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Discussion Starter · #1 ·
Thread for Infrastructure development projects under construction on various sectors of economy and business(energy,transport,mines,...) in cameroon.


 

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Discussion Starter · #2 · (Edited)
DESCRIPTION ET ENJEUX DU PROJET D'AMENAGEMENT HYDROÉLECTRIQUE DE LOM PANGAR

Le projet Lom Pangar est localisé dans la Région de l’Est du Cameroun, plus précisément sur la rivière Lom à environ 4 km à l’aval de sa confluence avec le Pangar et à 120 km environ au nord de la ville de Bertoua. Le projet comprend notamment :

L’implantation d’un barrage muni d’un ouvrage de régulation des débits, d’un ouvrage de prise d’eau usine, d’un évacuateur de crues et d’une hausse fusible ;
Le développement, la construction, et le fonctionnement d’un réservoir de 6 milliards m3 et de 540 km2 ;
L’implantation d’une usine hydroélectrique de pied d’une puissance de 30 mégawatts, principalement pour alimenter la Région de l’Est ;
L’installation d’une ligne de transport de 90 KV d’une longueur d’environ 120 km entre le site du barrage et Bertoua ;
Le projet d’aménagement hydroélectrique de Lom Pangar requiert des installations annexes, préalables au démarrage des travaux de construction du barrage :

la construction d’une route entre Deng Deng et le site du barrage ;
la construction d’une cité du maître d’ouvrage en rive gauche du Lom et les installations de chantier temporaires en rive droite ;
l’installation d’un pont temporaire de franchissement de la rive à gauche à la rive droite à proximité du barrage. Tous ces aménagements constituent les travaux préparatoires à réaliser avant le démarrage des travaux de construction de l’ouvrage proprement dit.
Objectifs du projet Lom Pangar
Le barrage réservoir de Lom Pangar permettra de compléter la régularisation de la Sanaga pour l’optimisation de la production des centrales existantes, et créer des conditions favorisant l’aménagement de nouveaux sites nombreux et importants à l’aval, à des conditions économiques intéressantes. En effet, la retenue de Lom Pangar augmentera le débit régularisé de la Sanaga à plus de 1.000 m3/s à l’amont de SONG LOULOU de façon à saturer son débit d’équipement et d’augmenter la production d’EDEA en période d’étiage, soit 160 MW produits par les deux ouvrages. À ce titre, le projet de barrage réservoir constitue la pièce maîtresse de la stratégie du Gouvernement pour assurer à moyen et long terme l’approvisionnement en électricité du pays au moindre coût. En réalisant cet aménagement avec l’appui des institutions internationales, le Gouvernement veut s’assurer de la sureté des installations et optimiser les impacts du projet sur le plan environnemental et socio-économique.

Description du barrage réservoir
Le barrage est du type mixte. Il comporte une section en béton sur la rivière qui regroupe les fonctions hydrauliques du barrage ainsi que deux ailes en terre qui assurent la fermeture des rives. Il est complété par une digue de col qui ferme une dépression topographique en rive droite du barrage. L’emprise de la retenue aura une superficie maximale de 590 km² pour une capacité utile de stockage de 6 milliards de m3.


Maquette 3D du projet d’aménagement hydroélectrique de Lom Pangar




Les Pouvoirs Publics ont pris l’option de réaliser une usine de pied en même temps que le barrage. Elle sera équipée de 4 groupes d’une puissance nominale unitaire de 7,4 MW, soit une puissance totale de 30 MW. L’énergie sera évacuée sur Bertoua par une ligne haute tension. Le développement de Lom Pangar s’inscrit dans la continuité du développement du potentiel hydroélectrique de la Sanaga après la construction des centrales d’Edéa dans les années 1950 et de Song-loulou entre 1981 et 1988, ainsi que des barrages réservoirs de Mbakaou en 1969, Bamendjin en 1974 et Mape en 1988. La possibilité qu’offre le bassin versant de la Sanaga d’aménager des réservoirs en amont, permet au fur et à mesure des mises en service de renforcer le débit régulé garanti du fleuve pendant l’étiage. Elle permet également de donner une réponse à la baisse tendancielle des apports de la Sanaga observée ces dernières années. Toutes les études de planification effectuées ces dernières années sur le réseau interconnecté-sud concluent que Lom Pangar est l’ouvrage le plus important en termes de capacité de stockage qui puisse être réalisé dans le bassin de la Sanaga.
 

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Discussion Starter · #4 ·
Le barrage de Lom pangar a franchi, le 12 Août dernier, l’étape décisive et irréversible, avec la signature du contrat de construction et de mise en service, de l’ouvrage, entre Electricity Development Corporatin (EDC), Maître d’ouvrage du projet et la China International Water & Electric Corp. (CWE), l’Entrepreneur.

Cette importante cérémonie, qui s’est tenue au Hilton hotel, était présidée par le ministre de l’Energie et de l’Eau (Minee), M. Micheal NGAKO TOMDIO, en présence du Représentant de CWE, du Directeur Géneral de EDC, et d’autres membres du gouvernement, notamment le ministre de l’Industrie, des Mines et du Développement technologique, du Secrétaire d’Etat aux Forêts, du Gouverneur de la région de l’Est, des bailleurs de fonds, et des administrateurs de EDC.

La cérémonie s’est ouverte sur la signature des contrats par M. Jiang Hui Wen, Représentant de la CWE, et Dr Théodore NSANGOU, Directeur Général de EDC. S’en est suivie l’allocution du DG EDC, puis du Représentant de CWE et enfin le discours du Minee.


« C’est l’aboutissement d’un long processus, démarré en Janvier 2010… » a tenu à préciser M. Theodore NSANGOU, détendu et visiblement satisfait par ce qui venait d’être entrepris. La China International Water and Electric Corp. comme l’a rappelé son Représentant, est une société riche d’expérience, dans le domaine de la construction des barrages en Afrique ; elle a réalisé à titre d’exemple la construction du barrage de Lagdo qui fonctionne depuis 30 ans, et réalise encore d’autres travaux dont celui du Canal du Mfoundi à Yaoundé. Sur le plan international, elle a construit le barrage des 3 Gorges en Chine, le plus grand barrage au monde. C’est donc une entreprise pétrie d’expérience, qui mettra sur pied, durant les 38 prochains mois, le barrage tant attendu par la Nation toute entière. Notons que le budget alloué à la construction de cet ouvrage, s’élève à 74,6 milliards de francs CFA, et que les travaux devraient débuter au mois Novembre 2011 et prendront fin en juillet 2014 avec la mise en eau de l’ouvrage.

L’entrepreneur, s’engage dans le contrat, à mettre en place un plan de recrutement d’une main d’œuvre au niveau local et national, l’industrie camerounaise aussi sera sollicitée de manière préférentielle pour la fabrication des matériaux et des produits nécessaires à l’exécution des travaux. Au total, EDC escompte le recrutement d’environ mille personnes. Que d’espoirs pour la croissance économique et pour le développement de la Région de l’Est, et de notre pays tout entier !

C’est donc, « le début de la phase de réalisation de ce grand projet annoncé par le Chef de l’Etat… » comme l’a martelé le Ministre de l’Energie et de l’Eau, dans son discours.

Lom Pangar, quand le rêve devient réalité….

EDC Division de la Communication
 

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Discussion Starter · #5 ·
Galerie photos du chantier de la cité du maitre d’ouvrage du Barrage de Lom Pangar











 

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Discussion Starter · #13 ·
Cam boy when did you join this forum. How you going Brother?

Good economic news.
I'm for a long time in this forum. I've the will to show the projects of infrastructures that it's ongoing now in cameroon and give some news about doing business in our country.
 

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Discussion Starter · #16 ·
AMBITIONS :LE PORT QUI DOIT DÉVELOPPER LE CAMEROUN
Mardi, 12 Juillet 2011 08:36

Priorité parmi les priorités du programme de l’émergence en 2035, la construction du port de Kribi est souvent présentée comme la pièce fondamentale de l’envol de l’économie camerounaise.Les travaux de construction sont à peine entamés que déjà, Kribi veut se positionner



parmi ses concurrents directs que sont Malabo en Guinée Equatoriale et Pointe-Noire au Congo. Troisième port en eau profonde à voir le jour dans la sous région Afrique centrale, sa mise en service doit permettre au moins une avancée majeure : permettre au Cameroun d’exister en tant que place portuaire de référence.Avec une profondeur de 15 mètres, il pourra recevoir les plus gros navires qui existent au monde. Le vieux port de Douala, construit sur l’estuaire du fleuve Wouri, ne peut s’autoriser pareille performance avec ses 8 mètres maximum de profondeur. Une bonne affaire donc, qui, outre qu’elle vient densifier la concurrence dans la sous-région, doit surtout impulser la mise en valeur et donc le développement de l’important potentiel camerounais.



Terminaux spécialisés

Mieux encore que Douala, qui est une plateforme essentiellement vouée aux échanges, le port de Kribi se présente davantage comme un complexe industrialo-portuaire, combinant à la fois les activités commerciales et de production. Outre le port général (terminal polyvalent + terminal à conteneurs), quatre terminaux spécialisés et deux zones industrielles devraient y être incorporées. Objectif : exploiter, sur la côte, les richesses naturelles de l’Hinterland camerounais. Pour cela, un financement innovant a été trouvé, avec la participation des entreprises pressenties pour cette exploitation. Ainsi le port minéralier de Lolabé se situe-t-il au débouché du chemin de fer Kribi-Mbalam, par où doit transiter la production de fer et autres minerais de cette dernière localité. La société Cam Iron, pressentie pour l’exploitation de ces minerais, a participé à son financement.

Une usine à aluminium aussi devrait être construite au lieu dit Boussibelika. Le géant mondial de l’aluminium, Rio Tinto Alcan, qui participe à son financement, doit y installer une unité, avec un objectif de production chiffré à 400 000 tonnes par an. De même, outre le terminal à hydrocarbures au financement duquel elle participe, la Société nationale des hydrocarbures (Snh), prévoit d’installer sur place une usine de liquéfaction de gaz. Effets induits de ce foisonnement : l’emploi, et surtout la croissance qui, d’après certains experts, pourrait s’élever de deux points et atteindre, si elle est soutenue, des niveaux susceptibles de conduire à l’émergence économique.

Port de Douala

Toutes ces spécialisations sont liées à des projets en cours ou à venir, consignés dans le Dsce. Qu’il s’agisse de l’exploitation du fer de Mbalam, du nickel et du cobalt de Lomié, ou encore de l’extension de l’usine Alucam d’Edéa. Toutes choses qui font de ce port de Kribi le cœur du développement de la région et du pays tout entier.

Le port de Douala, qui concentre jusqu’ici l’essentiel de l’activité portuaire du Cameroun pourrait-il y survivre ? Même si une baisse de ses activités est inéluctable, les autorités veulent rassurer. « Le Port de Douala va continuer à assurer la desserte de son hinterland. La cité portuaire jouit d’un épais tissu économique, avec une main d’œuvre abondante », déclarait le secrétaire permanent du comité consultatif de ce port, Gabriel Mbarga Mbarga, au terme d’un diner débat organisé le 06 juillet dernier à Douala. L’on parle de plus en plus d’une spécialisation de la place portuaire, Douala conservant son rôle de port commercial et principal réceptacle des conteneurs. A la différence de Kribi et Limbé que les atouts prédisposent à jouer un rôle d’une plus grande ampleur.

Réaction

Grégoire Mba Mba:« Les populations ne doivent pas se sentir dépaysées »

Représentant des populations au sein du comité de pilotage et de suivi, il fait le point sur les revendications et les avancées de la procédure d’indemnisation et de relocalisation.

Il y a eu un problème lors des indemnisations des populations. Où en est-on avec cette question ?

En ce qui concerne les indemnisations, il y a eu une première phase qui a été arrêtée parce qu’on voulait vérifier si les titres fonciers étaient valables ou pas. Après ce contrôle, l’Etat a lancé une deuxième vague qui est en cours. Toutes ces populations ne sont pas encore indemnisées. On a parlé de 20 milliards. Pour l’instant, ceux-ci n’ont pas encore été débloqués. Mais l’Etat a demandé que tous les villages de la zone de la Kienké puissent être indemnisés, surtout les populations autochtones qui le sont déjà à 60%.

A-t-on une idée du nombre de personnes à recaser ?

On parle de 300 familles, mais vous connaissez la famille africaine. Il y a des gens qui sont à Douala ou à Yaoundé (dans les grandes villes) qui n’ont pas été comptabilisés. On essaie de les évaluer et de faire en sorte que ces populations (surtout celles de la côte) puissent se retrouver dans leur milieu naturel. Au lieu de faire un terrassement sur un terrain vague, on préfère donner des parcelles. Par exemple si vous êtes dans une zone, on peut vous donner 3 000 m2 à construire. En face, vous avez une autre parcelle pour faire de l’agriculture si vous voulez en faire la culture ; mais ce terrain vous ne pouvez pas le vendre. Notre rôle c’est de veiller à ce que les populations se retrouvent dans ce recasement. Qu’elles aient leur milieu naturel car elles ne doivent pas se sentir dépaysées. Ce sont là les enjeux.

Va-t-on encore assister à des arrêts de travaux comme cela a été le cas au début sur le site de construction du port ?

Ce n’est pas notre souhait. Notre souci est d’accompagner le chef de l’Etat dans la réalisation de ce projet, de veiller à ce que les populations riveraines puissent en bénéficier, qu’une économie puisse être créée autour de ce projet et que celui-ci ait un volet social important. C’est ça que nous sommes en train de faire et c’est pour ça que nous veillons à ce que, dans la relocalisation, ces populations se retrouvent dans leur milieu naturel en donnant par famille 3 000m2 de parcelle. On ne peut pas recaser toutes les populations à un seul endroit car il y a plusieurs villages. Pour l’instant on est en train de détecter les zones [trois zones ont déjà été répertoriées : une zone nord, une zone sud et une zone intérieure, ndlr].

Y a-t-il déjà une date pour le transfert des populations vers ces sites de recasement ?

On attend le début des travaux d’ici deux mois, mais nous veillons. Nos populations ont un problème, c’est qu’il y a des morts et elles n’arrivent pas à savoir où les enterrer. Donc il faut déjà trouver du terrain et faire en sorte qu’on puisse enterrer ces morts-là. Nous avons créé un forum pour toutes les populations des zones de la Lobé. Nous allons nous retrouver à Kribi pendant trois jours (les 11, 12 et 13 juillet, ndlr), pour réfléchir à l’idée de savoir comment on va les accompagner dans ce projet, comment on va les relocaliser. C’est une réunion très importante.

Propos recueillis par S-L.N


 

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Discussion Starter · #17 ·
some others fresh news of the construction of that deep seaport in Kribi


PORT DE KRIBI :AU RYTHME DES CAMIONS ET DES PELLETEUSES

Les travaux de terrassements généraux déjà bien avancés, le chantier de construction proprement dit devrait commencer dès la fin de ce mois de juillet, d’après les assurances de la société chinoise chargée des travaux. Mboro, épaisse forêt dans le voisinage de la cité balnéaire de



Kribi. Sur ce front de mer balayé par le vent froid qui vient de l’océan Atlantique, les engins de la société Razel s’activent. Des camions, appuyés par des pelleteuses, transportent la terre qui va servir aux remblais du site. Petit à petit, les grands arbres qui dominaient il y a peu encore la végétation du coin, cèdent la place à un espace aménagé.Ici se construit la plateforme devant recevoir les installations portuaires, industrielles et sociales. D’une superficie de 54 hectares, celle-ci doit servir à stocker le matériel nécessaire pour la construction du port. Ce vendredi 08 juillet 2011, l’opération de défrichage et de désherbage est déjà terminée, d’après les explications du chef de projet Louis Nlend Banack. Le temps est maintenant aux déblais et remblais qui doivent permettre d’obtenir un relief uniforme. Une opération qui ne se fait pas sans heurts.



Marécages

Les études préalables en avaient sous estimé la quantité, mais la forte présence des marécages semble être l’écueil le plus tenace pour les ouvriers. 16 hectares au total qui nécessitent un traitement particulier. « Cela nous oblige à aller en profondeur dans le sol pour extirper le mauvais matériau et le remplacer par le bon [ du sable de mer et de la terre, ndlr] que nous trouvons heureusement tout près d’ici », explique André Demauve, chef de mission de contrôle chez Louis Berger, une entreprise chargée de superviser et de veiller au bon déroulement des travaux.

Sur les 54 hectares que mesure la plateforme, 24 sont déjà traités. Ces travaux de terrassements généraux, commencés il y a sept mois, doivent s’achever intégralement en décembre 2011. Mais la portion déjà réalisée devrait être suffisante pour que commencent enfin les travaux de construction proprement dits du port en eau profonde de Kribi. D’après le chronogramme de développement du projet, ce mois de juillet doit voir également le début des travaux de réhabilitation de la route d’accès au site portuaire. La signalisation appropriée est désormais visible sur ce trajet (l’axe routier non bitumé Kribi-Campo, ndlr), de même qu’une déviation. Certains ponts aussi ont été refaits.

Etudes complémentaires

Sur les six kilomètres d’envergure d’installation portuaire, les travaux déjà réalisés portent sur la moitié. La China Harbour Engineering Company (Chec) qui doit réaliser les travaux, affirme que son matériel technique est déjà disponible au port de Douala. Celui-ci est constitué notamment des équipements pour la plateforme en construction, du matériel de laboratoire et du matériel de sondage. Toute disposition qui rend le début des travaux imminent, même si sur place, la zone d’installation des ouvriers de cette entreprise reste à construire.

Pour le moment, le n°1 chinois de la construction portuaire s’attèle à affiner ses études. « Nous sommes en train de faire des études complémentaires. Il s’agit des études géographiques, géotechniques, altimétriques, etc. Ceci va nous permettre de raffiner et de finaliser nos études détaillées avant l’exécution des travaux», rassure Zhao Yang, le coordonnateur chinois du projet. La première phase des travaux, dont il annonce le début à la fin de ce mois de juillet 2011, prévoit notamment la construction d’un chenal d’accès, d’une digue de protection, des quais d’accostage, des remblais à l’arrière de ces quais pour la constitution des aires d’entreposage, ainsi que les divers réseaux et accès directs au port.



Réactions



Louis Nlend Banack (coordonnateur du projet):« Le premier navire en 2014 »

Le gouvernement a obtenu de la République populaire de Chine un prêt, à travers la banque Eximbank, d’un montant de 207 milliards de Fcfa pour la construction de la première phase du port général. Ces travaux sont en train de démarrer. Ils devraient durer 36 mois. Nous faisons confiance à la partie chinoise parce qu’elle a une expertise avérée. Dans 36 mois elle aura achevé son travail. Ce programme permettra la mise à disposition de deux terminaux opérationnels, un terminal polyvalent et un terminal conteneurs. Donc en 2014, nous avons grande confiance que des navires à forts tirants d’eau vont charger et décharger des marchandises au port en eau profonde de Kribi.

Zhao Yang, (coordonnateur du projet):« Nous avons déjà terminé 60% des études en mer »

Nous sommes en train de faire des études complémentaires. Il s’agit des études géographiques, géotechniques, altimétriques, etc. Elles vont nous prendre encore quelques mois. Mais en gros, nous avons déjà terminé 60% des études en mer, les études sur terre sont aussi en cours. Ceci va nous permettre de raffiner et de finaliser nos études détaillées avant l’exécution des travaux. Nous intervenons sur le site depuis le mois d’avril. Au fur et à mesure du développement du projet, nous serons plus visibles. Sur le terrain, il n’y a pas vraiment de grosses difficultés, c’est surtout au niveau des études. Pour faire le développement, c’est un peu difficile. Notre équipe est en train d’arriver, notre équipement est en mer.
 

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Discussion Starter · #19 ·
Cameroun : Kribi, côté investisseurs...
29/09/2011 à 17h:20 Par Georges Dougueli

Alors que s’engage la construction du port en eau profonde, nombre d’opérateurs affluent dans la région.
Lolabé, à près de 35 km au sud de Kribi. La rumeur des vagues est dominée par le grondement des bulldozers, pelleteuses et camions qui repoussent la forêt littorale camerounaise. Pour l’instant, le chantier du port en eau profonde, l’un des plus importants projets d’équipement lancés au Cameroun, n’est encore qu’une vaste clairière. Vétéran du BTP en Afrique, le français Razel est chargé de réaliser les travaux de terrassement. Dans quelques semaines, China Harbour Engineering Company (CHEC) prendra le relais pour entamer les titanesques travaux d’ingénierie portuaire, dont la construction d’une digue artificielle de près de 3 km pour protéger les futurs bassins de la houle. Dans le même temps, le dragage de 11 millions de m3 permettra d’atteindre la profondeur souhaitée pour le chenal et les darses et fournira le remblai nécessaire pour les terre-pleins.
"un très bon investissement"
L’ouvrage, d’un coût de 282 milliards de F CFA (près de 430 millions d’euros), sera financé en grande partie par China Exim Bank, qui a consenti un crédit commercial dont la garantie de remboursement repose sur les profits générés par l’activité du complexe portuaire. « Avec un taux de rentabilité estimé à 16 %, c’est un très bon investissement pour eux », explique un expert du ministère camerounais de l’Économie.
Grâce à son port et aux infrastructures en cours de construction dans sa périphérie, Kribi devrait drainer le trafic de marchandises en provenance du Congo, de Centrafrique et du Tchad, et devenir un concurrent direct pour Pointe-Noire (Congo) et Malabo (Guinée équatoriale).
Mais au-delà de la construction du port, c’est un vaste pôle de développement qui s’organise autour de Kribi, notamment dans les secteurs minier et agro-industriel. Avec une température supérieure à 18 °C, un taux d’humidité supérieur à 80 %, plus de 2 000 mm de précipitations par an et cinq heures de soleil par jour, cette région littorale, relativement peu peuplée, est favorable au développement de vastes exploitations d’hévéas, de palmiers à huile, de bananiers, entre autres.
L’agro-industrie en force
Plusieurs opérateurs y sont déjà présents. La société Hévéa du Cameroun (Hevecam) exploite des milliers d’hectares de plantations à Niété, où ses usines transforment le latex en caoutchouc. La Société camerounaise de palmeraies (Socapalm, filiale du groupe Bolloré), qui détient 42 % du marché local de l’huile de palme brute, envisage de rajeunir ses plantations de palmiers, de moderniser ses huileries et de se diversifier en augmentant de 1 500 ha sa surface de culture d’hévéas.
De nouveaux acteurs se positionnent pour s’implanter dans la région. Le plus ambitieux d’entre eux est sans doute le singapourien Biopalm Energy, filiale de Siva Group, qui a lancé le 24 août dernier un projet de 900 milliards de F CFA (1,37 milliard d’euros) d’investissements pour l’exploitation de 200 000 ha de palmeraies réparties entre les localités de Béla (près de Kribi), Lolodorf et Akom II, plus au sud.
... et côté VIP
La cité balnéaire ne séduit pas que les industriels. Ses plages et la forêt qui l’entoure attirent les touristes, illustres ou anonymes.
Des célébrités lui sont attachées, comme l’ex-tennisman et chanteur Yannick Noah, qui a été fait citoyen d’honneur de Kribi en 2005. Il y vient régulièrement et aime arpenter pieds nus ses plages de sable clair, sur lesquelles il a tourné une partie du clip de Saga Africa. Le footballeur Samuel Eto’o a également droit aux honneurs de la cité. Il a acquis 7 ha de terrain à Ebome, à 5 km du centre-ville.
Mémoire et farniente
L’attrait de la station balnéaire pour les vacanciers, illustres ou anonymes, ne se dément pas. Les Camerounais de l’étranger affluent pour s’y reposer ou célébrer des mariages. Les Africains-Américains à la recherche de leurs racines viennent y méditer sur les conditions du départ de leurs ancêtres victimes de la traite négrière. D’autres visitent les vestiges de la colonisation allemande, nombreux dans la région où, chaque mois de mai, le carnaval Mayi commémore le déplacement des populations prises entre le feu allemand et celui des troupes franco-britanniques pendant la Première Guerre mondiale. Tandis que de plus en plus d’écotouristes se laissent envoûter par l’extraordinaire biodiversité du parc national voisin de Campo Ma’an.
Les classes moyennes de Yaoundé aiment aussi se retrouver à Kribi en fin de semaine. La mode est à l’achat de résidences secondaires sur la bande côtière, où la pression foncière croissante fait exploser les prix et le nombre de litiges. On achète aussi des terrains dans l’hinterland, dans un rayon de près de 40 km autour de Kribi, où le charme de la nature encore sauvage attire des people en quête de tranquillité et des expatriés, pour la plupart retraités.G.D


Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Le Cameroun au banc d'essai | Cameroun : Kribi, côté investisseurs... | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique
 

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Discussion Starter · #20 ·
Cameroun : La Centrale à gaz de Kribi en route
– 4 JUIN 2011
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Libreville, 4 Juin 2011 (Infos Gabon) – 60 milliards de francs Cfa, c’est le montant alloué à l’entreprise Kribi Power Development Compagny (KPDC) par le gouvernement camerounais pour le financement des travaux de construction de la Centrale à gaz de la ville de Kribi grâce à une convention de prêt-relais signée avec le concours de plusieurs banques locales.

Grâce à ce crédit, KPDC devra accélérer les travaux de construction de la centrale thermique à gaz de Kribi d’une capacité de 216 MW dont le coût est évalué à 176, 269 milliards de francs CFA avec des financements à long terme attendus des bailleurs de fonds internationaux.

Pour le ministre des Finances, « cette enveloppe va permettre la mise en service de la centrale de Kribi dans les délais requis, au plus tard en septembre 2012, de manière à résorber le déficit énergétique que connaît notre pays et partant d’améliorer l’offre d’énergie ».

La signature de cette convention n’aura pas été facile car elle aura rencontré plusieurs réserves de la part de nombreux responsables de banques à apposer leur signature au bas des documents lors de la cérémonie officielle de signature de ladite convention de prêt-relais après trois mois de longues et sérieuses discussions entre le gouvernement représenté par le ministère des Finances, le groupe Aes et le consortium des banques dirigé par Ecobank.

Au titre des garanties de remboursement de cette convention de prêt relais les banques ont obtenu la signature de la convention de rémunération entre la République du Cameroun et KPDC dans laquelle cette dernière accorde à l’Etat du Cameroun une rémunération de 0,35% du montant alloué pour son implication dans le processus.

Puis, l’acte de promesse de nantissement d’action détenue par Aes Kribi Holding BV qui pourra, en cas de défaut dans le paiement, entraîner l’hypothèque de 56 % du capital de la société Aes Corporation. Cette promesse d’hypothèque met en gage les seize hectares de terrain sur lesquels sont en train d’être érigés ladite centrale et l’ensemble des équipements qui y seront construits, en cas de non remboursement du prêt alloué à KPDC. Le tout coiffé par la convention de prêt-relais signé entre l’entreprise KPDC et la syndication des banques.

Francis Hans Sim Nag, directeur général de KPDC, qui se réjouit de cette enveloppe est conscient de ce qu’il faut appuyer sur l’accélérateur pour pouvoir livrer ladite infrastructure à temps.

 

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Discussion Starter · #22 ·
Singapore's Siva Group in Cameroon $1.9 bln palm oil deal

YAOUNDE (Reuters) - 24 AUG 2011
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Biopalm Energy, a subsidiary of Singapore's Siva group will on Wednesday launch a 900 billion CFA Francs palm oil investment project in the south of Cameroon, an official of the country's agriculture ministry said on Tuesday.

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The 200,000 hectares greenfield project will be jointly developed with the Central African nation's National Investment Corporation, the official said, requesting not to be named.

"The project will cost an estimated 900 billion CFA francs in foreign direct investments," the official said.

He said the mill would increase Cameroon's yearly palm oil production by 80,000 tonnes within the first five years of production, and would add about 30 billion CFA francs to crude-producing nation's yearly revenue.

Neither Siva Group nor Biopalm Energy could be reached for comments, however, Biopalm lists Cameroon and several other African countries including Ghana, Sierra Leone Ivory Coast and DR Congo as places it was in the process of acquiring greenfield land for palm oil production.

The company said on its website that the highly profitable world market for palm oil is projected to exceed 100 million tonnes by 2015.

Cameroon, which has seen its modest oil production decline to about 64,000 barrels per day from 185,000 bpd due to maturing fields, wants to explore other areas for foreign investments.

Its palm oil sector has attracted several industry majors. New York-based agricultural company Herakles Farms plans to develop some 60,000 hectares of oil palm plantations in the country, while Malaysia's Sime Darby is said to be considering a $2.5 billion plantation expansion deal.

Several environmental groups have however, raised concerns that the rapid expansion of agro-industries could not only threaten some of the Cameroon's unspoiled rainforest, but also the livelihood of the local population.

Australian environmental group Rainforest Rescue has launched an online petition aimed at pressuring the Cameroonian government to reconsider Herakles' planned project which they said could destroy plant and animal species, a charge the firm has rejected.
 

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Discussion Starter · #23 ·
Cameroon cement producer to double capacity

YAOUNDE, Sept 23, 2011 (Reuters)
© Reuters
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Cameroon's lone cement-maker Cimenteries du Cameroon (CIMENCAM) said on Friday it had started work on a third plant which if completed, would double its total output to about 1.5 million tonnes annually.

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Cameroon's lone cement-maker Cimenteries du Cameroon (CIMENCAM) said on Friday it had started work on a third plant which if completed, would double its total output to about 1.5 million tonnes annually.

The announcement of the 50 billion CFA francs ($103 million) investment comes two days after Nigerian cement manufacturer Dangote said it will construct a rival $115 million plant and that it was eyeing another $585 million investment in Central African region's biggest economy, about to undergo a major infrastructure drive.

CIMENCAM's new plant will produce between 600,000 to 700,000 tonnes of cement annually to cater for local market of about 1.6 to 2 million tonnes per year, and growing by 8 percent annually. Cameroon also supplies countries in the region such as Chad, Central African Republic and Gabon.

Cameroon's Minister for Industry, Badel Ndanga Ndinga, said at the foundation-laying ceremony that demand for cement is expected to grow exponentially as the country starts its massive infrastructure and construction projects such as a deep sea port in the south of the country and hydroelectric power stations at Lom Pangar and Memve'ele.

CIMENCAM's director general Ravi Iyer said the new plant was expected to begin production in 2014. ($1 = 485.229 CFA Francs) (Reporting by Tansa Musa; Writing by Bate Felix)
 

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Discussion Starter · #24 ·
ECONOMIE: Une usine de transformation du manioc annoncée à Bamenda

DOUALA - 08 SEPT. 2011
© Donat SUFFO | Le Messager
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"...la chambre de commerce, avec l’aide du gouvernement et particulièrement du chef de l’Etat, a donné son accord pour qu’on implante dans la plupart des régions du Cameroun, les usines de transformation de manioc, car la demande était très importante..."

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«Je l'ai dit, je le confirme ici, la chambre de commerce, avec l’aide du gouvernement et particulièrement du chef de l’Etat, a donné son accord pour qu’on implante dans la plupart des régions du Cameroun, les usines de transformation de manioc, car la demande était très importante».

Ces propos sont de Christophe Eken, président de la chambre de conseil, de l’industrie, des mines et de l’artisanat (Ccima) en visite de travail à Bamenda. «Nous sommes arrivés à la détermination de nous lancer dans la transformation des produits de crue. Bamenda est très fertile et nous sommes venus présenter ce projet de transformation du manioc aux opérateurs économiques du Nord Ouest», poursuit-il. C’était lundi dernier 05 septembre, dans la salle des conférences de la délégation régionale de Ccima. En présentant un échantillon de « Akwakwa », semoule de manioc (produite par le centre d’incubation pilote de la Ccima à Douala), aux opérateurs économiques du Nord Ouest, Christophe Eken leur a demande de saisir cette perche ce d’autant que la production actuelle est insignifiante, pour une demande qui tourne autour de 40 mille tonnes pour la ville de Douala, 500 mille tonnes pour le Cameroun et près de 2 millions de tonnes dans le monde. «Notre rôle à la Ccima est d’initier ce genre de projets. Nous avons décidé d'accompagner pendant cinq ans les opérateurs économiques qui vont s’intéresser», a déclaré le président de la Ccima pour qui des moyens financiers subséquents seront mis en jeu pour soutenir les jeunes qui veulent se lancer dans la culture industrielle de ce tubercule.

Avec le corridor Bamenda – Mamfe - Ekok - Enugu au Nigeria qui sera opérationnel d'ici 2013, la ville de Bamenda court le risque de la vie chère, faute de satisfaire à la forte demande interne et des pays de l’Afrique de l’Ouest. Il a convié les opérateurs économiques de la région à investir dès maintenant dans ce secteur porteur de devises pour eux. Le grand marché Ouest Africain est une opportunité pour eux.

En dehors de la semoule de manioc, Christophe Eken a rappelé aux hommes d’affaires qu’ils pourront même commercialiser l’amidon du manioc qui rentre également dans la fabrication de la bière, la gélatine, du carton ect.

Il a fait de la lutte contre la pauvreté et surtout de la famine son cheval de bataille dès lors qu’il arrive à la tête de Ccima en février 2008, en pleines émeutes de la faim. C’est ce qui explique la création dont la pose de la première pierre se fera «d’ici un mois à Ngoulemakong dans le Sud».

Répondant aux doléances du délégué régional Abanda Mathias Saya du Ccima Nord-Ouest qui sollicite l’organisation de la foire commerciale de Bamenda, Christophe Eken a donné son accord de principe. Dès avril 2012, la ville de Bamenda va accueillir sa première foire commerciale organisée par la Ccima. Laquelle foire viendra booster l’activité économique de la région. La délégation que conduisait le président du Ccima a porté ces nouvelles aussi bien au Gouverneur de la région Abakar Ahamat, qu’au délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Bamenda, Vincent Ndumu Nji. Le premier citoyen de la région du Nord-ouest a salué cette initiative de la Ccima et promis d'apporter une collaboration pour le succès de ces deux projets d'envergure

La délégation régionale de Ccima Nord-ouest à sollicité du président de Ccima, l’acquisition d’un terrain et la construction d’un magasin de stockage des marchandises sur le corridor Mamfe - Nigeria. Les entrées tirées de la mise en location de ces magasins à la disposition des opérateurs économiques nigérian et camerounais, permettrons à la Ccima de faire fonctionner ses activités. Aussi, Abanda Mathias Saya a-t-il suggéré la nécessité, de la construction d'un édifice qui abritera les services de la délégation régionale de Ccima Nord-Ouest. Christophe Eken a même visité le site de 3000 m2, situé à un jet de pierre de l'hôtel Ayaba, qui accueille ces services. Le terrassement et le nivellement de ce terrain ont été déjà faits, Abanda Mathias Saya demande au président de la Ccima «d’inclure la construction de cette délégation dans la priorité de ses projets ». «Last but not the least», il a également sollicité l’augmentation du nombre des opérateurs économiques du Nord-Ouest au sein de l’assemblée plénière de la Ccima, soit «de dix membres» sur les 160 que compte présentement la chambre. Sur ce point Christophe Eken a laissé entendre que l’important n’est pas seulement que l'important n'est pas seulement d'ajouter le nombre de membres du Nord-ouest, mais ceux qui y entrent doivent s'investir dans le travail et non faire de la simple figuration.

Au delà de ces annonces, Christophe Eken a demandé aux hommes d'affaires du Nord-ouest de « s’unir et d'être bien informés parce que souvent, la mauvaise information fait (et nous nous sommes rendus compte dans la salle) qu'il y ait des idées qui ne sont pas toujours de bonnes.». Les échanges ont permis aux opérateurs économiques de comprendre les missions de la Ccima.
 

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Botswana Diamonds awarded Cameroon exploration licence
Botswana Diamonds (LON:BOD) is planning a bulk sampling programme in Cameroon after it was awarded a 430 square kilometre exploration licence, the firm revealed today.
Following an initial reconnaissance by the firm on its 8,087 Libongo licence, which had been awarded to Botswana Diamonds earlier in the year, the firm applied for and obtained the broader licence. The balance of the reconnaissance licence remains valid, the firm said, and work is progressing with further portions able to be converted to exploration licences.
The new licence covers the ground where paleo-conglomerates have been identified. It is valid for four years and is renewable for multiple periods of four years. The licence ensures exclusive rights to prospect and also gives the holder priority for later conversion of the licence to a mining concession.
The firm’s planned bulk sampling programme, due to begin before the end of 2011 but after the rainy season, will determine whether the conglomerate occurrence on Botswana Diamonds’ ground is also diamondiferous.
In Botswana, the firm said its Prospecting Licence No. 04/2002 has been extended for a period of 12 months. This licence covers the AK8, AK9 and BK5 kimberlites.
Processing of samples from AK8 and BK5 are now complete. After a total of 883 tonnes of kimberlite was processed from AK8 some 11.03 carats were recovered, which translates to a grade of 1.25 carats per hundred tonnes (cpht). This is significantly below that reported from previous work by De Beers and African Diamonds.



The diamonds will be sent for valuation during this month, but the firm said it is most unlikely that the diamond values will be high enough to make the kimberlite commercial at the current grade.
At BK5 a total of 547 tonnes of kimberlite material was treated from historical stockpile material, while a total of 772 tonnes was treated form trenches excavated by Botswana Diamonds. The firm said that processing of this material yielded no diamonds.
AK9 is overlaid by a thick basalt breccias cap and the firm is reclogging the core to better understand the geology here at depth. It believes there are significant differences between micro diamond and macro diamond grade estimates and wants to understand these further.
“While we continue to apply for new ground in the Orapa area of Botswana the bulk sampling results on BK5 and AK8 were surprising and disappointing,” said John Teeling, Botswana Diamonds’ chairman. “We are re-examining the historical data and we are carrying out a thorough review of the AK9 kimberlite prior to a decision to bulk sample. Differences in results need an explanation.”
Keeling added that the firm believed more mines will be found in the Orapa region and that it had applied for certain prospecting licences there.
In Zimbabwe the firm is preparing to sample claims in the south east of the country, the target being a hard rock kimberlite similar to Rio Tinto’s Murowa mine.

Proactive Investors UK
 

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Three good reasons to invest in Cameroon

Cameroon is proud of her diversity, rich potential, is envied for her social peace and stability as well as her institution. Cameroon is from all points of view an Eldorado for investors who wish to multiply their inputs. Here are some of the facets of this veritable promise land.
1 - At the geostrategic level
Situated in the hollow of the Gulf of Guinea, Cameroon occupies a strategic position which makes her the main port of entry and exit of the sub region. As a matter of fact, Cameroon is the only country to have a common border with each of the five other countries of CEMAC (The Economic and Monetary Community of Central Africa). Cameroon is bordered to the south by Congo, Gabon, Equatorial Guinea, and to the East by Chad and The Central African Republic. Besides the CEMAC countries, Cameroon shares a border with Nigeria of about 1700 km. This particularity, coupled with its current economic performances (50 % of the GDP of CEMAC), makes Cameroon the leader of the sub-region with a potential market of about 200 million inhabitants, including Nigeria.

2 – At the level of governance
Cameroon has strong, credible institutions, guarantors of social peace and political stability, contrasting with uninterrupted troubles and conflicts observed here and there in Africa. This has, however, not been easy to set up. What a long and hard road! what a great number of obstacles overcome on the way of the edification of a strong, united nation which is very advantageous for investments.

3 – At the level of human and natural resources
Nature has endowed the country with a very high and varied mining potential. This makes most experts hold that Cameroon is a true geological mine. For some time now, the Cameroonian mining area is in effervescence. In just a few years, more than 80 licences, few of which are for exploitation, were granted to various national and foreign mining operators. It is clear that the government holds, as regards this sector, a precious lever for the re-launch of the economy which represents an axis of predilection for the policy to fight against poverty. For some decades now, discoveries sometimes of worldwide class are revealed in Cameroon (bauxite, gleams, nickel, cobalt and in a lesser measure, iron and gold). The adoption of an attractive and competitive Mining Code in 2001, allowed to assert the liberal character of the economy of the sector and to augment the number of private investors interested in her geological varieties. The descripton « Africa in miniature », used to characterize Cameroon, is not therefore usurped, no matter from which angle it is seen, the first of which is her mining potentialities. Judging from geological, geochemical and geophysical prospecting, as well as from geological photographs, mining exploration in Cameroon led to the discovery of numerous indications which are: gold, bauxite, tin, titanium, copper, lead, zinc, chromium, uranium, iron, manganese, rare lands, limestone, natural gas and oil amongst others, graphite, wolfram, colombo-tantalite, arsenic, talc, phosphate. As of today, Cameroon has one of the biggest worldwide deposits of cobalt, nickel, manganese, bauxite, iron …

a) Human and natural resources
Cameroon offers a diversity which makes of her a summary of all Africa, its vegetation, its climate, its soil…. are all advantageous for agriculture. The country has about 20 million inhabitants among which 64 % are less than 25 years old. An educated, well -formed and laborious youth is synonymous with the availability of a skilled workforce.

b) Tourism
Cameroon has more than 350 km of coasts. Her fauna and flora make her one of the most attractive ecosystems in the world. With her about 300 registered tourism sites, Cameroon is potentially a dream destination
So Then, why invest in Cameroon??! Simply, because natural conditions have combined with political will to make an ideal destination of the country for all types of investments.

Engelbert MBOA
 
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