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CASABLANCA - SOMACA​


Privatisée en 2003, la Société Marocaine de Constructions Automobiles est détenue majoritairement par Renault depuis 2005. L'usine assemble Kangoo depuis 1999 et Logan depuis 2005. Depuis 2009, SOMACA assemble également Sandero.


Situation au sein de l’environnement
L’usine SOMACA est située au nord-est de Casablanca, le long de l’autoroute de Rabat, sur la commune de Sidi Moumen. Le site est en zone industrielle, à proximité de zones d’habitation.


Le site s’étend sur une superficie de 290 040 m².
Faits marquants
En 2007, le Système de Management Environnemental (SME) a été mis en place à la SOMACA. Il s’est soldé par la certification ISO 14 001 du site. Pour y arriver, tous les acteurs du SME ont mobilisé l’ensemble du personnel autour de 8 objectifs validés en revue de direction.


Chaque année, l'usine organise des événements pour sensibiliser le personnel sur les enjeux environnementaux

Données clés

Adresse Usine SOMACA - Km 12, Autoroute de Rabat Ain Sebaa - Casablanca - BP 2628 - Maroc
Activité Carrosserie et montage
Certification ISO 14001 obtenue en 2008 ....
http://www.renault.com/fr/groupe/developpement-durable/fiches-sites/pages/casablanca.aspx
 

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SOMACA​


Création 1959
Fondateur(s) L'État marocain

Forme juridique Société anonyme
Siège social Casablanca (Maroc)
Activité(s) Automobile
Site Web somaca.e-monsite.com

La société SOMACA (Société Marocaine de Construction Automobile), a été créée en 1959 sur l'initiative du gouvernement marocain avec l'assistance technique de Fiat SpA et de sa filiale française Simca.

Implantée à Aïn Sebaa, dans la banlieue nord de Casablanca la société assemble la quasi-totalité des voitures particulières et des utilitaires légers produits au Maroc. La SOMACA dispose d’une usine d'une superficie couverte de 90 000 m2. La capacité de production maximale est de 30 000 véhicules par an.

Après une première tentative de privatisation en 2002, qui s'est soldée par un échec, le gouvernement marocain a négocié directement la cession de ses parts dans la SOMACA avec Renault qui a racheté en 2003 les 38% détenus par le département du Trésor Marocain pour un montant de 8,7 millions d’euros.

Devenue filiale de Renault (80% des parts), Somaca produit également depuis 2005 la Logan. La capacité annuelle de production de Somaca est passée en 2009, de 45 000 à plus de 90 000 véhicules. Une partie de la production est exportée en Europe (France, Espagne notamment), en Egypte et en Tunisie.

Historique de la SOMACA

1959 : Création – montage en CKD modèles Fiat Auto et Simca.
1962 : montage 4 modèles Fiat et 2 Simca : production 2247 unités.
1966 : accord avec Renault pour montage un véhicule – production 1968 : 10 000 unités.
1969 : accord avec Austin,
1970 : accord avec Opel.
1975 : production maxi : 25 216 unités
1980 : production tombe à 16 000 unités
1995 production totale : 8 482 unités,
Juin 1995 : accord de coopération sur 8 ans avec Fiat Auto SpA pour programme VP économique. Fiat Uno dès 1995 et Fiat Palio & Fiat Siena à partir de 1997.
1996 : accord avec Renault pour montage VUL Kangoo,
2000 : production 9 292 VP Fiat,
2001 : production 10 723 VP Fiat,
2002 : production 8 912 VP Fiat.
2003 : fin production Fiat le 31 décembre suite au non renouvellement du contrat avec Etat marocain et décision de vente à Renault.
Production cumulée entre 1962 et 2006 : 745 870 unités (voitures + camions).
La moitié sous la marque Renault et plus de 200 000 sous licence Fiat.

SOMACA a assemblé la Simca 1000, les Fiat 1100-103, Fiat 124, Fiat 125, Fiat 128 et Fiat 131 ; puis les Renault 4 et 8. Le capital de la SOMACA était alors réparti entre le Royaume du Maroc, Fiat SpA, Renault et Peugeot.

En 1995, le gouvernement marocain a, à nouveau, sélectionné Fiat Auto pour produire une voiture économique adaptée aux besoins des marocains, la Fiat Uno, chez SOMACA. Le groupe italien a arrêté sa production en fin 2003.

Depuis 2005 Renault détient désormais 54 % du capital de la SOMACA, après avoir racheté la totalité de la part que détenait Fiat Auto Spa dans la SOMACA, pour un montant 4,5 millions d'euros, soit l'équivalent de 20 % du capital.

L’assemblage de la Dacia (filiale du groupe Renault) « Logan » a débuté au cours du second trimestre de 2005, avec pour objectif de produire 30 000 exemplaires par an, dont la moitié pour l’exportation à destination des pays de la zone et du Moyen-Orient dans un premier temps.

Le projet de voiture économique par Renault bénéficie de gros allègements au niveau des taxes : un tarif douanier nul sur les collections CKD au lieu des 2,5% pour le régime commun et un prélèvement fiscal à l’importation quasi nul au lieu de 15%, un taux de TVA de 7% au lieu de 20%.


La privatisation

L’industrie automobile marocaine, longtemps dominée par des groupes étrangers, italien, anglais, allemand et français, commence à s'ouvrir à la concurrence. Il s'agit d'une industrie de sous-traitance et de montage : les Fiat Uno, Palio et Siena - Renault Logan et Kangoo - Partner et Berlingo de PSA sont montés par SOMACA avec une part d'intégration locale. Avec 54 928 véhicules neufs vendus en 2004, le secteur emploie plus de 30 000 salariés.

Le marché automobile marocain est sous équipé avec 1,5 millions de véhicules pour 30 millions d'habitants, son développement est donc potentiellement considérable. Les plus grands constructeurs internationaux sont présents au Maroc et on pourrait s'attendre à une forte croissance de la production du secteur aussi bien pour le marché interne que pour l'exportation, le Maroc représente 3 % des exportations d'équipements automobiles de la zone MEDA.

La Somaca était prête pour sa privatisation en fin d'année 2002. Sa capacité actuelle a été portée par Fiat à 60 000 véhicules par an

Grâce à l'engagement du constructeur italien Fiat, la remontée de la pente fut dure mais est finie pour Somaca. L’entreprise marocaine de montage automobile, qui aurait due être privatisée au cours de l’année 2003, respire. En tout cas, son PDG, M. Ali Ghannam, était confiant en l’avenir. Bien que la production de la Somaca n’atteigne pas le seuil critique nécessaire à l’industrialisation, M. Ghannam compte, pour survivre, profiter de la tendance mondiale des grands constructeurs pour les petites séries de voitures. Mais, avenir assuré ou non, le gouvernement comptait bien se défaire des 38% du capital qu’il conserve encore au sein de l’entreprise. Selon Alami Tazi, ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat déclarait "le Département de l’Industrie veillera à ce que l’opération de privatisation de la Somaca se fasse dans des conditions qui garantiront l’activité de montage, notamment en favorisant son acquisition par un constructeur automobile qui puisse l’intégrer comme site de production dans son réseau mondial".

Le constructeur italien Fiat SpA paraîssait bien désigné pour cette opération puisqu’il détenait, comme le français Peugeot, près de 20% du capital de l’entreprise. En outre, il a accompagné tout le processus de mise à niveau de la Somaca, puisque c’est le projet industriel de Fiat qui l’a sorti de l’ornière. Plus de 300 millions de DH ont été investis dans l’outil de production. L’entreprise a réussi sa mue d’entreprise moribonde en une société viable. Sa capacité actuelle tourne autour de 30 000 véhicules par an avec un poste de travail ; si la demande l'exigeait, elle doublerait sa production en optant pour le travail à deux postes. Elle a été certifiée Iso 9002 à la fin de l'année 2000.

En 1999, la Somaca a produit plus de 63 800 véhicules économiques, dont près de 45 600 voitures particulières et 18 200 en VUL. Le taux d’intégration locale a dépassé les 50% pour le projet Fiat, ce qui fait près de 160 millions de DH de chiffre d’affaires pour la sous-traitance.

La vente à Renault

La compagnie française a dû investir 4,5 millions d’euros dans cette opération de contrôle de la société marocaine. Avec cette nouvelle participation, Renault détient les 20 % du capital de Somaca qui étaient en possession du groupe italien, Fiat-Auto SpA.

En 2003, Renault avait acquis 26 % du capital de Somaca après que Fiat Auto SA ait décidé d’arrêter la production de sa gamme de voitures Uno, Palio et Siena à la fin 2003, suite à la fin de son contrat avec le Maroc.

En 2004, Somaca monta le multispace Kangoo pour le compte de Renault et Berlingo et Partner pour le compte de PSA. La production de Dacia Logan ne commença qu'en juin 2005, destinée au marché marocain et à l'exportation avec l'objectif d'arriver à 30 000 unités par an.
http://fr.wikipedia.org/wiki/SOMACA
http://somaca.e-monsite.com/
 

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By Prinny Man

Dacia Sandero Stepway : bientôt produite à la Somaca



Dans quelques semaines, l’usine Somaca débutera l’assemblage d’une troisième Dacia, la Sandero Stepway. Un modèle qui, au-delà d’accroître la pénétration de la marque roumaine sur le marché marocain, devrait attirer une clientèle jeune et plus fun.


Prenez une Sandero, rehaussez-là de quelques centimètres, puis habillez-là d’un kit de baroudeur, c’est-à-dire des barres de toit, des marche-pieds chromés, des passages de roue boursouflés en plastique noir, ainsi qu’un pare-buffle factice intégré à un bouclier avant, lui-même spécifique. Vous obtenez alors une Sandero Stepway. C’est ce qu’a fait Dacia, il y a un peu plus de deux ans, puisque c’est en août 2008, qu’avait été révélée cette déclinaison. À l’époque, Renault (propriétaire de cette marque) avait annoncé dans un communiqué que «dès le début de la conception de la Sandero, une déclinaison «Urban Sport» destinée au Mercosur a été programmée». Sauf que voilà : cette variante de carrosserie qu’on croyait intéressante, uniquement, pour quelques clients des marchés d’Amérique Latine a vu ses ventes exploser, révélant un gros potentiel de séduction à l’échelon mondial. Plus précisément, il s’en est vendu au Brésil et en Argentine plus de 2.700 unités entre son lancement vers le dernier trimestre de 2008 et la fin mars de 2009. Pas mal pour un véhicule de niche! Face à cet engouement, les têtes pensantes du groupe au losange ont décidé d’étendre la production et la commercialisation de la Sandero Stepway vers d’autres continents. D’abord, plusieurs marchés européens dont la Roumanie, la France, et même le Royaume-Uni, où ce modèle a été introduit en milieu d’année 2009. Puis d’autres marchés plus lointains comme la Russie et l’Afrique du Sud. Et à l’image de ce dernier, qui assurera le montage de la Sandero Stepway dans l’usine de Nissan à Rosslyn, le Maroc fera de même à la Somaca et ce, sur les mêmes lignes d’assemblage qui produisent la Sandero normale. Logique, lorsqu’on sait que les deux produits reposent sur la même base et reçoivent les mêmes organes mécaniques. La Stepway sera donc disponible en deux motorisations : le 1.5 litre dCi (65 ch) et le 1.4 l essence (75 ch), mais elle sera déclinée en un seul niveau d’équipement, basé sur une finition intermédiaire situé entre les dotations «Ambiance» et «Lauréate». De source bien informée par rapport à l’usine casablancaise de Renault, on apprend que les premières préséries de ce modèle ont déjà été assemblées. Celles-ci assureront la démonstration pour une conférence de presse prévue vers la mi-octobre, ainsi que la formation des commerciaux dans le réseau. Quant aux prix, peu d’éléments ont filtré si ce n’est que la Stepway serait moins chère qu’une Sandero Lauréate ! C’est déjà une information clé. Reste que malgré les apparences, la Sandero Stepway n’est pas un 4x4. Et avec deux roues motrices (seulement), elle aura peu de chance de «cannibaliser» le Duster qui, lui, reçoit véritablement l’étiquette du tout-terrain roumain. Mais qu’on le veuille ou non, la clientèle ciblée par ce modèle (Sandero Stepway) y verra assurément la parfaite incarnation du pistard ou aventurier, abordable. En perspective, un joli petit levier de croissance commerciale pour Dacia au Maroc, dont les ventes sont déjà assurées de battre un nouveau record en 2010.
aujourd'hui.ma
 

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By Prinny Man

Peugeot/Citroën: Arrêt du montage à Somaca en décembre

Selon nos informations, Peugeot et Citroën prévoient d’arrêter le montage des véhicules CKD (Partner et Berlingo) à la Somaca. Le contrat liant le constructeur à l’assembleur marocain arrive à échéance en décembre. De sources sûres, le contrat ne sera pas reconduit compte tenu des faibles volumes de ces voitures produites au site de Casablanca. Pour rappel, PSA détient 20% dans le tour de table de Somaca.
leco
 

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Discussion Starter · #6 · (Edited)
Somaca ne produira plus Partner et Berlingo
18 octobre 2010



Peugeot et Citroën cesseront le montage des véhicules Partner et Berlingo dans les usines marocaines de la Somaca.

Les deux constructeurs automobiles ne reconduiront pas leurs contrats prenant fin en décembre avec l’assembleur marocain, en raison de la production limitée de voitures dans l’usine de Casablanca.

Créée en 1959, grâce à une initiative de l’Etat et une assistance technique du groupe Fiat, la Somaca, qui produit aujourd’hui quelques 90.000 voitures, se compose de Renault (54%), Peugeot (20%), l’État marocain (12%), et un groupe d’investisseurs privés (14%).
Bladi.net
Ce n'est pas un soucis. Ca fera plus de place pour les Dacia de Pitesti, car l'usine roumaine est la seule à fabriquer le Duster. Les chaines de fabrication sont saturées. En accueillant plus de Dacia, on est davantage gagnant qu'en montant des Partner et Berlingo CKD. Pourquoi ? Car les Partner et Berlingo CKD sont destinés au marché local, alors que les Dacia que l'on va acceuillir vont s'exportés. Ca fait 8000 voitures de plus à exporter, soit environ 400 millions dhs en plus dans la balance de paiement et le solde commercial (à raison de 50 000 dhs de prix de revient sortie usine). :cheers:
 

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Discussion Starter · #7 · (Edited)
Automobile

Le Maroc, bientôt 1er exportateur régional

· Objectif: produire 500.000 voitures/an à partir de 2015 avec 90% à l’export

· Automotive Meetings vend les atouts d’un «most competitive country»




L’usine Renault de Tanger suscite des convoitises dans un environnement mondial caractérisé par des prémices de relance du secteur de l’automobile.
C’est dans ce contexte international favorable que Tanger s’apprête à accueillir Automotive Meetings Tangier-Med (AMT 2010). L’événement devra accueillir, du 21 au 22 octobre, 120 participants, dont près de 50% d’étrangers. Ce sont principalement des donneurs d’ordre, des constructeurs, des équipementiers, des sous-traitants… Des opérateurs majeurs de l’automobile pour initier de nouveaux flux d’affaires et éventuellement lancer des projets industriels au Maroc. A une semaine du rendez-vous, pas moins de 723 rendez-vous ont été programmés.
«L’objectif est d’enclencher un mouvement d’industriels et accueillir des équipementiers avec de nouveaux métiers, une expertise et de nouvelles technologies au Maroc», résume Larbi Belarbi, président de l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce automobile (Amica). En fait, selon Belarbi, les enjeux d’AMT se veulent multiples cette année. En plus de l’attractivité du site Maroc avec des investissements lourds dans l’écosystème du complexe industriel de Renault, l’ambition est de développer les achats et le sourcing à partir de la plateforme de Tanger. «Il est temps de commencer à réfléchir à la place du Maroc au soleil !», schématise le président de l’Amica.
Autrement dit, le site Maroc est appelé à devenir un centre régional de production de l’automobile. La vocation est de se positionner en tant que fournisseur «most competitive country» (MCC) à fort potentiel de développement dans la région sud de la Méditerranée. Tous les ingrédients semblent réunis pour promouvoir ce site. A elle seule, la zone de Tanger Free Zone (TFZ) emploie aujourd’hui plus de 30.000 personnes dans l’automobile. Une ville dans la ville… du Détroit! Le plan de formation sectoriel dédié aux besoins de cette industrie parle de 70.000 nouveaux lauréats prévus sur la période 2009-2015.
Dès 2015, le Maroc devra produire quelque 500.000 voitures dont 90% seront orientées à l’export et ce, vers plus de 50 pays. Ce qui érigera le Maroc en tant que premier pays exportateur régional de l’automobile.
Avec la Logan, les exportations de voitures ont commencé depuis 2007 vers l’Allemagne, l’Espagne, la France et, depuis plus d’un an, vers l’Egypte, qui a été suivie de la Tunisie… Mais les volumes restent encore faibles à l’export.
En fait, le développement des investissements dans l’industrie automobile a commencé à être perceptible à partir de 2003-2004. L’engouement pour TFZ (Tanger Free Zone), l’effet d’entraînement que suscite déjà l’usine de Renault et la dynamique enclenchée par le port de TangerMed ainsi que la visibilité qu’offre le plan Emergence… sont autant de facteurs qui expliquent les multiples investissements dans les équipements automobiles à Tanger, Kénitra, Casablanca. Aujourd’hui, selon l’Amica, le Maroc suscite l’intérêt d’autres constructeurs et donneurs d’ordre internationaux. Des majors soucieux d’optimiser leurs coûts de production. Parmi ces derniers, l’on cite notamment PSA (Peugeot/Citroën), Volkswagen, BMW…
C’est dire que le nouvel écosystème donne plus de crédibilité à la vocation industrielle du Maroc. Il devient un levier important qui positionne la plateforme sur le plan régional. La preuve, le Maroc exporte l’équivalent de 55% de sa production.
Avec l’entrée en production de l’usine de Renault Tanger, l’on s’acheminera facilement vers 80% de la production à l’export. En termes d’exportations, l’industrie automobile est donc appelée à devenir plus importante que les agrumes.
A terme, l’objectif est de se positionner dans un marché de 5 millions de voitures à portée logistique immédiate.

Biennale


Automotive Meetings Tangier-Med se veut un rendez-vous professionnel biennal dédié aux acteurs de la filière automobile de première monte. Constructeurs, équipementiers, fournisseurs et prestataires participent à cet événement via des rencontres BtoB avec des agendas entre donneurs d’ordre et fournisseurs. Les rencontres de Tanger seront aussi marquées par le volet conférences et tables rondes ainsi que des visites des sites et installations industrielles (Tanger Free Zone, Port de TangerMed, Automotive city…). L’événement sera aussi l’occasion de présenter la stratégie globale du gouvernement sur le plan industriel (plan Emergence…), le projet d’usine de Renault tel que perçu par le tout nouveau patron de Renault Maroc, la stratégie du constructeur au losange, la politique des achats du constructeur au Maroc et à l’international.

Amin RBOUB
leco

1- Pourquoi avoir mis dans le titre : CASABLANCA | SOMACA - Renault Dacia Factory | 100 000 cars | #Realized ?

Car Renault souhaite produire 500 000 véhicules par an au Maroc :
- 2012 : 200 000 à Tanger
- 2014 : 400 000 à Tanger
- 2015 : 100 000 à Casablanca (par déduction, et déjà 90 000 selon Bladi.net)


2- Véhicules produits

1- Dacia/Dacia by Renault Logan (produit et vendu sous les 2 marques)
2- Dacia/Dacia by Renault Sandero (produit et vendu sous les 2 marques)
3- Dacia/Dacia by Renault Sandero Steepway (produit et vendu sous les 2 marques)
4- Peugeot Partner
5- Citroen Berlingo
6- Dacia/Dacia by Renault Logan monospace ? (sous-réserves)
7- Dacia/Dacia by Renault Logan berline ? (sous-réserves)


3- Analyse Gadiriote :D

PSA va arrêter de produire le Partner et le Berlingo à compter du 1er janvier 2011. Renault va certainement racheter les 20% du capital pour porter sa participation à 74%.
 

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Industrie automobile: Les nouvelles méthodes de Carlos Ghosn

Entretien exclusif avec le PDG de l’alliance Renault Nissan​
...

- Si Peugeot-Citroën se retire de la Somaca, seriez-vous prêts à reprendre ses parts?

- Un tel retrait est prévu depuis longtemps. Ceci dit, je souligne que la Somaca est une entreprise qui tourne bien.

- Je repose ma question, seriez-vous prêts à reprendre ses parts...

- Nous sommes prêts en tout cas à utiliser l’usine au maximum de ses capacités car nous avons besoin de produire des voitures.

Propos recueillis par
Mohamed BENABID
leco

Toute ressemblance avec ce que j'ai écris hier n'est (une nouvelle fois) pas fortuit.^^
 

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Le Maroc commence a peine dans l'industrie, le meilleur est a venir, il est temps de demontrer aux jaloux du Maroc (ils se reconnaitront) que le Maroc n'est pas qu'un pays Agricole et Touristique^^

Cette phrase "le Maroc n'a que le tourisme" a le don de m'enerver....
 

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Faut pas oublier que le Kangoo est toujours produit à la SOMACA lui, ce qui veut dire que l'usine ne fabriquera pas uniquement des Logan... ce qui biaise les calculs, cependant je doute que ça dure longtemps, car c'est l'ancien Kangoo qui est produit, et avec le futur Kangoo by Dacia qui est prévu à Tanger, ce dernier n'aura plus lieu d'être... ce qui fait que je pense que le Kangoo sera produit par SOMACA jusuqu'en 2012.
 

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Discussion Starter · #13 ·
Par Slaoui

En effet, et sur les 42.000 véhicules produits par la Somaca en 2010 (un record), plus de 10.160 unités de la berline tricorps de la marque roumaine ont été vendues dans le Royaume.
aujourd'hui

Alors que :

Post 6,

la Somaca, qui produit aujourd’hui quelques 90.000 voitures
Post 3,

En 1999, la Somaca a produit plus de 63 800 véhicules économiques
 

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Discussion Starter · #14 ·
Quelques articles anciens, mais avec des données intéressantes :

Leonardo Pereira Dos Santos Partager​

27/09/2004



Le patron de Renault Maroc attend avec impatience que la première Dacia Logan construite à Casablanca sorte des ateliers de la Société marocaine des constructions automobiles (Somaca). Mais se refuse à dire son prix...

Jeune Afrique/L'intelligent : Quand débutera la production de la Dacia Logan à Casablanca ?

Leonardo Pereira Dos Santos : La chaîne de production va se mettre en place tout au long du premier semestre 2005, avec sortie des premiers véhicules de présérie aux alentours de mars-avril. De sorte que les Logan assemblées à Casablanca seront proposées au public marocain à partir du second semestre 2005.

J.A.I. : D'ici là, diffuserez-vous au Maroc les Logan produites en Roumanie ?

L.P.D.S. : Non, Renault Maroc n'importera pas de Logan. Nous ne vendrons que des modèles assemblés à Casablanca.

J.A.I. : « Chaque pays pourra choisir sa Logan », a déclaré Louis Schweitzer, PDG de Renault. Quel type de Logan avez-vous choisi pour le Maroc, en termes de motorisation et d'équipement ?

L.P.D.S. : Nous proposerons trois niveaux d'équipement, et trois moteurs puisés dans la gamme Renault : un 1 400 cc essence, un 1 600 cc essence qui sera plutôt destiné à l'exportation, et un 1 500 cc diesel dCi qui devrait représenter 75 % des ventes de la Dacia Logan au Maroc. Le modèle de base sera simplement équipé, afin de maintenir un prix très bas : pas de direction assistée (sauf pour les versions diesels), d'airbags, ni de vitres électriques.

J.A.I. : Lors de la présentation de la Logan à Paris en juin, il avait été question d'un premier prix d'environ 70 000 dirhams au Maroc, soit 6 350 euros. Ce tarif vous semble-t-il réaliste ?

L.P.D.S. : Nous ne pouvons pas ignorer la réalité de l'offre sur ce marché : il faut tenir compte du prix auquel la clientèle est habituée à payer une voiture. La gamme Fiat produite à Casablanca débutait à 65 000 dirhams pour la Uno, pour culminer à 125 000 dirhams pour la Sienna. Ces tarifs ayant augmenté depuis que Fiat importe ses voitures au Maroc, je peux juste vous dire que la Logan, à son prix, sera sans concurrente.

J.A.I. : Combien comptez-vous assembler de Dacia Logan par an à Casablanca ?

L.P.D.S. : Environ 5 000 en 2005. Puis 30 000 chaque année : 15 000 pour le Maroc et 15 000 pour l'exportation.

J.A.I. : Vers quels pays ? Le royaume n'occupe pas une situation géographique centrale, et l'Algérie, premier marché automobile du Maghreb, ne semble guère encline à importer des voitures venues du Maroc...

L.P.D.S. : J'entrevois trois marchés d'exportation pour les Logan assemblées au Maroc. Les pays signataires de l'accord d'Agadir : Tunisie, Jordanie et Égypte ; les pays de la Ligue arabe ; et enfin, les pays d'Afrique occidentale.

J.A.I. : Fiat représentait la moitié de l'activité de la Somaca en 2003, avec 9 000 modèles sur un total de 18 230 toutes marques confondues. Comment la Somaca a-t-elle surmonté le départ de Fiat en attendant l'arrivée de la Logan ?

L.P.D.S. : Une convention passée en janvier 2004 entre l'État marocain, Renault et PSA nous a permis, grâce à une réduction de TVA, d'augmenter la production des Renault Kangoo, Peugeot Partner et Citroën Berlingo. Ainsi, avec ces trois seuls modèles, la Somaca devrait assembler 15 000 à 16 000 véhicules en 2004. Nous avons ainsi évité tout licenciement économique. La Somaca a juste suivi le plan de réduction d'emplois prévu avant le départ de Fiat et stabilisé ses effectifs à 750 personnes.

J.A.I. : Si 30 000 Logan s'ajoutent aux 15 000 voitures montées en 2004, la Somaca atteindra enfin 45 000 à 50 000 voitures par an, soit l'objectif fixé à sa création en 1959, mais qu'elle n'a jamais atteint. En ce cas, des embauches seront-elles envisagées ?

L.P.D.S. : La Dacia Logan n'entre pas en concurrence frontale avec un véhicule comme le Renault Kangoo. Ni par la forme, ni par le prix, un Kangoo VP coûtant 110 900 dirhams. Néanmoins, même si un véhicule aussi bon marché que la Logan va accroître la demande, il serait illusoire de croire que ses ventes vont s'ajouter aux 52 000 véhicules neufs commercialisés au Maroc sur l'ensemble de l'année 2004. La montée en puissance de la Logan va se faire en partie au détriment d'autres véhicules, dont ceux actuellement assemblés par la Somaca. Sans parler de 45 000 voitures/an, la Somaca, grâce à la Logan, va toutefois atteindre des niveaux de production qu'elle n'a jamais connus. Dès lors, un retour à l'embauche est envisageable.

J.A.I. : Pourquoi, selon vous, la Dacia Logan va-t-elle réussir là où la Fiat Palio a échoué ?

L.P.D.S. : Il me paraît sévère de parler d'échec : la Palio a permis à Fiat de dominer le marché marocain pendant dix ans. Quant à la Logan, je suis persuadé de son succès. Car elle correspond exactement à ce qu'attendait une large partie du public marocain : une voiture tricorps, avec cinq vraies places à bord et un vaste coffre, à la fois moderne et robuste, économique à l'usage, et d'un rapport qualité/prix imbattable.
http://www.jeuneafrique.com/Article...ite-Afrique--leonardo-pereira-dos-santos.html

La Somaca exporte des Logan en France !​

19/02/2007


Le symbole est fort : pour la première fois de son histoire, la Société marocaine de constructions automobiles (Somaca) va commercialiser en Europe une partie des véhicules assemblés dans son usine de Casablanca. Ce qui permettra au Maroc de prendre place parmi les pays exportateurs d'automobiles. À compter de mai prochain, 800 Dacia Logan montées à Casa prendront en effet, chaque mois, la direction de la France et de l'Espagne. Soit une commande supplémentaire de 5 000 voitures en 2007, alors que la Somaca, grâce au succès de la Logan auprès du public marocain, a déjà battu son record de production en 2006 : 29 600 véhicules montés, dont 13 100 Logan.
L'entrée de Renault dans le capital de la Somaca, en 2003, puis sa montée en puissance progressive (80 % des parts aujourd'hui), ont ouvert une ère nouvelle pour l'usine de Casablanca. Car la firme française avait une idée en tête : associer la Somaca au projet Logan. Le Maroc est donc devenu, avec la Roumanie, la Russie et la Colombie, l'un des quatre pays au monde à produire cette grande berline (4,24 m) à tout petit prix (l'Inde, l'Iran et le Brésil rejoindront le groupe cette année). Mais l'usine mère de Roumanie se concentre actuellement, en priorité, sur la version Logan break à 7 places et ne parvient plus à répondre à la demande de berlines en Europe. Renault a donc actionné le levier marocain et, fin 2006, discrètement importé 48 Logan montées à Casa, afin de décerner à la Somaca son label « Qualité internationale ». Ces véhicules ont ensuite été, tout aussi discrètement, commercialisés en France.
Pour honorer cette nouvelle commande, la Somaca va procéder à trois cents embauches. L'usine, qui assemble également des Renault Kangoo, Peugeot Partner et Citroën Berlingo, emploie actuellement 1 186 personnes. De plus, environ 30 % des pièces des Logan fabriquées à Casa sont fournies par des sous-traitants marocains ou tunisiens : câbles, tableau de bord, bouclier, garnitures de portes, etc. Ce qui représente des emplois induits supplémentaires dans ces deux pays.
http://www.jeuneafrique.com/Article...--la-somaca-exporte-des-logan-en-france..html

La Somaca cherche de nouveaux débouchés Partager​
21/12/2007



Pour la deuxième année consécutive, la Société marocaine de constructions automobiles bat son record de production. Et veut exporter dans les pays voisins.

Le soleil brille sur la Société marocaine de constructions automobiles (Somaca). Propriété de Renault à 80 %, la seule usine automobile du Maghreb avait battu, en 2006, un record de production qui remontait à 1975, avec 29 600 véhicules assemblés. Elle fera mieux encore en 2007, avec 40 000 unités environ.

Pour l'essentiel, cette progression est due au changement de statut de la Somaca sur l'échiquier industriel. Depuis sa création à l'initiative du gouvernement marocain, en 1962, l'entreprise avait pour fonction de répondre aux besoins du marché intérieur. Mais, en 2007, pour la première fois de son histoire, la Somaca est devenue exportatrice : 8 000 Logan ont quitté les chaînes de montage de Casablanca pour être vendues en France et en Espagne. Un mouvement qui devrait s'amplifier en 2008 avec une probable commande de 20 000 Kangoo supplémentaires.

Si, de surcroît, le marché marocain poursuit sa progression (+ 19 % en 2007), l'usine de Casablanca pourrait produire 60 000 véhicules en 2008. Elle devra, dans cette perspective, recruter 300 personnes environ, et recourir à une organisation en trois équipes. « Rien n'est signé, mais toutes les études ont été faites, explique Philippe Cornet, directeur général de Renault Maroc. Si, demain, Renault demande à la Somaca des Logan supplémentaires pour l'Allemagne ou le Benelux comme il en est question, nous sommes prêts. »
Pendant longtemps, pourtant, la Somaca a vécu dans l'angoisse du lendemain. Son tort : avoir été conçue selon un schéma qui n'a plus cours depuis la fin des années 1970. Jusqu'à récemment, il s'agissait d'une petite usine d'envergure nationale (8 482 unités assemblées en 1995), protégée par une fiscalité privilégiée. Or l'époque est au démantèlement des barrières douanières et aux grosses unités à vocation internationale, comme Renault-Tanger, qui produira 200 000 voitures en 2010 et 400 000 au-delà…

15 000 logan pour le Maroc

Dans l'attente de jours meilleurs, le gouvernement marocain a porté la Somaca à bout de bras. Ils sont arrivés en 2005, lorsque Renault a sorti de son chapeau un projet inédit : la Logan, modèle familial et à bas prix, donc forcément produit au plus près des clients afin de réduire les coûts d'acheminement. Dès lors, Renault avait besoin d'unités de production partout dans le monde. D'où le retour en grâce de la Somaca…
Mais l'automobile n'est pas une science exacte, surtout sur le continent africain. Selon le plan initial de Renault, la Somaca devait assembler 30 000 Logan par an : 15 000 pour le Maroc et 15 000 pour d'autres pays méditerranéens. Problème : la première partie du contrat a été remplie, pas la seconde. Certes, les accords d'Agadir, entrés en vigueur en mars dernier, prévoient bien l'instauration d'une zone de libre-échange entre le Maroc, la Tunisie, l'Égypte et la Jordanie, ce qui avait conduit la Somaca à programmer, pour 2007, l'exportation de 4 000 Logan vers l'Égypte. Elle avait également bon espoir du côté de la Tunisie. Mais les portes de l'Égypte et de la Tunisie sont restées closes…

Passer par Barcelone pour livrer Alger

Autre anomalie : les 10 000 Logan diffusées cette année en Algérie arrivent de Roumanie. Elles pourraient, bien sûr, être livrées de Casablanca. Mais les frontières économiques entre le Maroc et l'Algérie étant fermées, elles devraient transiter par Barcelone, voire Marseille. Reste une question : pourquoi produire pièces de carrosserie et moteurs en Roumanie pour les assembler à Casablanca, puis les ramener dans un port européen pour, enfin, les réexpédier en Algérie ? L'affaire n'a, en effet, aucune rationalité…
Certes, tout raisonnement économique est vain s'il ne prend pas en considération le poids des raisons politiques. Mais à signer des accords de libre-échange qu'ils n'appliquent pas, les pays du Maghreb ne vont pas dans le sens de l'histoire. La pérennité de la Somaca, de ses 1 500 emplois directs et de ses 1 000 emplois liés à la sous-traitance (28 % des pièces de la Logan sont fabriquées au Maghreb) passe, en effet, par l'exportation chez ses voisins maghrébins.
Ce débouché est d'autant plus vital que les accords de libre-échange signés avec l'Union européenne prévoient le démantèlement des barrières douanières avec le Maroc en 2012. En clair : à partir de cette date, les véhicules assemblés à Casablanca ne bénéficieront plus d'une fiscalité privilégiée par rapport aux modèles importés d'Europe. Leur abaissement a déjà inversé le rapport des forces : en 2007, les ventes de véhicules importés au Maroc (+ 25 %) ont progressé plus vite que celles des véhicules assemblés par la Somaca (+ 9 %). Malgré une progression à deux chiffres depuis cinq ans, le marché marocain ne pourra pas absorber les 80 000 véhicules par an qu'est capable de produire l'usine de Casablanca. Faute de pouvoir exporter, pour l'instant, dans les pays arabes, la Somaca s'est tournée vers l'Europe. Mais, à terme, il faudra bien que le Maghreb constitue une zone de libre-échange, comme l'Europe a commencé à le faire il y a plus d'un demi-siècle. Mais le débat dépasse le simple cas de la Somaca…
http://www.jeuneafrique.com/Article...he-de-nouveaux-debouches.-Actualite_Info.html
 

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Le double virage de l'automobile



Tout un secteur industriel arrive par Renault-Tanger Dans un an, plus de droits d'importation sur les véhicules européens


PAR son envergure, le projet Renault à Tanger marque un tournant dans l'industrie automobile. C'est surtout une juste consécration cette activité qui fut la première à être dotée d'une vraie politique industrielle en 1995. Le projet de l'Alliance Renault/Nissan, permet non seulement au Maroc de prétendre au statut de constructeur, mais également d'affirmer ses prétentions de plateforme de l'investissement étranger. Sur la carte mondiale de l'automobile, le Maroc est dorénavant un acteur important. C'est un élément fondamental dans le contexte géopolitique régional.
La taille du complexe industriel de Renault - un milliard d'euros (11,5 milliards de dirhams) d'investissement, 36000 emplois et une production annuelle à terme de 400.000 véhicules- fait de ce programme l'un des plus importants projets industriels jamais réalisés au Maroc. Par sa capacité d'entraînement et de son écosystème, il pose définitivement les fondations d'un secteur industriel dans l'automobile. Et en cela, il constitue un véritable tournant.
Sur le plan local, l'impact de ce projet sera bénéfique pour l'ensemble du secteur. En réalité, Renault n'est que la partie visible de l'iceberg. Le Pr Gérard De Bernis, concepteur de la fameuse théorie, - pas toujours heureuse- de l'industrie industrialisante connue de plusieurs générations d'étudiants- aurait applaudi. Plusieurs grands équipementiers ont commencé à s'installer dans la région. Tanger Free Zone a réservé dans un premier temps une assiette foncière de 60 ha pour recevoir les fournisseurs de rang 1 de Renault. L'investissement prévisionnel desdits fournisseurs est estimé à un milliard d'euros.
18 fournisseurs de rang 1 ont été retenus par Renault, dont 13 s'implantent pour la première fois au Maroc tels que Snop, GMD, Viza, Takata, Inergy, Saint-Gobain, Denso, etc. De ces majors de l'équipement et composants automobiles, 6 sont classés parmi les 12 premiers mondiaux.
L'activité de Somaca reprend des couleurs grâce à la reprise de la demande sur les véhicules montés localement, le marché international et un peu d'émulation. Les indicateurs d'exploitation de la société explosent. C'est surtout à l'export que l'entreprise enregistre une spectaculaire percée. Sur les 50.000 véhicules produits en 2010, 30% sont exportés sur le marché européen et arabe. Les perspectives de l'année 2011 tablent sur un doublement de ses exportations.
leco
 

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Sur les 50.000 véhicules produits en 2010, 30% sont exportés sur le marché européen et arabe. Les perspectives de l'année 2011 tablent sur un doublement de ses exportations.
Cela signifie que la Somaca a exporté 15 000 véhicules en 2010. Si la production pour le marché national reste la même (35 000 véhicules soit 70% actuellement), on aura 30 000 véhicules exportés (doublement) soit : 35 000 marché national + 30 000 exportés = 65 000 véhicules pour la SOMACA en 2011 ! :cheers:
 

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Par Slaoui :

Somaca: Production record en 2010 Près de 50.000 voitures sorties de l’usine de Casablanca



Plus de 21.500 Dacia montées localement Il y a 25 ans, la production de Somaca ne dépassait pas les 7.000 véhicules par an. Ce qui était à l’époque perçu comme un exploit. Aujourd’hui, le site de Casablanca produit 7 fois plus


Somaca dope sa production… Après la traversée du désert, la Société marocaine de constructions automobiles se frotte les mains. Le site d’assemblage a pu boucler l’année 2010 avec près de 50.000 véhicules montés. Un résultat record boosté en grande partie par la marque Dacia.
En effet, la production du site a été boostée par l’arrivée de la Sandero Stepway au 4e trimestre 2010.

L’an dernier, Somaca a monté plus de 15.000 Logan et 6.500 Sandero. En revanche, le 4x4 Duster reste la chasse gardée de l’usine roumaine de Pitesti. L’utilitaire n’est pas en reste. Le site de Casablanca a pu assembler pas moins de 17.000 Kangoo. Le reste de la production a été réalisé pour le compte de Sopriam (Berlingo et Partner). Le français PSA, rappelons-le, a arrêté l’assemblage local de ses marques Peugeot Partner et de la Citroën Berlingo en décembre 2010. Le contrat liant le constructeur à Somaca étant arrivé à terme fin 2010.

Outre la dynamisation de l’assemblage, Somaca a poursuivi son programme d’investissements en 2010. Des actions qui visent à rendre l’outil industriel plus souple et robuste, avec l’introduction de nouveaux process et méthodes de travail.
Le programme d’investissements a également porté sur la mise à niveau des ressources humaines. Un véritable levier de développement et de compétitivité de l’usine de Casablanca.
De sources proches du management de Somaca, «l’entreprise devrait produire davantage à l’avenir». D’ailleurs, la demande est aussi importante tant au niveau local qu’à l’export, poursuit-on. Le tour de table de Somaca est, rappelons-le, détenu majoritairement par Renault SSA (71%), Automobiles Peugeot (20%), Renault Maroc (8%) et divers (1%).

Valeur aujourd’hui, le Maroc est en phase de devenir un centre régional de l’automobile. C’est le premier pays à avoir consolidé une expérience concluante en construction automobile dans la région (Maghreb). Depuis 2008, le site Maroc exporte des Logan vers des pays très exigeants de l’UE (France, Espagne, Allemagne…) ainsi qu’en Afrique du Nord (Tunisie et Egypte via l’accord Quadra). Mais ce n’est qu’un début. Le site de Somaca est appelé à faire jouer des synergies avec le site de Renault Tanger (RTM). A terme, la plateforme de Melloussa devrait produire quelque 400.000 véhicules et exporter dans près de 50 pays!

Autre actualité, Renault inaugure, mardi 22 mars, son institut de formation aux métiers de l’industrie automobile Tanger Méditerranée (IFMIA/TM). Le centre assurera aux salariés de Renault des formations dans les filières de la peinture, du montage, de la logistique et du contrôle. Il dispensera également une formation dans les filières de l’ingénierie, les achats, la qualité, la gestion et les ressources humaines.
leco
 

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Nous restons quand même loin des chiffres de production roumains,turques ou brésiliens...on fait à peine mieux que la ... Colombie ^^
 

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Nous restons quand même loin des chiffres de production roumains,turques ou brésiliens...on fait à peine mieux que la ... Colombie ^^
Les Turques et les Bresiliens sont desormais des pays industrialiser, ce qui n'est pas le cas du Maroc, et les Roumains profitent du fait qu'ils font partie de l'UE...

Ah si le Maroc faisait partie de l'UE... ^^
 
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