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Discussion Starter · #1 ·
Une usine de production de voitures en Algérie pourrait voir le jour à l’horizon 2015 selon le PDG de la SNVI.





Il est possible de produire des voitures en Algérie d’ici 2015, pourvu que le taux d’intégration des composants soit d’environ 15%, a estimé Mokhtar Chahboub, P-DG de la Société nationale des véhicules industriels (SNVI), dans son intervention au forum d’El Moudjahid. Dans un marché algérien qui évolue de manière significative, que ce soit pour les véhicules ou pour les camions, les sous-traitants nationaux peuvent fournir une partie des équipements nécessaires, notamment les batteries et les pare-brises. voiture algerienne
marché de la sous- traitance est porteur, d’où la nécessité de développer le potentiel local, recommande le P-DG. Jusque-là, selon Zaïm Bensaci, président du Conseil consultatif de la PME (CNC PME), le recours à la sous-traitance locale est très faible. Pourtant, « nous avons l’avantage du facteur coût qui permet de se positionner sur le marché national », a-t-il noté. Néanmoins, les entreprises spécialisées dans la sous-traitance rencontrent de multiples difficultés liées à la bureaucratie, les crédits bancaires et le foncier industriel, a souligné la même source.


Un avis partagé par le P-DG de la SNVI, M. Chahboub, qui plaidera pour le soutien des entreprises algériennes à travers un plan de charge et une meilleure accessibilité au foncier industriel. D’autant que le cahier des charges proposé en Algérie est plus contraignant en plus des autres problèmes connus par les entreprises nationales.

Ce qui explique d’ailleurs le choix des concessionnaires automobiles d’investir au Maroc ou en Tunisie. « Il est indispensable de réunir les conditions pour ériger un tissu de sous- traitants », à travers notamment la stratégie industrielle qui doit être adaptée aux secteurs d’activités, a appelé M. Chahboub.

Selon lui, la SNVI axe son assistance sur les 500 entreprises de sous-traitance pour l’acquisition des nouvelles technologies en se délestant des ses activités qualifiées de « banales » pour se concentrer sur celles qui nécessitent de lourds investissements ; la SNVI a révisé à la hausse la part des sous-traitants dans ses acquisitions en équipements. En 1980, la SNVI a importé pour un montant de 6 milliards de DA alors qu’elle n’a recouru à la production nationale qu’à hauteur de 184 millions de DA.

Cette tendance a été inversée au fil des années puisque le taux d’intégration des sous-traitants locaux a augmenté pour dépasser les 30 % actuellement. En 2008, la SNVI a acheté des équipements pour un montant de 7,8 milliards de DA en 2008 dont 3,3 milliards de DA auprès des sous-traitants locaux. Le taux d’intégration devra atteindre les 50 % dans les prochaines années, a souhaité le P-DG.

Source : Jijel.info (19/03/09)
 

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Une usine de bus brésiliens à Alger :cheers:



Selon le ministre brésilien des Affaires étrangères, Celson Amorim, le Brésil étudie la possibilité d’implanter en Algérie une usine de montage d’autobus, de la compagnie Marco Polo.

Cette annonce fait suite au souhait formulé par Celson Amorim, lors de sa visite en Algérie en 2006, de voir les entreprises brésiliennes investir en Algérie dans tous les domaines au moment où le pays est engagé dans un vaste programme de relance économique.

L'Expression
 

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Discussion Starter · #5 ·
Je suis d'accord avec toi @sukhoi

Coté transports, les brésiliens n'ont vraiment rien à envier aux industries européennes et américaines.

Pour ceux qui ne le savent pas, le Brésil construit et exporte aussi des avions de ligne.


Ci-dessus un Embraer 175 de fabrication brésilienne.
 

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Je suis d'accord avec toi @sukhoi

Coté transports, les brésiliens n'ont vraiment rien à envier aux industries européennes et américaines.

Pour ceux qui ne le savent pas, le Brésil construit et exporte aussi des avions de ligne.


Ci-dessus un Embraer 175 de fabrication brésilienne.
Wow je ne savais pas qu'Air Canada commandait chez Embraer car cette dernière elle est la concurrente exclusive de Bombardier une compagnie Canadienne...c'est vraiment bizarre.

Sinon je suis d'accord, côté transport les Brésiliens ont su se mettre dans la carte industrielle de ce domaine et dans beaucoup d'autres.

on devrait s'inspirer de leur modèle de réussite.
 

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bonjour
merci pour l'info mais je pense que ses mieux de faire une coopération avec la snvi pour faire le transfer de technologie ses mieux que le montage
Bonjour Sukhoi

Ça serait bien c'est vrai mais je doute que c'est possible car on a un réseau de sous-traitant très peu développé. Il faudrait stimuler ce réseau pour attirer les compagnies étrangères de transport à haute valeur ajouté et faire des partenariats avec des boites locales comme la SNVI. Et ensuite pourquoi pas penser à une voiture 100% Algérienne.
 

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L’unité d’assemblage de tracteurs agricoles et de fabrication de matériel d’accompagnement, en cours de réalisation à Oued Aïssi, dans la wilaya de Tizi Ouzou, sera opérationnelle fin septembre 2016 avec la prévision de mettre sur le marché 3 000 tracteurs et 2 200 matériels d’accompagnement par an et de créer 520 emplois à l’horizon 2018.
Le projet, dont le coût de réalisation est de 2,1 milliard de dinars, a fait l’objet, hier, de la visite d’une délégation venue d’Inde et conduite par Ashok Sharma, président et chef exécutif du constructeur indien, Mahindra pour l’Afrique et l’Asie du Sud. Lors de sa rencontre avec son partenaire local, le patron de l’Eurl LD Azouaou, en présence du P/APW, des présidents des Chambres de commerce et d’agriculture, sur le site de l’unité en phase d’achèvement, le P-DG de Mahindra a déclaré que “les bonnes relations entre l’Inde et l’Algérie font que le constructeur Mahindra est très intéressé par le marché algérien dans tous les domaines et disposé à maintenir et consolider les relations de partenariat avec l’Eurl LD Azouaou conformément aux nouvelles dispositions de lois réglementant le partenariat en Algérie”.
Le responsable Mahindra, premier fabriquant de tracteurs au monde, s’est dit “confiant” quant aux perspectives d’investissement et de développement qu’offre l’Algérie. “Le marché algérien est très important pour nous, et nous comptons investir à long terme dans ce pays qui est un immense territoire qui a besoin de mécanisation pour développer son agriculture, notamment dans ce contexte où l’Algérie vit une crise due à la chute des prix du pétrole et à la dévaluation de sa monnaie”, a-t-il souligné, en précisant que Mahindra est aussi spécialisé dans l’irrigation, l’agroalimentaire, l’étude de l’utilisation du sol et la formation. Des domaines dans lesquels, dit Ashok Sharma, Mahindra peut aider l’Algérie qui compte récupérer des terrains sahariens pour développer son agriculture. “Notre objectif n’est pas seulement de vendre des tracteurs, mais aussi de transférer notre savoir-faire à notre partenaire, d’offrir une formation en utilisation de sol et en sauvegarde des semences pour ainsi contribuer à une meilleure productivité de l’agriculture algérienne”, a-t-il encore souligné.
Au cours des discussions entre les deux parties, il a été révélé que les deux entreprises sont déjà engagées pour la création d’une société mixte de fabrication de tracteurs en Algérie avec la perspective d’exporter vers le marché nord-africain et européen à l’horizon 2017- 2018 et de satisfaire la demande nationale qui est de 9 000 à 10 000 tracteurs/an
http://www.liberte-algerie.com/actualite/lunite-de-montage-de-tracteurs-doued-aissi-operationnelle-en-septembre-2016-244075
 

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Le groupe Tahkout produira les pièces automobiles à El Bayadh
Les travaux de réalisation d’une première usine de pièces détachées et d’accessoires de voitures relevant du groupe industriel “Tahkout” seront lancés cette année à El Bayadh, rapporte ce mercredi l’agence officielle, citant le directeur de wilaya de l’industrie et des mines.

En marge d’une visite de l’homme d’affaires Tahkout Mahieddine au site devant abriter le projet, le directeur du secteur, Mustapha Hachiba, a indiqué que les travaux d’installation des équipements de l’usine “seront lancés dans trois mois au niveau de l’ancienne usine de chaussures à l’entrée sud du chef-lieu de wilaya.”

Une fois cette opération lancée, l’usine entrera en production “au courant des huit prochains mois”, a-t-il annoncé, soulignant que cette usine produira des pièces de rechange de moteurs et des accessoires de véhicules pour couvrir les besoins du marché national en ces produits industriels nécessaires dans la construction automobile et, par conséquent, réduire l’importation des pièces détachées et accessoires.

L’usine devra générer des dizaines d’emplois au profit des jeunes de la wilaya, surtout en mécanique, en plus d’opportunités de formation de mécaniciens au CFPA de la wilaya.
lesoir
 

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Montage automobile : la nouvelle liste finalisée
L'Actualité en temps réel Par: Achira Mammeri 31 Janv. 2018 à 17:18


La nouvelle liste des opérateurs autorisés à exercer est prête. Selon une source gouvernementale, elle pourrait être publiée dès demain jeudi 1er février ou « au début de la semaine prochaine ». Des opérateurs ont été « repêchés », notamment le français Renault Trucks, a précisé notre source qui n’a pas souhaité fournir davantage de détails sur la nouvelle liste.

Le 14 décembre dernier, le Premier ministre avait fixé la liste des entreprises autorisées à exercer l’activité de montage. Cinq entreprises ont été retenues pour le montage des véhicules de tourisme : SPA Sovac (Volkswagen, Seat…), SARL Tahkout (Hyundai), SPA Renault, Peugeot et Nissan.

Pour les camions, autobus et véhicules utilitaires : SAP Frères Salhi, SPA Ival, SARL Tirsam, SPA Saven « des actionnaires Haddad » qui vont produire les véhicules Astra et l’EURL GM Trade des associés Mazouz et Namroud, détaille le document.

Mais le 25 décembre, Ahmed Ouyahia, dans une nouvelle note, a décidé de différer l’application au 31 janvier de sa note sur le choix des marques autorisées à produire des véhicules en Algérie. Le délai expire ce soir à minuit. Mais, selon notre source, les services des douanes ont été instruits de « ne pas bloquer les importations des kits destinés au montage » avant la publication de la nouvelle liste. « Le 31 janvier n’est donc plus un ultimatum », précise notre source.
 

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Projet algéro-chinois de camions petit tonnage avec la SNVI
Cinq (5) projets industriels et d'infrastructure portuaire ont été retenus pour discussion par un groupe de travail algéro-chinois installé mercredi à Alger pour assurer la coordination et la mise en place de l’accord de coopération sur le renforcement des capacités productives entre l’Algérie et la Chine.

Ces projets devant être réaliser en partenariat entre des entreprises publiques algériennes et des sociétés chinoises concernent les filières, respectivement, de véhicules utilitaires, de l'industrie électronique, des mines et d'infrastructure de transport maritime.

Il s’agit d'un projet algéro-chinois de production et de commercialisation de camions petit tonnage inférieur à six (6) tonnes avec une intégration progressive avec la Société nationale des véhicules industriels de Rouiba (SNVI).
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5 projets ont été choisis sur une vingtaine lors des travaux relatifs à la coopération dans le domaine du renforcement des capacités productives entre les deux pays.

1 - Production et de commercialisation de camions petit tonnage inférieur à six (6) tonnes,

2 - Fabrication de Terminaux de paiement électronique (TPE),

3 - Exploitation et le développement des gisements de phosphate avec le groupe industriel public Manadjim El Djazair (MANAL),

4- Développement et exploitation des gisements de marbre et de granit avec le groupe industriel public Manadjim El Djazair (MANAL),

5em projet, il porte sur le nouveau port du Centre d'El Hamdania (Cherchell).
APS
 

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سفير اليابان بالجزائر: نيسان و سوزوكي تحضران لإنجاز مصنعي تركيب سيارات بالجزائر

أكد سفير اليابان بالجزائر ماسايا فوجيوارا أن شركتي «نيسان» و«سوزوكي» تحضران لإنجاز مصنعي تركيب سيارات بالجزائر وقال إن تجسيدهما سيكون بمثابة «حدث تاريخي» في مسار العلاقات الاقتصادية الثنائية

وعبر سفير اليابان بالجزائر عن اقتناعه بوجود فرص هامة لتعزيزها في كافة المجالات، معربا عن استعداد بلده لتقديم التكنولوجيا وتكوين الموارد البشرية في المجال الصناعي ومرافقة الجزائر في مسعاها لتنويع اقتصادها. وتطرق السفير الياباني إلى واقع العلاقات مع الجزائر أمس، خلال محاضرة ألقاها بكلية العلوم السياسية والعلاقات الدولية، والتي كانت فرصة كذلك لعرض السياسة اليابانية الداخلية والدولية الجديدة تحت إدارة رئيس الحكومة شينزو أبي

من جانب آخر، ولدى تطرقه للنزاع مع شركة «كوجال» التي شاركت في إنجاز الطريق السيار شرق – غرب، قال إن النزاع تمت معالجته في 2016، معترفا أن ما حصل أثر على صورة المؤسسات اليابانية، إلا أنه شدد على أن الأمر تم تجاوزه، وأن العمل يتم حاليا لتعزيز التعاون بين الجانبين

اخبار السيارات الجزائر

 

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Montage automobile : la nouvelle liste validée par Ouyahia, Kia repêchée
L'Actualité en temps réel Par: Achira Mammeri 05 Févr. 2018 à 20:02



Le premier ministre Ahmed Ouyahia a validé ce lundi la nouvelle liste des opérateurs autorisés à construire des usines de montage automobile en Algérie, a-t-on appris de source sûre.

“Une liste de 40 concessionnaires a été validée aujourd’hui par le Premier ministre. La marque Kia a été repêchée”, affirme notre source.

| LIRE AUSSI : Montage automobile : la nouvelle liste finalisée

Dans la nouvelle liste figurent des usines de montage de mobylettes, voitures de tourisme, véhicules de transport de marchandises, engins, de travaux publics et autocars, selon la même source.

“Le ministère de l’Industrie va appeler demain les concessionnaires retenus pour leur annoncer la nouvelle”, ajoute notre source.
 

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Automobile : le projet Renault Trucks validé par le CNI

Le projet d’usine de montage de camions Renault Trucks a obtenu, ce lundi 5 février, le feu vert du Conseil national de l’investissement (CNI) qui s’est réuni pour étudier plusieurs projets. Renault Trucks rejoint ainsi Peugeot qui a également obtenu l’accord définitif.



Le projet Renault Trucks a été repêché par le gouvernement, après un premier examen défavorable. Le 10 janvier 2017, Renault Trucks, filiale du groupe suédois Volvo, avait lancé la réalisation de son usine de montage de poids lourds à Blida.

Selon le partenaire algérien du projet, Abdennour Souakri, l’unité, qui sera réalisée en deux étapes, va produire à son entrée en production “2000 camions/an, avant de voir sa capacité portée à 5000 unités en 2019”.
https://www.tsa-algerie.com/automobile-le-projet-renault-trucks-valide-par-le-cni/
 

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Documents exclusifs. La véritable histoire de la future usine Ford en Algérie

Je publie cet article juste pour l'info..abdou semmar n’arrêtait pas d'attaquer ce projet et après une énième "investigation "..il a découvert que c'est un bon projet...pour les projets de Mazouz..il ne lui a pas fallu beaucoup de temps pour comprendre...

Algériepart a révélé en exclusivité hier lundi que l’homme d’affaires Ayoub Aissiou a obtenu officiellement un pré-agrément pour lancer une usine de montage des véhicules en partenariat avec le constructeur américain Ford. Nous avons soulevé de nombreuses interrogations concernant la faisabilité et la fiabilité de ce projet. Algériepart a poursuivi ses investigations pour obtenir de nouveaux documents exclusifs qui relatent la véritable histoire de l’installation de la célèbre marque américaine en Algérie.

Ainsi, selon les documents en notre possession, l’homme d’affaires Ayoub Aissiou a bel et bien signé le 28 novembre 2017 un accord de partenariat avec la maison-mère de Ford.



Contrairement à ce qui a été avancé par plusieurs sources bien introduites dans le délicat secteur de l’automobile, l’entrepreneur Ayoub Aissiou n’a pas négocié avec des distributeurs, fournisseurs ou intermédiaires implantées en Turquie et réputées pour leur passivité face aux pratiques de la surfacturation et des transferts illicites de devises. Les documents en notre possession démontrent effectivement que l’accord de partenariat a été signé par un haut cadre de la maison-mère de Ford. Il s’agit de Jacques Brent, président du groupe automobile américain dans la région MENA.



Nous avons appris également au cours de nos investigations qu’un accord d’association a été signé plus tard, à savoir le 15 janvier 2018, entre le groupe d’Ayoub Aissiou et Ford International Business Developpment Incorporated. En vertu de cet accord, le groupe Ford a accepté de devenir actionnaire de la la société algérienne qui procédera au développement du projet de l’usine de montage de ses véhicules en Algérie. Et c’est toujours Jacques Brent, le haut responsable de Ford qui a signé cet accord qualifié d’historique par certains connaisseurs du marché automobile. Et pour la première fois, le constructeur américain va consentir à un investissement direct dans un projet industriel en Afrique. Ford détiendra, selon nos documents, au moins 5 % de la Sarl Atlantis Motors Compagny qui va bâtir l’usine Ford à Oran, au niveau de la zone industrielles d’Es-Senia.

Selon nos sources, c’est la première fois en Afrique que Ford est actionnaire d’une usine industrielle. Pour séduire les américains et les convaincre de faire partie de cette aventure algérienne, l’homme d’affaires Ayoub Aissiou a mis en exergue deux atouts industriels : son investissement dans l’acier à travers les Aciéries de l’ouest et dans le plastique à travers la Sarl Clic Plast. La production de ces deux sociétés devra fournir à l’usine Ford en Algérie les matériaux nécessaires pour lui permettre de fabriquer des composants importants des futurs véhicules qui seront assemblés à Oran. Avec cette stratégie, Ford pourra développer plus facilement son taux d’intégration et atteindre ainsi les objectifs fixés par le cahier de charges établi par les autorités algériennes.

C’est dans ce contexte que l’américain FORD a accepté de s’implanter en Algérie en développant d’immenses ambitions afin de concurrencer les autres constructeurs français, allemands et sud-coréens. En choisissant comme partenaire Ayoub Aissiou, Ford espère se déployer en force dans le deuxième marché africain de l’automobile. S

Signalons en outre qu’un crédit bancaire de près de 200 millions dollars a d’ores et déjà été débloqué au profit de ce projet par un consortium de banques étrangères installées à Alger. Un consortium conduit par l’AGB et la Trust Bank Algéria. Ce crédit permettra de financer les infrastructures de la future usine de Ford à Oran et les autres investissements nécessaires pour développer ses équipements.

Soulignons enfin que plusieurs hauts responsables du RND ont assuré à Algériepart que l’homme d’affaires Ayoub Aissiou n’a jamais financé la moindre campagne électorale du parti d’Ahmed Ouyahia. Le jeune homme d’affaires de 35 ans connaît, certes, Abdesslam Bouchouareb, mais nous n’avons trouvé aucune preuve démontrant la moindre “liaison dangereuse” entre l’ancien ministre et l’entrepreneur partenaire de Ford en Algérie. Selon plusieurs sources proches du ministère de l’Industrie, Ayoub Aissiou a subi, lui-aussi, de nombreux blocages à l’époque de Bouchouareb. “Comment a-t-il pu alors tirer avantage d’une situation où il était lui-même ralenti et pénalisé dans ses investissements ?”, s’interroge enfin une source très proche de ce dossier.
https://algeriepart.com/2018/02/06/documents-exclusifs-veritable-histoire-de-future-usine-ford-algerie/
 

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Industrie automobile en Algérie
La sous-traitance à l’épreuve du réel
le 08.02.18 | 12h00
La sous-traitance automobile s’affirme comme une alternative aux importations, un gisement pourvoyeur d’emplois et une opportunité permettant l’acquisition du savoir-faire technologique. Dans un contexte mondial marqué par un essor sans cesse grandissant de la sous-traitance et une externalisation qui prend de l’ampleur, l’Algérie qui veut élargir son écosystème de sous-traitants est confrontée à de grands défis.

Mercredi 7 février. Il fait un temps nuageux et légèrement pluvieux dans la zone d’activité d’Oued Tlélat, à une trentaine de kilomètres d’Oran. Sur ce site industriel qui s’étale sur plusieurs dizaines d’hectares, à quelques encablures de l’usine Renault Algérie Production (RAP), entre des hangars et de vastes terrains nus, une grande enseigne indique Sealynx Automotive Algeria. C’est un futur équipementier automobile qui est en pleine phase d’implantation. Une coentreprise créée entre Sealynx International (détenue par le groupe GMD), la famille Taleb et les sociétés Saida et Palpapro.

La grande marque française a fait confiance au savoir-faire de cette coentreprise pour répondre à toutes les attentes des donneurs d’ordre de l’industrie automobile. Ce sous-traitant, qui se déploie sur un site de 4000 m2, escompte équiper en joints d’étanchéité les usines Renault (RAP), Volkswagen, le futur site d’assemblage PSA, ainsi que toutes les marques de véhicules légers et poids lourds.

Un premier contrat a déjà été signé avec Renault Algérie production pour équiper en joints d’étanchéité quelque 75 000 véhicules par an. A terme, ce sous-traitant atteindra la vitesse de croisière de 200 000 véhicules équipés en joints d’étanchéité par an. «Nous souhaitons être opérationnels dès le mois de mai prochain. Nous sommes au stade final d’implantation. Il ne reste que la validation du dossier ANDI», affirme Safia Taleb, actionnaire administratrice.

Cette jeune femme est la fille d’un industriel qui a multiplié les succès, le patron de Joktal, qui lui a donné le goût du travail bien fait. Cette nouvelle coentreprise a gagné la confiance de Sealynx International, le fabricant de joints d’étanchéité pour l’automobile détenu par le groupe GMD, spécialisé dans la fonderie et l’étanchéité. L’entreprise n’a eu aucun mal à être qualifiée pour fournir l’usine RAP en joints d’étanchéité. Un contrat de commande a déjà été paraphé avec la marque au losange.

«PSA nous aide à nous installer», précise Safia Taleb. Mais le carnet de commande sera étoffé une fois que l’usine Peugeot s’installera ici, dans cette zone d’activité (prévue en 2019). «Nous allons honorer nos engagements de sous-traitance pour aider notre pays à développer une industrie automobile», affirme Safia Taleb qui préfère plutôt se focaliser sur le long terme.

De 12 salariés au démarrage, cette coentreprise escompte passer à 120 employés à terme. Un investissement a été consenti et le plan de développement prévoit davantage d’investissements pour concrétiser des projets en série. Sealynx Automotive Algeria compte bien roder les processus industrialisés.

«Nous allons importer la matière première de Roumanie pour la transformer en une dizaine de références de joints d’étanchéité en caoutchouc», explique Pascal Lacaisse, directeur technique de cette coentreprise qui indique qu’à terme, «l’usine prévoit de fabriquer la matière première localement».

Avec le niveau de technicité très élevé de ses cadres, cet équipementier prévoit de diversifier ses ventes en Algérie comme à l’étranger car un plan d’exportation est prévu. Pour ce faire, Safia Taleb espère une meilleure réactivité de l’administration dans les démarches d’implantation.

Une pionnière nommée Sonacome

A vrai dire, la sous-traitance automobile en Algérie est née il y a 61 ans. En 1957, la société française Berliet crée à Rouiba une usine de montage de véhicules poids lourds. Dix ans après fut créée la célèbre et historique Sonacome qui regroupe une dizaine d’entreprises autonomes. C’est l’ancêtre de la SNVI (Société nationale de véhicules industriels) qui s’entoure dès sa restructuration, en 1981, d’un tissu de fournisseurs, des PME/PMI tant du secteur public que privé.

Aujourd’hui, le réseau de sous-traitance local de la SNVI dépasse les 300 fournisseurs pour environ 3000 références allant des radiateurs aux batteries, en passant par les éléments de vitrage, les pots d’échappement, les articles en plastique, les peintures, les câbles électriques, les pièces mécaniques et de tôlerie. Tous ces fournisseurs sont homologués avec le soutien du partenaire technologique Daimler.

47 ans après la naissance de l’ancêtre de la SNVI est né un autre projet de coentreprise qui va relancer le secteur de la sous-traitance. C’est la coentreprise RAP (Renault Algérie Production) qui a entraîné depuis on lancement, en 2014, l’implantation des premiers fournisseurs locaux.

Il s’agit de Martur Algéria Automotive Siting (fabrication de sièges), Sitel, Sarel et Sealynx. Il est à signaler que le premier fournisseur Joktal a cessé d’équiper la RAP en pièces d’injection plastique. «Le taux d’intégration atteint actuellement 30%, le but étant d’arriver à un taux de 45% en 2023», selon Fabrice Combolive, directeur des opérations de la région AMI (Afrique, Moyen-Orient et Inde), l’Iran et le Pakistan, qui s’est exprimé récemment dans El Watan.

L’usine RAP veut sous-traiter deux ou trois technologies de plus en 2018 et avoir au moins plus d’une dizaine avant l’arrivée de la ligne CKD (Complete Knock Down), en français : le nécessaire en pièces détachées pour assembler un véhicule. De son côté, Volkswagen s’est implanté à Relizane à travers la coentreprise conclut avec Sovac. L’usine tourne à plein régime avec un taux d’intégration de 15% actuellement, l’objectif étant d’atteindre 40% dans cinq ans.

Dans le sillage de cette implantation, Sovac a signé, en juillet dernier, un accord avec le groupe espagnol Sesé, pour la création d’une joint-venture pour organiser la logistique dans l’usine de Volkswagen Production Algérie et développer une plateforme d’exportation de pièces de rechange. Hyndaï, lui, a lancé récemment une usine de plaquettes de frein et compte ouvrir une unité de fabrication de la carrosserie et la tôle.

PSA Peugeot Citroën, quant à lui, lancera avec ses partenaires algériens une usine en 2019 à Oran. Ce constructeur français, qui a ouvert un centre d’ingénierie au Maroc (1500 salariés), pourra inciter sa filiale Faurecia, spécialisée dans l’ingénierie et la production d’équipements automobiles, à s’implanter en Algérie.

Cette filiale développe, fabrique et commercialise des équipements destinés aux constructeurs automobiles : sièges, systèmes d’intérieur (planches de bord, panneaux de porte, éléments de décoration et modules acoustiques...), technologies de contrôle des émissions (échappements).

Un deal gagnant-gagnant

Qu’ils soient français ou asiatiques, les constructeurs n’ont pas le choix en Algérie. Ils se retrouvent face à un mur législatif qui les oblige à se conformer à la loi. Pour inciter l’implantation des sous-traitants et encadrer le secteur, le gouvernement a conçu un cahier des charges pour réglementer l’exercice de l’activité de montage de véhicules. Le cahier des charges exige des sociétés d’assemblage d’atteindre un taux d’intégration minimum de 15% après la troisième année d’activité, et plus de 40% après la cinquième année, et à respecter le détail des taux d’intégration progressifs par catégorie.

Dans un contexte de mondialisation de la production, la sous-traitance est un deal gagnant-gagnant. Si la collectivité nationale gagne des emplois et le transfert d’un savoir-faire technologique, de leur côté, les constructeurs automobiles profitent d’un coût de main-d’œuvre beaucoup moins élevé, évitent de payer des taxes à l’importation qui auraient été plus importantes sur un produit fini et reçoivent des avantages fiscaux en créant de l’emploi dans le pays d’assemblage.

Les constructeurs ont appris à mutualiser via des alliances et partenariats, à développer des plateformes modulaires pour amortir les coûts. Ils doivent désormais se résigner à sous-traiter des pans entiers de savoir-faire. Ils sous-traitent de plus en plus même la conception, l’homologation, le contrôle qualité. Les constructeurs se concentrent à présent sur les métiers qu’ils estiment les plus stratégiques pour l’avenir et délèguent les plus périphériques.
Cherif Lahdiri
 

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Les camions Daewoo seront assemblés par le Groupe Elsecom
Après une série de négociations, le groupe Elsecom, a finalement eu la bénédiction du Ministère de l’Industrie et des Mines, qui vient de lui attribuer un accord de principe afin de lancer son projet de montage des modèles poids lourds Tata-Daewoo.

Cette première étape va permettre au Groupe Elsecom de remettre son dossier complet auprès des autorités compétentes, en l’occurrence le Conseil National de l’Investissement (CNI). D’après une source au sein du groupe, Elsecom a décroché l’accord du ministère de l’industrie afin d’implanter une usine de montage des camions poids lourds, avec une capacité de production qui atteint les 2000 unités par an.

Rappelons que les modèles concernés jadis par le processus de montage, étaient les camions Daewoo de PTAC supérieurs à 18 tonnes, à savoir :

₋ Tracteur routier 4x2 : M2SEF
₋ Tracteur routier 6x4 : V3TEF
₋ Camion benne de 12 m3 : K4DEF
₋ Camion benne de 16 m3 : K6DEF
Auto
 
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