la recherche, l’innovation et la formation. C’est notamment la thèse défendue par le mouvement Qualité recherche formation (QRF) de Georges Durry et Moncef Guenounou, respectivement enseignant chercheur à la faculté des sciences et au pôle de santé. « On nous dit que du jour au lendemain, grâce au grand campus, ce sera Stanford, on a du mal à adhérer à cette chimère. » Pour les deux opposants à Gilles Baillat, « les changements dans l’université doivent d’abord être dans les têtes. Il y a beaucoup de choses à modifier tant sur le fonctionnement de l’université que sur sa stratégie en formation et en recherche qui nous paraissent bien prioritaires par rapport aux locaux ».

L’une des inquiétudes qui touchent les scientifiques du Moulin de la Housse tient au déménagement des laboratoires : « Déplacer un labo, ce n’est pas débrancher une prise internet. A-t-on anticipé le risque de décrochage des unités de recherches compétitives pendant la période d’arrêt de production ? A-t-on étudié l’option de faire venir le tram sur le campus du Moulin de la Housse au lieu de déplacer les UFR scientifiques vers la station de tramway ? Ce serait, de plus, une dépense profitable à l’ensemble de la population. »

C.F.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/...s-ia0b0n404372


S'ils réussissent leur pari, ils pourraient faire grimper le nombre d'étudiants à 30 000 ce qui serait déjà un bon score, et commencerait à faire de Reims un vrai pôle étudiant sur la carte de France...



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Old September 9th, 2014, 10:32 PM   #146
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Accueil
Une union sacrée entre Reims, Châlons et Epernay : vous êtes pour!

Publié le 09/09/2014

Par Jean-Michel François



MARNE. Reims, Châlons-en-Champagne et Épernay sont décidés à travailler ensemble, pour être plus forts et faire des économies en mutualisant des services. Les Marnais sont pour.


sondage-marne.JPG


Au début du siècle, la France était à la recherche de son troisième aéroport parisien. Parmi les huit candidatures en lice, trois provenaient de la Marne. Dont deux déposées par la seule CCI de Reims-Épernay qui espérait une implantation ex-nihilo sur le lieu-dit Bertaucry (au nord de Reims) ou aux Grandes-Loges (entre Reims et Châlons), alors que le conseil général soutenait son aéroport de Vatry fraîchement ouvert (au sud de Châlons).

Le 3e aéroport ne vit jamais le jour, mais cet épisode est symptomatique des querelles qui ont longtemps mobilisé les acteurs économiques et politiques de ce département. Particulièrement entre les deux villes de Reims et Châlons. À entendre leur maire et celui d’Épernay, respectivement les deux députés UMP Arnaud Robinet et Benoist Apparu, ainsi que Franck Leroy (UDI), la paix est déclarée. Un choix en partie guidé par la dureté des temps économiques - qui va imposer davantage de rigueur budgétaire aux collectivités - et les sombres perspectives démographiques.

Alors qu’aux confins du quart nord-est de la France dominent les pôles parisien, lillois, lorrain (avec le tandem Nancy-Metz) et strasbourgeois, la Champagne-Ardenne reste la seule région de France à perdre en population (lire par ailleurs).

« Si nous ne créons pas une métropole, nous allons nous faire manger tout cru », considère Benoist Apparu qui a déjà annoncé les fusions des agences d’urbanisme et des deux structures de développement Semcha et Agencia (nos éditions du 30 août). « Il faut déclencher une dynamique, je sens que les esprits sont prêts. » Il songe à ce rapprochement depuis plusieurs années, mais ne tient pas pour autant à brûler les étapes. Franck Leroy milite certes pour une organisation plus rationnelle mais aussi, lui qui préside par ailleurs le « G10 », pour « des coopérations à géométrie variable».

« En tant que responsables politiques, nous devons montrer l’exemple », soutient Arnaud Robinet qui rêve d’une « véritable communauté urbaine ».

Priorité à la mobilité

À propos des équipements culturels, il déclare ainsi ne pas « avoir à entrer en concurrence avec le Millesium d’Épernay et le Capitole de Châlons ». Il pourrait même ne rester qu’un gestionnaire à la tête de ces deux salles déjà ensemble, auxquelles s’ajouteraient le centre des congrès et le parc des expositions de Reims. Concrètement, la mutualisation des moyens peut s’opérer dans plusieurs domaines, le plus urgent étant celui des transports. Il s’agirait d’améliorer les dessertes et les cadences des TER sur les trois villes entre lesquelles les échanges routiers quotidiens se comptent par dizaines de milliers. « L’idée est de prendre le TER comme on prend le tramway », résume le maire de Reims. Oui, mais en allant plus vite et plus loin. La SNCF avait déjà un tel projet dans ses cartons il y a plus de dix ans… « Et pourquoi ne pas proposer en plus des véhicules en libre service à la sortie de chaque gare ? » suggère Franck Leroy. On pense aussi à la fusion des deux chambres de commerce alors que l’idée d’une réorganisation des cinq CCI de Champagne-Ardenne a déjà été proposée. D’autres pistes existent. « Épernay se pose la question de refaire sa cuisine scolaire. Reims, qui prépare 8 000 repas par jour, aurait la capacité de confectionner ceux d’Épernay et de Châlons », annonce Arnaud Robinet.

La coopération des trois villes pourra-t-elle s’appuyer sur une structure dédiée ? À terme, peut-être. Dans l’immédiat, la réforme territoriale peut influer le cours des choses. Pour fusionner, des intercommunalités d’un seul tenant et sans enclave doivent nécessairement se toucher. Ce qui n’est pas le cas pour les trois concernées, du moins pour l’instant. Mais le projet de réforme territoriale stipule que la taille minimale des intercommunautés devra monter à 20 000 personnes. Or, aucune des trois autres concernées par le triangle Reims- Épernay-Châlons n’atteint cette limite. Dans cette perspective, des modifications de la carte des intercommunalités sont donc à prévoir, avec des rattachements ou des regroupements. Ce qui ouvrira alors le champ des possibles.

http://www.lunion.presse.fr/accueil/...s-ia0b0n405033

Au final ce sera toujours Reims qui y gagnera..




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Old September 23rd, 2014, 09:14 AM   #147
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j'aime bien ce genre de news :



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Une nouvelle attaque de loup dans la Meuse

Publié le 22/09/2014

Par L'union-L'Ardennais



Un loup aurait tué deux brebis et blessé quatre autres la nuit dernière dans la Meuse. Une nouvelle attaque qui doit inquiéter les éleveurs du pays vitryat où le loup s’aventure de plus en plus.
loup.jpg
Alors que le loup s’avance de plus en plus dans le pays vitryat, particulièrement dans le village de Blacy (à 3 kilomètres de Vitry-le-François) où des traces de l’animal ont été constatées à plusieurs reprises, l’animal fait encore parler de lui dans la Meuse, département voisin. Un éleveur d’ovins a vu son troupeau attaqué par un loup dans la nuit de dimanche à lundi 22 septembre. L’animal a tué dix brebis et blessé 28 autres rapporte le journal quotidien de l’Est Républicain.

Pour Cyril Weisse, l’éleveur, c’est sa sixième attaque du loup depuis le mois d’avril dernier. Au total, ce sont une dizaine de ses animaux qui ont été tués, et 28 blessés.

Ce lundi matin, il a découvert, dans son pré, deux brebis mortes et quatre autres blessées dont trois devraient être euthanasiées. Au 22 septembre 2014, sur la Meuse, le nombre total d’attaques enregistrées, depuis les premières prédations du loup recensées, en octobre 2013, se monte à 46. Le prédateur ayant tué 97 ovins et blessé 69 autres.

Selon une évaluation faite en mars dernier, par l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage, il y aurait actuellement – éparpillés dans 30 départements – 300 loups en France, avec un taux de croissance annuel de 20 %. Dans le pays vitryat, ces attaques inquiètent. Sur ce territoire, la tension est déjà vive depuis qu’un loup a été abattu à Coole (à quelques kilomètres de Vitry-le-François), le 31 janvier.


http://www.lunion.presse.fr/accueil/...e-ia0b0n411959


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Old September 24th, 2014, 09:20 AM   #148
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Le chantier de l’A304 peut reprendre

Publié le 23/09/2014 - Mis à jour le 23/09/2014 à 10:07

Par Guillaume Lévy





Le chantier de l’A304 s’étire sur 31 kilomètres. Il compte huit lots, dont plusieurs ont été « gelés » depuis février.


ARDENNES. L’arrêté est signé. Le chantier de l’A 304 peut enfin reprendre dans sa totalité. Sera-t-il achevé en 2017 ? « Tout dépend des entreprises », confie le préfet, qui redoute l’hiver ardennais.
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Entre ceux qui croient que tout le chantier a été interrompu et ceux qui pensent que rien ne s’est arrêté, pouvez-vous expliquer ce qu’il s’est passé depuis la condamnation en février ?

L’arrêté du 28 mars 2011, qui engageait les travaux de l’A 304, avait été signé entre la loi Grenelle et son décret d’application. Il comportait donc une certaine fragilité sur l’aspect environnemental. Le 11 février 2014, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne l’a annulé et le chantier a dû être stoppé. Afin de gagner du temps, l’État a décidé de ne pas faire appel et de relancer la procédure. Le 28 mars, un nouveau dossier a été déposé par la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, ndlr), maître d’ouvrage du chantier. Il a été jugé recevable en mai et a permis de lancer l’enquête publique du 10 juin au 9 juillet. La commission d’enquête a rendu un avis favorable le 17 juillet. Puis le Coderst (Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques, ndlr) a émis, le 9 septembre, un avis favorable au projet de nouvel arrêté. J’ai donc signé, le 11 septembre, le nouvel arrêté d’autorisation des travaux de l’A 304 au titre de la loi sur l’eau.

Mais comment se fait-il que des travaux aient été réalisés durant ces sept mois de procédure ?

Une partie seulement. J’ai signé le 28 février un arrêté à titre conservatoire, qui a autorisé à poursuivre certains travaux déjà entamés, qui présentaient un risque pour l’environnement, les biens ou les personnes. C’est le cas de l’échangeur de la Chatoire (La Francheville, ndlr). Mais sur d’autres lots, par exemple sur le Plateau de Rocroi, les travaux ont dû être arrêtés, ou bien n’ont pas pu commencer.

Les Ardennais peuvent-ils toujours espérer pouvoir rouler sur cette autoroute en 2017 ?

Pour l’instant, nous restons sur cette hypothèse. Notre calendrier a été respecté. Nous avions annoncé un nouvel arrêté pour septembre et c’est ce que nous avons fait. Les entreprises ont toutes été prévenues et le chantier peut donc reprendre normalement. Tout dépend maintenant de la saisonnalité. Les entreprises vont être forcées de s’organiser en vue de l’hiver. La vraie question est de savoir si elles vont pouvoir redémarrer en octobre - novembre, ou bien si elles vont devoir attendre mars ?

Si elles attendent le printemps, à combien estimez-vous le retard dans la livraison du chantier ?

C’est très difficile d’estimer le retard pris, si retard il y a. Selon la Dreal, grâce au dernier hiver qui a été doux, le chantier a bien avancé.

Que prévoit le nouvel arrêté sur le plan environnemental ?

L’arrêté précise l’ensemble des mesures prises pour limiter ou compenser l’impact sur l’environnement. La description des mesures compensatoires (ce qui a été sanctionné par le tribunal) a été renforcée. On a précisé la volumétrie des zones touchées, l’identification des sites pressentis pour les compenser, leur évaluation dans le temps, etc. C’est un dossier très complexe. Pour toutes les surfaces touchées, on a 40 points d’impact à compenser. Ces 40 points doivent permettre de transformer un site en surface humide, en compensant la surface, en recréant de la faune, etc.

Ces mesures vont-elles exiger des particuliers qu’ils cèdent du foncier ?

Un comité de suivi a été mis en place. Il doit définir des mesures qui soient acceptables par les deux parties, que sont les associations environnementales et les agriculteurs. Ces derniers ont déjà été expropriés lors du tracé. Ils ne veulent pas perdre une nouvelle fois des terres pour les mesures compensatoires.




http://www.lunion.presse.fr/accueil/...e-ia0b0n412160



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«La nouvelle majorité communique,mais elle n’a pas de projet»

Publié le 25/09/2014 - Mis à jour le 25/09/2014 à 11:19

Par L'union-L'Ardennais
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REIMS (51). Rentrée sous forme de conférence de presse hier pour l’opposition municipale. Éric Quénard, en chef de file, a considéré que les six derniers mois n’ont pas été utiles aux Rémois.
Autour d’Éric Quénard, l’opposition a fait le point sur plusieurs dossiers, avec un ton offensif.

1 Musée L’opposition estime avoir laissé une bonne situation financière et s’alarme de l’argent qu’elle estime perdu. C’est le cas pour l’abandon du projet de musée au Boulingrin. « Cinq millions en études et fouilles ont déjà été dépensés. Il y a le dédit à payer pour l’architecte, les 55 millions qui ne seront pas investis. De même, le projet privé de 35 millions, même s’il se fait, ne pourra pas être pareil. » Embêtant pour Éric Quénard au moment où le bâtiment va mal. Il en profite d’ailleurs pour parler de l’équipement public à Croix-Rouge (six millions) qui ne se fera pas. « On consulte les habitants pour donner un nom aux celliers Jacquart, mais on ne les consulte pas pour rayer de la carte de tels projets ! »

2 PISCINE AU SERNAM « C'était le projet de la campagne du maire... cela devient celui de la présidente. Ce n'est pas le premier glissement de compétences auquel on assiste », raille l'opposition. Éric Quénard s'interroge à haute voix sur la pertinence du choix du Sernam pour l'implantation de l'éventuelle future piscine-patinoire. « C'est un espace privé, pollué, sur lequel des fouilles seront nécessaires et où l'on rencontrera des difficultés de circulation », avertit le conseiller municipal et communautaire. L'opposition doute vivement que le projet puisse voir le jour au cours de cette mandature. Et alerte contre le partenariat public privé, qui, à long terme, se révèle bien souvent « beaucoup plus cher ».

3 BUDGET Les élus de l’Intergroupe font part de leurs « inquiétudes » concernant l’élaboration du budget à venir, qui pourrait avoir des conséquences néfastes, notamment pour les associations. « Certaines sources évoquent des baisses de 5 à 10 % des subventions. On nous a pourtant souvent expliqué à quel point le tissu associatif était vital... »

4 Idéologie L’opposition retient un symbole fort de ces six premiers mois. « Ils ont décidé de baisser la taxe sur les enseignes, représentant un manque à gagner de 500 000 euros par an. On traite la grande distribution sur un pied d’égalité avec le commerce de proximité, alors que ce dernier bénéficiait déjà d’une exonération. Dans le même temps, on réduit les moyens pour le centre communal d’action sociale, une structure qui permet d’amortir la crise que subissent de plein fouet les plus démunis. On est faible avec les forts et fort avec les faibles. » L’opposition voit là les signes d’une idéologie, « celle qui consiste encore à faire table rase de ce qui avait été fait avant ». Le musée, l’équipement public donc, mais l’opposition s’amuse aussi de voir l’actuelle majorité évoquer le projet Courlancy à Bezannes. « Adeline Hazan a quand même énormément contribué à ce qu’il soit possible. » Pour Éric Quénard, la vérité c’est que la majorité en six mois n’aurait pas un commencement de projet. « La nouvelle majorité communique, mais elle n’a pas de projet. La ville se rendort. »

YANN LE BLévec et ANNE DESPAGNE
http://www.lunion.presse.fr/region/l...-ia3b24n413178


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Old October 3rd, 2014, 05:36 PM   #150
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Une autre entreprise japonaise s'installe sur la ZAC de Bezannes (Yanmar Construction Equipment Europe).

L'entreprise Japonaise YANMAR, accompagnée par Invest in Reims, choisit le parc TGV de Reims-Bezannes pour implanter son centre Europe dédié aux activités marketing, commerciales et financières. 40 emplois sont annoncés.





Source : blog Invest in Reims, 02/10/2014

http://blog.investinreims.com/Implan...ponaise-YANMAR

Reims : Yanmar inaugure un centre européen commercial et marketing

Yanmar vient d'installer sa direction européenne commerciale et marketing à Reims dans le nouveau quartier d’affaires de Bezannes attenant à la gare TGV Champagne Ardennes. L’idée est de faciliter les contacts avec son réseau européen de distribution au même titre que les utilisateurs.

Yanmar est bien décidé à gagner en notoriété. Motoriste de premier plan au niveau mondial, le constructeur avoue ne pas bénéficier de la même renommé en tant que fabricant de mini-pelles. « Avec l’ouverture à Reims de ce bureau européen commercial et marketing, nous voulons distinguer clairement la partie industrielle de celle dédiée au commerce. Nous allons d'ailleurs consacrer 25 M€ pour le développement de nos actions commerciales et marketing. Ce qui veut dire que nous allons mieux segmenter notre approche par pays, du Nord au Sud de l’Europe en passant par les pays de l’Est et développer un marketing digital. Cette transformation doit nous aider à passer d’une simple relation de fournisseur de matériels à un véritable rôle d’animateur de réseaux», ajoute Jean-Marc Raynaud, nouvellement promu à la fonction de Vice-President Yanmar CE Co. et President Yanmar CE Europe.

L’implantation de Yanmar au cœur du nouveau quartier d’affaires de Bezannes attenant à la gare TGV Champagne-Ardenne, permet d'être très facilement accessible d'un peu partout en Europe, voire du monde entier étant à 40 minutes en TGV de l’aéroport Charles de Gaulle. L’usine de St Dizier (Haute-Marne) est aussi à une heure de voiture. Le bureau de Reims qui devrait à terme accueillir 40 personnes a été conçu pour recevoir dans les meilleures conditions possibles les revendeurs européens, les clients mais aussi pour organiser des formations et présenter l’ensemble des services attachés à la vente de matériels comme le financement. (...)



Le groupe Yanmar dans le monde
16 000 salariés
CA : 6,5 Mds€

Présence en Europe depuis 25 ans – JV à l’époque avec Ammann Suisse avec une séparation effective en 2011.
Yanmar Construction Equipement Europe : CA 550 M€
Yanmar a fêté ses 100 ans d'existence il y a 2 ans - See more at: http://www.constructioncayola.com/re....NeI4enEk.dpuf


http://www.constructioncayola.com/re...-marketing.php

ça commence à se remplir aux abords de la gare tgv.....




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Old October 23rd, 2014, 05:32 PM   #151
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Economie région
La LGV Est, pas aussi rentable que prévue

Publié le 23/10/2014 - Mis à jour le 23/10/2014 à 09:17

Par Frédéric Gouis
Réactions (2)


SNCF. La Cour des comptes va dévoiler ce matin un rapport sur la gestion et le financement de la grande vitesse ferroviaire. En 2013, elle avait déjà épinglé les errances entourant la LGV Est…



Plus de sept ans après sa mise en service, le dossier de la LGV Est fait l’objet de griefs quant à l’utilisation de l’argent public.


Comme ses cinq autres consœurs, les 300 km de la ligne à grande vitesse (LGV) Est exploités depuis juin 2007 (les 106km de la Phase 2 jusqu’à Strasbourg doivent entrer en service au printemps 2016) sont-ils rentables et les investissements justifiés? Voilà les questions auxquelles va répondre la Cour des comptes, ce matin, en divulguant un rapport. En fait, la juridiction financière chargée de s’assurer du bon usage de l’argent public a déjà répondu au sujet de «notre» ligne TGV dans son rapport annuel publié en février 2013. Àl’époque, la Cour des comptes s’était émue que «la recherche des cofinancements et la compétition entre les collectivités pour l’accès au TGV ont fragilisé le pilotage du projet. Celui-ci y a perdu en cohérence, tandis qu’étaient avalisés des choix d’investissements critiquables». Les griefs entourant cette opération, qui s’élève actuellement à 6,3 milliards d’euros au total (avec la phase 2), ne manquent pas.

1/ Rentabilité surévaluée

La Cour des comptes indiquait, dans son rapport de février 2013, que «RFF doutait, comme la SNCF, de la rentabilité économique de la LGV Est». D’ailleurs, dans le dossier d’enquête publique de la ligne, elle était de 4%. C’est «le dossier d’approbation ministérielle qui a réestimé cette rentabilité, à la suite du phasage du projet, à 7,2%», indique Réseau Ferré de France (RFF) dans son bilan de la phase 1 de la LGV Est, publié en mai 2013. Une façon, visiblement, de faire passer la suite: «La rentabilité de l’opération pour les acteurs ferroviaires s’est dégradée (5,9% contre 7,2% prévus dans le calcul à 20 ans)». Contactée cette semaine, la SNCF admet que «le TGV Est n’atteint pas le seuil de rentabilité», sans chiffres…

2/ Mais profitable tout de même

Même sans être rentable comme espéré, la LGV Est demeure profitable! En témoigne le versement de 122 millions d’euros au titre d’une «clause de bonne fortune, un intéressement des collectivités locales aux résultats d’exploitation de la LGV». Cette clause, selon la Cour des comptes en février 2013, a été créée «à l’initiative des collectivités territoriales participantes qui considéraient les prévisions de trafic de RFF sous-estimées (…), leur permettant de bénéficier de reversements du surplus des redevances perçues par RFF». Ce versement devait s’effectuer en 2011, 2016 et 2026. Finalement, en 2009, un montant forfaitaire de 122 millions d’euros a été calculé par l’État et RFF, ce dernier le réaffectant «rapidement au financement des travaux de la 2e phase de la LGV Est». Du coup, «les régions ont été mises devant le fait accompli», regrettait la Cour des comptes en février 2013.

3/ La faute à «l’effet mode»

Souvenez-vous, à son lancement au début des années 80, le TGV devait concurrencer les transports aériens en reliant les grandes métropoles. Depuis, il est devenu un must pour tout élu local, comme le tramway… Il a aussi servi à tenter de désenclaver les zones oubliées, loin de son but initial.

Du coup, en plus du forcing de Reims pour faire passer la ligne par son agglomération, en plus des luttes pour la création d’une gare entre Nancy et Metz sur la LGV, 17villes non situées sur cette ligne ont souhaité obtenir la venue du TGV chez elles! Dans nos départements, le TGV pointe ainsi son nez dans les gares de Rethel, Charleville, Sedan, Châlons-en-Champagne et Vitry-le-François. Des venues qui ont un coût… Il a fallu aménager le réseau classique pour permettre le passage du TGV, mais aussi mettre aux normes les gares, construire même une voie supplémentaire (entre Reims-Centre et Bezannes) ou une voie de remisage (en gare de Sedan)… Rien ne semblait trop beau pour le TGV! «Le financement de ces dessertes représente une dépense importante pour les collectivités territoriales, alors même que la pérennité de certaines d’entre elles n’est pas garantie dans l’avenir», relevait déjà la Cour des comptes en février 2013.

4/ La fréquentation au rendez-vous

Au-delà de la rentabilité, la LGV Est rencontre-t-elle au moins l’adhésion du public tel qu’espéré? Bien difficile d’obtenir des chiffres! Interrogée cette semaine, la SNCF «n’est pas en mesure de fournir ces informations» indiquant néanmoins que «nous vivons actuellement une baisse des déplacements sur le TGV Est». Mi-2012, pour les cinq ans d’exploitation de la ligne, la SNCF indiquait avoir transporté «13millions de passagers sur les douze derniers mois», un chiffre déjà atteint en 2011 d’après le rapport de RFF (de mai 2013). Voilà qui serait dans l’objectif de la phase 1 de la ligne fixé à 12 millions de passagers.

Retrouvez l'intégralité du dossier dans notre édition du jour

http://www.lunion.presse.fr/economie...e-ia0b0n427645


Encore un article sur la rentabilité du tgv, ici celui de l'Est mais en réalité soyons honnête on parle de la France de manière générale.

Débat délicat, l'article fini par conclure que la SNCF annonce une baisse de fréquentation.... évidemment que la fréquentation ne cesse de baisser, les prix ne cessent de monter et les passagers n'ont pas plus d'argent pour payer, de surcroit le prix monte au point parfois de préférer à nouveau l'avion.. cas rare mais qui arrive parfois.
Cela dit les gens se tournent aussi beaucoup vers le co-voiturage ou tout simplement leur voiture.
Parfait exemple : je suis allé à Lyon le weekend dernier, devinez comment j'y suis allé ? En bagnole. En train, avec mon amie j'en étais pour pratiquement 500 euros ! Qui peut raisonnablement croire que je vais payer 500 euros pour aller à.... Lyon ? c'est le prix d'un billet aller pour NY ou Montréal.

Alors bien sur je me doute qu'il faut payer pour ces infrastructures et leur entretien et même rembourser le fait de les avoir construit, m'enfin les passagers ne peuvent pas suivre les prix... à moins d'avoir des tarifs allégés par une carte de réduction..mais ça ne marche que pour certaines tranches de la population, jeunes et vieux...

Se déplaçer devient de plus en plus un sport de riche en France...

Je suis contre le fait de pénaliser les villes plus petites mais leurs accès au tgv
fait tout de même peser encore plus de dépenses puisque tout le monde réclame son tgv.
Exemple : Epinal dans les Vosges. J'aimerais bien savoir le trafic du tgv Epinal-Paris, en prenant le trafic direct à partir d'Epinal, en séparant des passagers pris sur le chemin....
Je constate malheureusement que les "grosses" villes sont les seules capables de peser dans le trafic même si ça ne le rend pas rentable. Et sur cette ligne-là, il y a de bonnes disparités, les gares tgv " de campagne" type Champagne ardennes tgv-Meuse tgv-Lorraine tgv n'ont pas un trafic important qui justifie leur connexions à la ligne, ce qui à l'inverse est peut-être le cas de petites villes telles Epinal, Chalons, Charleville, etc...

En soi à part les grandes gares de villes ( Strasbourg, Metz, Reims centre, ou Nancy, ont un trafic qui justifie amplement leurs connexions à Paris), le trafic ne justifiait pas l'erreur de ces mini gares de campagne qui font ralentir le trafic. Bien sur je touche à un puit sans fond, les fameuses gares de Lorraine...


Bref,



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P.S. la finalisation de la ligne des 106km devra faire ses preuves puisqu'elle est réalisée aussi et surtout dans le but de rejoindre rapidement de grandes villes Allemandes, telles que Munich, Stuttgart, ou Francfort.
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Old October 31st, 2014, 12:26 AM   #152
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La rentabilité du TGV augmente grâce aux bonnes performances des Paris-Francfort et Stuttgart avec la clientèle d'affaires.
Sinon, je rajouterais Colmar comme halte rentable (4 allers-retours par jour il me semble).
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Old October 31st, 2014, 03:46 PM   #153
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La rentabilité du TGV augmente grâce aux bonnes performances des Paris-Francfort et Stuttgart avec la clientèle d'affaires.
Sinon, je rajouterais Colmar comme halte rentable (4 allers-retours par jour il me semble).
C'est juste, heureusement que le TGV Est a été pensé pour aller assez loin en Europe de l'Est avec de nombreuses villes importantes sur son trajet.

Et même si au départ c'est plutôt le chemin vers Munich qui est prévu, rien n'empêche d'aller à Francfort, au contraire, c'est une grande ville, et son trafic énorme n'est plus à démontrer, c'est un passage obligé!

Oui je pense que Colmar est à la limite des villes qui peuvent justifier un tgv, elle est assez grande et surtout ça se remplit quand le train s'arrête chez elle...



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Old November 13th, 2014, 12:35 PM   #154
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Politique - Assemblée nationale

La commission des lois veut le Grand Est
Réunie hier, la commission des lois de l’Assemblée nationale a reconstitué la grande région Alsace – Champagne-Ardenne – Lorraine, refusant d’« isoler » l’Alsace malgré l’intervention de nombreux députés UMP alsaciens.




« Strasbourg-Reims, ce sera bientôt une heure en TGV », a plaidé Jean -Luc Warsmann (UMP, Ardennes), ardent défenseur de la région Grand Est. Photo Julio PELAEZ



Politique
Actualité

Six députés alsaciens – tous UMP – sont montés au créneau hier à la commission des lois de l’Assemblée nationale. Leur objectif : convaincre de conserver le changement de carte adopté au Sénat, en ce qu’il préserve l’Alsace comme une région à part entière.

Ils n’ont pas eu gain de cause. La commission a rétabli l’article 1er du projet de loi dans les termes qu’avait votés l’Assemblée nationale en juillet dernier. C’est donc une carte à 13 régions (dont la Corse) que propose la commission à l’Assemblée nationale qui en débattra à partir du 18 novembre.

Une « expérimentation originale »


Eric Straumann (UMP, Haut-Rhin) a rappelé que 96 % des conseillers régionaux et généraux d’Alsace souhaitaient l’Alsace seule et le conseil d’Alsace. Patrick Hetzel (UMP, Bas-Rhin) a déploré « la vision technocratique et déconnectée des bassins de population » d’une grande région, alors que « l’Alsace est prête à une expérimentation originale ».

Sophie Rohfritsch (UMP, Bas-Rhin) a craint que la grande région, « en diluant compétences et moyens », ne fasse « régresser » l’Alsace. Michel Sordi (UMP, Haut-Rhin) a plaidé « la forte identité de l’Alsace issue de son histoire régionale » et affirmé qu’elle n’était pas « repliée sur elle-même ». Laurent Furst (UMP, Bas-Rhin) a évoqué l’« anxiété » des Alsaciens ; « les braises de la colère sont chaudes », a-t-il jugé, craignant « un immense accident électoral aux régionales » – allusion directe au Front national. Frédéric Reiss (UMP, Bas-Rhin) a souligné que « l’Alsace voulait avancer sur la voie d’un projet novateur ».

Mais ces plaidoiries n’ont pas ébranlé le rapporteur Carlos da Silva (PS, Essonne). Il a proposé dans un amendement de revenir à la carte de l’Assemblée, à 13 régions (dont la Corse), donc avec le Grand Est et une région fusionnée Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées.

« Cette carte, sans être consensuelle, est un point d’équilibre », a-t-il jugé. Il a été appuyé, au nom du groupe socialiste, par le député Hugues Fourage (PS, Vendée) qui avait déposé un amendement semblable. La commission a voté ces amendements, faisant donc échec à celui d’Eric Straumann, qui proposait que l’Alsace reste seule, mais que Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon fusionnent.

« Ce n’est pas la carte idéale, a justifié Hugues Fourage, il y a même des députés du groupe qui ont des réserves (faisait-il allusion à Armand Jung et Philippe Bies ?), mais nous ne voulons pas laisser l’Alsace en position d’isolement ».

Une négociation en commission mixte paritaire ?


On pressent que le débat public à partir du 18 aboutira aux mêmes conclusions. Il y aura donc une commission mixte paritaire, dont la date a été fixée au 27 novembre.

Cette réunion de sept députés et sept sénateurs sera-t-elle le lieu d’un affrontement ou d’une négociation ? Dans le premier cas, l’Assemblée aurait le dernier mot. Dans le second, peut-on imaginer que le Sénat lâche sur Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, tandis que l’Assemblée céderait sur l’Alsace ? Une hypothèse évoquée, en tout cas, dans les couloirs de la commission hier…



http://www.dna.fr/politique/2014/11/...t-le-grand-est



Il est gentil le monsieur mais il ment éhontément, Strasbourg-Reims ce sera en 2016 1h20 au mieux !
Et quand je dis 1h20 c'est en partant évidemment de la gare Champagne Ardennes TGV et non de la gare principale de Reims !
Grosse grosse différence...
Quand je verrais circuler des tgv de la gare de Reims vers la gare centrale de Strasbourg, là je dirais qu'il y a du progrès ! Car entre Champagne Ardennes tgv et la gare centrale de Reims il y a déjà 10 minutes en ter, et ensuite il faut encore attendre que le tgv Bordeaux, ou Nantes-Strasbourg s'arrête en gare de Champagne Ardennes.... résultat souvent un écart de 20 voir 30 minutes...à rajouter sur le parcours.
Et enfin même avec un parcours de gare de ville à gare de ville, le train mettra quand même à priori au moins 1H20...
donc le fantasme de 1h de tgv entre Reims et Strasbourg on oublie...
Même si bien sur le temps de parcours entre les deux villes se réduit encore nettement!




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Old November 17th, 2014, 01:31 PM   #155
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Lundi 17 novembre 2014

Politique
Jean-Paul Bachy signe l’oraison funèbre de la Champagne-Ardenne

Publié le 17/11/2014

Par Jean-François LAVILLE
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Aube - Le président de la Région critique la nouvelle carte et évoque la disparition du conseil régional de Champagne-Ardenne.
Jean-Paul Bachy, président de la Région (à d.) aux côtés de Patrick Tassin, président du Ceser.



C’est un Jean-Paul Bachy en pleine forme, quelque peu agressif même, qui a fustigé, vendredi, la réforme des régions et la carte qui devrait être validée demain à l’Assemblée nationale.

Invité par le Conseil économique, social et environnemental (Ceser), le président de la Région venait présenter ses orientations budgétaires « dans un contexte où les régions sont privées d’autonomie et où 90 % de ses recettes dépendent du bon vouloir de Bercy et du gouvernement ».

« Strasbourg sera la capitale, c’est fait… »

Mais c’est surtout de collectivités que Jean-Paul Bachy a parlé en dénonçant « une méthodologie autoritaire » pour mettre en place la réforme des régions. « Les négociations échappent à nos assemblées. On veut nous imposer des ensembles sans projet commun, sans identité », poursuit-il, allusion au mariage programmé entre la Champagne-Ardenne, les Ardennes et l’Alsace.

Dans un discours enflammé, vantant les atouts de notre région, mais aussi sa disparition programmée à la fin de 2015 lorsque le nouveau découpage sera effectif, il affirme que tout ce montage n’a qu’une finalité : « faire que Strasbourg devienne la capitale régionale. C’est fait ! Et c’est fait sur notre dos, sans nous », lance-t-il.

Il martèle devant les membres de la société civile réunie au sein du Ceser que cette carte « n’a aucun sens et va nous faire mal ». Notamment pour la ville de Châlons-en-Champagne qui va perdre son statut de capitale régionale administrative. Il poursuit en affirmant que ce nouveau découpage « va mettre en péril nos pôles de compétitivité ». Et de fustiger ceux qui ont voté pour le rattachement à l’Alsace « car Reims et Troyes vont ainsi devenir une banlieue lointaine de l’Île-de-France ».

Pas de volet « culture »

Jean-Paul Bachy en profite pour dénoncer « le jeu mortifère » des Alsaciens « qui répandent déjà le message de Strasbourg-capitale ».

Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, il annonce que le prochain contrat de projets État-Région, encore en cours de négociation, ne sera pas à l’avantage des Champardennais. Il sera, en effet, essentiellement concentré sur le volet transport, avec des crédits « réduits à la portion congrue » pour la recherche et l’enseignement supérieur, et « plus aucun volet consacré à la culture ». Ce qui n’est pas de bon augure pour la restructuration des musées troyens ni pour la mise en valeur de Clairvaux.


http://www.lest-eclair.fr/politique/...a-ia0b0n306884




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Old November 18th, 2014, 12:40 PM   #156
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Reims Métropole veut réduire ses dépenses

Publié le 17/11/2014

Par Anne Despagne


REIMS (51). Face à la baisse « historique » des dotations de l’État, l’agglomération souhaite ne pas rogner sur l’investissement, ni augmenter les impôts. Donc réduire les dépenses.


Catherine Vautrin a évoqué, hier soir, les grands équilibres qui doivent, selon elle, présider au futur budget.Remi WAFFLART

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Les collectivités locales représentent pour l’État le 3e poste de dépenses. La présidente de Reims Métropole a rappelé, hier soir, cette réalité, sans remettre en cause le « nécessaire » effort collectif de réduction des déficits. Cet effort se traduira, pour l’agglomération rémoise, par une baisse des dotations de 49 millions d’euros entre 2014 et 2019. Catherine Vautrin, lors du débat d’orientations budgétaires, a conservé les grands axes de son engagement : ne pas toucher aux impôts mais maintenir l’investissement. Pour maîtriser les ratios financiers, il faudra prendre en compte plusieurs facteurs.

1 les dépenses à caractère général La présidente de l’intercommunalité souligne qu’il faudra « tailler » dans ces dépenses, à hauteur de 10 %, pour tenter d’atteindre 900 000 €. Elle donne un exemple de résultat déjà obtenu : une réduction de 150 000 € dans le budget de la communication.

2 le personnel Ce poste de dépenses est sensible, Cédric Lattuada (PCF) et Éric Quénard (PS) ne manquent pas de le signaler. Mme Vautrin annonce un « maintien » de ces dépenses (soit une augmentation de 0 %). Face aux questions ou inquiétudes de ses oppposants, elle précise qu’il n’y aura « pas de terreur » au sein de Reims Métropole : « Les agents y ont toute leur place, nous ne supprimerons pas de poste ». Et d’arguer que d’importantes économies ont déjà été réalisées au niveau de la direction générale. M. Lattuada estime qu’avec une croissance nulle, le personnel sera en fait réduit d’une centaine de postes. Soit des suppressions déguisées.

3 les subventions aux associations Autre poste de dépense qu’il faudra réduire, celui des subventions. L’agglomération envisage de baisser de façon globale de 5 % leur montant. La présidente y insiste : tout le monde ne sera pas touché dans cette proportion. Mais c’est l’objectif général. Éric Quénard la met en garde contre les conséquences de ces choix, notamment dans les quartiers dits sensibles, là où les associations créent du lien. Il demande à Catherine Vautrin de « sanctuariser » les crédits liés à la politique de la ville. La députée UMP lui rétorque qu’on attend des arbitrages du gouvernement au sujet des Contrats urbains de cohésion sociale.

4 les transports Le dossier Transdev est en pleine renégociation. Mme Vautrin redit ses trois priorités, d’importance égale à ses yeux : la qualité du service, le respect des salariés et la maîtrise financière. Un délai a été accordé par Transdev jusqu’au 18 décembre. Face aux remarques de M. Quénard, pointant le volet « emploi » mal engagé, la présidente confirme sa « prudence » et raille quelque peu, à l’adresse de l’opposition : « Si le dossier était facile, vous l’auriez réglé avant de partir. Vous vous êtes contentés, l’an dernier, de signer un chèque de 3,5 millions d’euros ».

http://www.lunion.com/region/reims-m...-ia3b24n441321

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Old November 25th, 2014, 11:07 PM   #157
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REGION. Strasbourg, capitale ; Metz, assemblée régionale ; Reims, métropole d’équilibre... les élus continuent de s’écharper autour des futures compétences de leur territoire. Et vous, si vous choisissiez au moins son nom ?


Fusion region nov 2014.jpg



Allez… c’est presque fait ! Ce mardi, les députés ont validé la carte à 13 régions, différente de celle du Sénat, en troisième lecture. À partir de mercredi, une commission mixte paritaire validera la réforme et on n’en parlera plus. Enfin… plus beaucoup ! Quel sera le nom de cette future région où la capitale sera à Strasbourg.

La semaine dernière, les députés ont décidé « par dérogation » que Strasbourg serait la future préfecture de la grande région qui regroupe les actuelles Champagne-Ardenne, Lorraine et Alsace. Depuis, les hommes politiques se combattent à coup de déclarations médiatiques dans divers journaux nationaux et locaux.

Reims en métropole d’équilibre ?

Dans nos colonnes, le député et maire de Châlons-en-Champagne, Benoist Apparu, avait cherché à combattre la perte de deux régiments (1er RAMa et 1re BM) ainsi que de son statut de capitale de région en moins de deux semaines. Cette dernière nouvelle fera perdre 1.000 emplois de fonctionnaires, sur les 3.000 qui officient actuellement à Châlons, qui partiront en plus des 1.5000 militaires prévus dans la loi de programmation militaire.

Le 20 novembre, l’ancien ministre du Logement avait annoncé à l’Assemblée nationale : « Je regrette les choix du Gouvernement : erreurs historiques, géographiques et économiques (…) Ce projet souffre d’un problème méthodologique. Chacun aura sa version, il faut prendre de la hauteur et s’appuyer sur des travaux économiques et démographiques pertinents »

Sur RTL, le député et maire de Reims, Arnaud Robinet s’est découvert une âme de poète en affirmant qu’il fallait « transformer cette gifle en caresse. […] Si Strasbourg est la capitale régionale, il faudra une seconde métropole d’équilibre et là, Reims a tout son rôle à jouer ».

Assemblée régionale en Lorraine ?


Mais quid de Metz, la capitale d’actuelle région Lorraine ? Cité par le journal local Lor’Actu, le maire Dominique Gros et le président de la communauté d’agglomération Metz métropole Jean-Luc Bohl revendiquent « que Metz Métropole soit le siège d’une future assemblée régionale dont la capitale est à Strasbourg (sic), ainsi que des directions régionales déjà établies ».

Chez les Alsaciens, la fronde a payé. Après moult manifestations et pressions auprès du gouvernement, les élus strasbourgeois sont satisfaits…

http://www.lunion.com/accueil/sondag...e-ia0b0n445823

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Champagne-Ardenne, ton univers impitoyable, ( plus sérieusement c'est la panique ) :


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Région « Grand Est » : la Gauche tire à boulets rouges

Publié le 25/11/2014

Par Jean-François LAVILLE



Socialistes et communistes ont violemment condamné, lundi, le mariage forcé imposé par le gouvernement socialiste et la désignation de Strasbourg comme capitale régionale.
Examen, hier, des dernières orientations budgétaires de Champagne-Ardenne.


Les conseillers régionaux étaient réunis, lundi, dans l’hémicycle de l’Hôtel de région, à Châlons-en-Champagne, pour examiner les orientations budgétaires 2015. Lesquelles seront les dernières « O-B » de cette région en tant que telle puisque, dans un an, les prochaines orientations devront concerner la nouvelle région, dite « Grand-Est », réunissant la Champagne-Ardenne, l’Alsace et la Lorraine.

Dans un schéma politique classique et quelque peu manichéen, les élus siégeant sur les bancs de la droite – UMP et UDI – auraient pu profiter de cette réunion pour condamner cette réforme territoriale voulue par la gauche. Il n’en a rien été.

Un camouflet

Il n’en a rien été pour la bonne raison que la nouvelle carte liant notre sort à celui de l’Alsace avait reçu l’assentiment de la plupart des parlementaires champardennais de droite.
« L’amendement, érigeant Strasbourg en capitale régionale, a même été voté à l’unanimité au palais Bourbon », devait rappeler l’élu frontiste, Pascal Erre. Jean-Luc Warsmann (UMP) s’est contenté de souligner que, compte tenu des bouleversements que cette réforme va engendrer, il aurait été préférable de repousser cette session plénière de quelques semaines. « Jean-Luc Warsmann, qui n’a pas été le plus important défenseur de notre région sur cette fusion autoritaire et antidémocratique », martèle Karine Jarry (PCF).

C’est du côté de la majorité de gauche que sont venus, hier, les coups de gueule. Des élus de gauche qui se sont toujours déclarés favorables à une réforme, mais d’abord sur les compétences et sur les moyens, puis sur un rapprochement avec la Picardie et la Lorraine, jamais avec l’Alsace. « La désignation de Strasbourg par l’Assemblée nationale comme capitale régionale, c’est un camouflet pour Châlons-en-Champagne et pour Metz », lance Jean-Paul Bachy, le président du conseil régional de Champagne-Ardenne, qui regrette qu’on ait commencé à « discuter de la taille et de la couleur du bocal avant d’en connaître le contenu ».

« À chaque déconnade… »


Dans une verve toute méditerranéenne, c’est Olivier Girardin qui s’est montré le plus virulent contre le projet du gouvernement. L’élu aubois, pourtant premier secrétaire fédéral du parti socialiste, n’a pas eu de mots assez durs pour condamner la réforme des régions. « Je suis choqué par l’attitude des députés et par la position du gouvernement, choqué aussi par le président de la Commission des lois (commission qui a validé le mariage Lorraine, Alsace et Champagne-Ardenne, NDLR). Le pire, ajoute-t-il, c’est qu’« à chaque déconnade de ce genre, c’est vous, Monsieur Subtil (élu Front national, NDLR) qui ramassez la mise ». Il va plus loin encore en dénonçant la logique du plus fort en évoquant l’Alsace. « Le pire dans cette affaire, c’est que ceux qui ont plus vont encore avoir plus, quelle que soit la majorité en place. Vous êtes fort, vous serez encore plus fort, c’est pour ça qu’on vous aide. Ce n’est pas une question de territoire, mais d’état d’esprit », scande-t-il. En attendant le mariage avec l’Alsace, Jean-Paul Bachy évoque les fiançailles. Dès que le vote sur les régions sera définitif, vote prévu aujourd’hui même, il va prendre langue avec les présidents des deux autres régions pour définir un calendrier et une méthode de travail. Et, peut-être, tenter de calmer le jeu.




http://www.lest-eclair.fr/politique/...s-ia0b0n310687


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Des sources d'investissements :

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La Ville va céder des biens immobiliers

Publié le 25/11/2014

Par Yann Le Blévec


REIMS (51). Comme l’État, la Ville se propose de céder des terrains bâtis ou non bâtis afin de générer des recettes, le gain espéré est d’environ cinq millions par an.
Les orientations budgétaires ont fait l’objet d’un âpre débat lundi soir, entre Éric Quénard et Jean-Marc Roze notamment.




1 Cessions immobilières La cession d’actifs est une des pistes évoquée par la majorité municipale lundi soir en conseil pour générer des recettes et faire des économies.

Le gain estimé est aux alentours de cinq millions chaque année. Cela concerne essentiellement la vente de terrains bâtis ou non bâtis. Jean-Marc Roze, adjoint aux finances, prend pour exemple le déménagement de la police municipale et du centre de surveillance.« Rue Thiers, après le déménagement de la mission mécénat, cela peut libérer deux immeubles, que l’on peut céder. »

L’élu explique que les services sont répartis sur soixante-cinq bâtiments, « des rapprochements sont sans doute possibles ». À ce sujet, Catherine Vautrin a demandé un listing de ce que possède la collectivité. « Il y a des bâtiments qui ont été acquis il y a 40 ou 50 ans, peut-être n’ont-ils plus d’utilité. Sans compter qu’ils ont un coût de fonctionnement, d’entretien. »

2 Centre communal d’action sociale Arnaud Robinet a évoqué le centre communal d’action sociale, avec un budget de 10 millions, et qui est sur le devant la scène actuellement. « On a trouvé un déficit d’un million », a regretté le maire, militant pour une solidarité plus efficace.

Concernant le déménagement, il a assuré qu’aucune décision n’était prise, considérant que les locaux de la rue Voltaire n’étaient plus adaptés.

« D’ailleurs, l’ancien vice-président du CCAS avait annoncé le déménagement à l’hôtel des solidarités… »

Jean-Marc Roze a, lui, déclaré qu’entre 2007 et 2014, la subvention de la Ville avait augmenté de 2 millions, dans le même temps les frais de structure ont été en hausse d’1,6 million, « comme quoi, cela n’a pas vraiment profité aux plus démunis ».

3 Investissements L’opposition a reproché à la majorité de ne pas être en mesure de présenter une programmation pluriannuelle d’investissements, huit mois après son élection. « Les grands projets ne se définissent pas en six mois, je vous rappelle qu’en six ans vous n’avez pas été capable de réaliser le Grand musée », a dit le maire. 72 millions d’investissements ont été programmés pour 2015, « loin de la centaine de millions budgétés les années précédentes », a lancé Cédric Latttuada, conseiller communiste. Arnaud Robinet a tout de même dévoilé quelques pistes d’investissements, le doublement des dépenses de voirie, des travaux dans les quartiers Europe et Châtillons, le réaménagement des promenades, le complexe d’eau et de glace, des travaux à la Cartonnerie et à la Comédie, la reprise du projet musée des beaux-arts, un écrin pour la fondation Foujita, aménagement de la butte Sainte-Nicaise dans le cadre de la candidature à l’Unesco…

4 Taxe sur les enseignes Éric Quénard a regretté certains choix comme la baisse de la taxe sur les enseignes (pour un coût de 500 000 €), « qui profitent aux grandes surfaces ».

Le coût est déjà compensé par les économies réalisées par le cabinet a argué le maire. Arnaud Robinet a encore estimé que les grandes surfaces se trouvaient en dehors du périmètre de la ville. Ce à quoi, l’élu socialiste a énuméré une longue liste de grandes enseignes bénéficiant de cette baisse.

5 Taux de fiscalité Les taux de fiscalité locale ne seront pas augmentés. Cédric Lattuada, élu communiste, a néanmoins estimé que les valeurs locatives n’étaient pas souvent en adéquation avec la réalité, « ce qui induit des impôts locaux plus élevés dans les quartiers d’habitat social que dans les faubourgs ou en centre-ville ».

6 Dérapage Jean-Claude Philippot, élu Front national, lors d’une question orale en fin de conseil a lancé : « Comme quoi, il peut aussi y avoir des racailles chez les Français de souches ». L’occasion d’une mise au point du maire, indiquant qu’il ne tolérerait plus certaines expressions.

http://www.lunion.com/region/la-vill...-ia3b24n445739

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Old December 8th, 2014, 11:57 AM   #160
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petit reportage vidéo sur la Zac de Bezannes qui se remplit de plus en plus :




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