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Discussion Starter · #1 · (Edited)
Institut de Formation d'Excellence Ferroviaire


7:08 : Projet d'Institut de Formation d'Excellence Ferroviaire
 

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Discussion Starter · #2 ·
La SNCF prête à partager avec le Maroc son savoir-faire en matière de transport ferroviaire à grande vitesse

La SNCF prête à partager avec le Maroc son savoir-faire en matière de transport ferroviaire à grande vitesse

Dans une déclaration à la presse au terme de la cérémonie de signature de six conventions relatives au projet de TGV Tanger-Casa, sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI, le président de la SNCF a indiqué que "ce projet mettra le Maroc dans le peloton de tête des pays à avoir développé une grande expertise dans ce domaine".

Pour sa part, le président directeur-général d'Alstom, M. Patrick Kron, a indiqué que le groupe français accompagnera l'Office national des chemins de fer (ONCF) pour la concrétisation de son important programme de développement ferroviaire pour les années à venir.

Le contrat signé ce vendredi entre l'ONCF et Alstom pour la fourniture au Maroc de 14 rames à grande vitesse (400 millions d'euros) s'inscrit dans le cadre d'un ambitieux programme de coopération entre les deux parties, visant à renforcer une offre ferroviaire de qualité, à fluidifier le trafic et à contribuer au développement structurel et durable des régions traversées, en premier lieu Tanger-Tétoun, a-t-il estimé.

Pour leur part, MM. Youssef Ibn Ibrahim Al Bassam et Mohamed Saif Souidi, respectivement vice-président du Fonds saoudien pour le développement et directeur général adjoint du Fonds Abou Dhabi pour le développement se sont dits satisfaits de la qualité du partenariat liant les deux instances et le Maroc pour la mise en oeuvre de ses stratégies de développement.

Le Fonds saoudien pour le développement et le Fonds d'Abou Dhabi pour le développement contribuent à ce projet respectivement à hauteur de 200 millions de dollars et de 100 millions de dollars.

Grâce à la construction de la première ligne TGV Tanger-Casablanca (20 milliards de dh), le Maroc sera le premier pays d'Afrique et du monde arabe à se doter d'un système de transport ferroviaire de très haut niveau technologique, qui ouvre la voie à des réalisations futures à grande portée.

L'exploitation de cette ligne se fera à fin 2015 dès la réception des trains et l'achèvement de la phase d'essais et de tests requis en application des standards de sécurité relatifs à la grande vitesse mondialement reconnus.

©MAP
 

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Discussion Starter · #3 ·
1:34 : Alstom contribuera aussi à l'action de mise en place de formation dans ces métiers pour accompagner l'émergence de la filière ferroviaire
 

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Discussion Starter · #4 · (Edited)
Institut de formation aux métiers du ferroviaire

Le Maroc monte en gamme

Entretien avec Patrick Kron, PDG d’Alstom



· Un grand marché pour les fournisseurs de la filière ferroviaire
· La formation, au cœur des priorités


Engagements pour le développement de la filière ferroviaire marocaine, création d’une société dans le domaine électrique et électronique, formation… Alstom monte en puissance au Maroc. Patrick Kron, PDG d’Alstom explique les objectifs de la convention conclue avec le gouvernement marocain jeudi dernier. Entretien exclusif.

- L’Economiste: Quelle est la teneur exacte des accords qui ont été conclus à Agadir?


- Patrick Kron: Ces accords s’inscrivent dans la logique de la participation d’Alstom au développement des infrastructures du Royaume. Un développement dans lequel nous sommes impliqués depuis une quarantaine d’année et d’une manière plus importante récemment dans le domaine ferroviaire. Et ce à travers les marchés de Rabat, Salé et Casablanca et dernièrement encore bien plus à travers la concrétisation du projet de train à grande vitesse lancé par SM le Roi Mohammed VI.

- Lesquels?

- Il est question d’accroître considérablement le recours à des fournisseurs marocains déjà installés ou qui s’installeront pour le développement des achats auprès de sociétés ferroviaires implantées au Maroc. Nous avons aussi pour projet de créer une société dans les domaines électrique et électronique. Alstom va aussi utiliser des sociétés de service au Maroc pour un certain nombre d’opérations relatives à des activités de supports informatiques. Il s’agit également de concentrer nos efforts dans les domaines de la formation, un sujet auquel je suis très sensible.

- Que représente ce nouveau marché pour Alstom?


- Il s’agit d’une part de renforcer nos liens autant avec le Maroc qu’avec nos fournisseurs. L’objectif est de nous positionner en tant qu’entreprise responsable soucieuse de développer l’activité économique dans le Royaume. 50% de ce que nous vendons, nous l’achetons, donc c’est très important pour nous d’avoir un réseau de fournisseurs, qu’ils soient marocains ou internationaux. Nous avons aussi pour souci de proposer des produits aux meilleures conditions et aux meilleurs coûts. Et le Maroc nous permet de renforcer notre politique d’achats et notre compétitivité à travers le monde sur des solutions innovantes.

- En clair, vous allez exporter à partir du Maroc?

- Cela se fait déjà. Partout où nous délivrons des solutions ferroviaires, nous nous fournissons en composants en provenance du Maroc.
C’est notre politique depuis cinq ans. Aujourd’hui nous changeons de dimension en augmentant le volume de nos approvisionnements.

- Désormais, comment placez-vous le Maroc dans votre stratégie à l’international?

- Aujourd’hui avec ce partenariat on s’engage bien au-delà de ce qu’il y avait jusqu’à présent. Et dans des actions mesurables sur des logiques de contrats sur le long terme dans une politique à la fois d’achat mais aussi de partenariat pour le développement économique mais aussi social du Royaume. Et ce à travers notamment, le projet de création d’un institut de formation aux métiers du ferroviaire.

- Où en est le projet du TGV mené en partenariat avec l’ONCF?

- Nous avons signé en décembre dernier un contrat portant sur la construction de 14 rames à très grande vitesse à deux niveaux en tranche ferme. Les trains sont destinés à circuler sur l’axe Tanger-Casablanca.
Nous nous sommes déjà attelés à réaliser ce contrat. La mise en service commerciale est prévue en décembre 2015.

Coopération multiple

Avec la signature de cette nouvelle convention, Alstom élargit son partenariat avec le Maroc. Les actions prévues par la convention seront engagées dès cette année 2011 afin de devenir pleinement opérationnelles en 2012. «Cela peut déboucher sur des engagements dans d’autres domaines», explique Patrick Kron, PDG d’Alstom. Et en fonction des succès commerciaux, dit-il, les engagements du groupe français ne se limiteront pas dans l’avenir aux activités de transport, objet principal de la convention conclue. Ils pourront, en effet, concerner le domaine de l’énergie.
D’ailleurs Alstom a contribué à installer plus de la moitié de la capacité marocaine de génération d’électricité.

Propos recueillis par Malika ALAMI

http://www.leconomiste.com/article.html?a=105076
 

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Discussion Starter · #5 ·
«Alstom veut créer un centre de compétences au Maroc» - Entretien avec Philippe Mellier, président d’Alstom Transport



TGV Tanger-Kénitra, tramways de Rabat et de Casablanca… Alstom Transport fait partie des principaux groupes mondiaux se positionnant dans le grand marché marocain des infrastructures. Alstom Maroc participe au développement des infrastructures marocaines avec ses trois secteurs -transport, power et grid- dans une relation de partenariat à long terme basé sur la technologie et le développement durable. Marché estimé à plus d’un milliard de DH par an. Le groupe est numéro 2 mondial des transports en commun. Il s’est engagé avec le Maroc dans le cadre de l’accord du partenariat industriel. De fait, il équipera l’infrastructure et développera les ressources humaines. Aujourd’hui, il cherche à obtenir les contrats de maintenance. Philippe Mellier, président d’Alstom Transport, est optimiste pour le devenir de ce marché. Il nous explique les relations et les chantiers de son groupe au Maroc. Entretien exclusif.

Date de parution le 19/04/2011[

- L’Economiste: Alstom mène actuellement de grands chantiers un peu partout dans le monde. Que représente le marché marocain dans votre politique de développement?

- Philippe Mellier: Le Maroc est un pays important pour nous. D’abord, parce qu’on y fait aujourd’hui beaucoup de travail, dont la mise en service actuellement du tramway de Rabat. On a aussi commencé le chantier du tramway de Casablanca. On a également le contrat avec l’ONCF pour le train à grande vitesse (TGV) Tanger-Kénitra. Et on est en discussion pour des contrats de maintenance. En plus, nous avons livré de nouvelles locomotives, et on a signé avec les autorités marocaines un accord de partenariat industriel qui nous engage à nous implanter et à nous développer localement. Donc, c’est un marché très important sur lequel on travaille avec de bons résultats et la satisfaction de nos clients.

- Et pour ce qui est du chiffre d’affaires…

- Aujourd’hui, on est en phase de démarrage. C’est un marché de plus de 100 millions d’euros par an (près de 1,1 milliard de DH) et qui a du devenir. Ce message est pour M. Lakhlie (ndlr: DG de l’ONCF): on va utiliser notre expérience de TGV pour pouvoir développer ce savoir-faire grâce à nos amis marocains dans d’autres pays du monde arabe comme l’Arabie saoudite.
Donc, on veut vraiment créer un centre de compétences au Maroc que ce soit pour le tramway ou pour le TGV ou même les locomotives de dernière génération. Lequel centre nous permettra de rayonner dans d’autres parties du monde arabe. A ce titre, nous nous sommes engagés, dans notre partenariat industriel, à recruter, à former et à développer des jeunes et des moins jeunes marocains.

- Vous venez de vous rapprocher de la RATP pour le «métro» du futur. Cette technologie pourra-t-elle bénéficier au chantier Maroc?

- Avec la RATP, nous sommes sur un projet de métro automatique de dernière génération. Si demain, dans le Royaume, il y a une idée de réaliser un métro automatique de grande capacité et cela pourrait se faire à Casablanca, on serait ravis de le faire. Pour l’instant, on est plutôt sur des tramways et des transports de moyennes capacités que je crois suffisants pour l’heure.

- Y a-t-il d’autres villes qui pourraient vous intéresser au Maroc?

- J’espère qu’il y en aura. Je pense que Marrakech et Fès peuvent être intéressées par le tramway. Sauf que pour la première, il faut faire attention à la médina. Toutefois, l’idée d’un tramway circulaire dans cette ville ne serait pas mal. Je pense qu’aujourd’hui on a un bon produit qui est adapté au Maroc.

Alstom Transport au Maroc

Alstom Maroc participe au développement des infrastructures marocaines avec ses trois secteurs -transport, power et grid- dans une relation de partenariat à long terme basé sur la technologie et le développement durable. Depuis 1992, 27 locomotives électriques ont déjà été livrées à l’ONCF ainsi que, depuis 2009, 20 locomotives Prima II. Alstom a aussi participé à l’amélioration du réseau ferré marocain en réalisant le doublement des voies de la ligne Fès-Meknès en service depuis juin 2007 et en modernisant la signalisation de 900 km de lignes et de 67 gares. Alstom a, par ailleurs, été choisi pour fournir les 44 rames du tramway de Rabat-Salé et les 74 du tramway de Casablanca ainsi que pour installer les systèmes de signalisation ferroviaire et d’alimentation électrique de la ligne du tramway de la capitale économique. La présence d’Alstom s’illustre également avec les 12 rames de train à deux niveaux (duplex) pour le projet de liaison à très grande vitesse entre Tanger et Casablanca.

Youness SAAD ALAMI

Source: L'Economiste
http://www.clubfrancemaroc.com/inde...Philippe-Mellier-president-d-Alstom-Transport
 

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Aujourd’hui, on est en phase de démarrage. C’est un marché de plus de 100 millions d’euros par an (près de 1,1 milliard de DH) et qui a du devenir. Ce message est pour M. Lakhlie (ndlr: DG de l’ONCF): on va utiliser notre expérience de TGV pour pouvoir développer ce savoir-faire grâce à nos amis marocains dans d’autres pays du monde arabe comme l’Arabie saoudite.
Donc, on veut vraiment créer un centre de compétences au Maroc que ce soit pour le tramway ou pour le TGV ou même les locomotives de dernière génération. Lequel centre nous permettra de rayonner dans d’autres parties du monde arabe. A ce titre, nous nous sommes engagés, dans notre partenariat industriel, à recruter, à former et à développer des jeunes et des moins jeunes marocains
1er fois que l'Arabie Saoudite est officiellement prononcée dans le cadre de ce partenariat.
 

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D’ailleurs, indique-t-il, l’ONCF est en train de construire en partenariat avec la Société nationale des chemins de fer (SNCF) française un institut de formation spécialisé dans les métiers de la LGV et du rail conventionnel. À l’en croire, l’établissement sera opérationnel au deuxième semestre 2014. «L’Institut de formation que nous allons mettre en place formera en plus des profils marocains, des compétences françaises. Et dans le moyen terme, il accueillera des étudiants de plusieurs pays ayant des projets de LGV», indique le DG.

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- See more at: http://www.lematin.ma/journal/2014/...ur-des-gares/196023.html#sthash.SmdJKTEz.dpuf
 

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June 13, 2017


ONCF and SNCF aim to bridge the skills gap​


Written by Kevin Smith


AS Morocco eagerly awaits the opening of its inaugural high-speed line between Casablanca and Tangiers in the summer of 2018, the country is already reaping the benefits of a new railway training provider.


Founded as part of the inter-governmental agreement for the high-speed project signed between France and Morocco in 2007, Institut de Formation Ferroviaire (IFF) is a 50:50 joint venture between Moroccan National Railways (ONCF) and French National Railways (SNCF). Initially agreed in April 2011, and formally founded in April 2013, the company opened the doors of its Rabat headquarters, located close to Rabat-Agdal station, on March 30 2015.

ONCFIFF is responsible for equipping both ONCF and SNCF supervisors with the skills required to operate the modern railway. Instruction is delivered in 75 separate courses with subjects including passenger services, infrastructure maintenance, project management and driver training.

SNCF is also providing dedicated training to ONCF trainees who will work on the new high-speed line. This includes three to four months of initial training in France in “deep dive” sessions where they are able to learn directly from SNCF teams about the specifics of high-speed operation.

Since work began at IFF, approximately 60% of instruction has come from ONCF employees, with 25% from SNCF, and the remainder from external sources. Approximately 200 trainees from both ONCF and SNCF are now attending IFF sessions every week as activities have steadily increased: a total of 16,950 training days were offered in 2015, with approximately 11,000 for ONCF and 6000 for SNCF, rising to 20,610 in 2016 (12,000 ONCF and 8000 SNCF). The objective is to provide 30,000 training days at IFF in 2017 - 20,000 for ONCF and 10,000 for SNCF employees.

As well as high-level instruction, attendees also benefit from access to the latest training tools and technologies at the Rabat facility. Covering 3000m2, there are 18 training rooms, three of which are equipped with virtual-reality software and e-Learning modules, while five are equipped with an interactive digital whiteboard. There are a further six rooms for practical exercises as well as a driving simulator, which replicates the operation of three ONCF vehicle types: the future high-speed train, E1400 locomotive, and double-deck EMU.

Preparation work for the launch of IFF’s activities at its Rabat headquarters, including development of the curriculum, took place between 2013 and 2015. Mr Charles Cressan, IFF’s director general, says officials from both ONCF and SNCF met regularly during this period, working together to identify problems and finding solutions to specific issues.

He points out that throughout this process there was a particular focus on bridging the cultural gap between the Moroccan and French sides of the project to offer the maximum benefit to participants.

“For the SNCF trainers, we felt that it was important to understand and focus on the intercultural aspects of their delivery because there are fundamental differences between French and Moroccan culture,” Cressan says. “By understanding the importance of support of family and religion, they can understand the obstacles people face, and deliver training that is suited to their needs.”

Successful

It appears that IFF has been successful in meeting these objectives. Surveys of participants from sessions that took place in 2015 and 2016 reveal a 95% satisfaction rate. Cressan adds that these results are backed up by the observations of 20 SNCF and ONCF experts who attend sessions to monitor the quality of instruction taking place. He says these individuals also provide a direct link between the business needs of the two companies in order to identify future requirements for the content of specific courses.

In the long-term, IFF has ambitions to expand its scope to other African countries as they develop new railway infrastructure. Already 20 interns from Ivory Coast, Burkina Faso, and Gabon have participated in training sessions in Rabat, and Cressan is hopeful that this element of its service will grow.

“IFF’s objective is to become a role model for railway training in Africa,” Cressan says. “We aim to offer excellent and innovative training methods while linking people with experts in the field who will bring their knowledge to the table.”
http://m.railjournal.com/index.php/...aim-to-bridge-the-skills-gap.html?channel=538
 

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Cheminots français et marocains

L’Institut de formation ferroviaire, récemment créé, est destiné aux cheminots marocains et français. Sur l’année, en termes de journées de formation, deux tiers pour les Marocains et un tiers pour les Français. «A Rabat, chaque semaine, une quarantaine de cheminots français vient se former au Maroc. Cela prouve que nous sommes aux standards de la formation ferroviaire de pointe», souligne Mohamed Rabie Khlie. Pour lui, cet Institut, domicilié à l’Ecole Mohammadia des ingénieurs de Rabat, sera, par la suite, ouvert aux cheminots de la région et du reste du monde. Il est équipé en simulateur de conduite.
http://www.leconomiste.com/article/1018591-lgv-l-exploitation-commerciale-des-l-ete-2018
 
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