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Côte d'Ivoire | Economic News

This thread should be dedicated to all the economic news concerning Côte d´ivoire which are not real estate-related
 

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Discussion Starter #2
Economie: Nokia Siemens Network lance officiellement ses activités en Côte d’Ivoire

lundi 22 septembre 2008 - Par Autre presse Taille des caractères


Aujourd’hui, Nokia Siemens Networks, une des plus grandes sociétés d’infrastructure de télécommunications au monde, a officiellement lancé ses activités en Côte d’Ivoire en vue de renforcer sa présence dans le pays à travers une équipe dévouée de professionnels des télécommunications. Nokia Siemens Networks est un des deux principaux fournisseurs d’infrastructure de télécommunications au monde. Elle bénéficie d’une forte présence locale et d’un savoir-faire solide reposant sur un rayonnement mondial et un réseau de soutien international.

La présence de Nokia Siemens Networks en Côte d’Ivoire remonte à 2005, année où elle s’est lancée dans la construction et l’entretien du réseau MTN. Nokia Siemens Networks compte 600 clients et est implantée dans environ 150 pays à travers le monde.

Lanceuse de nouvelles tendances sur la scène mondiale des TIC, Nokia Siemens Networks offre un portefeuille de solutions variées, adaptées aux besoins de sa clientèle en Côte d’Ivoire.

« Nokia Siemens Networks a démarré ses activités à l’échelle mondiale en avril 2007 et a depuis lors établi rapidement sa marque dans de nombreux pays à travers le monde, y compris en Côte d’Ivoire. L’avantage que nous possédons, c’est que nous offrons un portefeuille complet de solutions et de services à nos clients », a déclaré Enrico Leonardi, Chef du groupe chargé des relations client de Nokia Siemens Networks.

Leonardi a par ailleurs affirmé que même si cette société de télécommunications a enregistré des résultats remarquables, elle reste confrontée à des difficultés liées au paysage des technologies de l’information et de la communication (TIC) en Côte d’Ivoire.

Au nombre de ces difficultés, on peut citer l’extension de la couverture du réseau, la baisse des recettes moyennes par personne et l’augmentation des charges d’exploitation des opérateurs.

Nokia Siemens Networks essaie d’accroître sa visibilité, d’attirer de nouveaux clients et de préserver les relations déjà tissées dans le paysage actuel de la téléphonie mobile en Côte d’Ivoire, pays dont la population atteint 18 millions d’habitants et où le taux de pénétration de la téléphonie mobile est seulement de 40 %.

« Chaque pays fait face à des difficultés qui lui sont propres et d’après notre évaluation de la connectivité, les pays pourraient profiter davantage de la mise en place d’infrastructures de télécommunications et de TI, en exploitant pleinement le potentiel et les avantages qu’offrent les TIC », a expliqué Massimo Mariani, Directeur du pays Nokia Siemens Networks pour la Côte d’Ivoire.

Dans les principaux pays émergents comme le Nigeria, la Tanzanie, le Kenya, l’Afrique du Sud et l’Ouganda (pour n’en citer que quelques-uns), Nokia Siemens Networks est également en train de lancer Village Connection Solution (solution de connexion des villages). Ce service s’est révélé un élément déterminant de la croissance économique. Il s’inscrit dans la volonté affirmée de Nokia Siemens Network de mettre à profit sa forte présence locale et son savoir-faire solide pour aider à connecter 5 milliards de personnes par câble et sans fil d’un bout à l’autre de la planète d’ici à 2015 (20 % de ces personnes sont originaires de nouveaux pays à fort potentiel de croissance situés en Asie et en Afrique).

Il a ajouté que Nokia Siemens Network a une position unique lui permettant de connecter les 2 autres milliards de personnes qui ne sont pas connectées. « Nous sommes persuadés que la majorité de ces 2 milliards de personnes proviendront des marchés émergents comme les pays africains », a affirmé Mariani.

Village Connection Solution est unique en ce sens qu’elle permet de construire la connectivité en milieu rural village par village, offrant ainsi un modèle économique innovateur basé sur des accords de franchise entre un opérateur et des entrepreneurs locaux basés dans les villages. Il a été prouvé que la fourniture de services télécommunications à un coût abordable aux communautés rurales améliore les conditions de vie des populations et stimule le développement économique.

À propos de Nokia Siemens Networks

Nokia Siemens Networks est une des principales entreprises mondiales spécialisées dans la facilitation des services de télécommunications. Elle offre un portefeuille complet et équilibré de produits comprenant des solutions d’infrastructure pour les réseaux mobile et fixe, et s’efforce de satisfaire la demande croissante de services grâce à ses 20 000 professionnels à travers le monde. Représentée dans 150 pays, Nokia Siemens Networks est une des principales sociétés d’infrastructure de télécommunications. Son siège se trouve à Espoo, en Finlande.

Dans la région Moyen Orient et Afrique, Nokia Siemens Networks fonctionne avec un effectif de 4 000 employés répartis dans 44 pays, dont 3 000 sont des professionnels des services à la clientèle. Ses principales bases d’implantation se situent à Dubai, au Caire, à Riyad, à Islamabad et à Pretoria. Nokia Siemens Networks collabore avec plus de 130 opérateurs dans le secteur de la téléphonie fixe et mobile dans la région.
www.nokiasiemensnetworks.com


Contacts média

Nokia Siemens Networks
Nada Chammas
Communication externe, Moyen Orient et Afrique
+971 50 450 8559
[email protected]
 

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Discussion Starter #3
India´s TATA Steel opens office in Abidjan and plans to invest $2 Billion into iron ore and build a processing plant!

Tata Steel ouvre sa filiale

CÔTE D'IVOIRE - 24 août 2008 -

Le géant asiatique de l’acier Tata Steel a ouvert sa filiale ivoirienne, Tata Steel Côte d’Ivoire SA (TSCI), fruit d’un accord de joint-venture conclu avec la Société pour le développement des mines en Côte d’Ivoire (Sodemi) afin d’exploiter le minerai de fer du mont Nimba, dans l’ouest du pays.
TSCI est détenu à 75 % par le groupe Tata et à 25 % par la Sodemi, selon le contrat de partage signé le 11 décembre 2007 entre l’État de Côte d’Ivoire et Tata Steel. Le groupe indien envisage d’investir jusqu’à 2 milliards de dollars si l’étude de faisabilité se révèle fructueuse. Les réserves sont estimées à 1 milliard de tonnes, avec une teneur de 40 %. Ce sont les aciéries du groupe Tata aux Pays-Bas et en Grande-Bretagne qui accueilleront le fer ivoirien dès l’entrée en exploitation de la mine, prévue en 2010
 

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Mutu ya Chuma.
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Good to see Cote d'Ivoire coming back in business . Maybe the Chinese and the Indians only.
Forget the french with their socialist economy, and colonist minds.
 

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Discussion Starter #5
Butembo21, leave out your politics! this is economic news thread, stop hijacking threads with comments that make no sense at all!

Thanks!
 

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Discussion Starter #6
Roland Dagher et Fouad Omais à la tribune de "Elan", hier : "Ce sont les Libanais qui ont sauvé la Côte d’Ivoire"




vendredi 26 septembre 2008 - Par Le Nouveau Réveil Taille des caractères

La salle des fêtes de l`hôtel Ivoire a abrité le jeudi 25 septembre 2008 la 11ème tribune de l`Ethique et légalité pour l`avenir national (ELAN). C`est le président de cette structure qui prône les valeurs cardinales, M. Thomas Zahui qui a ouvert la série d`allocutions non sans avoir rappelé l`idéologie d’ELAN. Quant à M. Jérémie Kouadio, le modérateur, il a fait la présentation succincte des invités du jour que sont Roland Dagher et Fouad Omais tous deux Ivoiro-Libanais et conseillers économiques et sociaux. Ils devaient se prononcer sur le thème : " Présence de la communauté libanaise en Côte d`Ivoire ". Fouad Omais, le premier à ouvrir le bal, a affirmé que " De façon récurrente, on entend ici et là, les Libanais…, les Libanais…, les Libanais. C`est parfois par amitié, par sympathie, voire par affection. Mais souvent, hélas, c`est par dépit, par jalousie, par méchanceté. On peut d`ailleurs se demander pourquoi ? " L`orateur a reconnu qu`" au moment où le navire Côte d`Ivoire tanguait dangereusement sur des vagues houleuses (…) ce sont les Libanais qui ont pris courageusement la relève ". Il a aussi rendu un hommage à feu Félix Houphouët-Boigny. Roland Dagher le second orateur a abondé dans le même sens : " Comme pour marquer cette collaboration, le père fondateur de la Côte d`Ivoire feu Houphouët-Boigny avait appelé à ses côtés en qualité de directeur du protocole, un homme, un métis ivoiro-libanais, qui le servit avec loyauté jusqu`à sa mort, l`ambassadeur Georges Wognin à qui la communauté libanaise tout entière voue un profond respect ". Rolland Dagher a par ailleurs précisé, parlant des activités économiques de sa communauté qu’"environ 1000 entreprises tournent généralement sans trop de difficultés. Mais sachez que la majorité des entreprises tenues par des Libanais n`arrivent pas à joindre les deux bouts ". Plusieurs personnalités ivoiriennes notamment SEM Essy Amara,:cheers: Séri Gnoléba, Alain Cocautrey… ont rehaussé de leur présence cette tribune d`ELAN.
 

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Discussion Starter #7
Reconstruction post-crise Des entreprises veulent s’investir dans la formation


Dernière mise à jour : 24 Sep 2008 - 23:32 GMT

Un séminaire sur l'identification des besoins de formation des entreprises s'est ouvert mardi, à Abidjan, dans les locaux du Bureau international du travail (Bit). C'est une initiative de la Confédération générale des entreprises de Côte d'Ivoire (Cgeci) qui, selon ses dirigeants, entend prendre sa place dans la reconstruction économique de la Côte d'Ivoire. Six ans après le début d'une crise militaro-politique à laquelle le tissu économique aura payé un très lourd tribut.


" Au moment où notre pays sort de plus de cinq années de crise militaro-politique et qu'il amorce progressivement sa reconstruction, il est important que les entreprises songent déjà à leur redécoupage. Celui-ci passe par un investissement dans la formation des ressources humaines ", a d'ailleurs expliqué Ousseine Diallo, directeur des projets et du développement des entreprises de la Cgeci, lors de la cérémonie d'ouverture.


Au nom du président de la Confédération, en mission à l'extérieur de la Côte d'Ivoire, M. Diallo a également exhorté les participants à " saisir cette opportunité ". Cela, a-t-il poursuivi, en vue de pouvoir identifier effectivement " les besoins en formation et en recrutement du personnel de qualité " dans leurs entreprises respectives. Ce sont en tout 25 personnes qui prennent part à cet atelier animé par un consultant. Ils travailleront notamment sur les outils d'identification des besoins en formation continue, ainsi que sur l'élaboration de budget type pour la formation. Jusqu'au 25 septembre prochain. Le séminaire bénéficie du soutien financier du Bit. Aussi, la journée inaugurale s'est-elle faite en présence de représentant du ministère de la Formation professionnelle ainsi que du Fonds de développement de la formation professionnelle (FDFP).


Barthélemy Kouamé
 

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Discussion Starter #8
Port d’Abidjan/Le Dga Pierre Mambé confirme : l’extension s’achève en 2012:cheers:


Dernière mise à jour : 24 Sep 2008 - 23:35 GMT

Le projet d’extension du port autonome d’Abidjan à l’île Boulay sera achevé en 2012. Ce sont, alors, 120 hectares qui seront aménagés en un terminal à conteneurs, avec 1,5 km de quai.


Le directeur général adjoint, chargé des finances et de l’exploitation, Pierre Mambé, a expliqué l’importance de ce projet et de tant d’autres, aux membres de la délégation d’hommes d’affaires hollandais qui étaient en visite, lundi dernier, au port.


A propos de cette visite, il ne serait pas étonnant que dans les tout prochains mois, la coopération qui existe entre le Port autonome d’Abidjan et les milieux d’affaires hollandais se renforce davantage. En tout cas, la visite de la forte délégation de 22 personnes le laisse croire. Conduits par le nouveau vice-maire de la ville d’Amsterdam, F. Ossel, ces hommes d’affaires ont été reçus par Pierre Mambé, en l’absence du directeur général, Marcel Gossio, en mission à l’étranger.


L’intérêt de cette visite pour le port ivoirien se situe au niveau des investissements que pourraient y entreprendre les hommes d’affaires de cette ville. Qui, il faut le noter, possède l’un des principaux ports des Pays-Bas. D’ailleurs, des responsables du port d’Amsterdam, à la recherche d’opportunités d’affaires, étaient dans la délégation aux côtés d’hommes d’affaires exerçant dans le domaine de la construction, la logistique, la transformation du cacao, etc.


Comme il fallait s’y attendre, les visiteurs ont été édifiés par les possibilités infrastructurelles du port et surtout après avoir visionné les films institutionnels qui mettent en exergue l’important projet d’extension du port.


Le directeur général adjoint, heureux de recevoir la visite des Hollandais s’est fait fort de leur expliquer la vision de la direction générale actuelle dans son programme de développement et de coopération. Sur le dernier point, M. Pierre Mambé a fait entendre à ses hôtes que le port d’Abidjan ne ménagera aucun effort pour faciliter les actions qu’ils entreprendraient en Côte d’Ivoire.


Le passage des hommes d’affaires d’Amsterdam fait partie des retombées de la croisade commerciale que les autorités portuaires d’Abidjan ont conduite ces dernières années pour accroître les échanges avec les ports et les opérateurs maritimes de l’étranger. Une délégation du port était, d’ailleurs, au mois d’avril 2007, à Amsterdam, puis à Rotterdam, en décembre de la même année.


Alakagni Hala
 

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Discussion Starter #9
San Pedro fait sa mue

CÔTE D'IVOIRE - 21 septembre 2008 -

Il a suffi à Désiré Dallo, directeur général du Port autonome de San Pedro (PASP), d’une semaine à l’étranger, du 16 au 24 septembre, pour assurer la transformation radicale du deuxième port de Côte d’Ivoire. Son voyage en Suisse lui a permis de signer avec la Mediterranean Shipping Company (MSC), le 18 septembre, à Genève, le contrat de concession pour la construction et l’exploitation pour quinze ans du futur terminal à conteneurs du PASP. Par ailleurs, en son absence, le 20 septembre, est arrivée à San Pedro la grue mobile acquise pour 2,4 milliards de F CFA (3,6 millions d’euros), première pièce maîtresse de la stratégie définie par Désiré Dallo depuis sa nomination, en 2002, pour faire du PASP le hub portuaire de la sous-région.
 

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Discussion Starter #14
Nsukka, French is a widely spoken language in Africa, spoken by more than 20 countries , everybody should be able to understand it, at least the seence of text!

How can people in earnest beleive in panafricanism or regionalism when there is no communication in between the countries. LOL!

Moreover, for those stranded among you... Crash2010 has provided a link!
 

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Discussion Starter #15
MTN Cote d’Ivoire acquires Arobase Telecom and Afnet

By Tshepiso | November 3, 2008

The MTN Group, through its Cote d’Ivoire subsidiary, is pleased to announce that it has acquired 100% of Arobase Telecom S.A. as well as 100% of Afnet.

Created in 2001, Arobase Telecom is the second land line operator in Cote d’Ivoire. The company signed a concession agreement with the State of Côte d’Ivoire which allows it to offer data services using fibre optic, wireless local loop and CDMA technologies.

Launched in 1997, Afnet is one of the leading Internet Service Providers in Côte d’Ivoire and offers wireless broadband technology and data services to the general public. Afnet benefits from a solid reputation among the corporate market.

The acquisitions are in line with MTN’s stated strategy to provide integrated communications solutions in all its markets. They follow similar acquisitions in Nigeria, Cameroon, Cyprus and South Africa.

Says MTN Group President and CEO, Mr Phuthuma Nhleko: “These acquisitions reflect the progress we are making towards consolidating our business. We believe both Afnet and Arobase will add value to MTN and support our strategy to ensure that the Group is well positioned to benefit from a rapidly converging technology market.”
 

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Discussion Starter #16
Côte d´ivoire - France


QualiCanard, QualiSurf et l’Etoile : trois nouveaux magazines pour les jeunes francophones


Interview de Mathilde Lafarge, créatrice des trois titres

La presse jeunesse de l’espace francophone s’est enrichie de trois nouveaux titres : QualiCanard, QualiSurf et l’Etoile. Mathilde Lafarge, jeune entrepreneure franco-ivoirienne est l’initiatrice de ce projet. Afrik.com l’a rencontrée.


vendredi 21 novembre 2008, par René Dassié



QualiCanard ; QualiSurf ; L’étoile, trois nouveaux magazines sont venus enrichir l’univers de la presse ludique et éducative pour enfants et jeunes adolescents. Le premier s’adresse aux enfants à partir de six ans. Le deuxième (Qualisurf) à leurs aînés qui ont dix ans et plus, tandis que l’Etoile ambitionne d’atteindre les quatorze ans et plus. Les trois publications se veulent généralistes et visent le public francophone. Au menu, des sujets aussi divers que l’actualité internationale, scientifique, médicale, politique, sociale, écologique, etc. Elles sont aussi disponibles sur Internet que sur papier, et paraissent tous les mois. Mathilde Lafarge, jeune entrepreneure franco-ivoirienne, est à l’origine de ce projet porté sur les fonts baptismaux il y a six mois. Pour Afrik.com, elle dresse un premier bilan de l’exploitation de son projet.

Afrik.com : Qu’apportez-vous de nouveau dans l’univers des publications pour enfants et adolescents ?

Mathilde Lafarge : L’innovation vient tout d’abord du concept qui est bi-media : nos magazines paraissent tous les mois et sont disponibles en version papier recyclé et en version numérique sur le site www.letoiledelinfo.com. L’idée étant d’offrir l’éducation et l’instruction au plus grand nombre. Nous innovons également à travers le ton, le choix rédactionnel et l’attention particulière qui est accordée à la mise en scène des informations que nous traitons. Les jeunes lecteurs sont aussi invités à la rédaction des magazines au sein desquels nous leur réservons des espaces d’expression. Ouvert et métissé, nos magazines sont à l’image du monde multiculturel dans lequel nous vivons. Nous voulons faire de nos magazines des véhicules d’informations adaptés à notre jeune public, afin de l’aider à mieux appréhender notre monde, comprendre et vivre les uns avec les autres. Notre concept est original et nous avons créé le précédent en partant de rien ! Ou du moins d’une simple idée dont les perspectives paraissaient toutes tracées.

Afrik.com : Avez-vous le sentiment d’avoir atteint votre cible six mois après ?

Mathilde Lafarge : Oui, je pense être dans le bon sens de la marche. Nous souhaitions absolument être un titre francophone facilement accessible et c’est chose faite, grâce au soutien notamment de la Cité des Sciences et de l’Industrie et de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Nous souhaitions être distribués dans les hôpitaux, les écoles et les bibliothèques et nous élargissons tous les jours un peu plus le nombre de lecteurs et d’abonnés à la version papier. Reste maintenant à s’assurer une présence à bord des vols des compagnies aériennes !

Afrik.com : Les trois magazines sont gratuits. Comment parvenez-vous à les financer ? _

Mathilde Lafarge : La version numérique des magazines est gratuitement consultable. Ceux qui souhaitent recevoir la version papier recyclé peuvent s’abonner (23,00 euros /an) et participer entre autres aux frais d’acheminement. Certains établissements et institutions souscrivent des abonnements qu’ils mettent gratuitement à la disposition de leur jeune public. Cela permet de générer un peu de trésorerie. Nous vendons également des insertions publicitaires dans nos magazines et nous recherchons des annonceurs s’adressant aux jeunes lecteurs. Nous avons fait le choix de ne travailler qu’avec des annonceurs ludo-éducatifs, solidaires, pédagogiques, citoyens. Nous restons ainsi en accord avec nos préceptes.

Afrik.com : Quels types de problèmes avez-vous rencontré depuis le lancement des trois magazines ?

Mathilde Lafarge : Le principal problème reste le financement pour produire, imprimer, communiquer, rémunérer les intervenants. Nous continuons notre recherche sélective de partenaires-annonceurs, publics ou privés, en adéquation avec les valeurs défendues par notre association. Constituer l’équipe rédactionnelle n’a pas été chose facile. Mais aujourd’hui elle est bel et bien en place, solide et motivée.

Afrik.com : Vous menez également une action en faveur des enfants défavorisés. En quoi consiste cette action ?
Mathilde Lafarge : Chaque année, nous prélèverons une partie des fonds générés par nos revenus publicitaires afin d’entreprendre des actions en faveur de la jeunesse défavorisée. Nous avons commencé par soutenir la Fondation « La Rentrée du Cœur » qui s’investit localement en Côte d’Ivoire. Dans le cadre de cette initiative, nous achetons et distribuons des kits scolaires aux enfants défavorisés. Nous souhaitons aussi doter un maximum d’écoles publiques africaines de kits multimédias. C’est-à-dire d’ordinateurs reliés à Internet afin que soient organisés des cours d’informatique.
 

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Côte d'Ivoire: L'Union européenne et la Côte d'Ivoire et ont signé mercredi à Abidjan un accord d'étape sur les nouveaux Accords de partenariat économique (APE) qui vont permettre à la partie ivoirienne de bénéficier de l'accès au "marché amélioré" des 27 pays de l'UE

ABIDJAN, 26 nov 2008 - La Côte d'Ivoire et l'Union européenne (UE) ont signé mercredi à Abidjan un accord d'étape sur les nouveaux Accords de partenariat économique (APE) qui vont permettre à la partie ivoirienne de bénéficier de l'accès au "marché amélioré" des 27 pays de l'UE. Cet accord réglemente notamment les nouvelles dispositions douanières entre la Côte d'Ivoire et l'UE, de même que le financement du développement. Le document de 82 articles en 50 pages a été signé par le ministre ivoirien de l'Intégration, Amadou Koné, et le directeur général adjoint au commerce de la Commission européenne, Karl-Friedrich Falkenberg, a constaté un journaliste de l'AFP. Cet accord dit "d'étape" va permettre "à la Côte d'Ivoire d'exporter tous ses produits librement sur le grand marché du monde tout en important progressivement sans droit de douanes les intrants européens qu'elle ne produit pas", a déclaré M. Falkenberg. Il prévoit également "une assistance au développement pour améliorer la compétitivité des entreprises ivoiriennes, les aider à améliorer leurs parts de marché en Europe", a-t-il ajouté. Selon lui, "l'APE va donc démultiplier la compétitivité, la croissance et l'investissement en Côte d'Ivoire". Premier producteur mondial de cacao, la Côte d'Ivoire est particulièrement concernée pour ses exportations de cacao transformé, de bananes, d'ananas et de conserves de thon. Le 7 décembre 2007, la Côte d'Ivoire et la délégation locale de l'UE avaient déjà paraphé cet accord d'étape en attendant un accord au niveau des pays membres de la Communauté économiques des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cédéao, 16 pays). M. Falkenberg a affirmé que "cet accord est une étape vers un APE régional complet avec l'Afrique de l'ouest qui reste notre objectif commun principal". La Cédéao s'est fixée jusqu'au mois de juin 2009 pour signer l'accord complet qui va porter sur les marchandises, les biens et les services. Conclus au niveau sous-régional, les APE devaient être signés avant le 31 décembre 2007, faute de quoi les pays concernés perdaient le régime commercial préférentiel existant avec l'UE.

From: www.izf.net
 

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Discussion Starter #18
Interregional multi-lane highway construction



Financement du 3ème pont et de l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam L'Etat et les bailleurs de fonds entament les discussions





mardi 12 août par Nord Sud



Les projets de construction du 3ème pont Riviera-Marcory et de l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam vont certainement connaître un début d'exécution à travers l'adoption d'un mécanisme de financement. C'est du moins ce qui laisse entrevoir la table ronde des bailleurs de fonds qui a ouvert ses travaux hier à Grand-Bassam dont l'initiateur reste le ministère des Infrastructures économiques (Mie). En effet en attendant la fixation du coût total de ces différents projets, il faut préciser qu'initialement le 3ème pont devrait être financé à hauteur de 100 milliards Fcfa. En ce sens que le financement avait été bouclé. Mais du fait du coup d'Etat de 1999, les travaux n'ont pas pu se tenir et certains bailleurs de fonds se sont retirés du projet. Il s'agit donc de couvrir le gap. De source proche du Mie, à raison de la nouvelle conjoncture mondiale marquée par la hausse du prix du baril de pétrole, le nouveau montant pourrait excéder les 100 milliards Fcfa. Quant à l'autoroute Abidjan-Grand-Bassam, le coût de l'opération va dans de 40 milliards Fcfa, toujours selon la même source. Mais le ministre des Infrastructures économiques, Patrick Achi, a plutôt donné rendez-vous à la presse, aujourd'hui à Abidjan en fin de soirée, à la clôture de la rencontre, pour s'exprimer officiellement sur le financement global des deux opérations. Avant de donner leurs caractéristiques techniques. En ce qui concerne le 3ème pont, l'ouvrage projeté est composé entre autres d'un pont 2X3 voies en lagune de 1.558 mètres (m) de long et 28,40 m de large, un trottoir de 3 m, une digue de 384 m (côté Nord Riviera). Long de 23,2 Km, l'itinéraire Abidjan-Grand-Bassam s'inscrit dans le projet de la route côtière transafricaine Dakar-Abidjan-Lagos. Divisés en deux sections (Port-Bouët-Gonzagueville 6,9Km et Gonzagueville-Grand Bassam 16,3 Km), les travaux consisteront en des aménagements particuliers et adaptés. Ainsi, dira Patrick Achi, l'autoroute de Grand-Bassam possède le trafic le plus important de la Côte d'Ivoire avec 13.000 véhicules / jour et pourra atteindre potentiellement 20.000. Selon Patrick Achi, l'objectif de la rencontre est de présenter et discuter des conditions de financement qui sont en adéquation avec ce modèle aussi bien en taux, en garantie et en durée de remboursement de façon à aboutir à un consensus. Afin d'avoir l'aval des bailleurs de fonds sur la structuration juridique des projets. Avant de déplorer la faible participation des banques nationales et sous-régionales dans les projets d'infrastructures sous-régionaux et régionaux. «Les conditions que l'Etat offre aux institutions financières offrent des garanties plus sécurisantes que de nombreux projets que le secteur national finance déjà. Les banques locales doivent donc s'impliquer à un moment où le pays sort de crise», a indiqué le ministre. A en croire le directeur de cabinet du ministre de l'Economie et des Finances, Ahoutou Koffi, la relance post-crise passe par la reprise de l'investissement dont le faible niveau (9,5% du Pib en 2007) ne permet pas d'impulser une réelle dynamique économique. L'investissement public, a-t-il conclu, constitue ainsi un facteur incitatif et un accompagnement indispensable au développement de l'activité économique.
 

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Discussion Starter #19
Ressources pétrolières : Le royaume de Norvège apporte son assistance à la Côte d’Ivoire

samedi 29 novembre 2008 - Par Fraternité Matin

Dans le cadre de son programme à vocation internationale «Oil for development» ou encore «Pétrole pour le développement» qui ambitionne d’apporter aux pays en développement une assistance technique dans leurs efforts de gestion des ressources naturelles, le Royaume de Norvège entend appuyer la Côte d’Ivoire. Et ce, par le biais de formations sur les hydrocarbures, notamment sur les aspects techniques, économiques, financiers, environnementaux et de gestion des revenus. Hier après-midi, au cabinet du ministère des Mines et de l’Energie, Shé Kraidy, inspecteur général dudit ministère et Kjetil Schie, chargé d’affaires à l’Ambassade royale de Norvège en Côte d’Ivoire, et représentant respectivement, le ministre Léon Emmanuel Monnet et SE Mme Merete Lundemo, ont annoncé à la presse cette coopération entre les deux pays en matière de renforcement des capacités nationales dans le domaine suscité. L’on retient de cette conférence de presse que la Norvège qui est l’un des plus grands pays en matière d’exploration et d’exploitation pétrolière en offshore et qui abrite le siège de l’ITIE (Initiative pour la transparence des industries extractives) a une expertise à partager avec la Côte d’Ivoire dans les domaines ci-dessus énumérés mais également dans les négociations des contrats de partage dans l’exploitation des hydrocarbures. Car, comme l’a expliqué le chargé d’affaires de l’Ambassade royale de Norvège mais aussi le représentant du ministre ivoirien des Mines et de l’Energie, l’assistance vise à aider les autorités ivoiriennes dans la promotion d’une gestion transparente des ressources issues de l’exploitation des hydrocarbures afin qu’elles contribuent au développement socio- économique des populations et donc du pays. Le programme «Pétrole pour le développement» conduit par l’Agence norvégienne pour le développement (Norad) est initié par The Norwegian International Program For Petroleum Management and Administration (Petrad) qui du reste, finance le prochain séminaire de formation (du 2 au 4 décembre 2008) au profit d’une trentaine de participants ivoiriens, maliens et guinées sur les aspects techniques, économiques, financiers, environnementaux et de gestion des revenus pétroliers qui se tiendra à Grand-Bassam. Ce programme, faut-il le relever, s’articule autour de trois axes que sont la gestion des ressources, la gestion des revenus et la protection de l’environnement.



Gooré Bi Hué


Technology Germany-Côte d´ivoire relations

Opérations bancaires : Wincor Nixdorf vend son expertise en Côte d`Ivoire




samedi 29 novembre 2008 - Par Le Nouveau Réveil


L'entreprise Wincor Nixdorf (WN) spécialisée dans la fourniture et solutions monétiques a initié jeudi à Abidjan-Plateau, un séminaire intitulé "Le carrefour monétique africain Wincor Nixdorf 2008". Une journée durant, ses responsables ont procédé à une série de démonstrations afin de mieux présenter les performances de ces services innovants aux différents clients qui ont effectué le déplacement sur le lieu de l'événement professionnel d'envergure. Lors d'une conférence de presse, le directeur général Wincor Nixdorf Maroc, Saïd Wahbi, a déclaré que trois (3) éléments majeurs fondent la crédibilité de l'entreprise, un flambeau de la technologie allemande : ce sont les actionnaires, les clients et les employés. Il a dit être venu en Côte d'Ivoire pour de bonnes raisons. Au séminaire, Wincor Nixdorf a ainsi dévoilé le libre service bancaire de dernière génération avec la nouvelle gamme de guichets automatiques bancaires procash xe usb. Du matériel qui "permet une grande facilité d'utilisation, la rapidité de traitement des opérations, une haute disponibilité des équipements et des modules de sécurisation des transactions très efficaces et dissuasifs contre les tentatives de fraude", précise Saïd. Qui notifie que quatre segments spécifiques et interliés aident à satisfaire les clients et les actionnaires de la banque à savoir "la création de revenus bancaires à travers des services transversaux et multicanaux ; le management et l'optimisation pour une gestion globale et efficace de l'environnement libre-service ; le renforcement de la sécurité du système d'exploitation, du réseau de communication, de la manipulation des terminaux et de cryptographie et les canaux de distribution pour une plus grande proximité aux utilisateurs…" Le groupe WN est implanté dans 90 pays et emploie plus de 9000 personnes. WN entend donc révolutionner le traitement (dépôt, retrait…) de l'argent dans les pays où il s'installe.
Parfait Tadjau
 

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Discussion Starter #20
Mines et énergies : La Côte d’Ivoire vers le développement de la pétrochimie et de la sécurisation des produits pétroliers


Dernière mise à jour : 13 Nov 2008 - 21:49 GMT

Au cours du premier sommet subsaharien sur les mines et énergie qui s’ouvre lundi prochain à Yamoussoukro, la Côte d’Ivoire aura à cœur de présenter son potentiel minier, pétrolier, gazier et énergétique aux participants venant de toute l’Afrique au Sud du Sahara, mais aussi et surtout aux grands investisseurs du monde entier. En plus du potentiel, il s’agira également de partager avec le reste du monde, la vision prospective nationale dans les domaines suscités. Dans ce cadre, un point d’honneur sera, sans aucun doute, fait aux stratégies que les autorités ivoiriennes envisagent, à la société nationale d’opérations pétrolières de Côte d’Ivoire (Petroci) et aux investissements lourds, pour développer une véritable industrie pétrochimique dans le pays en vue de créer davantage de plus-value à partir de la production nationale.


Hier, dans une conférence de presse qu’il a animée, Robert Nahounou Koré, ingénieur en génie chimique et pétrole, consultant pétrolier auprès de Petroci et chef du projet pipeline Abidjan-Bouaké, a montré à grands traits, l’importance que revêt l’option de la Côte d’Ivoire de développer la pétrochimie. «Actuellement, les seules utilisations qu’on fait de notre pétrole, c’est de le transformer en carburant, l’utiliser à produire de l’électricité ou du bitume ou en extraire du gaz pour accroître la capacité de production électrique, mais aussi pour produire du gaz butane. Avec la pétrochimie, la Côte d’Ivoire va pousser sa technologie en parvenant à la production de nombreux autres produits tels que les emballages plastiques », a expliqué le conférencier. Qui, par ailleurs, a fait savoir que la construction de la deuxième raffinerie s’inscrit dans cette vision. Et le sommet de Yamoussoukro sera l’occasion de faire connaître au connatre au monde, entre autres, les perspectives de développement de l’industrie de la chimie du pétrole en Côte d’Ivoire. Et ce, dans l’optique d’intéresser les investissements dans ce domaine.


Au-delà de la pétrochimie, Robert Nahounou Koré a évoqué la portée stratégique et socioéconomique du pipeline en construction et qui va relier Abidjan à Bouaké via Yamoussoukro (soit 400 kms). Ce projet, qui va coûter plus de 110 milliards de francs CFA à la Petroci, et donc à l’Etat de Côte d’Ivoire, est conduit par Cipem (Compagnie ivoirienne du pétrole et des mines) créée par d’anciens agents de Petroci pour gérer tout ce qui est logistique, servira à transporter et distribuer avec beaucoup plus de sécurité, les produits pétroliers en grandes quantités sur l’ensemble du territoire national. En outre, il permettra dans sa phase opérationnelle, de réduire l’impact de la péréquation sur le prix du carburant à la pompe, d’éviter à l’Etat des pertes de recettes parafiscales (15 milliards de francs par an) dues aux détournements des camions citernes en partance pour les pays de l’hinterland. Pour le conférencier, ce pipeline, qui sera doté de caméras de surveillance et qui transportera 1,6 million de mètres cubes de produits pétroliers (contre 500 mille mètres cubes transportés actuellement par les camions citernes), fait partie des infrastructures socioéconomiques tournées vers l’avenir.


Notons que c’est en 1999 que l’idée avait germé, mais il a vu le jour effectivement il y a 12 mois. Sa réalision s’achèvera en août 2009, au lieu de janvier 2009, à cause des retards dus à la lenteur des études d’impact environnemental. Mais le feu vert vient d’être donné par les ministères techniques concernés, a laissé entendre le conférencier.


Gooré BI Hué
 
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