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Discussion Starter · #41 ·
Les bons points de l’agriculture camerounaise
16 Octobre 2011 MESSI BALA National - Economie
Le Cameroun obtient son classement le plus élevé dans le secteur agricole de l’indice Mo Ibrahim 2011.
Mis en place en 2007, l’Indice Ibrahim constitue la collection la plus complète de données quantitatives fournissant une évaluation annuelle des performances de gouvernance dans chaque pays d’Afrique. L’indice Mo Ibrahim évalue les prestations de biens et services publics délivrés aux citoyens par les pouvoirs publics et les acteurs non-étatiques à travers 88 indicateurs regroupés en quatre catégories : sécurité et souveraineté, participation et droits de l’homme, développement économique durable et développement humain. D’autres indicateurs sont pris en compte dans les calculs : l’assainissement, l’eau et la santé publique. Selon les résultats du 5e indice annuel de la gouvernance africaine, l’indice Mo Ibrahim, divulgués lundi 10 octobre dernier, « Le Cameroun obtient son classement le plus élevé dans le secteur agricole avec 60 points sur 100 contre 54 pour la moyenne continentale ». il s’agit-là de la reconnaissance des efforts faits par les pouvoirs publics pour renforcer la sécurité alimentaire au Cameroun. D’ailleurs, durant les cinq dernières années, la qualité globale de la gouvernance du Cameroun s'est améliorée (entre 2006 et 2010) comme le reconnaît l’expertise de la Fondation mo Ibrahim.
Globalement, avec 45/100, le Cameroun obtient un score supérieur à la moyenne régionale de l’Afrique centrale qui est de 39. Dans la liste des dix premiers du classement de pays africains qui se distinguent en matière de bonne gouvernance, on peut respectivement citer, l’Ile Maurice (1er), le Cap vert (2e), le Botswana (3e), Seychelles (4e), l’Afrique du Sud (5e). Le Lesotho, le Ghana et la Namibie sont de la partie également. Plus de la moitié de ces pays sont reconnus comme des Etats où la démocratie fonctionne effectivement et où les droits de l’homme sont respectés.
 

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Discussion Starter · #42 ·
Energies renouvelables: Des bougies solaires déjà au Cameroun
Par Hervé Endong - 18/10/2011

Phase de lancement
BC Solar, c’est le nom de cette entreprise. Fabriquée en verre sablé, la bougie qui a une hauteur du luminaire d’environ 12 centimètres et 10 centimètres de diamètre, a un panneau solaire miniaturisé fixé sur la partie en inox au bas. Le jour on charge la batterie en exposant le panneau vers le soleil et à la tombée du jour on retourne la bougie et la magie opère ! Telle une véritable bougie, la flamme danse à travers le verre givré. Qu’il pleuve ou qu’il vente, la flamme de cette bougie solaire continue à danser dans son tube de verre sablé. «Quand j’ai vu cette bougie, j’avoue j’ai été fortement impressionnée », témoigne Valérie Tiacoh, ancienne de France Télécom, et directrice générale de Mindee, une agence conseil en communication et marketing. C’est d’ailleurs cette agence qui a le marché de la vulgarisation de ce produit, bref de la pénétration au Cameroun. «L’agence lui a recommandé plusieurs choses. Entre autres, la création d’une succursale de la société au Cameroun, l’ouverture d’un point de vente à Yaoundé avec un show room », explique l’ancienne directrice de marketing et de la communication d’Orange Cameroun. La phase de lancement a donc été déjà gérée par Mindee. Il manque maintenant une stratégie de commercialisation qui, d’après Valérie Tiacoh, va intégrer toutes les propositions faites par l’agence. L’une des dernières innovations de BC Solar est donc cette bougie solaire très originale et pratique.
Ancien cadre de France Télécom
C’est en rapport avec cette commercialisation que BC Solar est annoncée le ce novembre 2011 à Promote. Avec sa gamme de produits très innovants. En dehors des bougies solaires, ce Camerounais a crée des produits solaires dans presque tous les domaines. Sacs, réfrigérateurs, chauffe eau, lampe de jardin, projecteurs, congélateurs, douche, groupe électrogène, bio climatiseur, etc. Ancien cadre de France Télécom Mobiles, Charles Fondop quitte le groupe de télécommunication pour créer sa propre entreprise Telecom Partners, un prestataire de services. Sensible aux questions d’inaccessibilité des jeunes aux nouvelles technologies, il créé l'Association camerounaise pour les nouvelles technologies (ACNT), destinée à promouvoir les échanges entre étudiants camerounais et les grandes entreprises des technologies de l'information. En2009, il place le développement durable au cœur de son action et met sur pied BC Solar spécialisé dans les énergies renouvelables et plus particulièrement, le solaire, l'éolien et la géothermie. Son action majeure au Cameroun reste ce panneau solaire offert en mars 2011 au centre de santé de Fifinda, chef lieu de l’arrondissement de la Lokoundjé, situé à 34 km de Kribi, dans la région du Sud. Cette énergie solaire permet depuis lors à cette formation hospitalière, d’alimenter le centre et surtout d’être à l’abri des délestages. Le panneau solaire offert à Fifinda, a une capacité de 1.080 Kilowatts, soit 6 heures d’autonomie. L’énergie solaire captée à travers ce panneau alimente, les ampoules, les frigos, les téléviseurs et autres appareils électrique du centre de santé. Valérie Tiacoh, tout en appréciant cette ingéniosité, reste modérée. « Ce n’est pas une substitution à l’énergie classique, mais un complément », précise-t-il.

image d'illustration

 

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Discussion Starter · #43 ·
HUAWEI Cameroun présente le PUSH TO TALK SERVICE

L'entreprise chinoise et Camtel mettent bientôt sur le marché le PTT. C'est une technologie intégrant le talkie walkie et le Ct phone dans un seul téléphone.

En cette matinée du vendredi 30 septembre 2011, une cérémonie rassemble dans un hôtel de Yaoundé une poignée d'invités triés sur le volet. Au menu des travaux : la présentation du Push To Talk (PTT). Il s'agit d'un produit combinant à la fois le CT phone et le talkie walkie. Les spécialistes parlent d'un téléphone ouvert aux réseaux CDMA (CT phone) et talkie walkie. Ce qui offre à son utilisateur plusieurs services à forte valeur ajoutée : voix ; sms - mms ; multimédia ; caméra ; Gps ; High speed data (Evdo Reva) ; appels de groupes ; appels privés ; appels de groupes temporaires...

A Huawei Cameroun, l'on destine prioritairement ce produit aux personnes physiques et morales ayant une flotte à gérer, notamment les forces armées et police, les services privés de sécurité, les sapeurs pompiers, les hôpitaux, les entreprises de travaux publics, les supermarchés, les aéroports et les ports, le mangement des groupes spécialisés, etc. Outre sa convergence des services, le PTT est conseillé pour la compétitivité de ses prix, la large couverture du territoire, sa haute sécurité et confidentialité. Le PTT, disponible au Cameroun par le Terminal C3805T, n'offrira pas dans un premier temps certaines fonctionnalités telles que la caméra ou le Gps.

Huawei Cameroun est spécialisé dans l'extension du réseau fibre optique au Cameroun. Le pays de Paul Biya disposera de plus de 5000 kilomètres de câbles de fibre optique d'ici la fin de l'année. « Cette infrastructure est destinée à interconnecter les principales villes du Cameroun. Il s'agit du câble déjà posé le long du pipeline Doba - Kribi (980km), et surtout les 3200 km qui sont financés par la Chine et en train d'être posés par Huawei ».

Shi Weiliang, directeur général de Huawei Cameroun parle de la réussite de son entreprise en terre Camerounaise dans la plaquette du quarantenaire des relations entre la Chine et le Cameroun : « Il faut dire que le contexte en général est propice au développement des télécommunications au Cameroun. Le Cameroun a un grand désir de développer ses infrastructures de télécommunications... Etant le l'un des leaders mondial du domaine, et avec 2 bureaux au Cameroun, Huawei bénéficie d'un grand réseau global et des filiales localisées. Nous sommes proches de nos clients pour mieux comprendre leurs besoins, et garantir une solution technologique parfaitement adaptée aux circonstances ». Huawei est présent au Cameroun depuis 2005. Ses bureaux de Yaoundé et Douala emploient plus de 100 personnels dont 60% de camerounais.
 

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Discussion Starter · #44 ·
Industrie : Deux nouvelles usines inaugurées à Douala

Elles sont spécialisées dans la production de l’huile et de la farine fortifiées.

16 h du vendredi 30 septembre 2011, les sirènes retentissent à Ndobo Bonaberi (Douala). Elles annoncent l’arrivée de trois ministres de la République. Ils sont venus procéder au lancement du programme de fortification de la farine de «froment» de l’entreprise Pasta S.a et des huiles végétales de la Scr Maya sis à Bonaberi. Ils n’ont pas eu du mal à traverser le pont du Wouri quadrillé par des militaires depuis l’incident de la veille.
André Mama Fouda, ministre de la Santé publique, Luc Magloire Atangana, ministre du Commerce et Badel Ndanga Ndinga, ministre de l’Industrie et du Développement technologique, ont d’abord été reçu par Célestin Tawamba, président directeur général du groupe la Pasta Sa et son équipe. Une pierre en marbre de couleur noire portant les noms des différents ministres est placée à l’entrée de l’usine.
Une visite guidée est alors initiée par Zaatouri M’Hamed, le directeur de l’usine de minoterie.

A l’intérieur de l’usine, des manoeuvres attendent devant la Carousel, machine qui sert à conditionné la farine dans les sacs de 25 et 50 Kilogrammes. «Ladite machine conditionne en moyenne 600 sacs par heure», précise un des techniciens présents devant l’appareil.
André Mama Fouda procède alors à la coupure du ruban symbolique. Et l’appareil est mis en marche. «Vous savez qu’au Cameroun, les aliments avaient beaucoup de carences. Cette farine va donc apporter plus de vitamines aux populations en consommant du pain fait à base de la farine de froment. Car, cette farine contient un doseur spécial en vitamines qui y sera ajouté», explique Zaatouri M’Hamed, directeur d’usine de minoterie à La Pasta Sa.
Quelques heures après, le cortège des trois ministres va se rendre à la direction générale de Scr Maya, où le directeur général, Olivier Schiano, va les accueillir. Il indiquera que «nous sommes heureux que ce projet se réalise. Car, les usines vont fabriquer les huiles et la farine de froment enrichies qui vont permettre de réduire la malnutrition chez les enfants de moins de 5 ans et de la femme en âge de procréer. Car, nous allons y rajouter des vitamines et minéraux, fer, acide folique et en zinc.»

La construction des deux usines à coûté 24 milliards de Francs Cfa, et éprouvé une procédure de neuf étapes. Le logo d’identification du programme de fortification alimentaire au Cameroun est prêt à être apposé sur toutes les bouteilles d’huiles et conditionnement de la farine de froment que l’on va dans quelques semaines retrouver sur le marché camerounais. Ceci a été possible grâce «à une concertation entre l’Etat, le privé et Helen Keller international. Notre objectif est d’éliminer toutes ces carences. Car, 40% d’enfants de moins de 5 ans au Cameroun souffrent d’une carence et 45% des femmes en âge de procréer sont anémiées». Le programme de fortification alimentaire au Cameroun permettra également, d’après le Mincommerce, de lutter contre la fraude. Car, «il y’a une double sécurité d’abord avec le logo d’identification et le prix de référence».
Tous les trois ministres, s’appuyant sur les arrêtés signés conjointement en septembre 2011, ont promis que d’ici peu, toutes les huiles produites ou vendues au Cameroun devront être fortifiées où alors retirées du marché.

Marion Obam
 

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Discussion Starter · #45 ·
Projet du solaire au Mali: La solution par une expertise camerounaise
Par Idriss Linge - 27/10/2011
Avec le soutien financier du gouvernement allemand, le Groupe MSS, du camerounais David Mola va construire des centrales solaires au Mali



Le camerounais David Mola et Président directeur général de la Mola Solar System devrait construire pour le compte de la république du Mali, des centrales solaires pour une puissance totale en énergie électrique de 200 mégawatts. Ce projet de centrales, a priori une des plus grandes d’Afrique, sera mené en joint venture avec son antenne malienne, Mola Solar System Mali, grâce à un soutien du gouvernement allemand. La première centrale attendue dans la localité de Fana est annoncée par des médias maliens comme étant la première d'une série de plusieurs qui seront réalisées sur trois ans avec une puissance totale de 200 MW pour un coût global de 243 milliards de FCFA. L’énergie produite sera remise à la société malienne de distribution d’électricité. Les travaux devraient débuter dès fin décembre 2011 pour une livraison attendue en juin 2012. Le Mali est un pays qui me plait. C'est une raison personnelle. De l'autre côté, le Mali a un très grand potentiel en énergie solaire. J'ai étudié les besoins énergétiques de ce pays et j'ai réalisé qu'il avait besoin d'énergie propre. Un autre facteur qui m'a poussé à m'engager au Mali, c'est un décret qui a été signé en septembre 2009 par la présidence de la République concernant les exonérations dans le domaine des énergies renouvelables. J'ai donc compris que le pays avait des structures démocratiques fiables favorables aux investissements, a fait savoir David Mola, répondant à une interview pour le journal « l’indépendant » paraissant au Mali.
Le projet pourra créer jusqu’à 200 emplois directs sur une période de 30 ans. Une prouesse dont le camerounais est fier. David Mola est un ingénieur camerounais spécialisé dans le génie civil. Il est né en 1970 à Djongdong dans l’arrondissement de Wina dans le département du Mayo-Danay à 45 km de Yagoua à l’extrême-nord du pays. En 1990 il obtient une bourse d’études pour l’Allemagne et achève ses études en 1998. De 1999 à 2003 il a travaillé dans une société allemande comme directeur de projets et des ventes avant de créer son entreprise personnelle au nom de MSI (Mola Solaire International) GmbH en Juin 2003 dans le domaine des énergies renouvelables. Sur son choix de travailler sur le solaire, il dit toujours Il ya deux facteurs qui m’ont influencé. Le premier était ma passion pour cette technologie. Le second facteur provient du fait que dans mon premier emploi, je vendais des machines automatiques, qui une fois installées, faisaient perdre aux employés leur travail. Ainsi j’ai eu le désir de gagner ma vie avec une technologie non polluante et contribuant à la protection de l’environnement. Mola Sola System est spécialisé dans les installations solaires connectées au réseau, les systèmes solaires autonomes, les systèmes hybrides (combinaison solaire-générateur-éolien), les composantes solaires comme les panneaux solaires, les batteries, les régulateurs, les consommateurs comme les réfrigérateurs solaires, les lampes économiques, les pompes solaires, l’éolien, les installations hydrauliques, la biomasse, et en général tout ce qui a trait avec l’énergie renouvelable. Au mois de mai 2011 il était présent au Cameroun dans le cadre du forum des compétences de la diaspora et s’est toujours déclaré prêt à servir son pays, qui tarde encore à l’appeler. Le Cameroun souffre pourtant d’un déficit énergétique sérieux et dépense beaucoup d’argent sur des expertises qui jusqu’ici tardent à montrer leur pertinence.
 

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Discussion Starter · #46 ·
Environnement des affaires: Petites avancées pour le Cameroun
Par Idriss Linge - 26/10/2011
Le pays est remonté dans le classement de ceux qui, sur l’année précédente, ont adopté des politiques favorables à la création d’entreprise



L’OHADA facilite le crédit
Le rapport Doing Businness 2012 disponible depuis le 20 octobre dernier, classe le Cameroun à la 161ème place pour son édition de cette année contre 165 l’édition précédente. Une performance que le pays doit essentiellement à l’amélioration de l’encadrement légal de l’accès aux crédits. Dans cette rubrique de l’étude, Le rapport laisse voir que le Cameroun (98ème contre 139 en 2010), est au dessus de la moyenne africaine (110), mais en dessous d’autres pays de la zone CEMAC, dont le Gabon, la république du Congo et la guinée équatoriale (tous à 98). Le fait est qu’au cours des deux précédentes années, le pays n’a fait aucune réforme dans le sens d’une amélioration de la législation relative au crédit. L’environnement camerounais des affaires a profité d’une réforme intervenue en décembre 2010, dans le cadre de l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du Droit des affaires (OHADA) dont le pays est membre. Ce texte sous régional dans sa partie traitant des questions de garanties a apporté trois principales innovations. Désormais, le champ des garanties du prêteur est plus large et peut s’étendre jusqu’à des biens survenus dans un patrimoine futur, comme l’héritage par exemple. Dans le même sens la réforme de l’OHADA introduit des possibilités de sécurisation de crédit encore plus large, et enfin il est possible de gérer le contentieux de la garantie en dehors des tribunaux. Mais pour cette dernière réforme, il faudrait que les parties l’aient expressément annoncé dans le contrat.
Les réformes internes stagnent
Les autres améliorations dans l’environnement des affaires au Cameroun sont perceptibles dans l’accès à l’électricité. Les procédures et les délais requis pour avoir un branchement électrique pour une entreprise n’ont pas changé, mais son coût réel a légèrement baissé. Dans certains domaines, le Cameroun gagne des points en raison de la contre performance des autres pays. Aucune réforme particulière n’aura été menée durant la période de l’étude. Comme en 2010, enregistrer un droit de propriété nécessite de traverser 5 étapes qui durent une moyenne de 3 mois. La petite réforme est que désormais un brevet peut s’obtenir à 19,2% de sa valeur contre 19,3 en 2010. Encore au rang des améliorations, démarrer une affaire. La loi permet aujourd’hui de le faire en deux semaines sur 5 procédures et avec une dépense de 250 000 FCFA. Avant il fallait plus de 25 jours et dépenser jusqu’à 350 000FCFA. Le rapport établit aussi des segments où rien n’a changé dans l’environnement des affaires au Cameroun. Faire de l’import export est toujours aussi difficile. A l’exportation, un opérateur doit avoir 11 documents, attendre 21 jours et dépenser jusqu’à 800 000 FCFA. A l’importation on doit remplir 12 formulaires, et dépenser 1 300 000 FCFA ; le nombre de jour à réduit de 26 à 25 jours. Mais cela reste difficile. En visite à Douala, le président Biya a d’ailleurs promis de réduire les opérations portuaires à 3 jours. Le payement des taxes est lui aussi toujours stable. Une PME paye en moyenne 44 taxes diverses par an, ce qui prend un total cumulé de 27 jours ouvrables, soit 1 mois et dix jours. Enfin le Cameroun n’a pas amélioré la réglementation sur la conclusion des contrats. On prend toujours en moyenne 2 ans et 184 jours. On traverse près de 43 étapes et les dépenses de négociation coûtent jusqu’à 43% du montant global du contrat.

La situation globale en Afrique
Doing Business 2012 dont le thème est «Entreprendre dans un monde plus transparent», évalue comme d’habitude les réglementations affectant les entreprises locales dans 183 économies et classe les économies selon 10 domaines de la réglementation des affaires tels que la création d’entreprise, la solution de l’insolvabilité ou le commerce transfrontalier. Cette année, le classement de la facilité de faire des affaires s’est étendu et inclut désormais des indicateurs sur le raccordement à l’électricité. Il ressort du rapport global que le rythme d’amélioration des réglementations s’est accéléré en Afrique subsaharienne. Pour la quatrième année consécutive, Maurice est le pays d’Afrique subsaharienne où la pratique des affaires est la plus aisée pour un entrepreneur, avec un 23ème rang au classement général. En mettant en œuvre des réformes dans des domaines comme le paiement des taxes et impôts, l’obtention des prêts, la création d’entreprise, l’obtention des permis de construire, le transfert de propriété et le solutionnement de l’insolvabilité, Sao Tomé-et-Príncipe, le Cap-Vert, la Sierra Leone et le Burundi sont parmi les économies de la région qui ont le plus amélioré leur réglementation des affaires pour les entrepreneurs. Le rapport permet aussi de parvenir à la conclusion, qu’au cours des six dernières années, 43 économies en Afrique subsaharienne ont rendu leur réglementation plus favorable aux entreprises. Récemment, l’effort de coordination régionale pour l’harmonisation du Droit Commercial a produit des avancées notables – avec une réforme juridique qui nécessitait un consensus des 16 Etats-membres de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA).
 

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Discussion Starter · #47 ·
Nanga-Eboko: La ferme chinoise bientôt opérationnelle
Par Dipita Tongo - 28/10/2011
Fruit de la coopération Chine – Cameroun, le centre pilote agricole «ferme chinoise» va contribuer à la diminution des importations alimentaires



A Nanga-Eboko, chef-lieu du département de la Haute-Sanaga (à environ 170 km au nord-est de la capitale du Cameroun), sur une vaste plantation qui longe le fleuve Sanaga, une série de nouveaux bâtiments retient l'attention. Démarré au mois de juillet 2009, le Centre pilote d'application des technologies agricoles, un don du gouvernement chinois au peuple camerounais, est prêt pour la réception par les autorités camerounaises. « Le centre en est à la dernière finalisation, il ne reste qu'à équiper les différentes salles, une cérémonie de réception est prévue » a déclaré Mme Angélia Ketchajuene, une actrice clef des projets de coopération agricole avec la Chine au ministère camerounais de l'Agriculture et du Développement rural. « Les gens disent que les Chinois sont ici pour labourer leurs champs. Quand le centre pilote sera mis en service, ils vont comprendre l'attention que la Chine accorde au développement de l'agriculture au Cameroun. C'est un centre pour l'expérimentation et la sélection des variétés de cultures, de formation des techniciens et de vulgarisation des technologies agricoles. Nous ferons tout pour qu'il devienne un centre de référence pour la coopération africaine », explique-t-elle. Sur les 100 hectares de terrain, aménagés en 42 grandes parcelles de champs cultivables, avec 5 kilomètres de pistes de circulation et d'alimentation en électricité, trois châteaux d'eau et 12 km de canaux qui permettront de pomper et distribuer l'eau de la Sanaga, on pourra accueillir les cours pratiques sur la culture des variétés de riz irrigué (donc cultivable en toute saison), de riz pluvial et d'autres produits agricoles, assure Wang Jianjun, directeur de la société Sino-Cam IKO, chargée de l'exploitation du centre pilote. Pour M. Wang, ce centre, fruit de la coopération sino-camerounaise, sera une plateforme parfaite qui permettra à ses collègues de mettre leur expertise au service du peuple camerounais désireux d'exploiter le potentiel agricole du pays. Pays à vocation agricole, le Cameroun vit une situation paradoxale où, sur ses 19,4 millions d'habitants, 5 millions sont menacés de famine, selon le représentant du Fonds des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Ousmane Guimdo. Actuellement, la majorité des paysans camerounais cultivent du manioc, du maïs, de l'arachide, du macabo, etc., à la force de leurs bras. Avec des méthodes essentiellement archaïques, on scrute le ciel pour implorer les pluies qui arroseront les petites plantations que l'on a pu créer au milieu d'une forêt. Les tracteurs et autres machines agricoles sont une curiosité. La récolte réussit à peine à subvenir aux besoins de la famille. Faute de production industrielle locale, « le marché camerounais est inondé par des importations massives de céréales. Entre 2004 et 2009, les importations de maïs sont passées de 2 000 tonnes à 23 000 tonnes. Pour le riz, le Cameroun en a importé, en 2009, 480 000 tonnes, contre 330 000 tonnes en 2004. Chaque année, 200 milliards [de francs CFA, environ 400 millions de dollars US] sont dépensés pour l'importation des céréales (riz, maïs, blé, mil, etc.) », explique Emmanuel Mbarga, chef de la cellule de coopération internationale au ministère du Commerce.
Former les cadres et moderniser les techniques agricoles
Une fois opérationnel, le centre pourra accueillir des apprenants des technologies modernes agricoles. « Au moins 300, avec les frais d'études déjà prévus dans le budget du fonctionnement du centre », précise M. Wang. Depuis son installation en 2006 dans ce pays d'Afrique centrale, Sino-Cam IKO a expérimenté plus de 140 variétés de riz hybrides et 4 variétés de riz locales dans la plantation de Nanga-Eboko, ou "ferme chinoise" comme l'appellent les habitants. Quatorze variétés ont produit en moyenne plus de 9 t/ha, le meilleur rendement ayant atteint par rapport aux variétés locales. Quant au maïs, 26 variétés hybrides de Chine et 10 variétés locales ont été testées, les variétés adaptées étant 30 à 50% plus performantes que les autres. Pour le manioc, 6 variétés de Chine et 2 locales sont en expérimentation. En janvier 2008, les gouvernements chinois et camerounais ont signé un protocole d'accord sur la construction d'un Centre pilote dédié aux techniques agricoles au Cameroun. La "ferme chinoise" à Nanga-Eboko a été choisie comme site et Sino-Cam IKO désignée pour la gestion pendant les 10 premières années de l'exploitation avant la livraison complète du centre aux autorités camerounaises. Ces trois dernières années, tout en organisant l'exécution des travaux de construction du centre et d'aménagement de l'aire, l'entreprise chinoise s'est consacrée à l'expérimentation des variétés et l'aménagement des champs. La plupart des produits ont servi aux expérimentations et à la consommation des techniciens et ouvriers, dont le nombre atteint une centaine en période d'intense activité. L'excédent de riz produit est vendu sur le marché local, de 150 à 350 francs CFA le kilo. « C'est beaucoup moins cher que les riz importés, surtout quand vous prenez en compte la différence de qualité. Notre but est d'aider les gens à se nourrir et couvrir les coûts de production », explique M. Wang. Sino-Cam IKO bénéficiera du soutien du gouvernement chinois pendant les trois premières années de sa gestion du Centre Pilote. Pour les 7 ans suivants, avant la livraison complète aux autorités camerounaises, l'entreprise chinoise devra la faire fonctionner avec ses propres moyens.
 

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Discussion Starter · #48 ·
200 millions Fcfa pour la télémédecine

Publié le Mercredi, 12 Octobre 2011 16:38
Écrit par Anne Mireille Nzouankeu, Le Jour


Don. Le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire veut faciliter l’accès aux médecins spécialistes.

Une convention de cofinancement entre le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Minepat) et l’entreprise Genesis Télécare a été signée hier à Yaoundé.

Par cette convention, le Minepat fait un don de 200 millions Fcfa à l’entreprise Génésis Télécare pour l’extension des centres de télémédecine dans sept villes, à savoir Bamenda, Bangangté, Ebolowa, Ngaoundéré, Buéa, Nkongsamba et Pouma. Pour Louis Paul Motazé le Minepat, ce projet d’extension des centres de télémédecine vise « à répondre à la demande des patients des zones reculées en soin de santé spécialisés ». Il s’agira également de réaliser des électrocardiogrammes, des échographies, le suivi néo-natal et de former le personnel en télémédecine.



Le projet de télémédecine au Cameroun permet de mettre en contact, à distance, un patient et un médecin. 15.000 consultations, 1.000 électrocardiogrammes et plus de 600 échographies sur des femmes enceintes ont déjà été réalisés depuis le lancement du projet il y’a deux ans. Les médecins qui participent à ce projet « sont établis pour la plupart à Yaoundé. Mais certains spécialistes consultent ou collaborent depuis la Suisse, la France et l’Afrique de l’Ouest », révèle Jacques Bonjawo.

Les 200 millions offerts par le Minepat entrent dans la deuxième phase du projet qui doit durer un an. Au cours de la première phase, des centres de télémédecine ont été installés dans cinq villes parmi lesquelles celle de Yagoua qui permet aussi aux populations du Tchad de se faire consulter. A la fin de la signature, Jacques Bonjawo est reparti avec son chèque de 200.000 millions Fcfa.

Anne Mireille Nzouankeu
 

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Discussion Starter · #49 ·
Hôpital Gynéco-obstétrique de Douala

D’un coût total de 9,9 milliards de Fcfa, le complexe hospitalier ultramoderne sera bâti sur 13.700 m2 de surface utile aura une capacité d’accueil de 300 lits et sera le plus grand de l' Afrique centrale. Il se compose de 11 bâtiments abritant des services administratif et d’imagerie médicale, une banque de sang, des services de laboratoire d’analyses médicales, un bloc opératoire de quatre salles d’opération, un bâtiment de consultation comportant un service des urgences, de consultation générale, pédiatrie, de gynécologie obstétrique, stomatologie, ORL et médecine traditionnelle chinoise, des bâtiments dédiés à l’intendance, la conciergerie, la cuisine-cantine, etc.

 

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Discussion Starter · #50 ·
Coopération entre le Cameroun et la Chine pour la construction d'un hôpital de référence à Bamenda (Cameroun anglophone)

Le gouvernement camerounais et la société China Shanxi Construction engeneering corporation ont signé jeudi à Yaoundé, un mémorandum d'Entente pour la construction d'un hôpital de référence à Bamenda, le chef-lieu de la région du Nord-ouest.

«Ce mémorandum d'Entente porte sur les études générales, architecturales, techniques et financières relatives à la construction et l'équipement du futur hôpital de référence de Bamenda, d'une capacité de 250 lits, ainsi que les structures annexes de ce grand ensemble», a déclaré, face à la presse, le ministre camerounais de la Santé publique (MINSANTE), André Mama Fouda.

Il s'agit en fait de l'étape préliminaire. Le MINSANTE a demandé aux experts impliqués dans la réalisation de ce projet, d' entamer sans tarder la mise en oeuvre des activités prévues, conformément au chronogramme établi à cet effet.

Les prochaines étapes du processus prévoient entre autre la visite préliminaire d'un hôpital de référence en Chine par les autorités camerounaises en juillet, la présentation d'une maquette définitive le 10 août par le constructeur. Les études de faisabilités seront quant à elles lancées le 15 août, le dimensionnement du projet (avant-projet détaillé, coût et descriptif du projet) sera fait mi-avril 2012. La signature de la convention de financement et du contrat d'exécution interviendra fin avril 2012.

Le coût du projet est estimé à environ 25 milliards de francs Cfa (environ 250 millions de dollars Us).

«Nous allons aider le gouvernement camerounais à trouver les financements, ou des dons pour la construction de cet hôpital», a indiqué M. Hanjun, le Directeur général de la China Shanxi Construction engeneering corporation.

L'hôpital de référence de Bamenda est une promesse faite aux populations de cette région lors de la célébration du cinquantenaire des forces de défense le 08 décembre 2010. Il sera construit sur un site de 11 hectares. Un terrain déjà borné par les autorités administratives et municipales de Bamenda.

La société China Shanxi Construction engeneering corporation a déjà réalisé plusieurs édifices importants au Cameroun, à l' exemple du palais polyvalent des sports de Yaoundé, ou l'hôpital gynéco obstétrique et pédiatrique de Douala.

Agence de presse Xinhua 2011/07/01
 

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Bowleven in oil find off Cameroon

Edinburgh-based oil and gas exploration firm Bowleven has announced a new oil find off the coast of Cameroon.

The discovery was made while drilling at its Sapele-3 exploration well in the Douala Basin.

Bowleven said it had found 11 metres of oil at the Deep Omicron interval at its West African prospect.

The explorer said the interval extended “considerably beyond” its mapped area, adding it expected to revise oil estimates significantly upwards.

Bowleven now plans to drill to the base of Deep Omicron before further assessment is carried out.

The firm also intends to evaluate the extent and size of a gas condensate discovery at the site.

The company said it had now found oil at all four of the Sapele wells it had drilled so far.Bowleven chief executive Kevin Hart commented: “We are excited with results so far at Sapele-3.

“The Deep Omicron interval continues to deliver and the confirmed presence of oil and good quality reservoir at this location further emphasises the significance of this play within the Douala Basin.”

Mr Hart added: “All four Sapele wells drilled have now encountered oil within the Deep Omicron interval, thus reinforcing the geological model and highlighting the overall development and exploration potential of the fairway.”

bbc.co.uk
 

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Discussion Starter · #52 ·
Cameroon, Lafarge To Invest XAF50B In New Cement Plant

YAOUNDE, Cameroon (Dow Jones)–The Cameroon government and a local Groupe Lafarge unit are investing 50 billion Central African francs ($581 million) in a cement factory to be built in Nomayos, a small town 15 kilometers southwest of Yaounde, the unit’s chief executive officer said Friday.

Jointly owned by Cameroon’s government and Groupe Lafarge’s Cimenteries du Cameroon, or Cimencam, the new plant will produce some 500,000 tons of cement annually, Cimencam CEO Pierre Moukoko Mbonjo told Dow Jones Newswires.

The Nomayos factory will be the third for Cimencam, which already produces 1.6 million tons of cement annually at its factories in Figuil in the country’s north and in the port city of Douala.

Last month, the Cameroon’s government and Nigeria’s Dangote Group signed an agreement authorizing the company to build a cement plant in Douala.

Dangote will invest XAF55 billion in the project, which is to produce 1 million tons of cement a year.

Cameroon imported at least 500,000 tons of cement in 2010, according to government data, which also show that yearly demand for cement is estimated at 4 million tons.

online.wsj.com
 

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Discussion Starter · #53 ·
Cameroon’s SNH and German Ferrostaal AG sign contract to produce urea and ammonia in Cameroon

The German company, Ferrostaal AG is on course to produce some 700 000 metric tons of urea and 600 000 metric tons of ammonia in Cameroon. this is the substance of a memorandum of understanding signed in Yaoundé, on October 13, 2011, between the executive managing director of the national hydrocarbons corporation (NHC) and the executive vice president of Ferrostaal AG. Feasibility studies for the project that is expected to boost agricultural production in Cameroon are scheduled to last nine months.

The Executive Director General of the National Hydrocarbons Corporation, Adolphe MODIKI has signed, on behalf of the SNH, a Memorandum of Understanding (MOU) with Kaspar Evertz, Executive Vice President of Ferrostaal AG.

FERROSTAAL AG, a company governed by German laws, is a global supplier of industrial services whose experience is renown worldwide.

According to the tenets of the protocol agreement signed October 13, 2011, at the head office of the SNH, FERROSTAL AG is going to carry out feasibility studies in Cameroon with the aim of setting up a fertilizer production factory in a yet to be determined location.
According to specialists, the feasibility studies will be conducted over a period of about nine months. In the end, the plant will produce, annually, an estimated 600 000 metric tons of ammonia and 700 000 metric tons of urea obtained through the treat mean of natural gas tapped from on and off-shore wells.

This should boost domestic and external supply as well as agricultural production in Cameroon. Observers also think the multiple-billion CFA francs project will have lots of spin-offs for the labour market as well.

CRTV
 

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Discussion Starter · #54 ·
Electricity: Supply To Increase By 100 Megawatts In December

The pledge was made by the Minister of Energy and Water Resources, Michael Ngako Tomdio after a tour last week of four thermal plants under construction in the country.

Electricity supply in the country is expected to increase by 100 megawatts by December 2011 upon the completion of four thermal plants currently under construction in Bamenda, North West Region (20 Megawatts), Ahala, Yaounde and Mbalmayo in the Centre Region (60 and 10 Megawatts respectively), and Ebolowa in the South Region (10 Megawatts).

After whirlwind tour of the four project sites last week to assess the level of progress, Minister Michael, reassured: “All equipment are in place, work is going on and we are within schedule and will be ready on time.” On his part, Dr. Mustapha Amin, the Chief Executive Officer of PSP Elsewedy, one of the contractors, expressed similar optimism. “We are using quality equipment from Europe and Egypt.
We designed the project in accordance with international standards. With respect to environmental protection, we have already outlined and followed all the environmental regulations of this country; especially for fire hazards and noise of the engines.”

“We are keeping the noise level and emissions within environmentally acceptable limits. We’ll do our best to meet the Minister’s two-week deadline. We faced some problems with customs clearance and bringing the material. But today, we have all the material available and technicians working on site. We’ll do our best to work round the clock,” he concluded.

Upon completion, the additional 100 megawatts generated by the thermal plants will be added to the national grid. It is intended to boost electricity supply during the dry season when the water level in hydroelectric dams falls.

Cameroon Tribune
 

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Discussion Starter · #55 ·
Poultry plant commissioned in Cameroon

A new poultry slaughtering plant has been commissioned in Cameroon with a capacity to produce more than 3,000 chicken a day.
The multi-billion plant in Bafang, West Region, known as the Cameroon Poultry Products Plant, SPAC, is receiving government financial backing to the value of African Financial Community Francs (FCFA) 500 million.

The country’s Minister of the Economy, Planning and Regional Development, Louis Paul Motaze insisted that only chicken raised following certain standards will be accepted by the plant and all in conformity with international standards and norms.

Motaze, who hopes that the project will help curb rural exodus among the young, urged local poultry farmers to ensure that the supply of chicken is not interrupted in order not to disappoint the plant’s customers.

WorldPoultry.net
 

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Discussion Starter · #56 ·
Le cacao camerounais renoue avec sa renommée

Le Cameroun commence à récolter les fruits d’un plan de relance qui a réorganisé la filière cacao et, surtout, misé sur la qualité. Prochaine étape?: décrocher des certifications internationales.

Le cacao camerounais va mieux. Certes, la production n’a jamais vraiment baissé (voir infographie), mais le défi n’est pas tant la quantité que la qualité. Minée par dix ans de libéralisation totale, la fève camerounaise, jadis réputée, a perdu de sa superbe. Entre le milieu des années 1990 et le début des années 2000, la filière a subi les effets pervers du retrait de la protection publique?: fin des quotas, du prix minimum assuré, des intrants fournis aux producteurs…
En compensation, le prix payé aux 600?000 exploitants a augmenté, porté aussi par les cours mondiaux.
En 2002, alertés par les organisations camerounaises, les pouvoirs publics ont décidé de mettre en place un plan de relance du cacao et du café, doté d’une enveloppe de 268 millions d’euros sur dix ans à partir de 2004. « Objectifs?: promouvoir la marque Cameroun, optimiser la récolte, sécuriser les revenus des producteurs, multiplier les plants et produire des intrants », égrène Pierre Etoa Abena.

Marché virtuel
Une initiative parmi d’autres?: pour approvisionner les cultivateurs, des champs semenciers et des pépinières décentralisées ont été créés. La production est aujourd’hui de 5 millions de cacaoyers par an. Coût de l’opération?: 12 millions d’euros.

Autre action, destinée à redonner aux producteurs les moyens d’améliorer la qualité des fèves et de négocier à terme?: la fabrication d’équipements pour les traitements postrécolte, de silos et d’entrepôts.

Le dispositif sera complété par un système d’information aux cultivateurs, soutenu par la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced)?: prix, qualité, conditions climatiques… « Nous ambitionnons d’instaurer un vrai marché virtuel camerounais », assure Pierre Etoa Abena, avec à terme la création d’une place de marché électronique.



 

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Cameroon to spend 5.6 bln USD for 5.5% growth in 2012

Source: XINHUA | 2011-11-21 | ONLINE EDITION

YAOUNDE, Nov. 21 (Xinhua) -- Cameroon's government is targeting a 5.5 percent economic growth in 2012 through the execution of the next state budget, which is estimated to be 5.6 billion U.S. dollars, officials disclosed on Monday.

The blueprint was unveiled by a finance bill being examined by the country's parliament that has been meeting in an ordinary session since Nov. 1.

"Despite the economic slowdown in most of the country's economic partners, Cameroon's economy is expected to maintain its growth trend," the Cameroonian Prime Minister Philemon Yang said.

On Friday, he presented his government's new economic, financial, social and cultural program before parliament.

He explained that in order to achieve this objective, the government will increase the volume of public investments as outlined in the Strategy Document for Growth and Job creation.

He said the government has based its estimates on the following parameters: the real growth of the gross domestic product (GDP) at 5.5 percent; the rate of inflation to be maintained at 3 percent; the price of the barrel of petrol projected to cost 100 dollars and the exchange rate of 1 dollar to be 467.7 FCFA.

The proposed 2012 budget of 5.6 billion dollars is higher than the previous one which was 5.142 billion dollars, an increase of about 448 million dollars.

The government estimates that in the 2012 budget, 4.602 billion dollars will be raised through the country's own revenue, while 998 million dollars will be obtained through loans and grants.

The prime minister said over 3.44 billion dollars will be used on recurrent expenditure, over 1.584 billion dollars will be spent on development expenditure and 575.2 million dollars will be used for payment of the country's debts.

A well-placed source recently told Xinhua that issues related to the 2012 budget and economic growth forecast will form the agenda during a meeting to be held between the Cameroonian government and a team from the International Monetary Fund (IMF) between Nov. 28 and Dec. 5.
 

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Cameroon eyes 50 pct hike in oil output in 2012

By Tansa Musa

YAOUNDE, Nov 26 (Reuters) - Cameroon could produce some 36.5 million barrels of oil next year, the equivalent of 100,000 barrels a day and over 50 percent up on the "conservative" estimate of the central African state's 2012 budget, a state oil company official told Reuters.

The senior National Hydrocarbons Corporation (SNH) official said two new wells were expected to go into production during the first quarter of 2012.

"What you are seeing in the finance bill is just a very conservative estimate," said the official who requested anonymity as he was not authorised to talk to reporters.

"Two oil wells were supposed to have gone into production this year but were delayed for technical reasons. But I can assure (you) that all measures have been taken to make sure the two go operational in the first quarter of next year."

He cited an expected production start at the Dissoni field formerly operated by Total E&P in the Rio del Rey basin close to the Nigerian border with an intial output of 15,000 bpd, for reserves estimated at 25 million barrels.

He further pointed to an expected increase in output from the Moudi and Ebome Marine concessions operated by independent oil firm Perenco in the Douala/Kribi-Campo basin with an initial production of 10-12,000 barrels, for reserves estimated at 20 million barrels.

Asked to comment, Perenco, which took over Total E&P concessions in Rio del Rey last April, said the Dissoni field would stabilise production at 40,000 bpd by around mid mid-2012.

"Perenco is pressing ahead with plans to develop the Dissoni North discovery made in 2005," it said in a written statement sent to Reuters in Yaounde.

"Dissoni North will stabilise operated production at 40,000 bopd by around mid-2012, and is thus of major economic importance for Cameroon."

On Moudi and Ebome Marine, the company stated: "As part of an overall programme to optimise production, Perenco maintains an active well work-over programme on the Moudi field ... At Ebome Marine, Perenco has constantly offset the natural decline by an aggressive programme of satellite developments."

The SNH official noted that initially Cameroon's oil output was seen at less than 60,000 bpd in 2010 but ended at 64,000 bpd. In 2011 it was initially slated at 55,000 bpd but is now seen hitting 65,000 bpd.

Cameroon became a modest oil-exporting country in 1977 with production peaking at 185,000 bpd in 1986, before declining steadily since then due to maturing fields.

However, despite the sharp drop, crude oil remains the country's leading export product, accounting for about 45 percent of its foreign exchange earnings today. (Editing by Keiron Henderson)
 

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Discussion Starter · #60 ·
Cameroon plans $10 million cotton mill

Cameroon will start construction of a $10 million cotton mill next year in an effort to boost value-added exports, officials said.

The Development Bank of Central African States and Societe Generale de Banque de Cameroun have agreed to raise 1 billion CFA francs – about 20 percent of the total cost of the project, the government said.

“At the moment, local processing of cotton is about 5 percent, with the remaining 95 percent exported.

This is about raising processing to 40 percent at least and cutting raw exports,” Martin Yankwa, an official at the Ministry of Industry, told reporters on Tuesday.

The general manager of the project, Robert Kemajou, told Reuters on Wednesday that construction would start in mid-2012 in the industrial district of Douala, and the total cost would be at least 5 billion CFA francs ($10.4 million).
 
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