SkyscraperCity banner
1 - 20 of 99 Posts

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #3 ·
Les détails du nouveau plan gazier marocain​

Publié le : 24/10/2003

Le secteur électrique sera le plus gros client.
Le pipe-line à tirer du Gazoduc Maghreb-Europe arrivera jusqu’à Agadir.
Pour garantir la sécurité énergétique, l’importation du gaz liquéfié et l’achat de quantités additionnelles de gaz naturel sont prévus.
Le marché marocain de gaz consommera 1,1 milliard de m3 en 2005 et 5,1 milliards en 2020.



Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines, l’avait déclaré dès sa première sortie publique, à Casablanca, en janvier dernier : la sécurité énergétique, axe numéro un de la stratégie de son département, impose de diversifier les formes et les sources. Parmi ces choix, le gaz naturel, de par ses vertus multiples (voir encadré en page suivante), occupe une place de choix. Mais comment l’introduire ? Qui financera les infrastructures nécessaires à son acheminement? Et quels en seront les consommateurs ? Ces questions, et bien d’autres encore, ont fait l’objet d’un «schéma directeur» du gaz naturel que M. Boutaleb a révélé cette semaine.

Comment introduire le gaz naturel ? A partir du Gazoduc Maghreb Europe (GME) qui va de l’Algérie jusqu’en Espagne, en passant par le Maroc.
Le plan de M. Boutaleb prévoit la construction de bretelles qui vont alimenter des villes comme Oujda, Nador, Fès, Meknès, Khémissat, l’axe Kénitra-Casablanca, Jorf Lasfer et même Agadir. Pour le moment, la part de gaz revenant au Maroc au titre de la redevance de transit est de 600 millions de m3 par an. Ce n’est pas énorme et, de plus, la quasi-totalité de ce volume (soit 540 millions de m3) sera utilisée par la centrale électrique de Tahadart. Une convention de cession de gaz de redevance a d’ailleurs été signée entre l’Etat et l’ONE, le 19 décembre 2002. Mais il faut savoir que des travaux d’extension du GME sont en cours. Ils feront passer la capacité de transit de 8,5 milliards de m3 actuellement à 12,5 milliards de m3 à l’achèvement des travaux, prévu pour la fin du troisième trimestre de 2004.

A ce moment-là, la redevance de transit que prélève le Maroc atteindra 800 millions de m3.

Mais comme il s’agit de diversifier les sources et les formes d’approvisionnement, il est envisagé, à l’instar de tous les pays non producteurs de gaz, de compléter ce premier dispositif par deux projets complémentaires, à savoir l’importation de gaz naturel liquéfié (GNL), par voie maritime (et donc la construction de terminaux de GNL), et l’achat de quantités additionnelles de gaz naturel en utilisant l’opportunité qu’offre le GME.
Le ministre précise toutefois qu’en cas de découverte de gaz naturel au Maroc, la production nationale aura la priorité en termes d’intégration dans l’infrastructure gazière nationale.

C’est au privé de financer les infrastructures gazières
Sur le financement des infrastructures de transport, de réception et de transformation du GNL, le budget de l’Etat ne sera pas sollicité, indique le ministre de l’Energie et des Mines (sauf pour les extensions des ports, afin de les dimensionner pour les gros tonnages). Autrement dit, il appartiendra aux investisseurs, nationaux et/ou internationaux, dans le cadre de partenariats éventuellement, de prendre en charge la construction de ces infrastructures. A priori, seuls les professionnels, parce que connaissant le métier, et ceux ayant une surface financière suffisamment importante peuvent y prétendre. Rien que pour la construction d’un terminal GNL et de son réseau de base, il ne faut pas moins de 650 millions de dollars (près de 7 milliards de dirhams), soit environ un tiers du budget d’investissement de l’Etat.
S’agissant des consommateurs, le premier à bénéficier de l’utilisation du gaz naturel, c’est évidemment le secteur électrique. Pour le ministre de l’Energie et des Mines, il s’agit là de tenir compte d’une situation de fait : la centrale (à cycle combiné) de Tahadart étant située à proximité du GME, il paraît bien normal qu’elle soit servie la première. On peut discuter à l’infini sur le fait de savoir si, au départ, il ne fallait pas prévoir une utilisation beaucoup plus diversifiée de la part de gaz revenant au Maroc au titre du droit de passage du GME. Cela ne changera rien, cependant. Sans doute, y avait-il, à l’origine, des considérations de coûts (liés au transport) qui ont fait que le choix s’est porté sur Tahadart comme premier site de consommation du gaz. Des sources à l’ONE confirment d’ailleurs que, dans un premier temps, c’était la centrale de Mohammédia qui devait fonctionner au gaz (après sa reconversion en cycle combiné), «mais comme personne ne voulait participer à la construction d’un gazoduc reliant le GME et Mohammédia, et donc partager les frais de transport avec nous, nous avons préféré construire une centrale tout près du gazoduc, à Tahadart».

L’ONE veut construire une autre centrale dans le Nord
Pour les mêmes raisons, celles du moindre coût du kwh, le dernier conseil d’administration de l’ONE a avalisé le projet de construction, à Ain Beni Mathar, non loin de Jerrada, d’une centrale thermo-solaire à cycle combiné (qui fonctionnera donc au gaz naturel à 90 % et par énergie solaire pour le reste) de 220 MW et dont l’achèvement est prévu pour 2008. On peut le révéler ici, l’ONE souhaite trouver un accord avec l’Etat pour que celui-ci lui rétrocède, comme pour Tahadart, la redevance supplémentaire de gaz (200 à 250 millions de m3) qui découlera de l’extension en cours du GME ; ou alors conclure un accord commercial avec l’Algérie pour l’achat des quantités nécessaires au fonctionnement de la centrale d’Ain Beni Mathar. Autre révélation, dans le même registre : l’ONE est en train de prospecter un site dans le Nord du pays pour la construction d’une centrale à cycle combiné d’environ 400 MW. Le projet, qui pourrait éventuellement être réalisé en partenariat avec d’autres opérateurs du secteur, s’inscrit, explique-t-on, dans le cadre de la libéralisation (programmée) du marché électrique marocain. Si le projet aboutit, il faudra pour le fonctionnement de la future centrale quelque 600 millions de m3 de gaz naturel.
On le voit, le plus gros utilisateur du gaz, et surtout le plus intéressé pour sa consommation, c’est le secteur électrique.
Pourtant, d’autres utilisateurs de ce produit existent. Et d’ailleurs, le schéma du ministère parle maintenant des autres secteurs potentiellement utilisateurs du gaz et qui sont nombreux : les phosphates, le raffinage, la co-génération (à ce propos, il est prévu un grand projet dans le Sud du Maroc qui combinerait production d’électricité et dessalement de l’eau de mer), l’industrie du froid, la climatisation et le chauffage, les autres industries et, à long terme, l’utilisation domestique et dans le tertiaire. C’est la raison d’être des bretelles à construire.

Tarification et fiscalité «appropriées»
En tout cas, selon les estimations du ministère de l’Energie et des Mines, la consommation de gaz naturel à l’horizon 2020 devrait atteindre quelque 5,1 milliards de m3, dont 3,3 milliards de m3 dans le seul secteur de l’électricité. Compte tenu des avantages énormes en termes de rendement, donc d’économies, qu’offre l’utilisation du gaz naturel, l’estimation du ministère sur les besoins de consommation pourrait être largement être dépassée. Encore faut-il que les opérateurs, autres qu’électriques, connaissent la tarification et la fiscalité qui seront appliquées à ce produit. Pour le moment, le ministère se contente d’indiquer que la tarification et la fiscalité seront «appropriées», sans plus de précision. Mais, explique Mohamed Boutaleb, l’Etat assumant son rôle de régulation, pareilles questions trouveront réponse dans le code gazier en cours d’approbation au SGG, le projet de loi concernant les infrastructures gazières et le décret d’application y afférent. En tout cas, ceux parmi les industriels qui attendent depuis longtemps d’être éclairés sur les possibilités de recourir à la co-génération (procédé qui permet de produire de l’électricité et de la vapeur), devraient être rassurés : dans le projet du ministère, celle-ci devra bénéficier d’une «réglementation encourageante». Il était temps : selon une étude réalisée par l’espagnol Union Fenosa et un bureau d’études marocain, Citech Ingénierie, l’industrie marocaine dispose d’un potentiel de co-génération de 400 MW ; soit environ 4 milliards de dirhams d’investissements publics évités (sachant qu’un MW coûte entre 8 et 10 millions de dirhams, selon la technologie utilisée).
Dans tout cela, un élément manque, cependant : le calendrier. Mais les sommes en jeu, en termes d’investissement, sont telles qu’il n’est pas aisé de fixer une date en ce domaine. En revanche, si les textes de loi voient rapidement le jour, les opérateurs intéressés auront sans doute encore plus de visibilité que celle offerte par le présent schéma
http://www.lavieeco.com/economie/188-les-details-du-nouveau-plan-gazier-marocain.html
 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #4 ·
Energie. Un gazoduc en phase terminale​


Pour éviter de se retrouver dépendant du pipeline algérien, le Maroc mise sur la construction d’un terminal portuaire pour l’importation de gaz naturel liquéfié. Vieille histoire d’un gazoduc et contours d’un nouveau projet.

A côté du solaire et de l’éolien, le gaz naturel est l’une des plus importantes composantes de la nouvelle stratégie énergétique du pays. Néanmoins, si ces deux premières sources d’énergie font l’objet de plans ambitieux, le royaume reste très en retard sur le gaz naturel.

Le plan gazier élaboré en 2003, qui visait à porter à 20% en 2020 (contre 4% actuellement) la contribution de ce combustible dans la production d’énergie, n’a effectivement jamais pu être mis en place. Aujourd’hui, le voilà remis sur le tapis avec l’annonce, en mai dernier, de la signature d’une convention entre le holding royal SNI et le groupe Akwa pour la mise en place d’un terminal portuaire de traitement de gaz naturel liquéfié (GNL). Nuance, apportée par ce haut patron qui a fait une bonne partie de sa carrière dans le domaine de l’énergie : “Depuis sept ans, les études se suivent et se ressemblent, sans aucun résultat concret”.

En effet, en février 2006 déjà, une convention quasi identique avait été signée entre le ministère de l’Energie, Akwa Holding, l’Office national de l’électricité (ONE) et la raffinerie La Samir. Les études étaient même finalisées et un projet ficelé avait été déposé au gouvernement. Quelques mois plus tard, la proposition du consortium avait été définitivement enterrée par la ministre de l’Energie, Amina Benkhadra. “Dans ce plan d’équipement, il n’y avait aucune assurance sur la disponibilité du gaz. Nous ne pouvions pas le bâtir sur des capacités en gaz dont l’approvisionnement n’était pas garanti”, a déclaré la ministre à la presse, en janvier 2009. Ainsi, ce sont les sources d’approvisionnement qui poseraient problème. Pourtant, l’un des plus grands exportateurs au monde de gaz naturel n’est autre que le voisin algérien. Une bonne partie de son gaz acheminé vers l’Europe passe d’ailleurs par un gazoduc qui traverse le territoire national. Un pipeline qui avait autrefois symbolisé la reprise des relations commerciales entre les deux Etats. L’histoire remonte à une vingtaine d’années déjà.

Négociations ratées
Cet expert du Maghreb se souvient encore de la venue du président algérien au début de l’année 1989. “Hassan II avait reçu Chadli Bendjedid dans le palais royal de Fès. Ce dernier avait fait le déplacement avec quasiment tout son gouvernement pour signer un protocole d’accord pour la création d’une société algéro-marocaine chargée de piloter les études pour le gazoduc”, raconte-t-il. La ratification de cet accord était la consécration d’une ouverture politique entre les deux pays. “Le choix de construire un gazoduc s’expliquait par deux faits : la technique de pose d’un gazoduc en eaux profondes était depuis peu maîtrisée par la compagnie italienne SAIPEM, et le marché espagnol d’énergie était en pleine croissance. Le Maroc, lui, y trouverait son compte grâce aux royalties qu’il en tirerait”, explique Francis Ghilès, spécialiste des questions énergétiques et de l’intégration économique au Maghreb, dans un récent entretien publié sur le site web de l’Institut Amadeus. Il ajoute : “La perspective d’achat par le Maroc de gaz algérien (au-delà des quantités offertes par les royalties) s’ouvrait également, et cela permettait au royaume de satisfaire ses besoins croissants, notamment à Jorf Lasfar et à Casablanca”.

Dans la même interview, Ghilès livre même des révélations croustillantes sur les détails des tractations entre les deux pays. “Ces négociations aboutirent au début des années 1990 à un accord pour construire le gazoduc Pedro Duran Farrell. Le Maroc a commis néanmoins deux maladresses : la première fut d’insister pour obtenir des royalties de 7% du flux de gaz ( la Tunisie avait accepté 5,5% pour le gazoduc Enrico Mattei qui reliait l’Algérie à l’Italie depuis 1983) ; la seconde fut de refuser une participation de l’Algérie au capital de la partie sous marine du nouveau gazoduc, alors que tel était le cas pour la partie sous-marine du gazoduc Enrico Mattei. En plus, le Maroc, qui s’était initialement engagé à acheter 1 milliard de mètres cubes de gaz algérien par an au-delà des royalties, a retiré cette offre juste avant la signature du contrat”.

Royalties du gaz
Le royaume avait donc la possibilité dès le début des années 1990 de sécuriser son approvisionnement en gaz naturel en signant le contrat avec les Algériens. Mais quelques mois seulement après le lancement des travaux de ce pipeline de 1400 kilomètres de longueur (dont 548 au Maroc), les relations entre les deux pays se sont à nouveau détériorées. Conséquence : le gaz est devenu non grata dans le bouquet énergétique du royaume, afin de ne pas se retrouver dépendant vis-à-vis de l’Algérie. Même pour les droits de passage, le Maroc va pendant longtemps préférer les encaisser en devises (voir infographie) plutôt qu’en nature. Ce n’est qu’en 2005, avec la finalisation de la centrale électrique de Tahaddart, que l’on a commencé à se servir modestement du pipeline Maghreb-Europe qui traverse notre territoire.

Aujourd’hui encore, les deux pays se regardent toujours en chiens de faïence. L’Algérie préfère contourner le sol marocain pour renforcer sa capacité de transport vers l’Espagne via l’installation d’un gazoduc maritime Medgaz (opérationnel dans quelques semaines). Le Maroc, de son côté, préfère miser sur l’importation de gaz liquéfié, d’où ce nouveau projet de terminal portuaire. “Le Maroc a tout intérêt à ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier et diversifier ses approvisionnements. Mais écarter définitivement un accord commercial avec l’Algérie ne serait pas forcément à son avantage, explique notre expert. Puiser directement dans le gazoduc est une option nettement moins coûteuse que d’importer du gaz liquéfié avec toute la logistique de transport, les installations pour la transformation et la distribution qui vont avec”. En effet, le projet de terminal gazier récemment réactivé par SNI et Akwa devrait coûter plus d’un milliard de dollars, pour une entrée en service en 2016. Inchallah !


Législation. Mais où est donc passé le code gazier ?​

Evoqué depuis le début des années 2000, le code gazier devait normalement préparer le terrain à l’extension de l’utilisation du gaz naturel dans la production énergétique. L’objectif : assurer le cadrage réglementaire et juridique de ce secteur et d’instaurer une autorité indépendante de régulation pour assurer la transparence des opérations, l’application des règles de concurrence et l’équité des tarifs pour les consommateurs. Néanmoins, après la présentation d’une première mouture en 2007, le projet de loi sur le gaz naturel a été jugé peu attractif et peu étoffé par les opérateurs du secteur. Depuis, il prend de la poussière dans le tiroir de l’administration et le code n’est plus évoqué. Ce qui n’a pas empêché le royaume d’accorder plusieurs permis d’exploration en se référant au code sur les hydrocarbures promulgué en 2004. Plusieurs découvertes de gisement de gaz ont d’ailleurs été annoncées au cours du premier semestre 2009. Pour leur exploitation, il faudra patienter une bonne décennie.
http://www.telquel-online.com/432/actu_economie1_432.shtml
 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #5 ·
Le nouveau gazduc Medgaz modifiant la donne gazière dans la région.

ESPAGNE/ALGERIE: Le gazoduc sous-marin Medgaz​

Le ministre de l’énergie et des mines, Chakib Khelil, a étudié à Alger, avec son homologue espagnol, le ministre de l’industrie, du commerce et du tourisme, Miguel Sebastien Gascon, « les relations énergétiques entre l’Algérie et l’Espagne ».

Les entretiens entre les deux parties ont porté également sur « l’entrée en service de l’important projet du gazoduc sous-marin Medgaz, reliant directement l’Algérie à l’Espagne, prévue fin 2009″.

Carte de Medgaz

D’une longueur de 1.050 km dont 550 km sur le territoire algérien, Medgaz d’une capacité initiale de 8 milliards de m3/an, extensible par la suite à 16 milliards de m3/an, devrait coûter 900 millions d’euros. L’Algérie et l’Espagne sont depuis 1996 reliées, via le Maroc, par le gazoduc Maghreb Europe (GME) qui alimente également le Portugal.
http://europeorient.wordpress.com/2009/07/15/espagnealgerie-le-gazoduc-sous-marin-medgaz/
 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #6 ·
The Maghreb and Europe gas-pipe​

- Inaugurated in November 1st, 1996, with a capacity of 350 BCF/year which can be doubled at the final phase in 2010.

- The main uses in Morocco : Electricity generation and Industry transport of Moroccan Gas if discovered in the area.

- The gas-pipe characteristics are :
onshore length within Morocco : 48" diameter, 540Km length.
Gibraltar strait : 2 x 22" diameter, 45Km length.
transport capacity : 350 BCF/year in first phase and 750 BCF/year in the final phase.


- Two compression stations with 50 MW each are located in Ain Beni Mathar ( East of Morocco ) and in Tangier ( North of Morocco ).

http://onarep.mbendi.com/backgrnd.htm
 

·
Registered
Joined
·
10,265 Posts
Projet : Gazoduc Maghreb - Europe - tronçon terrestre au Maroc - station de compression- détroit - Tanger -
Maitre : METRAGAS - Europe Maghreb Pipleine Limited -
Période : 1996-1997
Durée : 12 Mois
Montant : 114 552 752,00 DH






 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #9 ·
Gaz naturel

Les travaux d'extension du Gazoduc Maghreb Europe (GME) lancés en 2003 et parachevés en 2005, ont permis de passer d'une capacité de 8,5 milliards à 12,5 milliards m 3 /an, moyennant un investissement de 75 millions $.

L'année 2005 a été marquée par l'introduction effective du gaz naturel dans le paysage énergétique national à travers son utilisation au niveau de la première centrale à cycle combiné du pays à Tahaddart avec une consommation annuelle de 500 millions de m 3 . L'approvisionnement de cette centrale en gaz naturel est assuré par l'utilisation d'une partie de la redevance perçue par notre pays sur le passage du gaz algérien vers l'Europe à travers le Gazoduc Maghreb Europe.

Les travaux de raccordement d'autres projets au GME ont été lancés au début de 2008. Il s'agit de la centrale de Ain Beni Mathar avec un besoin en gaz naturel de l'ordre de 350 millions m 3 par an et du projet de fabrication automobile de Renault-Nissan dans la zone franche de Tanger, avec un besoin annuel de 20 millions m 3 .

Avec la mise en service de ces projets, prévue respectivement en 2009 et 2010, la part de gaz naturel dans la consommation énergétique globale du pays atteindra 6% , alors qu'elle était à un niveau de 0,3% en 1999 et jusqu'en 2004.

Concernant la redevance de transit du GME, elle est passé de 32 millions de $US en 1999 à 477 millions de m 3 de gaz en nature et 126 millions de $US , en 2008. Le tableau suivant donne l'évolution de cette redevance entre 1999 et 2008.

http://www.mem.gov.ma/Realisations/hydrocarbures.htm
 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #10 ·
Maroc : Construction d’un pipeline entre le gisement de gaz du Gharb et Kenitra​

26.01.2011

La compagnie irlandaise d'exploration pétrolière et gazière Circle Oil, va construire un pipeline de gaz au Maroc, en partenariat avec l’ONHYM (Office nationale des hydrocarbures et des mines) rapporte Reuters. Ce pipeline, qui verra le jour cette année, reliera la région du Gharb et la vile industrielle de Kenitra, à 40 km au nord de Rabat.

Ce conduit aura un diamètre de 20 cm, mais ses capacités de transport en gaz n’ont pas encore été précisées. Circle Oil avait en outre annoncé lundi qu’elle avait fait une nouvelle découverte de gaz au Maroc, dans le bassin de Sebou (région du Gharb). Une découverte qui s'ajoute à celles en octobre dernier, puis en début janvier, qui laissent à espérer que l'exploitation du gaz au Maroc prendra de l'envergure.

Oumar Baldé
Copyright Yabiladi.com
http://www.yabiladi.com/articles/details/4374/maroc-construction-d-un-pipeline-entre.html

Un gazoduc, de certes 20cm, est tout de même encourageant. :cheers:

Un gazoduc pour aller où ? Au nouveau port de Kenitra qui serait le port énergétique tant attendu ? Cette idée n'est pas la plus plausible.

Ce gazoduc rentre aussi dans le cadre de (post 3) :

Les détails du nouveau plan gazier marocain​

Publié le : 24/10/2003

Le secteur électrique sera le plus gros client.
Le pipe-line à tirer du Gazoduc Maghreb-Europe arrivera jusqu’à Agadir.
Pour garantir la sécurité énergétique, l’importation du gaz liquéfié et l’achat de quantités additionnelles de gaz naturel sont prévus.
Le marché marocain de gaz consommera 1,1 milliard de m3 en 2005 et 5,1 milliards en 2020.



Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines, l’avait déclaré dès sa première sortie publique, à Casablanca, en janvier dernier : la sécurité énergétique, axe numéro un de la stratégie de son département, impose de diversifier les formes et les sources. Parmi ces choix, le gaz naturel, de par ses vertus multiples (voir encadré en page suivante), occupe une place de choix. Mais comment l’introduire ? Qui financera les infrastructures nécessaires à son acheminement? Et quels en seront les consommateurs ? Ces questions, et bien d’autres encore, ont fait l’objet d’un «schéma directeur» du gaz naturel que M. Boutaleb a révélé cette semaine.

Comment introduire le gaz naturel ? A partir du Gazoduc Maghreb Europe (GME) qui va de l’Algérie jusqu’en Espagne, en passant par le Maroc.
Le plan de M. Boutaleb prévoit la construction de bretelles qui vont alimenter des villes comme Oujda, Nador, Fès, Meknès, Khémissat, l’axe Kénitra-Casablanca, Jorf Lasfer et même Agadir. Pour le moment, la part de gaz revenant au Maroc au titre de la redevance de transit est de 600 millions de m3 par an. Ce n’est pas énorme et, de plus, la quasi-totalité de ce volume (soit 540 millions de m3) sera utilisée par la centrale électrique de Tahadart. Une convention de cession de gaz de redevance a d’ailleurs été signée entre l’Etat et l’ONE, le 19 décembre 2002. Mais il faut savoir que des travaux d’extension du GME sont en cours. Ils feront passer la capacité de transit de 8,5 milliards de m3 actuellement à 12,5 milliards de m3 à l’achèvement des travaux, prévu pour la fin du troisième trimestre de 2004.

A ce moment-là, la redevance de transit que prélève le Maroc atteindra 800 millions de m3.

Mais comme il s’agit de diversifier les sources et les formes d’approvisionnement, il est envisagé, à l’instar de tous les pays non producteurs de gaz, de compléter ce premier dispositif par deux projets complémentaires, à savoir l’importation de gaz naturel liquéfié (GNL), par voie maritime (et donc la construction de terminaux de GNL), et l’achat de quantités additionnelles de gaz naturel en utilisant l’opportunité qu’offre le GME.
Le ministre précise toutefois qu’en cas de découverte de gaz naturel au Maroc, la production nationale aura la priorité en termes d’intégration dans l’infrastructure gazière nationale.

C’est au privé de financer les infrastructures gazières
Sur le financement des infrastructures de transport, de réception et de transformation du GNL, le budget de l’Etat ne sera pas sollicité, indique le ministre de l’Energie et des Mines (sauf pour les extensions des ports, afin de les dimensionner pour les gros tonnages). Autrement dit, il appartiendra aux investisseurs, nationaux et/ou internationaux, dans le cadre de partenariats éventuellement, de prendre en charge la construction de ces infrastructures. A priori, seuls les professionnels, parce que connaissant le métier, et ceux ayant une surface financière suffisamment importante peuvent y prétendre. Rien que pour la construction d’un terminal GNL et de son réseau de base, il ne faut pas moins de 650 millions de dollars (près de 7 milliards de dirhams), soit environ un tiers du budget d’investissement de l’Etat.
S’agissant des consommateurs, le premier à bénéficier de l’utilisation du gaz naturel, c’est évidemment le secteur électrique. Pour le ministre de l’Energie et des Mines, il s’agit là de tenir compte d’une situation de fait : la centrale (à cycle combiné) de Tahadart étant située à proximité du GME, il paraît bien normal qu’elle soit servie la première. On peut discuter à l’infini sur le fait de savoir si, au départ, il ne fallait pas prévoir une utilisation beaucoup plus diversifiée de la part de gaz revenant au Maroc au titre du droit de passage du GME. Cela ne changera rien, cependant. Sans doute, y avait-il, à l’origine, des considérations de coûts (liés au transport) qui ont fait que le choix s’est porté sur Tahadart comme premier site de consommation du gaz. Des sources à l’ONE confirment d’ailleurs que, dans un premier temps, c’était la centrale de Mohammédia qui devait fonctionner au gaz (après sa reconversion en cycle combiné), «mais comme personne ne voulait participer à la construction d’un gazoduc reliant le GME et Mohammédia, et donc partager les frais de transport avec nous, nous avons préféré construire une centrale tout près du gazoduc, à Tahadart».

L’ONE veut construire une autre centrale dans le Nord
Pour les mêmes raisons, celles du moindre coût du kwh, le dernier conseil d’administration de l’ONE a avalisé le projet de construction, à Ain Beni Mathar, non loin de Jerrada, d’une centrale thermo-solaire à cycle combiné (qui fonctionnera donc au gaz naturel à 90 % et par énergie solaire pour le reste) de 220 MW et dont l’achèvement est prévu pour 2008. On peut le révéler ici, l’ONE souhaite trouver un accord avec l’Etat pour que celui-ci lui rétrocède, comme pour Tahadart, la redevance supplémentaire de gaz (200 à 250 millions de m3) qui découlera de l’extension en cours du GME ; ou alors conclure un accord commercial avec l’Algérie pour l’achat des quantités nécessaires au fonctionnement de la centrale d’Ain Beni Mathar. Autre révélation, dans le même registre : l’ONE est en train de prospecter un site dans le Nord du pays pour la construction d’une centrale à cycle combiné d’environ 400 MW. Le projet, qui pourrait éventuellement être réalisé en partenariat avec d’autres opérateurs du secteur, s’inscrit, explique-t-on, dans le cadre de la libéralisation (programmée) du marché électrique marocain. Si le projet aboutit, il faudra pour le fonctionnement de la future centrale quelque 600 millions de m3 de gaz naturel.
On le voit, le plus gros utilisateur du gaz, et surtout le plus intéressé pour sa consommation, c’est le secteur électrique.
Pourtant, d’autres utilisateurs de ce produit existent. Et d’ailleurs, le schéma du ministère parle maintenant des autres secteurs potentiellement utilisateurs du gaz et qui sont nombreux : les phosphates, le raffinage, la co-génération (à ce propos, il est prévu un grand projet dans le Sud du Maroc qui combinerait production d’électricité et dessalement de l’eau de mer), l’industrie du froid, la climatisation et le chauffage, les autres industries et, à long terme, l’utilisation domestique et dans le tertiaire. C’est la raison d’être des bretelles à construire.

Tarification et fiscalité «appropriées»
En tout cas, selon les estimations du ministère de l’Energie et des Mines, la consommation de gaz naturel à l’horizon 2020 devrait atteindre quelque 5,1 milliards de m3, dont 3,3 milliards de m3 dans le seul secteur de l’électricité. Compte tenu des avantages énormes en termes de rendement, donc d’économies, qu’offre l’utilisation du gaz naturel, l’estimation du ministère sur les besoins de consommation pourrait être largement être dépassée. Encore faut-il que les opérateurs, autres qu’électriques, connaissent la tarification et la fiscalité qui seront appliquées à ce produit. Pour le moment, le ministère se contente d’indiquer que la tarification et la fiscalité seront «appropriées», sans plus de précision. Mais, explique Mohamed Boutaleb, l’Etat assumant son rôle de régulation, pareilles questions trouveront réponse dans le code gazier en cours d’approbation au SGG, le projet de loi concernant les infrastructures gazières et le décret d’application y afférent. En tout cas, ceux parmi les industriels qui attendent depuis longtemps d’être éclairés sur les possibilités de recourir à la co-génération (procédé qui permet de produire de l’électricité et de la vapeur), devraient être rassurés : dans le projet du ministère, celle-ci devra bénéficier d’une «réglementation encourageante». Il était temps : selon une étude réalisée par l’espagnol Union Fenosa et un bureau d’études marocain, Citech Ingénierie, l’industrie marocaine dispose d’un potentiel de co-génération de 400 MW ; soit environ 4 milliards de dirhams d’investissements publics évités (sachant qu’un MW coûte entre 8 et 10 millions de dirhams, selon la technologie utilisée).
Dans tout cela, un élément manque, cependant : le calendrier. Mais les sommes en jeu, en termes d’investissement, sont telles qu’il n’est pas aisé de fixer une date en ce domaine. En revanche, si les textes de loi voient rapidement le jour, les opérateurs intéressés auront sans doute encore plus de visibilité que celle offerte par le présent schéma
http://www.lavieeco.com/economie/188-les-details-du-nouveau-plan-gazier-marocain.html
 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #11 ·
Je pensais que le Maroc était uniquement payé en nature (gaz pour la centrale de Tahaddart).

2013/05/20

...

Mais la hausse la plus remarquable a concerné les recettes non fiscales. Bien qu’en valeur absolue, la recette reste limitée à 2,7 milliards de DH, elle a pratiquement bondi de plus de 30% à fin mars dernier. La progression s’explique en particulier par la hausse des fonds de concours (702 millions), de la redevance du gazoduc (640 millions) et les recettes du monopole (706 millions de DH).

A. G.
http://www.leconomiste.com/article/906844-finances-publiques-la-d-gradation-continue
 

·
Registered
Joined
·
52,573 Posts
Discussion Starter · #12 ·
Petit post rapide pour le PLUS GRAND PROJET 2016 du Royaume.

Nos voisins de l'Est nous ont plusieurs fois accusé de leur avoir volé des projets telles que la Grande usine de fabrication Renault de Tanger (sans comparaison avec l'usine de montage qu'ils ont), Tanger Med (on se demande pourquoi le port de Cherchell n'a pas vu le jour plus tôt), là on peut se dire que c'est vraiment le cas. A force de jouer un rôle surnois dans la région du Sahel de pompier-pyromane avec des mouvements en tout genre ici et là, le boomerang se retourne contre eux.


MAROC – NIGERIA
Exclusif : Un projet gazier pharaonique bientôt annoncé​
.


11/2016 •

La visite du Roi Mohammed VI au Nigeria sera marquée par l’annonce d’un projet gazier très ambitieux estimé à plusieurs milliards de dollars. Rabat et Abuja comptent signer en marge de cette visite qui se tiendra les 1 et 2 décembre prochains, un mémorandum d’entente pour la construction d’un gazoduc reliant le Nigeria au Maroc en longeant les pays de la côte ouest-africaine. Le Maroc a déjà réussi à obtenir l’adhésion de plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest pour ce projet qui acheminera le gaz nigérian jusqu’au marché européen.

Rabat dame ainsi le pion à Alger

En 2002, Alger avait entamé des négociations avec le gouvernement nigérian en vue d’un projet similaire, mais qui traverserait le Sahel et l’Algérie pour atteindre les portes de l’Europe sur un tracé de 4.000 kilomètres. Sauf que les pays clients ont affiché des réticences face au risque sécuritaire qui mine la région et qui pourrait être à l’origine d’interruptions intempestives d’approvisionnement. En raison de ce facteur d’incertitude, l’Algérie a échoué à réunir les financements nécessaires, condamnant ce projet à un report sine die, voire à une paralysie permanente. Aucune convention n’a donc pur être signée pour le moment.

Le Nigéria qui possède les plus importantes réserves de gaz naturel en Afrique, s’engagera officiellement sur ce projet en marge de l’entrevue qui aura lieu entre le Roi Mohammed VI et le Président Muhammadu Buhari à Abuja. Ce pipeline alimentera l’Europe certes, mais sera aussi une source d’approvisionnement du plan gazier marocain qui cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement. Bien que couvrant une plus longue distance et justifiant d’un coût supérieur, le pipeline proposé par le Maroc a plus de chances d’aboutir, car il remplit toutes les conditions de sécurité et de financement, selon une source fiable.

Pour rappel, les grandes lignes du projet avaient été discutées en marge du séminaire stratégique organisé à Lagos, le 19 juillet 2016, par le magazine Economie Entreprises en partenariat avec le Think tank, Center for Public Policy Alternatives. Cet évènement avait été inauguré par l’ancien Président Olusegun Obasonjo, qui depuis plusieurs années s’active en faveur d’un rapprochement économique entre Rabat et Abuja.
http://www.economie-entreprises.com/exclusif-un-projet-gazier-pharaonique-bientot-annonce/

Le plan gazier marocain a connu un peu de retard car entre les découvertes qu'ils faut confirmé dans l'Oriental et les royalties a prélevé en nature sur ce gazoduc, il faut reconsiderer les chiffres.
 

·
Banned
Joined
·
3,056 Posts
Petit post rapide pour le PLUS GRAND PROJET 2016 du Royaume.

Nos voisins de l'Est nous ont plusieurs fois accusé de leur avoir volé des projets telles que la Grande usine de fabrication Renault de Tanger (sans comparaison avec l'usine de montage qu'ils ont), Tanger Med (on se demande pourquoi le port de Cherchell n'a pas vu le jour plus tôt), là on peut se dire que c'est vraiment le cas. A force de jouer un rôle surnois dans la région du Sahel de pompier-pyromane avec des mouvements en tout genre ici et là, le boomerang se retourne contre eux.

Le plan gazier marocain a connu un peu de retard car entre les découvertes qu'ils faut confirmé dans l'Oriental et les royalties a prélevé en nature sur ce gazoduc, il faut reconsiderer les chiffres.
Content de te revoir Gadiri !:cheers:
 

·
Registered
Joined
·
171 Posts
Petit post rapide pour le PLUS GRAND PROJET 2016 du Royaume.

Nos voisins de l'Est nous ont plusieurs fois accusé de leur avoir volé des projets telles que la Grande usine de fabrication Renault de Tanger (sans comparaison avec l'usine de montage qu'ils ont), Tanger Med (on se demande pourquoi le port de Cherchell n'a pas vu le jour plus tôt), là on peut se dire que c'est vraiment le cas. A force de jouer un rôle surnois dans la région du Sahel de pompier-pyromane avec des mouvements en tout genre ici et là, le boomerang se retourne contre eux.




http://www.economie-entreprises.com/exclusif-un-projet-gazier-pharaonique-bientot-annonce/

Le plan gazier marocain a connu un peu de retard car entre les découvertes qu'ils faut confirmé dans l'Oriental et les royalties a prélevé en nature sur ce gazoduc, il faut reconsiderer les chiffres.
Très content de te relire Gadiri !! Re-bienvuenue sur le forum, tes interventions pertinentes nous manquaient ...
 

·
Registered
Joined
·
2,434 Posts
re-bienvenue Gadiri,
Malheureusement ce projet ne verra pas le jour de sitôt, ca va couter des milliards de dollars et des années de travail, pour exporter du gaz de moins en moins cher... ce n'est pas réaliste
 

·
Registered
Joined
·
1,082 Posts
si ce projet est confirme' le Maroc va-t-il alors annuler le projet de GNL de Jorf Lasfar et s'approvisionner a partir du gas nigerian ? Ou bien le maintiendra-t-il pour ne pas etre dependant d'un seul pas, le Nigeria, en gas ?
 

·
Registered
Joined
·
3,071 Posts
Petit post rapide pour le PLUS GRAND PROJET 2016 du Royaume.

Nos voisins de l'Est nous ont plusieurs fois accusé de leur avoir volé des projets telles que la Grande usine de fabrication Renault de Tanger (sans comparaison avec l'usine de montage qu'ils ont), Tanger Med (on se demande pourquoi le port de Cherchell n'a pas vu le jour plus tôt), là on peut se dire que c'est vraiment le cas. A force de jouer un rôle surnois dans la région du Sahel de pompier-pyromane avec des mouvements en tout genre ici et là, le boomerang se retourne contre eux.
on dirait que cette information t'a fait sortir de l’hibernation :)



.
 

·
Banned
Joined
·
3,056 Posts
si ce projet est confirme' le Maroc va-t-il alors annuler le projet de GNL de Jorf Lasfar et s'approvisionner a partir du gas nigerian ? Ou bien le maintiendra-t-il pour ne pas etre dependant d'un seul pas, le Nigeria, en gas ?
Tres franchement, le seul interet du projet GNL est de renforcer l'independance energetique du Maroc.
Tout le monde sait que le gaz algerien par gazoduc restera beaucoup moins cher que le GNL.
D'ailleurs, on ne parle plus de ce projet, il a ete mis de cote en raison des couts exorbitants.
Et je trouve que pour une fois c'est une sage decision car le Maroc a deja du mal a financer ses nouvelles centrales electriques.
Stop aux gaspillages.
 

·
PEACE!
Joined
·
774 Posts
Il faut prendre en compte le plan gazier marocain. Donc le Maroc veut etre plus dependant du gaz pour ses besoin energitiques. La question important est: Est ce plus profitable pour le Maroc d'etre dependant du gaz ouest africain( et creer des interdependances avec eux, phosphate, agriculture, imams,...) ou du gaz Russe, Qatari,...

Tres difficile(Russie) ou rentable(Qatari) de creer d'interdependance avec eux.
 

·
Registered
Joined
·
7,997 Posts
 
1 - 20 of 99 Posts
Top