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Old December 16th, 2014, 03:47 PM   #161
fool
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Pas de plan social à Citura

Publié le 16/12/2014

Par Aurélie Beaussart Yann Le Blévec
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REIMS (51). Un accord a été trouvé hier après-midi entre Mars et Reims Métropole pour sauver le réseau de transports urbains. Catherine Vautrin assure qu’il n’y aura pas de licenciement.
Très inquiets pour leur avenir, les salariés de Citura se sont rassemblés, vers 18 h 30, devant la mairie où devait siéger le conseil communautaire. 90 % du personnel roulant se trouvait en grève, hier, selon les informations communiquées par la CGT.Hervé Oudin




Journée décisive hier pour les transports urbains rémois. Après une journée d’action de la CGT, Catherine Vautrin, présidente, a annoncé dans la soirée en conseil communautaire qu’un accord venait tout juste d’être trouvé avec le consortium Mars, trois jours avant l’ultimatum.

L’élue a assuré que les trois engagements essentiels – la qualité du service, le maintien des emplois et la non-augmentation de la subvention forfaitaire d’exploitation (NDLR : l’Agglomération verse 50 M € chaque année à Mars) – étaient préservés.

« Il n’y aura pas de plan social », a précisé Catherine Vautrin. Les 12,5 M € de déficit structurel évoqué depuis huit mois « sont en réalité, un manque à gagner par rapport à un modèle défini lors de la signature du contrat en 2006. Nous étions déterminés et avons obtenu que ce manque à gagner soit ramené à 6,9 M €, plus prêt du déficit d’exploitation. »

Les actionnaires de Transdev consentiraient ainsi à faire un effort de 4 millions d’euros, par an, pendant cinq ans. « Le prix pour garder le contrat rémois. »

Moins de bus, hausse des tarifs


L’accord prévoit une réduction des kilomètres parcourus. Alors qu’au départ, les discussions portaient sur une baisse chaque année d’1,2 million de kilomètres (sur 8 millions), la diminution ne devrait pas excéder 600 000 kilomètres. « Le réseau sera redéfini et redéployé. Pas question de ne plus desservir un quartier ou une commune de l’agglomération ».

Moins de bus alors et dans un créneau horaire rétréci. Le réseau de nuit va sérieusement pâtir de la refonte du réseau. « C’est un choix que nous assumons. De toute façon, les bus la nuit tournent à vide. » En contre partie, il est prévu la création d’un bus de la vie nocturne reliant les lieux festifs et les résidences étudiantes ainsi que le déploiement de bus électriques dans l’hyper-centre pour réduire pollution sonore et atmosphérique.

L’accord prévoit également l’augmentation de la grille tarifaire. « Les prix ont déjà augmenté à l’été 2014 de 1,8 %. La prochaine hausse ne dépassera pas les 2 %. Je souhaite qu’elle soit moins forte pour les abonnements mensuels mais plus importante sur les tickets à l’unité. » Pour compenser Catherine Vautrin annonce la création d’un titre famille et d’un titre étudiant.

Contrat modifié

soumis au vote en février


La présidente de l’Agglomération évoque des avancées notables pour la qualité du service. « Nous allons mettre en place des couloirs de bus et des priorités aux feux sur l’axe Chanzy Talleyrand Saint Timothée afin de permettre une vitesse commerciale plus élevée. »

Avec l’annonce de cet accord, les salariés de Citura voient la possibilité d’une gestion directe du réseau de transports urbains par Reims Métropole, compromise. « Si on a pensé un temps à rompre le contrat avec Mars et Transdev, à aucun moment, on ne s’est posé la question de reprendre la gestion, assure Catherine Vautrin. La collectivité n’a pas les capacités financières, nous aurions alors fait un appel d’offres pour trouver un nouvel exploitant. »

Le contrat modifié devrait être soumis au vote du conseil communautaire en février. La nouvelle grille tarifaire appliquée dès juillet et la refonte des lignes en septembre.

Si le plan pour sauver Citura ne doit pas coûter un centime de plus à l’Agglomération, la baisse programmée des dotations de l’État et de subventions diverses, ces prochaines années, obligera Reims Métropole a versé davantage du budget général au budget transports, passant ainsi de 16 millions en 2014 à 24 millions en 2020.

http://www.lunion.com/region/pas-de-...-ia3b24n457780


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Old December 16th, 2014, 03:57 PM   #162
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Un Mars et ça repart!
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Last edited by 3locations; January 1st, 2015 at 09:42 PM. Reason: Un peu fatigué ...
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Old January 1st, 2015, 08:12 PM   #163
fool
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Croissance douce mais croissance quand même de la ville de Reims intra-muros qui passe de 180 752 à 181 893 habitants soit un peu plus de mille nouveaux habitants...






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Old January 5th, 2015, 11:23 AM   #164
fool
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ça concerne surtout les Ardennes et Charleville-mézières, mais ça influera quand même sur la région :

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A304 : ce que l’arrivée de l’autoroute va changer

Publié le 05/01/2015 - Mis à jour le 05/01/2015 à 09:58

Par L'union-L'Ardennais


ARDENNES. Le contournement de Charleville-Mézières et l’arrivée de l’A304 pourraient aboutir à la création d’un pôle logistique, et amener nombre de changements pour la cité de Gonzague.


La rocade devrait être désengorgée. Archives



À l’horizon 2017, l’autoroute A304 devrait - enfin - être sortie de terre. Deux ans, l’échéance n’est pas si lointaine, et oblige les collectivités à réfléchir à la meilleure façon de faire fructifier ce qui devrait être un bel atout. « Nous n’allons pas nous contenter de regarder passer les camions », avertit le maire de Charleville-Mézières, Boris Ravignon (UMP). Son prédécesseur, Philippe Pailla (PS), estime quant à lui que « le contournement est crucial pour la ville ». Voici quelques exemples de retombées espérées suite à l’arrivée de l’autoroute et au contournement de la cité de Gonzague.

1 UNE AIRE DE SERVICES À PROXIMITÉ DE CHARLEVILLE-MÉZIÈRES

« Pour des raisons d’économies, aucune aire de services n’avait été prévue », explique Boris Ravignon. Ce qui impliquerait une sorte de « désert » entre « Woinic et Couvin, soit 70 à 80 kilomètres sans station-service, hôtels… » Il s’agirait donc de plancher sur la création d’une telle aire.

2 UN PÔLE LOGISTIQUE SUR LA ZONE WARCQ-BELVAL-TOURNES ?

« L’arrivée de l’autoroute créera un nouvel axe de passage depuis l’Europe du Nord », explique Boris Ravignon. Pour capter une partie du flux qui sera généré, la zone de Charleville-Mézières dispose d’un atout, entre la grande transversale ferroviaire (la « Calais-Bâle », essentiellement utilisée, aujourd’hui, pour du fret) et l’autoroute, dans la zone Warcq-Belval-Tournes. « Nous sommes en train d’y identifier les terrains les mieux situés, pour créer une offre « logistique et transports ». L’agence de développement économique aura la charge de commercialiser ces terrains ». Le maire est convaincu de la pertinence d’« une thématique de zone, orientée vers les transports. Il y a des atouts, du terrain disponible : c’est une offre qu’on est capables de porter. » Le fait que cette zone se retrouve à proximité de grands axes de communication serait à même d’intéresser des opérateurs. « Il s’agit de la reprise d’un travail que nous menions », juge Philippe Pailla. « Nous avions anticipé en travaillant sur les réserves foncières autour de Warcq, c’est une zone qui peut être intéressante pour les entreprises, qu’elles soient nouvelles ou qu’elles se déplacent. Nous avions par exemple pensé que cela pouvait être le cas des entreprises de matériaux derrière la gare ». Si un pôle « logistique » peut être mis en place, reprend Boris Ravignon, Charleville-Mézières peut se positionner comme un « nœud de transit », notamment pour « les ports de la mer du Nord qui veulent avoir une rotation des marchandises la plus rapide possible ».

3 MOINS DE CIRCULATION DANS LES RUES DE LA VILLE


L’A304 permettra à un grand nombre de véhicules d’éviter la traversée de Charleville, ce qui aura une incidence sur le trafic de l’avenue Charles-de-Gaulle, par exemple. « Le barreau de raccordement, qui sera double (avec une seconde partie qui devrait être terminée à l’horizon 2020) permettra d’évacuer ce flux. L’A304 va faire respirer, notamment, la route de Warcq », améliorant ainsi la qualité de vie des riverains. « Le deuxième morceau du barreau de raccordement passera entre Damouzy et Houldizy, vers la route de Nouzonville ». Pour les poids lourds, cela offrira une solution de contournement, qui « finira de désengorger la partie Nord de Charleville-Mézières ». Fini, les rues saturées de camion ? Philippe Pailla en est tout aussi convaincu. « L’A304 va tout dégager. Prenons l’exemple de la rocade, qui débouche sur l’avenue Charles-de-Gaulle : en 2017, toute cette voie sera largement délestée, et une grande partie de la circulation à Mézières pourra s’y répercuter. » Par un effet domino, on devrait ainsi voir des améliorations sur l’avenue d’Arches, etc.

4 PLUS D’ESPACES VERTS, ET DES VOIRIES REVUES ?

Dans ce jeu d’opérations à tiroir, il serait possible, dans certaines artères où l’on enregistrerait moins de trafic, de procéder à de nombreux aménagements. « Nous pourrons peut-être revoir les dimensions de certaines voiries », anticipe Boris Ravignon, citant, par exemple, le cas de la rue Jean-Jacques-Rousseau et ses trois voies. En réduisant ce nombre, « on pourrait avoir plus d’espace pour mettre des places de stationnement, créer des espaces verts, élargir les trottoirs pour les personnes à mobilité réduite… Cela permettrait de remettre un peu d’agrément, de rendre la ville plus agréable. » De donner un peu plus de cachet à bien des lieux, poursuit Philippe Pailla, en reconfigurant, par exemple, la place de l’Hôtel de Ville. « Nous avions aussi envisagé, avec la réduction de certaines voiries, de mettre en place des couloirs verts plus importants », et d’assurer une continuité pour le plan de circulation cycliste, « une ambition que l’on ne peut avoir qu’au moment où le contournement est effectif. »

Pour le puzzle carolo, la pièce A304 est donc une des plus importantes, qui permettrait de transformer l’image d’ensemble.

Julien Azémar
L’A304 conditionne aussi le plan de circulation

Pour la révision du plan de circulation de Charleville-Mézières, il faudra attendre. En effet, « les experts nous ont dit que des infrastructures comme l’autoroute vont bouleverser la circulation dans notre ville », explique Boris Ravignon. Il serait donc hasardeux de procéder, aujourd’hui, à des modélisations de ce qu’un nouveau plan de circulation pourrait donner. Il faudra, pour cela, attendre de voir en quoi l’autoroute va changer certaines habitudes. Ainsi, avec la baisse annoncée du trafic de poids lourds sur certains axes, on peut s’attendre à ce que des automobilistes, qui prenaient d’autres itinéraires pour éviter les poids lourds en question (effet report), modifient leurs trajets. La création du barreau de raccordement pourrait aussi, par exemple, avoir des conséquences pour la Houillère.

http://www.lunion.com/region/a304-ce...-ia3b25n466060

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Old January 8th, 2015, 01:31 AM   #165
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La ville fait l'actu, mais on aurait tellement pu s'en passer....c'est pas possible.













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Old January 13th, 2015, 01:06 PM   #166
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d'un autre forumeur ( sdr51)


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En ce qui concerne l'aire urbaine, celle de Reims comptait en 2012 : 317 611 habitants. Elle est la 29ème de France, elle gagne une place si je ne m'abuse car il me semble toujours avoir entendu d'elle était la 30ème de France.

Population aire urbaine de Reims :
2011 : 315 480 habitants
2012 : 317 611 habitants (+ 2 131 habitants)

http://www.pss-archi.eu/forum/viewto...506375#p506375

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Old January 22nd, 2015, 02:39 PM   #167
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Un nouveau record de fréquentation établi pour le marché de Noël de Reims

Publié le 21/01/2015

Par Antoine Pardessus


REIMS (51). Avec 1,83 million de visiteurs, le marché de Noël a battu son record de fréquentation. Un chiffre salué hier lors de la cérémonie des vœux des Vitrines.




Le marché de Noël 2014 avait bénéficié d’une météo particulièrement favorable, d’où sa bonne fréquentation. Christian Lantenois


Record battu pour le marché de Noël organisé par l’association commerçante des Vitrines de Reims en fin d’année dernière : l’agence chargée de comptabiliser les visiteurs est parvenue au chiffre d’1 million 830 000. Un chiffre salué hier soir, avec musique, suspense et vidéo, dans les murs de l’hôtel de ville, lors de la cérémonie des vœux des Vitrines, devant un abondant parterre d’adhérents et de partenaires.



Selon Éric Lemaitre, le responsable du cabinet ELS concept chargé de ce comptage, ce bilan 2014 fait tomber celui de 2007 où l’on avait atteint 1 800 000. Et depuis cette date, on avait constaté une baisse constante, jusqu’en 2010. La vapeur est donc à présent bien inversée. « Globalement, commente le compteur officiel,la fréquentation moyenne journalière a gagné un peu plus de 14 % par rapport à 2013. » Parmi les facteurs d’explication, une météo favorable, avec beaucoup plus de soleil que de pluie. On notera aussi parmi les chiffres présentés hier que deux tiers des visiteurs viennent de l’extérieur de l’agglomération.

Fort d’un aussi beau score pour son marché, le président commerçant Cadoux évoqua déjà le prochain : il durera du 20 novembre au 27 décembre. Mais le maire Arnaud Robinet, invité à prendre la parole à son tour, émit pour sa part le souhait que « les animations durent jusqu’au 31 décembre au moins, car à cette date, une boisson bien connue chez nous est abondamment consommée de par le monde. »

On aura aussi noté lors de ces vœux le souhait du président Cadoux de renforcer l’opération « deuxième heure de stationnement offerte par vos commerçants » ; on sait que la Ville offre la première, il est moins connu que les Vitrines s’engagent à offrir la suivante à leurs clients. Une campagne de sensibilisation doit venir sous peu pour mieux faire passer le message. Un message qui ne peut que ravir les automobilistes.

http://www.lunion.com/region/un-nouv...-ia3b24n476347

Ce marché de noel est infame, musique techno dans les oreilles, stand qui vendent nimportequoi, etc etc, ça donne une idée du gout des gens.



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Ces Parisiens qui n’oublient pas leurs racines rémoises

Publié le 22/01/2015 - Mis à jour le 22/01/2015 à 10:36

Par Aurélie Beaussart

Ils sont nés à Reims, y ont grandi ou encore y ont fait leurs armes avant de poursuivre leur carrière à Paris. Ils seraient 10 000 Rémois expatriés dans la capitale. Ils ont maintenant leur association.



Certains louent la qualité de vie rémoise, d’autres mettent en avant le patrimoine architectural exceptionnel. Tous tordent le

Un haut fonctionnaire de la place Beauvau, le grand rabbin de France, un haut gradé de l’armée de Terre, un pilote de chasse, des hommes d’affaires de premier plan, des avocats et banquiers, un ancien chef de service de l’hôpital Bichat…



Ils étaient tous réunis mardi soir dans le 16e arrondissement à l’invitation d’un Rémois de Paris, Philippe Germain, pour la soirée lançant la création de l’association Les Rémois de Paris. Objectif : réunir tous les Parisiens et Franciliens, qui ont un lien avec Reims, parce qu’ils sont nés, ont vécu, étudié ou encore travaillé, dans la cité des sacres.

Reims dispose d’un vivier d’ambassadeurs à Paris

À l’instar de la Bretagne, de la Corse et de l’Auvergne, Reims dispose maintenant d’un vivier d’ambassadeurs à la capitale : « Mais la différence est de taille, si certains se sentent attachés à une région, Les Rémois de Paris sont surtout attachés à une ville : Reims dont l’histoire est forte, intimement liée à celle du pays, commente Arnaud Robinet, venu saluer en quelque sort les ressortissants rémois. Une ville qui est aussi une marque connue dans le monde entier. » Christian Sonrier, commissaire à Reims, à la fin des années 80, devenu depuis inspecteur général, a été le patron des policiers du Grand Paris sous Nicolas Sarkozy. Il loue encore aujourd’hui la qualité de vie rémoise, se rappelle de matches de football mémorables. À Reims toujours, il a noué aussi une amitié forte avec Haïm Korsia, aujourd’hui grand rabbin de France. Lui aussi conserve un profond attachement à la cité des sacres : « Une ville aux profondes valeurs qui a fait de moi, le rabbin que je suis aujourd’hui. »

Le professeur Jean-Louis Vildè, 76 ans, ancien chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Bichat, a toujours gardé dans un coin de sa mémoire, les années passées dans la cité des sacres : « Je suis né à Paris, plus tard j’ai fait ma carrière à Paris, et entre-temps, j’ai passé treize ans de ma vie, soit une partie de mon enfance et de mon adolescence à Reims, des années qui ont compté. Je me considère comme un Rémois d’adoption. »

Catherine Vautrin, autre invitée d’honneur, de résumer : « La vie est ainsi faite que, les uns et les autres, vous vous êtes éloignés de Reims ou vous y avez posé vos valises quelques années. Mais, tous avaient gardé un profond attachement à notre ville, qui a contribué un peu à façonner votre personnalité. Aujourd’hui, la question est : qu’est-ce que vous pouvez faire pour la ville et l’agglomération qui vous a tant donné ? »

Aurélie Beaussart

Les Rémois de Paris, adresse mail : [email protected]
« On compte sur le bouche-à-oreille pour faire vivre l’association»

Comment avez-vous eu l’idée de créer cette association ?

Simplement, en regardant autour de moi, je me suis aperçu que les Auvergnats, les Bretons, les Corses savaient se serrer les coudes à Paris. Je me suis dit pourquoi pas les Rémois ? Pour être efficace, pour peser aujourd’hui, il faut se regrouper. J’en profite pour dire que notre association n’a aucun but politique. Reims est une ville où nous avons tous été heureux de naître, de vivre ou de travailler. Notre association se veut un trait d’union entre Paris et Reims, en toute indépendance mais au service de tous.

Comment avez-vous procédé ?

J’ai mis un an pour y parvenir. Il a fallu constituer un groupe de membres fondateurs et puis il a fallu réfléchir sur la nature de l’association que l’on souhaitait créer. Est-ce que l’on voulait un groupe élitiste, ouvert à tous ? Est-ce que l’on souhaitait que ce soit un lieu de retrouvailles et de rencontres, ou un réseau ? Je connaissais autour de moi des Rémois, j’avais aussi gardé des contacts avec des anciens amis d’études, les autres membres ont fait aussi jouer leurs connaissances. Je me suis rapproché des fichiers des anciens de Saint-Jo et à terme aussi de Roosevelt, Clémenceau, Jean XXIII, Jean Jaurès mais aussi de l’ESC de Reims et des facs. Et, puis le bouche-à-oreille va permettre de faire connaître l’association auprès des Rémois habitant Paris.

Quels sont les prochains rendez-vous de l’association ?

Les idées ne manquent pas, les bonnes volontés aussi. Le premier travail sera celui du recensement, puis de l’organisation. Il nous faut contribuer à faire venir des Parisiens à Reims et favoriser aussi le chemin inverse tout en aidant au développement économique et culturel de Reims.

http://www.lunion.com/region/ces-par...-ia3b24n476520

Bla Bla Bla.....


et enfin


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Nouveau coup dur pour le promoteur du projet de la création d’un espace commercial au Sernam


Publié le 22/01/2015 - Mis à jour le 22/01/2015 à 10:30

Par L'union-L'Ardennais



REIMS (51). Le rapporteur du Conseil d’État se range à l’avis de la CNAC qui, en avril 2013, a refusé le projet de création d'un ensemble commercial au Sernam.


http://www.lunion.com/region/nouveau...-ia3b24n476476

Bon, je peux plus publier l'article, mais cela dit simplement que le promoteur l'a dans l'os.

Par contre le maire n'est pas contre un déménagement du cinéma gaumont qui cherche à s'agrandir, du moment qu'il reste en plein centre.


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Old January 22nd, 2015, 09:21 PM   #168
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Les élus Rémois auront pas beaucoup d'excuses, les autres c'est plus compliqué...



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Le prolongement du TGV-Est vers Strasbourg "en service pour avril 2016"

Publié le 22/01/2015

Par L'union-L'Ardennais
Réactions (2)

Le prolongement de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Est sera en grande partie achevée au printemps 2016.
TGV-est






La ville de Strasbourg sera bientôt à 1 h 50 de Paris, gare de l’Est et à environ 1 h 20 de Reims. "La seconde phase de la ligne à grande vitesse Est sera mis en service le 3 avril 2016", a annoncé le président de la SNCF, Guillaume Pepy lors d'une conférence de presse ce jeudi matin.



Avec les gares, Champagne-Ardenne-Bezannes TGV, Meuse TGV et Lorraine TGV, la LGV Est européenne permet d’effectuer directement des liaisons province-province, des régions Est vers le Nord de la France, la Bretagne, les Pays de la Loire et le Sud-Ouest, sans passer par Paris.

Le total du projet de phase 2 est estimé à plus de 2 milliards d’euros.

http://www.lunion.com/region/le-prol...r-ia0b0n476821



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Old January 23rd, 2015, 12:23 PM   #169
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Equipement sportif publié le jeudi 22 janvier

La patinoire Albert 1er prend forme







La patinoire Albert 1er se situe à l'entrée de la zone industrielle Colbert.
(© l'Hebdo du Vendredi)

La patinoire devrait ouvrir ses portes courant mars. (© l'Hebdo du Vendredi)




Débuté en décembre dernier, le chantier de la patinoire Albert 1er, situé le long du boulevard éponyme, à l'entrée de la zone industrielle Colbert, avance à vue d'oeil depuis quelques jours. Après plusieurs semaines consacrées au terrassement et à la construction d'un large parking, les premiers éléments du futur équipement sont donc arrivés et ont même commencé à être installés. La société Spaciotempo, qui gère cette construction au coût de 2 millions d'euros, auquel il faut ajouter 800 000 euros pour le parking et le terrassement, a déjà monté une partie de la charpente en aluminium et plusieurs éléments modulaires qui accueilleront notamment sur environ 630 m2 la billetterie, les vestiaires ou encore un espace cafétéria. L'ensemble laisse déjà deviner les contours de ce qui sera d'ici peu la patinoire de Reims, en attendant d'ici quelques années la construction d'un nouveau complexe piscine-patinoire au Sernam. En effet, depuis la fermeture du complexe Nautilud, seule Barot est disponible. Si l'équipement de Croix-Rouge accueille les clubs, elle n'a pas la capacité de recevoir du public.
Ouverture courant mars

D'un coût global de 2,8 millions d'euros, la future patinoire Albert 1er, « construite pour durer au minimum dix ans, mais qui devrait perdurer au moins 30 ans », selon Stéphane Lang, conseiller municipal délégué aux sports, devrait ouvrir ses portes courant mars aux clubs et associations, comme au grand public et aux scolaires. Le public pourra alors accéder à la glace pour profiter des joies de la glisse, mais aussi prendre place en tribune (600 places assises) afin d'assister aux exploits des sportifs rémois.



http://www.lhebdoduvendredi.com/arti...er_prend_forme

Bof bof bof bof.....



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Old January 28th, 2015, 11:47 AM   #170
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La Ville de Reims rachète les 7 hectares du Sernam

Publié le 27/01/2015

Par Anne Despagne
Réactions (5)
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C’est sur cette friche de centre-ville que doit être construit, entre autres, le complexe sportif destiné à remplacer le Nautilud.




La Ville de Reims a décidé de se porter acquéreur de la friche du Sernam, dont le montant est estimé à vingt millions d’euros. Arnaud Robinet, maire (UMP), a décidé de faire valoir son « droit de priorité », avec deux objectifs : accélérer le projet du futur centre sportif et garantir la cohérence de l’aménagement de cette parcelle, stratégique, située à deux pas du centre-ville. Le maire précise que sur les sept hectares, trois ou quatre pourraient être revendus à des promoteurs. Cette décision intervient alors que le Conseil d’État vient de donner raison à la commission nationale d’aménagement commercial, qui avait refusé l’implantation d’une grande surface alimentaire sur le site. L’opposition, par la voix d’Éric Quénard (PS), avance qu’il s’agit là d’un surcoût imprévu, auquel pourraient s’ajouter, selon lui, des indemnités à verser au promoteur, ainsi que le coût des fouilles et celui de la dépollution.

http://www.lunion.com/region/la-vill...-ia3b24n480037

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Old January 29th, 2015, 01:21 PM   #171
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Décidément, quand ça veut pas.

Par contre le promoteur est ou stupide ou fait une tactique par voie de presse, parce que si le rapporteur ( par expérience) est contre un projet, les 3/4 du temps le juge suit son raisonnement. C'est donc de toute façon mal barré...
Mais ça commence à être chiante cette histoire, on s'en fout un peu, je veux des projets qui avancent....


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Le promoteur du Sernam pourrait demander des millions d’indemnités à la Ville

Publié le 29/01/2015 - Mis à jour le 29/01/2015 à 12:38

Par L'union-L'Ardennais
Réaction (1)
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REIMS (51). Jean Gadenne, directeur de l’entreprise chargée du projet Sernam, réagit avec « étonnement » à la décision de la Ville d’acheter le terrain. Il pourrait demander des dommages élevés.
La Financière Duval avait prévu de transformer la friche Archives Bernard Sivade





Reims devrait débourser 20 millions d'euros pour le Sernam

Nouveau coup dur pour le promoteur

Jean Gadenne est le directeur de l’entreprise CFA Nord Groupe Financière Duval, promoteur qui travaille depuis sept ans sur le projet de transformation du site du Sernam. Il a lu avec « étonnement » et « déception » les propos d’Arnaud Robinet dans L’union d’hier. Il réagit avec calme mais ne pouvait rester indifférent à ces propos qui comportaient selon lui « trop d’imprécisions pour ne pas réagir ».



Sur la forme de cette annonce, M. Gadenne « ne comprend pas » qu’en novembre on lui dise « ça va, c’est bon » et qu’en décembre, il reçoive un coup de fil du directeur de cabinet d’Arnaud Robinet lui annonçant que la Ville ferait valoir son droit de priorité sur le terrain. Il assure « ne pas savoir » ce qui s’est passé entre ces deux moments. Et quand on insiste, il évoque « un facteur humain peut-être ».

Sur le fond, le professionnel de l’aménagement confirme que « la Ville comme entité, quels que soient les élus, est à l’origine de la consultation pour le projet Sernam ». « Il y a un contrat de fait entre la collectivité et nous. Notre lien contractuel remonte à 2007. Arnaud Robinet a été élu, il peut décider ce qu’il veut, mais la continuité républicaine doit être respectée malgré les changements de majorité. » Pour Jean Gadenne, l’avis du rapporteur devant le Conseil d’État ne préjuge pas de l’arrêt qui sera rendu prochainement. « Ce simple avis n’a aucune importance dans ce qui nous occupe. Il n’a fait que confirmer un problème au niveau du plan de circulation, qui ne relève pas du promoteur mais de la Ville », précise-t-il encore.

Et le promoteur de détailler les étapes qui se sont précipitées à partir de juin, quand le nouveau maire a souhaité que le complexe sportif soit implanté au Sernam : « Mi-juillet, nous sommes arrivés avec une nouvelle proposition tenant compte de cette modification, et nous avons enchaîné les réunions avec différents services de la Ville ; nous en étions aux détails… » Le promoteur a travaillé tout l’été et a finalement accepté de ne pas implanter de surface alimentaire, au profit exclusif de commerces d’équipements sportifs et de loisirs, avec des parties résidentielles et hôtelières. Le parking, réalisé aux propres frais du promoteur, passait de 400 à 600 places, pour tenir compte des futurs flux de voitures. Le promoteur a bien déposé un permis de construire avant la fin de l’année 2014, comme le lui imposait la promesse de vente passée avec Réseau ferré de France. « Si nous ne l’avions pas fait, nous aurions été en tort à l’égard du vendeur. »

Quid d’un éventuel dédommagement au titre des études déjà réalisées ? « Nous avons signifié au maire la nature de notre préjudice. Un groupe comme le nôtre ne travaille pas pendant six ans avec un tel sérieux pour être écarté d’un revers de la main ! » Si tout cela reste en l’état, notre demande sera légitimement lourde : à hauteur du préjudice. » La somme de 10 millions d’euros n’est pas confirmée par l’intéressé mais avancée par l’opposition socialiste notamment.

Arnaud Robinet a fait savoir que sa porte « restait ouverte ». Jean Gadenne la poussera-t-il ? « Bien évidemment, dès lors que l’esprit sera au dialogue. »

ANNE DESPAGNE



http://www.lunion.com/region/le-prom...-ia3b24n480627




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Old February 1st, 2015, 11:45 AM   #172
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C'est dommage que ça traîne, je pense que la ville va devoir rembourser le promoteur...
En tout cas il est temps que ça bouge, car cette friche au cœur de la ville ne donne pas une bonne image de Reims et dévalorise les alentours.
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Old February 1st, 2015, 01:20 PM   #173
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C'est dommage que ça traîne, je pense que la ville va devoir rembourser le promoteur...
En tout cas il est temps que ça bouge, car cette friche au cœur de la ville ne donne pas une bonne image de Reims et dévalorise les alentours.
Oui ce no man's land en plein centre ville, ça fait vraiment tâche... un côté zone industriel bien dégueulasse...





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Old February 4th, 2015, 12:03 PM   #174
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Moins de bus pour le même coût dans l’agglomération rémoise

Publié le 04/02/2015 - Mis à jour le 04/02/2015 à 09:28

Par Catherine Frey
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REIMS (51). Un avenant au contrat de concession des transports urbains doit être voté jeudi soir en conseil communautaire de Reims Métropole. Voici décrypté ce qu’il devrait contenir.



CITURA 77.jpg



1/ Un déficit qui fond

Comme annoncé dans notre édition du 16 décembre dernier, le déficit structurel invoqué par Mars et Transdev de 12,5 millions d’euros est un déficit théorique. Il représente ce que l’exploitation des transports urbains de Reims aurait dû rapporter selon le contrat signé avec Reims Métropole en 2006. Il comprend de réels déficits et aussi de simples manques à gagner. Exemple: dans le contrat, il avait été prévu une augmentation de la fréquentation de 40% générée par le tramway, or la fréquentation des transports urbains rémois est restée stable d’où le manque à gagner… théorique.

Ce déficit théorique sert de base au moment de la renégociation du contrat. Le but étant pour le concessionnaire d’obtenir une hausse de la subvention annuelle que lui verse Reims Métropole.

Pour parvenir à un accord avec l’agglomération, Mars a accepté de ramener son déficit à 6,3 millions. Le groupement a pour cela, retranché de son calcul les frais de siège facturés par Transdev national à Transdev Reims (frais d’assistance technique), renoncé au montant théorique de la rémunération de ses actionnaires et a déduit le crédit d’impôt compétitivité emploi (réduction de charges accordée par le gouvernement déviée ici de sa finalité qui est normalement de créer des emplois).

2/ Ce qu’obtient le concessionnaire

Mars Pour compenser son déficit de 6,3 millions, le concessionnaire obtient une hausse des tarifs des titres de transport censée lui rapporter entre 400 et 500 000 euros de recettes supplémentaires à échéance de trois ans. Pour repère: les recettes annuelles de Transdev tournent actuellement autour de 15millions d’euros par an. Sont incluses dans ces recettes les subventions publiques liées aux réductions pour les revenus modestes, personnes âgées, scolaires…

Le concessionnaire reçoit également l’engagement d’une amélioration de la vitesse commerciale des bus grâce à des travaux et aménagements que réalisera la collectivité. Trente-six carrefours doivent devenir prioritaires pour les bus. La vitesse commerciale actuelle moyenne est de 16 km/h. Elle n’a pas progressé depuis la mise en service du tramway. Paradoxalement, elle a même diminué sur le trajet qui mène à Croix-Rouge. La ligne H allait plus vite que le tramway! (23km/h pour la H contre 18 km/h aujourd’hui pour le tram).

Mars obtient également de pouvoir mettre de la publicité sur les flancs des bus.

3/ Hausse déguisée de la subvention

La présidente de Reims Métropole Catherine Vautrin se félicite de ne pas avoir augmenté la subvention d’exploitation. Son montant annuel est d’un peu plus de 50 millions, versé à Mars pour faire tourner le réseau. En réalité, la hausse est accordée à travers une baisse de l’offre de l’ordre de 600000 km par an. Autrement dit, la collectivité va payer le même prix pour une offre moindre. Si on multiplie le prix du kilomètre par 600000 on obtient un aperçu du gain financier (prix du km tram: 2,11 euros, prix du km bus: 0,80 euro). Un gain qui sera supporté par les usagers des transports qui vont voir la fréquence de leurs bus diminuer. Et aussi par le départ de 40 salariés.

4/ Complément de revenu discret

Il y aurait encore plus discret, comme hausse déguisée de la subvention: l’arrêt du remboursement par le concessionnaire de l’écart entre la taxe professionnelle et la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises). Explications: dans le contrat, il a été prévu que les différences liées aux variations des taxes seraient reversées à la collectivité. Ceux qui ont mené les négociations à l’époque se souvenaient que le précédent exploitant, à savoir Keolis, venait toujours frapper à la porte de la collectivité quand un impôt augmentait pour obtenir compensation mais il ne venait jamais rendre son gain lors d’une baisse de taxe. Voilà pourquoi il avait été prévu d’exiger le remboursement. L’écart entre les deux taxes pour Transdev représente 1,5million par an. Il devrait pouvoir désormais garder cette somme. Ce qui revient donc à augmenter ses revenus. Et à diminuer les recettes fiscales de la collectivité.

5/ Les usagers sont les perdants


Un prix du ticket plus cher, des bus à attendre plus longtemps et plus de bus du tout pour certains salariés qui finissent leur service tard dans la soirée… la collectivité a choisi de faire peser la gestion du déficit principalement sur les usagers.

Les moins fortunés en font déjà les frais. Depuis l’été dernier, Reims Métropole a réduit sensiblement le nombre de bénéficiaires de cartes à tarif réduit, sont concernées les personnes âgées et les personnes aux revenus modestes. Au final, les abonnements Vermeil ont diminué de près de 15% et ceux des petits revenus de près de 4%. Pour avoir droit au tarif senior, il faudra avoir 61 ans en 2015. Chaque année, l’âge minimal augmentera ensuite d’un an. En 2019, il faudra avoir au moins 65 ans pour obtenir une réduction.

6/ Les salariés sauvés «A priori»

Les résultats des négociations ont abouti à éviter un plan social chez Transdev. Toutefois les 600000kilomètres par an correspondent à 35 postes de conducteurs en moins (ce qui correspond à 40 salariés). Les départs sont censés être indolores, on peut compter sur la CGT pour surveiller si personne n’est poussé dehors contre son gré. Les conducteurs s’attendent à une dégradation de leurs conditions de travail. Ils craignent de subir la mauvaise humeur des voyageurs qui attendront plus longtemps leur bus. Ils espèrent au moins que la future tarification prévoira un prix du ticket plus élevé dans le bus qu’en boutique pour réduire les achats dans le véhicule qui retardent les cadences et occasionnent une surcharge de travail.

7 /Les contribuables paieront pendant 30 ans

Le tramway aura coûté près de 500 millions d’euros financés notamment par des emprunts bancaires auprès de Natixis et de la banque européenne d’investissement. Prêts que Reims Métropole rembourse sur une durée de 30ans. Le poids de la dette est de 13 à 14 millions d’euros par an à des taux de 5,5 à 6%. Aujourd’hui, les taux sont plutôt de 2 à 3% mais Reims Métropole n’a pas réussi à renégocier ses contrats. À l’époque où elle a souscrit, ces taux, fixes, étaient jugés intéressants. Intéressants mais verrouillés et truffés de pénalités de sortie. La collectivité semble avoir abandonné toute tentative de renégociation.




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Old February 4th, 2015, 12:29 PM   #175
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Maintenant, si l'agglo est endettée, les rémois risquent d'attendre longtemps avant de voir une 3ème ligne de tramway. Ou plutôt une vraie 2ème ligne.
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Old February 6th, 2015, 01:14 AM   #176
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Financement des PME : UI Gestion met le cap sur le Grand Est
Dominique Charton / Correspondant à Reims | Le 02/02 à 06:00
Après Rennes et Lille, la société parisienne de capital-investissement UI Gestion s'implante à Reims.


Construire à Reims une vraie « plaque financière » en mesure de répondre aux besoins des PME de la future région Grand Est formée par l'Alsace, la Champagne-Ardenne et la Lorraine. Tel est l'objectif de Michel Deprez, président du directoire d'UI Gestion, la société de capital-investissement basée à Paris. La prise de contrôle d'Irpac (Institut régional de participation Ardenne Champagne) et de ses deux filiales Irpac-Création et Haute-Marne Fonds Propres lui donne les moyens de cette ambition territoriale débutée à Rennes et Lille.

Anticipant les problèmes de proximité que constituera à ses yeux la position très excentrée de la capitale Strasbourg, à l'extrême est de cet ensemble de près de 58.000 km2, le responsable voit dans la cité champenoise et son voisinage un atout géographique. Dès le premier trimestre 2015, Michel Deprez et Fabien Patillaud, nouveau directeur Grand Est d'UI Gestion, lancent « Cap Est », un fonds d'investissement à l'adresse des PME régionales avec des tickets d'entrée qui pourront dépasser les 2 millions d'euros.
160 investissements

Depuis sa création en 1984 par Bernard Stasi, alors maire d'Epernay, et Patrick Ballu, à la tête de Tecnoma, devenu Excel Industries, Irpac-Développement a investi environ 37 millions d'euros dans 160 entreprises. Des sociétés comme le spécialiste marnais en connectique spatiale Axon'Cables ou Champagne Paillard Baijot Investissement ont, par exemple, bénéficié de ses apports en fonds propres. En permettant désormais des entrées au capital des sociétés pouvant aller jusqu'à 15 millions d'euros, notamment dans l'agroalimentaire, UI Gestion multiplie la force de frappe qu'avait connue jusqu'à présent Irpac-Développement.

Gérant des fonds pour le compte d'investisseurs professionnels comme Bpifrance Investissements, la Macif ou la Caisse d'Epargne, UI Gestion ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. « S'il y a des opportunités de croissance externe, on continuera », assure Michel Deprez, avec l'Alsace et la Franche-Comté en ligne de mire.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/journal201502...f1ro1PWbbh3.99

http://www.lesechos.fr/journal201502...st-1089040.php

Pitoyable la réaction de ce monsieur. Je suis presque certain qu'il n'a jamais mis les pieds à Strasbourg. Il saurait qu'en tant que centre décisionnaire, elle en a un peu plus sous la semelle que Reims.

Quand on voit que des villes comme Rennes, ou Lille ont été choisies, mais pas Strasbourg....réveillons-les bon dieu!
De toute façon Reims c'est pour sa proximité avec Paris, et 45 minutes en train, c'est dur de faire mieux...

Mais sincèrement ce mec est vraiment au courant de rien parce que mettre sa "plaque financière " ( c'est lui qui est à côté de la sienne) à Reims en considérant qu'elle est bien placée dans le Grand Est, il se fout de la gueule du monde.
S'il considère que Strasbourg est trop loin, alors pour être bien situé dans cette région, il aurait du choisir Metz. Ah tiens non, bizarrement ça ne lui ait pas venu non plus à l'esprit.
Oui parce que pour ce monsieur dans le Grand Est, il n'y a qu'une ville, Reims, les autres, ben on sait pas où elles sont, tellement lointaines.
Seulement il ne se rend pas compte que le gros des forces de cette région est justement à l'Est entre Metz, Nancy et Strasbourg.
Et pas franchement à Reims et son petit bassin de population. Mais du moment que Paris est pas trop loin, ouf !
Pour info Rennes est à 2H15 de Paris en train, oh ben tiens c'est exactement pareil pour Strasbourg.... mais là ça n'a pas imprimé. Rennes n'est pas excentrée là par contre.
Pauvre France.





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Old February 6th, 2015, 10:40 AM   #177
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En fait, la réponse est là:
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Depuis sa création en 1984 par Bernard Stasi, alors maire d'Epernay, et Patrick Ballu, à la tête de Tecnoma, devenu Excel Industries, Irpac-Développement a investi environ 37 millions d'euros dans 160 entreprises. Des sociétés comme le spécialiste marnais en connectique spatiale Axon'Cables ou Champagne Paillard Baijot Investissement ont, par exemple, bénéficié de ses apports en fonds propres. En permettant désormais des entrées au capital des sociétés pouvant aller jusqu'à 15 millions d'euros, notamment dans l'agroalimentaire, UI Gestion multiplie la force de frappe qu'avait connue jusqu'à présent Irpac-Développement.
Donc cette société à une origine locale ...
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Old February 6th, 2015, 01:33 PM   #178
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En fait, la réponse est là:


Donc cette société à une origine locale ...
Oui, mais ça démontre que l'on est toujours mieux chez soi, c'est de bonne guerre, mais ça démontre surtout que les réseaux économiques de la Marne ne connaissent rien à l'Alsace, et la Lorraine...quand on voit ce qu'a dit le candidat ps de la marne...



Je réitère quand même leurs choix de Lille, et Rennes, là ils n'ont pas réfléchi 3heures. Pourtant on n'est plus à Epernay... mais bien dans la région Nord, et la Bretagne.



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Old February 6th, 2015, 02:14 PM   #179
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Si ça peut montrer que la Marne a sa chance dans la nouvelle région (contre les 3 grosses villes Strasbourg, Nancy, Metz), pourquoi pas. Si même les sociétés originaires de Reims doivent s'installer à Strasbourg, autant raser Reims de la carte de France...

Pour Rennes et Lille, tu es de mauvaise fois car la première sera à 1h25 de Montparnasse dans 2 ans et l'autre est déjà à 1 heure de la gare du Nord...

Après, le mec y va certes un peu fort quand il dit que Strasbourg, c'est excentré...Il aurait mieux fait de dire qu'il connait le marché Rémois et qu'il préfère s'y implanter !
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Old February 6th, 2015, 02:25 PM   #180
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Et surtout il y a des fonds locaux assez puissants qui viennent d'être crées en Alsace et en Bourgogne-Franche-Comté qui sont des régions avec une industrie assez similaire (biotech, automobile, agroalimentaire, ...). C'est presque à se demander si un mariage de ces 3 régions n'avait pas plus de sens d'un point de vue industriel.

Maintenant, gérer un fonds (en plus c'est un bureau et pas le siège), cela nécessite peut-être 2 à 4 personnes. Ce qui est important, c'est où est investit l'argent car c'est bien là qu'il y aura création de richesse et d'emplois .

Et puis, le gérant finit par la phrase:
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Gérant des fonds pour le compte d'investisseurs professionnels comme Bpifrance Investissements, la Macif ou la Caisse d'Epargne, UI Gestion ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. « S'il y a des opportunités de croissance externe, on continuera », assure Michel Deprez, avec l'Alsace et la Franche-Comté en ligne de mire.
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