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Discussion Starter · #1 ·
J'ouvre un nouveau thread car je trouve qu'il manque ce fil qui s'occupe spécialement des salles lyonnaises, que ce soit du tout petit café théâtre aux plus grandes institutions et salles de spectacles (salles de concerts, théâtres, opéra, cabarets, lieux de conférences, ...).

Pour l'inaugurer, le devenir d'une vénérable institution :

13 candidats pour la Salle Rameau

C'est lundi prochain, le 23 avril, que seront choisis les quatre dossiers (maximum) retenus pour la reprise de la Salle Rameau suite à l'appel à candidatures, le projet gagnant sera lui dévoilé à l'automne prochain à l'issue d'un second tour. Point d'étape.



Le devenir de la Salle Rameau se précise : le 23 avril seront examinés en mairie les treize dossiers de candidature déposés pour sa reprise. Quatre finalistes (ou moins) seront dévoilés, qui devront présenter alors un projet plus précis, intégrant le chiffrage et une programmation artistique. Le candidat victorieux sera désigné lors d'une nouvelle commission prévue à l'automne, du retard ayant été pris.
Le nombre de dossiers reçus témoigne de l'intérêt pour cette salle, et plus largement pour la ville, d'autant que plus d'une centaine ont été retirés à l'origine : à titre de comparaison, l'appel à projets pour le Parc Blandan n'avait attiré que trois candidats... La commission (composée du maire, d'élus et des services techniques, comme ce fût le cas pour l'église Saint-Bernard) va examiner des projets très hétérogènes, comportant beaucoup de spectacle vivant, principalement du théâtre et de la musique, d'autres se portant plus vers les arts visuels voire numériques. On sait déjà que certains dossiers, incomplets, ne répondent pas au cahier des charges initial, dont la principale composante est, rappellons-le, que ce lieu emblématique reste consacré à la culture.

(...)

Steven Hearn est sur les rangs

Alors, qui ? Autant de projets locaux que venus de l'extérieur ont été déposés. Jean-Pierre Pommier, autre cador de la culture lyonnaise, a choisi d'y aller en compagnie du producteur de théâtre privé parisien Pascal Legros Production : « Il manque une salle à Lyon, ça nous intéresse. Il y a un vrai manque d'un lieu de théâtre privé. On veut avec mon ami Pascal Legros garder le caractère culturel du lieu. Ce sera essentiellement du théâtre privé (70%), du one-man-show (20%) et de la musique classique (10%). On veut faire avec l'environnement du lieu. » Autre poids-lourd local, le Ninkasi : silence radio sur le projet, mais l'on sait que le promoteur immobilier White Rock et l'agence Looking For Architecture seront les partenaires du brasseur pour une éventuelle reprise.

(...)

Enfin, on sait aussi qu'un projet est porté par Frigo&co, le collectif punk arty reformé, qui envisage une "maison de la musique", avec salle de concert, un café-concert dans la salle de billard et un bar sur le rooftop et s'est associé avec le festival ardéchois Aluna et Frédéric Viallet. Réponse bientôt.
Article complet : http://www.petit-bulletin.fr/lyon/infos-article-61018-13+candidats+pour+la+Salle+Rameau.html
 

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La Halle Tony Garnier se cherche une nouvelle voie

Ça va bouger du côté de la Halle Tony Garnier : la ville envisage d'en changer le mode de gestion à l'occasion du départ dans deux ans de son directeur, Thierry Téodori, et du renouvellement de la convention liant les deux parties à la fin de cette année. Comme pour la Salle Rameau, se pose aussi la question de l'intérêt de gros entrepreneurs du divertissement pour Lyon.




À Lyon, point de Zénith, mais une Halle Tony Garnier devenue passage obligé des grosses tournées internationales dans l'agglomération. 115 représentations en 2017, pour 584 188 spectateurs payants et 5M€ de chiffre d'affaire : l'établissement public rapporte entre 200 000 et 400 000 euros chaque année à la Ville de Lyon, à laquelle les bénéfices sont reversés. Voilà un équipement culturel qui rapporte, ce qui n'est pas si courant... Et dont le directeur, Thierry Téodori, veille à respecter l'écosystème local en fermant ses portes en juillet et août, de manière à ne pas concurrencer les festivals (en premier lieu Nuits de Fourvière et Jazz à Vienne) ou en ouvrant ses portes au Festival Lumière. Du côté de la Ville, on parle même d'un « vaisseau amiral » chapeautant l'ensemble des salles du cru, du Kraspek Myzik au Transbordeur. Alors, tout va bien ? Oui, mais pas tout à fait, serait-on tenté de répondre.

Téodori sur le départ

Déjà, Thierry Téodori se prépare pour la retraite, dans deux ans. Se pose d'ores et déjà la question de sa succession, et remplacer celui qui est une figure incontestable et sans cesse consultée de la culture dans cette ville va nécessiter un minimum de réflexion et de doigté. Ensuite, la convention liant la ville et la Halle Tony Garnier arrive à son terme à la fin de l'année. Loïc Graber, l'adjoint à la culture, et Jean-Yves Sécheresse, élu mais aussi président de la Halle, ont donc décidé... de prendre le temps de réfléchir. Leur constat est simple : l'économie du spectacle et du divertissement est aujourd'hui en pleine mutation. Les artistes dont les tournées passent par la Halle sont pour beaucoup en fin de carrière, voire de vie (l'habitué Johnny Hallyday est décédé, comme David Bowie, Sardou met fin à sa carrière...) et les modes d'écoute des nouvelles stars (en musiques électroniques notamment) ne sont plus les mêmes, même si le hip-hop francophone pourrait prendre la place de la variété et offrir un renouvellement à cette salle historique.

Mastodontes en embuscade

Surtout, économiquement, l'arrivée de mastodontes du divertissement comme Live Nation et AEG chamboule les habitudes françaises. Lyon est jusqu'ici épargnée, le seul énorme acteur du secteur étant GL Events (qui gère l'Amphi 3000, Eurexpo ou encore La Sucrière), mais a pour particularité d'être aussi un local. Même le Parc OL de Jean-Michel Aulas a choisi de gérer sa programmation en interne, sans en déléguer la gestion (qui n'entre pas en concurrence avec la Halle, une tournée en stade n'étant pas construite comme en arena). Mais tous ces géants, de Live Nation à Lagardère, rêvent de mettre un pied à Lyon, bassin de population gigantesque pour les artistes de leur catalogue. Et le potentiel de la Halle, évidemment, les fait frémir avec sa jauge de 17 000 personnes, pourtant rarement exploitée à son maximum, Jean-Yves Sécheresse et Thierry Téodori préférant souvent réduire la voilure pour garder une visibilité (et une sécurité) correcte pour le spectateur.

(...)
Article complet : http://www.petit-bulletin.fr/lyon/infos-article-61021-La+Halle+Tony+Garnier+se+cherche+une+nouvelle+voie.html
 

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Acoustique médiocre, mais quel écrin !
Et la 2e jauge de salle dédiée 100% spectacle de France....
 

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J'ouvre un nouveau thread car je trouve qu'il manque ce fil qui s'occupe spécialement des salles lyonnaises, que ce soit du tout petit café théâtre aux plus grandes institutions et salles de spectacles (salles de concerts, théâtres, opéra, cabarets, lieux de conférences, ...).

Pour l'inaugurer, le devenir d'une vénérable institution :



Article complet : http://www.petit-bulletin.fr/lyon/infos-article-61018-13+candidats+pour+la+Salle+Rameau.html
Le règlement de consultation interdit un débit de boisson !
 

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Salle Rameau : ce qu’elle pourrait devenir
lyonplus.com | 30.04.2018


L’activité spectacles sera maintenue à la salle Rameau, rue de la Martinière (Lyon, 1er). Photo d’archives Maxime JEGAT

Qui restructura et gérera la salle Rameau et son nouveau lieu de restauration ? Réponse à l’automne. En attendant, trois projets, très différents, ont été retenus par un jury d’élus.

Une programmation exigeante

Les parisiens de la Compagnie de Phalsbourg de la société Scintillo (Gaîté Lyrique, Le Trabendo, salle de concert de musiques actuelles au parc de la Villette, à Paris) proposent une jauge plus petite que celle d’aujourd’hui. « Entre 500 et 600 places » contre 689 places, dévoile Loic Graber, adjoint à la Culture. « La programmation artistique est encore à approfondir », poursuit l’adjoint, qui souligne toutefois son caractère « exigeant ». Le rez-de-chaussée serait conçu comme un « lieu de vie très ouvert sur le quartier, avec de la restauration mais aussi la possibilité d’écouter de la musique ».

Un théâtre populaire

Les Chevaliers du Fiel (Francis Ginibre et Éric Carrière) postulent, avecla société villeurbannaise Ca.ma.ro productions, producteur de spectacles populaires (Pascal Legitimus, Michel Boujenah, Chevallier et Laspalès, Elie Semoun, Patrick Sébastien, etc.) « La programmation proposée est éclectique », révèle Loïc Graber. Au rez-de-chaussée, l’équipe envisage de loger un restaurant confié à la maison Cellerier, déjà présente aux Halles et à la Confluence.

Un espace immersif

Le promoteur lyonnais Carré d’Or Immobilier associé à Urban Project (Damien Beaufils) envisagent un « espace immersif pour le visiteur : une plongée dans un spectacle vivant, avec projections vidéo », selon l’adjoint à la Culture. Carré d’Or immobilier est déjà en lien avec la mairie de Lyon pour la transformation de l’église Saint-Bernard (dite des canuts), sur les pentes de la Croix Rousse. Au rez-de-chaussée un restaurant, qui serait confié au groupe Bocuse est proposé.

(...)

(...)
L'article en intégralité : http://www.lyonplus.com/actualite/2018/04/26/salle-rameau-ce-qu-elle-pourrait-devenir
 

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Discussion Starter · #8 ·
J'ai du mal à trouver des infos et donc appréhender le projet de Carré d'Or Immobilier, ce qui est rassurant c'est l'impératif de maintenir une activité de spectacles (les projets de promoteur immo ...)
Sinon j'aime bien l'idée de coupler la salle (que ce soit popu où plus "exigent" :|) avec un RDC très ouvert sur le quartier comprenant une brasserie ou café concert, cela conviendrait bien à l'atmosphère de ce quartier qui aura un attribut de plus.
 

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Le mythique Hot Club de Lyon fête ses 70 ans
lyonplus.com | 06.06.2018

En soixante-dix ans, la salle aujourd’hui située rue Lanterne a vu défiler Boris Vian, Sidney Bechet, Miles Davis, Chet Baker…

Paris, 2 octobre 1947, la rupture est consommée entre les fondateurs du Hot Club de France : le moderne Charles Delaunay (...) et Hugues Panassié, le gardien religieux d’un jazz “authentique” qui ne considère pas le Be-bop comme étant du jazz. À Lyon, une poignée d’étudiants des Beaux-Arts et du Lycée du Parc se délectent des chorus des boppers Gillespie et Parker. Ils se retrouvent ponctuellement dans une maison des jeunes, rue des Marronniers, pour appliquer les leçons innovatrices de leurs idoles. Non loin, Roger Planchon met en scène ses premières pièces au théâtre des Marronniers.

Tout est à découvrir. La bande d’étudiants migre ensuite au sous-sol de La Bellecordière, un bar fréquenté par les journalistes du Progrès, tout proche. Le 8 décembre 1948, notre confrère Henri Gautier, (...) Henri Devay et le saxophoniste Raoul Bruckert déposent les statuts d’un “Hot Club de Lyon” réformiste, après avoir obtenu la dissolution de la précédente association, créée en 1940 qui végétait.

Sidney Bechet, Boris Vian, Juliette Gréco, Miles Davis, Charles Delaunay

Le quartet de Raoul Bruckert se produit au rythme de deux à trois réunions hebdomadaires. Sidney Bechet, Boris Vian, Juliette Gréco, Miles Davis, Charles Delaunay font escale dans ce club très Saint-Germain qui subit périodiquement les caprices du Rhône. En 1951, changement de lieu (plus sec) au 5 rue de la Fromagerie. L’itinéraire du Hot Club passe ensuite par une auberge de la rue Royale en face de la Mère Brazier, puis s’arrête un temps rue de l’Arbre-Sec, qui sera le théâtre de folles révolutions artistiques (...) et musicales avec la création en 1977 de l’Arfi (Association à la recherche d’un folklore imaginaire) de tendance plus avant-gardiste. Puis le Hot réintègre le sous-sol de la Fromagerie avant de trouver son refuge actuel, au 26 rue Lanterne.

(...)
L'article en intégralité : https://www.lyonplus.com/actualite/2018/06/05/le-mythique-hot-club-de-lyon-fete-ses-70-ans
 

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Une nouvelle saison fleurie pour le Radiant
lyoncapitale.fr | 01.06.2018

Ce jeudi 31 mai, le Radiant-Bellevue (Caluire) a annoncé la programmation de sa prochaine saison 2018-2019. Une saison qui s’annonce encore une fois très riche.

La nouvelle saison culturelle du Radiant-Bellevue, s’annonce… fleurie, car placée sous le signe du "pouvoir des fleurs". (...)

Une saison haute en couleurs

Côté musique, le Radiant-Bellevue accueillera Benjamin Biolay, John Butler Trio, Eddy de Pretto, Etienne Daho, Kery James… et bien d’autres musiciens, qui se produiront dans les prochains mois à la salle caluirarde. Niveau théâtre, vous pourrez (re)voir Les jeux de l’amour et du hasard, Nuit d’ivresse, ou encore Adieu Monsieur Haffmann.
Concernant la danse, des représentations de grands ballets se tiendront sur la scène du Radiant, comme par exemple Le Lac des Cygnes, ou Casse-Noisette : de quoi ravir tous les sens. (...)

(...) Avis aux amateurs, les premiers spectacles commenceront dès le 14 septembre prochain !
L'article en intégralité : https://www.lyoncapitale.fr/actualite/lyon-une-nouvelle-saison-fleurie-pour-le-radiant/
 

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Salle Rameau : La Compagnie de Phalsbourg et Steven Hearn emportent la mise



La Salle Rameau va accueillir un culture market, un espace food, et la salle de spectacles sera réhabilitée pour accueillir cirque, concerts et conférences.

On connaît le lauréat de l'appel d'offres lancé par la Ville de Lyon pour gérer la Salle Rameau : il s'agit du projet porté par le promoteur immobilier Compagnie de Phalsbourg, associé pour l'aspect artistique à Steven Hearn (Scintillo) et Rémy Bergeron (Papamaman Productions).

Par communiqué, la Ville de Lyon indique : « Le comité d’examen qui s’est tenu aujourd’hui (NdlR : jeudi 4 octobre), composé du maire de Lyon Georges Képénékian, de l’adjoint aux finances Richard Brumm, de l’Adjointe à l’Immobilier Nicole Gay, de l’adjoint à la Culture Loïc Graber, ainsi que de Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement, a proposé de désigner à la majorité La Compagnie de Phalsbourg, comme lauréat de la consultation pour la réhabilitation de la salle Rameau. Cette proposition sera soumise à l’approbation du conseil municipal. »

Les projets portés par Carré d'Or (avec Urban Project) et les Chevaliers du Fiel sont donc retoqués.

Du cirque, des conférences, des concerts
Ce projet défendu par Compagnie de Phalsbourg et Steven Hearn prévoit un culture market dans l'ancienne salle de billard, au rez-de-chaussée (avec boutiques, lieu de vie et animations). La salle de spectacles sera réaménagée : « traitement acoustique, reconfiguration de la scène et des balcons pour une programmation riche et exigeante pour plus de 200 événements par an : concerts, cirque, partenariats universitaires pour des cycles de conférences et débats, ainsi que l’Orchestre de Chambre de Lyon » sont prévus selon le communiqué. Et un espace food sur le toit du bâtiment.

La première mouture de ce projet, lors du premier tour, incluait Vincent Carry (directeur de Nuits sonores) comme conseiller artistique. Arty Farty était pressenti pour s'investir dans le projet artistique lors de ce second tour, il n'en est rien : ni Arty Farty ni Vincent Carry n'apparaissent désormais dans ce projet. Lequel nous expliquait la position de sa structure ainsi il y a quelques jours : « j'ai en effet accompagné le projet au premier tour. Et Arty Farty soutient ce dossier, car on pense que c'est le bon, mais sans y participer : on se concentre sur Hotel 71 et H7, qui sont deux projets importants pour nous. »

Comme promis initialement, le lieu est assuré du maintien d’une activité culturelle en son sein et « la mise à disposition de l’édifice sera réalisée dans le cadre d’un bail emphytéotique administratif d’une durée de 60 ans. À l’échéance de ce bail, la Ville retrouvera la pleine propriété du bien. »



http://www.petit-bulletin.fr/lyon/i...sbourg+et+Steven+Hearn+emportent+la+mise.html
 

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La salle Rameau sera réaménagée et gérée par la Compagnie de Phalsbourg La Ville de Lyon a communiqué jeudi le lauréat de l’appel d’offres lancé pour la gestion de la salle Rameau pour les 60 prochaines années. C’est la Compagnie de Phalsbourg, entouré des artistes Steven Hearn et Rémy Bergeron qui ont été retenus. Au programme, un lieu de vie culturel à la place de l’ancienne salle de billard, un espace de restauration sur le toit, et un réaménagement de la salle de spectacles, qui devrait accueillir 200 événements par an (...).

article payant : https://tribunedelyon.fr/salade-lyonnaise/article/lessentiel-de-lactu-du-5-octobre/
 
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Lyon 1er / La salle Rameau confiée à la compagnie de Phalsbourg

Le comité d'examen qui s'est tenu jeudi 3 octobre 2018, composé du maire de Lyon Georges Képénékian, de l'adjoint aux finances Richard Brumm, de l'adjointe à l'immobilier Nicole Gay, de l'adjoint à la culture Loïc Graber, ainsi que de Nathalie Perrin-Gilbert, maire du 1er arrondissement, a proposé de désigner à la majorité La Compagnie de Phalsbourg, comme lauréat de la consultation pour la réhabilitation de la salle Rameau. Cette proposition sera soumise à l'approbation du conseil municipal. La Compagnie de Phalsbourg est connue dans la région comme gestionnaire du Village de Marques de Villefontaine (Nord-Isère).

Le 23 avril dernier, la Ville de Lyon sélectionnait, dans le cadre d'une consultation ouverte, trois candidatures en vue de la mise à disposition de la salle Rameau située dans le 1er​ arrondissement. La mairie explique dans un communiqué : "La Ville, garante de la préservation des éléments patrimoniaux de son territoire, souhaite désormais permettre la réalisation d'un projet ambitieux, ouvert sur la ville et assurant le maintien d'une activité culturelle au sein du bâtiment. La mise à disposition de l'édifice sera réalisée dans le cadre d'un bail emphytéotique administratif d'une durée de 60 ans. A l'échéance de ce bail, la Ville retrouvera la pleine propriété du bien." Si le porteur de projet désigné est, dans l'attente du vote du conseil, la Compagnie de Phalsbourg, l'équipe d'architectes associée est Perrot & Richard Architectes (ACMH), Cécile Rémond​ (architecte du patrimoine).



Le projet comporte un "Culture court" au rez-de-chaussée et un sommet "panoramique"

Le projet de réaménagement comporte trois espaces principaux : la création d'un « Culture court » au rez-de-chaussée, c'est à dire un lieu de vie, boutiques et animations culturelles…



Réaménagement de la salle Rameau (capacité de 500 à 840 places) : traitement acoustique, reconfiguration de la scène et des balcons pour une programmation riche et exigeante pour plus de 200 événements par an : concerts, cirque, partenariats universitaires pour des cycles de conférences et débats, ainsi que l'Orchestre de Chambre de Lyon. La création d'un "couronnement" pour le bâtiment, un lieu accessible à tous avec vue panoramique et espace restauration sur place.





La capacité de la salle de spectacle sera portée de 500 à 840 places

Un élément emblématique du patrimoine lyonnais

Construit au début du XXe siècle d'après les plans des architectes François Clermont et Eugène Riboud, le bâtiment devait abriter une vaste salle de spectacles permettant d'accueillir l'Orchestre National de Lyon. La construction fut achevée en 1908. L'immeuble constitue un élément fort du patrimoine lyonnais. Cette salle d'une capacité de 689 places était gérée en régie directe par la ville de Lyon jusqu'en juin 2017.

source : https://www.le-tout-lyon.fr/la-salle-rameau-confiee-a-la-compagnie-de-phalsbourg-9856.html
 

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Bah voilà !!!!!
Mon Dieu que je suis content pour l'un des lieux de la ville que j'affectionne particulièrement !
 

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Lyon : découvrez la future salle Rameau qui rouvrira en 2021

Une halle culturelle, une salle de plus de 500 places, un restaurant panoramique. Le projet de la future salle Rameau a été dévoilé ce vendredi par Gérard Collomb, le maire de Lyon. Cet “Olympia à la Lyonnaise”, comme l’a décrit le porteur du projet s'annonce déjà emblématique dans le bas des pentes et qui suscite quelques questions sur son incorporation au tissu culturel et musical lyonnais.

Gérard Collomb a présenté ce vendredi le projet de réhabilitation de la salle Rameau située en bas des pentes dans le 1er arrondissement de Lyon. Comme nous l'écrivions en octobre 2018, les travaux seront portés par le cabinet d'architectes Perrot & Richard et par Cécile Rémond (architecte du patrimoine), pour un réaménagement de la salle de 500 à 840 places, avec un traitement acoustique, une reconfiguration de la scène et des balcons. En effet la scène sera déplacée du côté du grand escalier rue Hippolyte Flandrin pour des raisons d'acoustique. Des fenêtres vont aussi être dégagées et rouvertes pour faire rentrer de la lumière naturelle dans cette salle comme c'était le cas au début du siècle. En tout, 240 dates par saison devraient être programmées. L'orchestre de chambre de Lyon y sera en résidence.


Au rez-de-chaussée, un espace de “culture court” (halle de la culture, pour les francophones) sera créé. Il accueillera des boutiques et des animations culturelles. “C'est un concept commercial avec l’idée de faire un pendant aux Halles de la Martinière. La culture au sens large y sera représentée. Ce qui comprend aussi la cuisine. Des marques, des artistes et des artisans viendront présenter leurs produits. Ce sera un lieu vivant et ouvert sur le quartier”, a précisé Alain Flourent, directeur du projet au sein de la Compagnie de Phalsbourg, qui a remporté le marché public pour gérer ce lieu culturel. “Ce sera le même principe que La Commune dans le 7e arrondissement, mais avec la culture”, abonde Loïc Graber, l'adjoint à la Culture de la ville de Lyon.


Enfin à l'étage, un espace de restauration avec vue sur Lyon va être aménagé. “Cet espace n'existe pas actuellement, mais sa création est conforme au projet initial des architectes de ce bâtiment (François Clermont et Eugène Riboud, NdlR) construit en 1908”, assure M. Flourent. On ne connaît pas encore les contours de ce restaurant, qui en plus de la verrière aura un plancher transparent qui donnera sur la salle de spectacle. On sait cependant que le matin, un service de type coffee shop sera proposé, le midi une “offre de petite restauration” et le soir la possibilité de se restaurer “avant et après les événements”. Ce lieu sera ouvert au public toute la journée.

Le dépôt du permis de construire sera déposé durant l'été 2019. Les travaux débuteront début 2020 pour une ouverture prévue à l'automne 2021. Le montant des travaux est estimé à 14,3 millions d'euros. Ils seront financés par la Compagnie de Phalsbourg.

Et l'écosystème local ?
Pour le moment, les gestionnaires du projet assurent que culturellement, l'offre proposée fera la part belle “aux circuits courts”. Mais l'arrivée de disquaires, libraires et magasins éphémères au sein d'un lieu à forte visibilité pose la question de son articulation avec les commerçants présents en nombre – notamment les discquaires – dans cette partie de la Presqu'île. “L'idée c'est de créer des liens avec eux et pas de la concurrence”, assure Alain Flourant qui certifie par ailleurs qu'aucun opérateur de type Fnac ne sera présent dans le lieu.

La scène musicale lyonnaise, qui semble avoir trouvé un équilibre, va aussi être directement concernée par l'ouverture d'une salle de plus de 500 places. Un lieu qui se voudra comme un “Olympia à la Lyonnaise”, s'est enthousiasmé le directeur du projet. Elle sera positionnée sur “une offre de chanson française exigeante et de qualité”, a-t-il ajouté. Musique classique, musiques actuelles, jazz, comédies musicales devraient trouver leur place dans ce nouveau projet. “Il n’y aura pas de concurrence avec les autres salles comme le Transbordeur. L’adjoint à la Culture travaille déjà avec les différentes institutions lyonnaises pour que cette salle soit un lieu de représentation supplémentaire”, a certifié Gérard Collomb. Au-delà de la musique, l'université de Lyon est partenaire de ce projet pour organiser des conférences comme cela a toujours existé dans la salle Rameau.

Un projet “pipé” ?
La cession pour 60 ans de ce monument emblématique de Lyon a été critiquée par certains élus locaux, dont Nathalie Perrin-Gilbert, la maire du 1er arrondissement. Lors de notre enquête sur les repreneurs de cette salle, et notamment sur Jean-Marc Borello, un proche du président Macron, Mme Perrin-Gilbert avait dénoncé un marché “pipé”. “La décision a été prise le soir même, sans délibération du jury. Tous ont voté pour la Compagnie de Phalsbourg, qui a même évoqué un projet au sein de la galerie des Terreaux, alors qu’il n’en est pas question pour le moment. Pour moi, le marché est pipé, parce que le projet a été choisi en avance, et si ce dossier a obtenu la salle Rameau, c’est qu’il est question par la suite de céder la galerie des Terreaux”, avait-elle notamment déclaré. Des accusations réfutées par Georges Képénékian, alors maire de Lyon au moment de l'adoption du projet. “Lors du pré-jury le choix de Mme Perrin-Gilbert allait plutôt vers le projet de la compagnie de Phaslbourg avant qu'elle ne change d'avis pour d'autres raisons. Ce que je peux assurer c'est qu'il n'y a pas eu d'arrangement ou quoi que ce soit. Il y aura un processus plus tard pour l'avenir de la galerie des Terreaux qui sera un processus à part”, a-t-il confié à Lyon Capitale.

https://www.lyoncapitale.fr/culture/lyon-decouvrez-la-future-salle-rameau-qui-rouvrira-en-2021/
 
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