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Super sujet, je laisse un peu la place aux autres de lancer le débat, j'y reviendrai, il faut que j'envoie ma réponse à son auteur.
Ca devrait faire débat ici ce genre de sujet:)
(Il est où JP pour réagir?)
 

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A mon avis, il ne faut pas se leurrer.
Toutes les considérations sur le développement durable, la limitation de l'étalement urbains sont des raisons assez secondaire.
Si des tours géantes poussent un peu partout actuellement dans le monde, c'est principalement pour des raisons de visibilité au niveau international (et La Défense n'échappe pas à cette remarque).
Quelle sont les tours précurseurs dans cette course à la hauteur ces dernières années :
1) Les Pétronas de Kwala Lumpur
2) Tapei 101
Avant l'arrivée de ces 2 supertalls, une tour pouvait rester des dizaines d'années la plus haute du monde. Aujourd'hui, c'est fini.
Tapei 101 est peut être l'exemple précurseur et le plus significatif de cette course à la hauteur/lisibilité : un petit pays mal connu, confronté à un géant qui revendique son territoire (la Chîne) etc.
Tapei 101 est son étendard.
Ensuite, le réveil de la Chîne, l'enfantement (dans la douleur) de Dubaï puis l'arrivée de la Russie revigorée par ses matières premières ont accéléré le mouvement et ont eu pour effet une surenchère constante des différents pays, y compris de ceux qui avaient déjà une culture de l'IGH, les USA et Hong Kong : le premier gratte-ciel de HK a dépasser les 400m ne date que de 2003...
Idem aux USA, la reprise des IGH dépassant 400m date du milieu des années 2000.
Aujourd'hui, chaque pays se doit d'avoir une ou des tours, qui seront autant de signaux de leur dynamisme économique.
 

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Pourquoi ce regard de dynamisme économique?
Pourquoi ne pas penser à la tour comme une solution d'avenir qui lutte contre l'étalement urbain? D'ailleurs de grands architectes étudient ce genre de questions aujourd'hui pas seulement pour passer leur temps mais pour essayer de trouver LA solution idéale réponse à un étalement qui nuit finalement à la ville et la campagne. Pourquoi essayer de voir dans la tour le côté juste imposant et l'image de réussite alors qu'elle peut par ailleurs être comme n'importe quel élément dans la ville ni plus ni moins?
 

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Pourquoi essayer de voir dans la tour le côté juste imposant et l'image de réussite alors qu'elle peut par ailleurs être comme n'importe quel élément dans la ville ni plus ni moins?
Pourquoi ne pas penser à la tour comme une solution d'avenir qui lutte contre l'étalement urbain?
Je suis tout à fait d'accord avec toi Archimonde sur le principe.
Cependant, je ne crois pas une seconde que cette profusion de projets de plus de 400m, voire 600m et plus, cherchent à répondre ouvertement à cette problématique de l'étalement urbain.
En revanche, les tours en général, participent à cette réflexion. Mais pour densifier, des tours de 100 à 300m sont déjà de formidables outils (cf le Japon par exemple).
Mais quand on fait une tour de 819m de haut à Dubaï ou de plus de 600m à Moscou, je pense que le problème de l'étalement urbain doit être envisagé de façon tout à fait anecdotique.
Créer des villes verticales, c'est une chose. Apprendre à y vivre, à créer des liens avec l'environnement, à éviter la vie "en vase clos" en est une autre.
Comment, va-t-on pouvoir vivre dans une structure qui aura la superficie d'un petit parc mais l'équivalent en population d'une ville moyenne...
Il me semble, qu'avec cette course démesurée à la hauteur, on risque de poser, à terme, plus de problèmes que d'en résoudre.
En reprenant l'exemple de LD, on risque à terme de ralentir l'étalement urbain mais en paralysant les transports (d'où la nécessité des aménagements en terme de transports en commun). Mais l'exemple de LD n'est qu'un petit détail comparé aux villes où les gratte-ciel de plus de 300m deviennent légion.

Je ne suis pas contre les tours (bien au contraire) mais cette course à la hauteur me semble aussi futile que dangereuse pour le futur de l'urbanisme (et je vise bien ici la mutliplication des projets dépassant les 400m. Les tourettes de 100-300m ne sont pas tellement problématiques).
 

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piéton
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(...)
En reprenant l'exemple de LD, on risque à terme de ralentir l'étalement urbain mais en paralysant les transports (d'où la nécessité des aménagements en terme de transports en commun).
pour rester sur le cas de LD, si on suit la logique de densité/ralentissement de l'étalement urbain, ce n'est pas les transports qu'il faut privilégier, mais les logements sur site, et pas que de haut standing hein...
ce n'est pas densifier une fonction qui permet de freiner l'étalement, le mitage, c'est densifier LA ville qui le permet, et c'est dans ce sens que va cet article... il critique l'usage et/de l'image des tours d'aujourd'hui : mono-fonctionnelles, emblèmes d'une époque "décadente", peu glorieuse, où l'argent, l'outil de l'homme, est roi...


Denis Dessus said:
Et aujourd'hui ? Aujourd'hui que voulons-nous raconter par l'élévation dans le ciel d'un empilement de bureaux occupé par des sociétés commerciales et privées ? Notre admiration de l'argent ? Notre amour du marché ? Comme il est dommage que notre société se réduise maintenant à un tel devenir !
Vraiment, avant de produire des tours, avant de s'occuper de leur esthétique et de leur consommation, entendons-nous d'abord sur un "projet de civilisation" qui nous transporterait tous. Voilà qui serait sage et glorieux car sans cela, nos gratte-ciels jusqu'aux plus talentueux ne peuvent pas cacher l'accablant vide de notre époque comme ils nous le montrent déjà assez, et de loin. Vous nous avez compris, nous avons urgemment besoin d'un Grenelle National de l'Architecture. Un colloque ouvert à tous où l'on n'y parle surtout pas d'architecture quelle horreur, mais d'abord de nos vies à vivre (way of life). La belle architecture suivra, forcément.
:eek:kay:
 

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Cependant, je ne crois pas une seconde que cette profusion de projets de plus de 400m, voire 600m et plus, cherchent à répondre ouvertement à cette problématique de l'étalement urbain.
En revanche, les tours en général, participent à cette réflexion. Mais pour densifier, des tours de 100 à 300m sont déjà de formidables outils (cf le Japon par exemple).
Là, je suis d'accord, en fait tu es en train de dire qu'à partir d'un plafond donné, on n'est plus dans la logique de besoin, ça devient une démonstration. Mais démonstration de quoi? d'une force? c'est absurde puisque tout le monde fait la même chose, l'un suit l'autre et on ne finira jamais si ça continue. Pourtant il faut qu'un jour ou l'autre on se demande jusqu'à quand? et jusqu'à où?
Les premiers qui ont commencé justement étaient les premiers, mais aujourd'hui si c'est juste une question de course, il n'y a pas de privilégié et faire la même chose que les autres ça n'a jamais fait avancer un pays bien au contraire.

Au lieu de cette logique, si on pense autrement, pour tirer profit de la logique des tours et essayer de résoudre un problème plus important (genre densification) là on est gagnant et on avancera.

pour rester sur le cas de LD, si on suit la logique de densité/ralentissement de l'étalement urbain, ce n'est pas les transports qu'il faut privilégier, mais les logements sur site, et pas que de haut standing hein...
Mais il faut se demander avant tout LD deviendra-t-elle une ville entière (avec tout ce qu'il faut avoir dans une ville)? et pas un pôle d'affaire?
 

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Pourquoi ce regard de dynamisme économique?
Pourquoi ne pas penser à la tour comme une solution d'avenir qui lutte contre l'étalement urbain? D'ailleurs de grands architectes étudient ce genre de questions aujourd'hui pas seulement pour passer leur temps mais pour essayer de trouver LA solution idéale réponse à un étalement qui nuit finalement à la ville et la campagne. Pourquoi essayer de voir dans la tour le côté juste imposant et l'image de réussite alors qu'elle peut par ailleurs être comme n'importe quel élément dans la ville ni plus ni moins?
La tour : illusion contre l'étalement urbain
C'est illusoire de considérer que la tour peut être une solution d'avenir pour éviter l'étalement urbain. Les grands architectes comme tu dis feraient mieux de se contenter de travailler sur l'échelle micro (le site, l'objet, son insertion, sa symbolique) que sur les considérations meso échelle telles que l'étalement urbain, c'est ce qu'ils maîtrisent.

La mixité des usages du sol : illusion de réduction des déplacements
Au sujet de la mixité des usages du sol, c'est également relativement illusoire parce qu'il est clair maintenant que la réduction des déplacements n'est que très faible. Les gens qui vivent dans une tour mixte n'ont qu'une probabilité très faiblement supérieure de fréquenter les autres équipements de la tour (commerce, loisirs, bureaux).
J'ajoute que cette idée de mixité pour la réduction des déplacements est clairement issue d'une vision fordiste et donc obsolète de la ville. Les pratiques quotidiennes des citadins sont totalement atomisées, désynchronisée (c'est plus uniquement métro boulot dodo), la culture, la sociabilité a changé.

La tour mixte telle qu'elle nous est proposée en ce moment : une enclave, une tour de babel. La plupart des promoteurs qui ventent ces tours luxueuses sont d'une hypocrisie crasse. Quelles sont les pratiques des résidents? ils fréquentent souvent d'autres lieux, ne participent pas vraiment à la vie de la tour ou s'ils le font s'est pour vivre un entre soi proche de la conception du ghetto américain pour riche.

Malgré toutes ces critiques liminaires, la tour est une solution toujours aussi intéressante pour densifier tout en maximisant l'espace public, les espaces verts et en signalant symboliquement les lieux. Donc pour revenir à mes critiques initiales, c'est pas tant la tour en elle même qui pose problème mais son usage, les représentations que l'on s'en fait, et son inscription dans l'espace urbain.
 

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Tant qu'on pensera la tour comme un objet interessant pour maximiser l'espace public et les espaces verts, la question de l'étalement urbain et de la meso-échelle ne seront pas réglées. Cette vision est dépassée. La tour n'est pas la pour libérer l'espace immédiat, mais l'espace distant. Aujourd'hui rien ne permet cette vision.

Ensuite la vision catastrophiste, "ballardienne" , de l'IGH... c'est moyen...un peu daté.

Plusieurs points en vrac :
La mixité a une premiere vocation : éviter la monofonctionnalité et les effets de City.

A l'échelle du bâti elle est interessante dans la gestion énergétique.

D'un point de vue des représentations, la tour exprime malgré tout une hiérarchie sociale. Travailler ou vivre en haut n'est pas travailler ou vivre en bas. La mixité tend à bouleverser cette vision hiérarchique de la tour. Il n'y aurait que des étages hauts pour le logement (même si...) et des étages bas pour le bureau...et des espaces publics au sommet.

La mixité n'est donc pas là a priori pour créer des îlots de richesse. Les pratiques et les usages transformeront peut-être ces constructions en îlots de richesse (que je sache, ces îlots existent sans verticalité, sans concept de "mixité", n'accusons pas en vierge effarouchée un type d'architecture). C'est aussi à la ville de gérer son territoire et à l'Etat d'inventer les moyens d'un contrôle et d'une gestion efficace afin d'éviter cette tentation de la tour de cristal, autonome.
 

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"La tour n'est pas la pour libérer l'espace immédiat, mais l'espace distant." >> qu'est ce que tu veux dire?

Sinon pour le reste, je suis d'accord, la tour en elle même n'est pas responsable des maux, ce sont surtout les usages "usuels et historiques" autour de la tour qui le sont.
 

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Hugues. Paris, France
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Au-delà du débat sur les tours, il faut avouer que certains choix sont assez consternants et ne peuvent qu'apporter de l'eau au moulin des détracteurs des tours.

Le projet de J. Nouvel, par exemple, était selon moi le moins intéressant (mastoc, aucune grâce, aucune légèreté, un bloc parfaitement digne des mauvaises tours des années 70) des projets pour la tour Signal, et devinez qui gagne ?
 

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Le meilleur projet...
Bon, ce serait bien d'arrêter de critiquer le projet de Nouvel sur les threads qui ne sont pas dédiés à ça. Pour les avis sur la tour Signal, il existe un thread dédié.
Sinon on peut tout aussi bien ouvrir un thread sur Nouméa et y inclure une parenthèse sur la tour Signal de Nouvel. Bon, elle ne fait pas l'unanimité, ok, elle ne plait pas à l'opinion publique, ok aussi.
Ce serait un peu constructif de passer à autre chose aussi.
Dans ce thread on parle du débat sur les tours, pas besoin d'aller alors au delà de ce débat sinon chacun va critiquer le projet ou la tour qui ne lui plait pas. De toute façon il n'y a pas de tour consentuelle alors à quoi bon tergiverser dans le vide.
On ne fait pas dans ce thread la critique d'une tour mais de la notion même de tour dans l'urbanisme contemporain et ses corollaires en terme de mode de vie.
(Fin de la parenthèse)

pour rester sur le cas de LD, si on suit la logique de densité/ralentissement de l'étalement urbain, ce n'est pas les transports qu'il faut privilégier, mais les logements sur site, et pas que de haut standing hein...
Oui et non car le risque dans le cas de LD c'est de créer une ville dans un ville qui n'aurait quasiment plus de lien avec l'extérieur (boulot, logements et services au même endroit) et deviendrait en quelque sorte un peu "autiste". On ferait à l'image du quartier ce qui peut arriver à l'échelle même de la tour (cf le projet Ferrier où toute la vie peut s'organiser au sein même de la tour).
A mon avis il faut diversifier un peu les fonctions mais tout en favorisant les échanges avec le reste : arriver à une forme de polycentrisme. Dans ce cas de figure, LD ne peut exister durablement qu'à la condition où d'autres pôles émergent (en plus du QCA).
Enfin, il ne me semble pas qu'habiter à proximité de son lieu de travail soit forcément la panacée pour l'épanouissement individuel, bien au contraire (mais je n'ai pas dit non plus qu'il fallait deux heures de TC saturés pour arriver à son lieu de travail).
N’oublions pas que ce qui fait aussi la ville, ce sont aussi les flux (métaphores des artères, veines etc.).
Il ne faut pas tomber dans la caricature inverse, le polycentrisme n’est efficace que lorsqu’il existes de flux importants entre les différents centres.
 

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Enfin, il ne me semble pas qu'habiter à proximité de son lieu de travail soit forcément la panacée pour l'épanouissement individuel, bien au contraire (mais je n'ai pas dit non plus qu'il fallait deux heures de TC saturés pour arriver à son lieu de travail).
Les tours dites aujourd'hui "de nouvelle génération" ne prévoient pas seulement d'habiter à côté de son boulot mais d'intégrer dans le projet même des espaces publics, des endroits verts, éventuellement des crèches pour les enfants du quartier(ici de l'immeuble), enfin tout un tas de choses dans un programme immense. Dans le récit posté par Cyril les architectes se posent plus la question de la tour de bureaux, présentée comme puissance économique et un symbole de réussite de tout un pays mais ils n'ont pas trop parlé des tours mixtes objets d'étude diverses et de controverses.
 

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Les tours dites aujourd'hui "de nouvelle génération" ne prévoient pas seulement d'habiter à côté de son boulot mais d'intégrer dans le projet même des espaces publics, des endroits verts, éventuellement des crèches
En ce qui concerne les crèches ainsi que d'autres service, il s'agit indéniablement d'un plus appréciable.
En revanche (je parle à titre strictement personnel), je ressents le besoin de mettre une certaine distance entre ma vie personnelle et ma vie professionnelle. Une trop grande proximité des deux ne me plairait pas vraiment. Sur ce genre d'opérations je pense que "le plus" est l'ennemi du bien.
Il faut indéniablement un rapprochement raisonnable (en temps notamment) entre le lieu de travail et l'habitat mais sans pour autant que les deux se confondent (sous peine de tomber dans une espèce de consanguinité de l'espace).
En revanche, je ne dis pas qu'il ne faut pas une mixité de l'espace, ne serais-ce que pour la vie dans le quartier en dehors des heures de bureaux. Mais pourquoi imaginer que les gens qui habitent LD y travaillent forcément (le QCA est très vite accessible de LD). la solution (pour moi) serait plus la diversification des flux par polycentrise (et ainsi fluidifier les transports par dillution sur différents secteurs géographiques d'activité) que de créer ex-nihilo des mini-centres fonctionnants en vase clos.
 

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Une réponse qui n'a pas tardé...qui donne envie de continuer le débat.

"Vous avez dit Grenelle de l’architecture ? Je dirai un Beaugrenelle de l’architecture!" par Jean-Philippe Hugron, doctorant à l'Institut d'Urbanisme
Denis Dessus, Isabelle Coste, David Orbach posent une question légitime. Pourquoi donc des tours? Valeur d'usage et valeur symbolique se télescopent. Le référent historique, les Etats-Unis, souligne l'échec de l'expérience française. L'argumentaire est recevable, les questions justifiées. Mais le débat n'est pas...n'est plus là. Il ne doit pas être là!
La suite:
http://www.lemoniteur-expert.com/ac..._avez_dit_grenelle_architecture/D16CBF49E.htm
 

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L'urgence, c'est de bâtir des villes adaptées au développement durable, pas de faire comme sur le Titanic, où l'orchestre continue à jouer comme si de rien n'était...
C'est une très belle image de la réalité!!Le monde entier peut penser que l'Europe a un train de retard (?!), mais je dirai que plutôt que c'est l'inverse. On ne s'enflamme pas dans la folie des grattes-ciel, et je crois que c'est beaucoup mieux comme ça. Encore construire une tour symbolique (pour montrer que l'on est aussi capable de le faire) d'une grande hauteur n'est pas impossible, mais il ne faut pas non plus s'envoler dans cette spirale de la hauteur. Tous ces pays ne pensent pas a la suite, un alignement anarchique de bâtiments sans un seul brin d'herbe a 5 km à la ronde, c'est invivable^^Après je dis pas, j'espère que ces folies s'accompagneront d'un respect de l'environnement d'ici quelques années, un peu comme le propose Ferrier avec Hypergreen. Bref j'aime bien les tours, mais il faut que sa reste raisonnable! J'imagine mal comment les générations futures pourrai entièrement vivre dans des IGH sans jamais y sortir lol (on est pas rendu la non plus).
 

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Une réponse qui n'a pas tardé...qui donne envie de continuer le débat.

"Vous avez dit Grenelle de l’architecture ? Je dirai un Beaugrenelle de l’architecture!" par Jean-Philippe Hugron, doctorant à l'Institut d'Urbanisme
Denis Dessus, Isabelle Coste, David Orbach posent une question légitime. Pourquoi donc des tours? Valeur d'usage et valeur symbolique se télescopent. Le référent historique, les Etats-Unis, souligne l'échec de l'expérience française. L'argumentaire est recevable, les questions justifiées. Mais le débat n'est pas...n'est plus là. Il ne doit pas être là!
La suite:
http://www.lemoniteur-expert.com/ac..._avez_dit_grenelle_architecture/D16CBF49E.htm
Un peu impressionniste. J'attends plus de ce monsieur !!! :)
 

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Tous ces pays ne pensent pas a la suite, un alignement anarchique de bâtiments sans un seul brin d'herbe a 5 km à la ronde, c'est invivable
C'est qu'il ne suffit pas de faire des tours mais "penser la ville verticale" d'ailleurs l'auteur l'a très bien dit dans le passage suivant et d'autres...
Alors penser le rapport à la rue. Oui ! Leitmotiv des architectes "pro-tours". Mais au-delà ne faudrait-il pas penser la mitoyenneté, la cohérence et l’harmonie d’un espace. La relation entre objets est primordiale dans l’impression d’urbanité.
Aujourd’hui les tours sont posées et la logique de l’objet célibataire ne va pas dans le sens d’un urbanisme vertical.
 
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