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Des mauritaniens à l’heure tunisienne : ébahis ! [Reportage Photos]
Jeudi 8 octobre 2010, en soirée.

Après avoir quitté l’aéroport futuriste d’Enfidha, l’un des plus beaux récemment construits en Afrique, nous poursuivons notre découverte de ce pays étonnant, sans conteste l'un des plus modernes du Maghreb au plan des infrastructures, de la discipline, et de la propreté, pour arriver à Hammamet, station balnéaire située sur la côte sud-est de la péninsule du Cap Bon, à soixante kilomètres au sud de Tunis.

C’est ainsi que nous abordons le troisième et dernier volet de notre visite d’une semaine en terre tunisienne ;

Rappelons que c’est la compagnie Tunis Air, par son représentant à Nouakchott Si Mohamed Fadhel Mokrani qui a été le maître d’œuvre de cette visite d’échanges et de découverte, à l’intention des agences de voyage (ATV - Brahim O. Bakar Vall, Dunair - Mohamed Lemine O. Bettiche, Miaraj - Hamoud O. Abdel hamid, MTS - Mohamed Salem O. Habiboullah, Soreci - Limam O. Moulay Oumar), et des journalistes (Akhbar Nouakchott - Ahmed O. Mohammedou, Cridem - votre serviteur, et Points Chauds - Moulay Najem O. Moulay Zein).

Mme Neziha Khlifi, responsable Maghreb à l’Office tunisien du Tourisme nous accompagne et nous facilite les déplacements, accomplis dans un mini-car conduit par Zouheir, et mis à notre disposition durant le séjour. Toute l’équipe arrive jeudi après à Hammamet, dans un hôtel tout confort à Yasmine, la station nouvelle.

La ville ancienne de Hammamet, qui constitue un site touristique prisé a été construite autour du fort, le qsar, datant du XVème siècle, vestige d’un ribat édifié au IXème siècle sous les Aghlabides, et remanié au XVème siècle, à l’époque des hafsides.

L’ouvrage, dans un état de conservation remarquable est un château édifié en bordure de mer, constitué de courtines (murailles reliant deux tours fortifiées) de 12 m de haut, et de 6 m d’épaisseur ; il est situé à quelques mètres du rivage, protégeant la Kasbah des invasions et razzias, incessantes au moyen âge.



Vendredi 9 octobre, au matin

Après avoir pris un thé à la terrasse du café situé au pied des remparts en face de la mer, qui s’appelle Café maure, nous nous dirigeons vers le fort que nous visitons pendant une heure : le temps semble suspendu, on imagine les soldats hafsides ou turcs guettant les navires normands ou espagnols, les bouches des canons pointées vers le large, prêtes à cracher le feu…


Nous rentrons à l’hôtel, situé dans un ensemble résidentiel où une discrète présence de véhicules indique un sommet ministériel régional ; en début de soirée, après le déjeuner, et un tour à la plage, longue de plusieurs kilomètres et où les activités proposées aux vacanciers sont variées – parachute ascensionnel, jet-ski, voile, cheval, etc…, nous visitons la station nouvelle de Yasmine Hammamet, en commençant par une ‘’médina’’ construite selon un goût, disons discutable pour un pays ayant par ailleurs un patrimoine si riche, nous remarquons les animations, les chanteurs, de la musique assez bruyante- la saison touristique est pourtant terminée, et un parc de jeux dit ‘’Carthage land’’ au kitsch assumé ;

Nous faisons un tour de la ‘’médina, avant de ressortir vers le fonctionnel pour voir la patinoire, située au dernier étage d’un centre commercial, et terminer par une promenade le long de l’esplanade de Yasmine, moderne, propre, où les arbres et les palmiers sont impeccablement alignés le long de la mer, avec des immeubles d’appartements au goût très sûr.

Le lendemain, samedi 9 octobre, nous quittons Hammamet vers 8 heures, direction : la capitale Tunis, pour un tour complet de la métropole ;

Nous faisons route vers le Lac, en direction de Radès, par le nouveau pont à haubans, de 260 mètres, muni d’un échangeur qui permet, en surplomb du canal et du Lac de Tunis, de relier les banlieues Sud et Nord de la capitale ;

L’ouvrage, d’un coût total de cent quarante et un millions de dinars est l’un des plus modernes ouvrages de ce type en Afrique, et fait entrer la capitale dans la modernité, en reliant les voies express de Tunis-la Goulette à celles de Marsa-Gammarth.


Nous nous dirigeons ensuite vers Sidi Bou Said, petit village blanc avec des maisons aux portes bleues typiques, perché sur une falaise qui donne un panorama de rêve vers la méditerranée en contrebas.

La villa Erlanger, qui abrite le Centre des musiques arabes et méditerranéennes, est clairement visible sur la droite, depuis la vue que nous avons à partir du café des Délices, fameux rendez-vous des touristes au village, et aboutissement du chemin à 280 marches jusqu’à la mer.


Nous quittons Sidi Bou Said, un peu avant midi, pour passer par Carthage, en longeant le palais présidentiel, aux jardins élégants, puis la mosquée A-Abidine, superbe également, avant d’aller vers la Marsa , banlieue chic de Tunis, qui abrite le Palais des hôtes, la Résidence de France, le lycée Gustave Flaubert.

Nous nous arrêtons quelques minutes sur l’accotement pour admirer la baie de Tunis du haut de la falaise où nous trouvons, la vue est superbe, sur plusieurs kilomètres en contrebas.

On a toujours l’impression dans ce pays qu’une équipe d’architectes, de paysagistes, d’artistes est convoqués pour la réalisation de chaque ouvrage, y compris les plus anciens, cela donne un charme et des dimensions harmonieuses à la plupart des édifices, des paysages, la taille juste, le mauvais goût, le kitsch ou le laid sont rares par ici…

Nous montons ensuite par une route de collines, direction : la Marsa. La ville de la Marsa, banlieue résidentielle, est reliée à la capitale par le fameux TGM, chemin de fer qui dessert aussi La Goulette, Sidi Bou Said, et Carthage.

Nous déjeunons au restaurant de l’hôtel ‘’Sidi Bou Said’’, qui se trouve sur un promontoire à la vue imprenable sur la baie de Tunis, avant de faire le chemin en sens inverse, non sans être passé par le Boulevard Cheikh Zayed, bordé par un parc d’attractions qui abrite une grande roue, des montagnes russes, des manèges, le long de terrains qui semblent être des polders gagnés sur la mer.

La modernité de ce pays d’Afrique ne cessera pas de nous étonner depuis le premier jour, tant les tunisiens, sans grandes proclamations, sans prétention, ni morgue aucune, ont façonné au fil du temps un pays moderne, soucieux toutefois de préserver ses traditions, à la fois arabe et accueillant pour les visiteurs venus d’Europe et du reste du monde.

Il y’a certainement des difficultés, comme partout, mais le modèle semble réussi, du point de vue de l’évolution, de l’histoire, et également du point de vue économique.

La société tunisienne donne également l’impression d’être entrée de plain-pied dans la modernité, mieux peut-être que d’autres dans le monde arabe.

Au moins à ces égards, l'exemple est à méditer, et la Mauritanie a énormément à apprendre de ce pays, dont nous n’avons pas fini de parler…


Ahmed Baba Ould Hamoud, pour Cridem Reportages
 

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Agents de voyage et journalistes mauritaniens à l’heure tunisienne [Reportage Photos].
6 octobre 2010

Ce mercredi 6 octobre 2010 s’est tenu à l’hôtel El Mouradi de Sousse une rencontre entre professionnels du tourisme du Sahel tunisien, dont cette "perle du Sahel" est le chef-lieu, et agents de voyage mauritaniens, avec un groupe de journalistes, tous venus de Nouakchott.

Les agences de voyage présentes étaient ATV (M. Brahim O. Bakar Vall), Dunair (M. Mohamed Lemine O. Bettich), El Mi’raj (M. Hamoud O Abdel Hamid.), MTS (M. Mohamed Salem O. Habiboullah), Soreci Voyages (M. Limam O. Moulaye Oumar), en compagnie des journalistes, Ahmed O. Mouhamedou (Akhbar Nouakchott), Moulaye Najem O. Moulaye Zein (Points Chauds), et votre serviteur.

Ce voyage de présentation et d’échanges étaient organisé par l’Office National de Tourisme de Tunisie, sous la supervision attentive de sa responsable du Maghreb, Mme Naziha Khlifi, qui a conçu et organisé le parcours, avec l’appui de Tunis Air, dont le représentant à Nouakchott Mohamed Fadel Mokrani avait tenu à accompagner le groupe.

La visite commençait lundi après midi avec le transfert de Tunis à Monastir où on est arrivé vers 17 heures à l’hôtel Mouradi, qui est situé au bord de la Méditerranée, et à cinq cent mètres de l’entrée de l’aéroport de cette ville, qui possède une baie magnifique, et qui abrite le mausolée Al Bourguiba, hommage au premier Président de la Tunisie indépendante.

C’est d’ailleurs à ce mausolée, ensemble à la fois élégant, et sans ostentation, que commence notre visite le mardi matin ; les objets –bureau, photographies, costumes du ‘’combattant suprême’’ sont présentés, pour rappeler que ce pays s’est édifié jour après jour, par des hommes accessibles, mais habités par une mission qui les dépasse, et qui se poursuit longtemps après eux.

C’est en effet ce qui frappe, lorsque l’on vient pour la première fois en Tunisie ; Un pays certes peu imposant par la taille – 160.000 km2, mais doté d’infrastructures, de routes, d’aéroports de chemins de fer, à l’image d’un pays d’Europe du Sud, la sécurité bien visible en plus, qui en font le ‘’dragon’’ économique du nord de l’Afrique, malgré – ou grâce à l’absence- de pétrole en quantité…

Ce sont donc les agents de voyage du grand Sousse qui nous ont rendu visite à l’occasion de cette rencontre, pour nous présenter leur région, dotée d’infrastructures hôtelières, touristiques, médicales, universitaires, industrielles, de services, qui en font l’une des plus importantes zones de développement du pays, et- peut-être du Maghreb, puisque des algériens, des libyens, des personnes du Golfe, en plus des italiens, viennent ici en touristes, à la recherches de soins médicaux, de soins par la mer, le spa, etc…

A Monastir, la vue, en montant vers le nord, est de toute beauté grâce à la corniche qui surplombe la ville, donnant une vue imprenable sur la baie en contrebas. Quant à Sousse, où l’on est arrivés mardi soir, en longeant la côte, elle dispose également d‘une corniche aménagée avec une digue qui protège la ville de la mer attenante, sur une distance de plusieurs kilomètres, avec un dénivelé de un à plusieurs mètres de la pointe nord jusqu’à la descente vers le centre-ville, deux kilomètres plus bas.

Nous visitons mercredi après-midi la zone de Port El Kantaoui, commencée dès les années 80, et dont le développement ne s’est pas arrêté, avec des golfes, des résidences, des marinas, etc, qui en font l’une des principales destinations de ce type en méditerranée.

Le Sud tunisien, qui ressemble, paraît-il davantage à notre pays, tant par les paysages, que par le climat, ne fait pas partie de notre programme, qui court sur six jours mais il n’y a pas de doute que les aménagements, et les infrastructures qui y ont été mis en place pourront servir d’exemple à ce qui peut être pratiqué en Mauritanie, tant la réussite est au rendez-vous pour les usagers, comme pour les opérateurs de Tunisie, sur le terrain, en terme d’indices de satisfaction, comme en ce qui concerne les chiffres, taux de remplissage en tête.

La visite du groupe de Mauritanie se poursuivra jeudi et vendredi à Kairouan, pour prier à la mosquée Oqba Ibn Nafii, chère au cœur des musulmans d’Afrique, et visiter la station de Hammamet, autre haut lieu du tourisme côtier, avant le retour à Tunis samedi pour voir le village de Sidi Bou Said, et le départ dimanche pour Nouakchott.


Ahmed Baba Ould Hamoud, pour Cridem reportages
 

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Jeudi 8 octobre 2010, 8 heures.

Nous quittons ville de Sousse, ou nous avons passé deux nuits mardi et mercredi. La région abrite la station de Port El Kantaoui, créée en 1979, avec un aménagement à taille humaine.

La station comporte notamment un village de maisons en copropriété, avec des commerces, des hôtels, des parcours de golf, une marina avec son port de plaisance dont les eaux sont étrangement calmes, évoquant un décor de film pour enfants ;

Et c’est tout à fait l’impression que laisse Port El Kantaoui : un décor merveilleux pour des films comme "Hook", ou encore "Pirates" (Polanski, 1986), le galion "Neptune" qui a servi pour le tournage de ce film est d’ailleurs amarré sur le port, à moins que ce soit une réplique du fameux vaisseau, construit à l’époque à grands frais par le producteur Tarek Ben Ammar, l’enfant du pays.



Après la visite du port mercredi soir, et un tour vers la "fontaine musicale", où sons et lumières se marient dans une féerie nocturne tous les quarts d’heure, pour un ballet où ne manquent que les sirènes, remplacées par des jets d’eau, nous allons dîner au ''Méditerranée'', un établissement qui vaut le détour, tant les produits de la marée, présentés dans de grands plats avant de finir dans votre assiette, sont de qualité : fraîcheur garantie, dans un cadre des plus agréables, murs épais de 70 cm, à la saharienne, voûtes, ogives, plafonds assez bas, en plus de la climatisation, contraste avec la moiteur de la fin de l’été au dehors, attention tout de même aux changements de température…


On comprend que cette zone soit devenue une perle de la méditerranée, concurrençant la Costa brava, la Côte d’azur, ou la Riviera italienne… Les prix des appartements, compétitifs pour les familles, ou les groupes, sont de l’ordre de soixante à cent soixante dinars pour un appartement pour 5-6 personnes, suivant la période (1 dinar équivaut environ à deux cent ouguiyas) dans l’ensemble immobilier que nous avons visité.

Les deux mille appartements cet ensemble sont naturellement complets en haute saison- juillet, août, septembre, il vaut mieux réserver plusieurs mois à l’avance pour bénéficier des meilleures offres, avis à nos compatriotes qui veulent y aller l’été prochain, ou du moins ceux qui en ont les moyens… Nous quittons Sousse vers 8 heures ; direction, Kairouan, à soixante kilomètres vers le sud ouest.

La ville fut fondée en 670 par Seyyid Oqba Ibn Nafii El Fihri, général arabe, porteur de la nouvelle foi, venu installé son camp à soixante kilomètres de la côte où sont installés les byzantins, et suffisamment loin des montagnes tenues par les berbères autochtones.

La cité s’est construite autour de la mosquée, bel ensemble architectural de 9.000 m2, qui constitue un témoignage vivant de la beauté de l’art musulman de cette époque, la dernière grande réfection de l’ensemble datant de 1967-1972, donnant à ce haut lieu de l’islam maghrébin une propreté et une solidité impeccables, malgré la présence des très nombreux ouvrages, documents, boiseries d’époque, le tout dans un état de conservation remarquable, qui en font un "musée vivant", merveille d’art et d’architecture islamiques.





Après avoir fait les ablutions et accompli la prière d’hommage dans l’oratoire, face au fameux minbar en bois indien, qui date du souverain Abou Ibrahim Ahmed ibn Mohamed Ibn Al Aghlab (856-863), ce qui en fait le plus ancien minbar encore conservé, nous quittons l’enceinte fortifiée, non sans avoir monté les marches d’un édifice dépendant de l’Office du Tourisme de la ville, et qui permet d’admirer les fameux bassins des Aghlabides, décrits par le géographe Al Bekri (1040-1094) dans son "livre des chemins et des royaumes", bassins édifiés sous le même Abou Ibrahim, et dont il reste deux sur les quinze qui existaient à l’origine, le plus grand doté d’une capacité de 57.000 m3.

Après le déjeuner, pris dans un établissement récent, mais aménagé dans une ancienne enceinte fortifiée, nous quittons la cité historique – dotée cependant de tous les conforts du monde moderne, - direction le vingt et unième siècle hi-tech : l’aéroport de Enfidha !


Jeudi, 14 heures : nous sortons de l’autoroute A1 (Tunis-Hammamet-Enfidha-Sousse-Sfax), par un échangeur flambant neuf, et qui, comme l’ensemble de la zone est terminé depuis un an, temps assez court, le chantier ayant été ouvert à la fin de juillet 2007.


L’aéroport de Enfidha, qui porte le nom du deuxième Président du pays, et actuel chef de l’Etat Zine El Abidine Ben Ali est l’un des aéroports les plus modernes récemment ouverts en Afrique. Construit sur une zone de 43 km2, située à 95 km de Tunis, à 30 km de Sousse, à 60 km de Hammamet, à 55 km de Nabeul, il dispose d’un terminal de 90.000 m2, qui peut accueillir 7 millions de passagers par an, et aura un second terminal en service en 2020-2022, portant la capacité à 22 millions de passagers par an.

L’aéroport, prévu pour accueillir les nouveaux avions comme l’A 380, a été construit par le consortium turc TAV, pour un investissement initial de 400 millions d’Euros, en sus de l’acquittement d’une annuité, le tout contre une concession de 40 ans de l’aéroport d’Enfidha, ainsi que de celui de Monastir-Habib Bourguiba, situé à 65 km vers le sud-ouest. La compagnie Tunis Air prévoit d’ailleurs d’opérer 300 vols hebdomadaires sur la plate-forme d’Enfidha dès à compter du printemps prochain.

Signalons au passage que Tunis Air est notre partenaire pour cette visite d’échanges et de découvertes, puisqu’elle est, par son représentant à Nouakchott Mohamed Fadhel Mokrani, qui encadre le groupe, à l’origine de cet Eductour, qui vise à faire mieux connaître la Tunisie aux mauritaniens, à travers les agents de voyage et les journalistes participants.


Après la visite de l’aérogare, nous passons devant la tour de contrôle, qui culmine à 85 m de haut, et évoque une vis sans fin ou une tour de Babel futuriste, promise à être un symbole du visage nouveau de la Tunisie du 21ème siècle, celui d’un "dragon" économique qui dispose d’infrastructures, de services d’équipements, de ressources humaines capables de concurrencer le Maroc, l’Espagne et les autres pays de la Méditerranée.

La zone économique de Enfidha devrait d’ailleurs s’enrichir, dans les années qui viennent d’un port en eau profonde avec un tirant d’eau de 17 m, doté de deux terminaux, un pour conteneur avec 3.6 km de quais, et doté d’une capacité d’accueil de 5 millions de conteneurs par an, et l’autre un terminal vraquier pouvant traiter 4 millions de tonnes de marchandises diverses.

Le projet, aura un coût de 1.4 milliard d’euro court sur une vingtaine d’années, et devrait débuter par l’ouverture d’un premier module en 2012*. Il devrait permettre à la Tunisie de combler son retard en termes de capacités d’accueil et de traitement des marchandises, et en faire une plate-forme multimodale majeure dans la région, à l’égal de Tanger Med, Valence ou Algésiras.

(*) : sources des informations , Aéroport Enfidha : http://www.zineelabidinebenaliairport.com/,

Zone portuaire et économique de Enfidha: http://www.transport.tn/index.php?option=com_content&view=article&id=103&Itemid=106〈=fr.

Ahmed Baba Ould Hamoud, pour Cridem (Reportages)
 
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