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Le retour du tram à Liège !

Le tram à Liège en 2013
André Antoine doit donner jeudi au gouvernement wallon le signal de départ pour un tram à Liège. Tout le monde semblait d'accord, le ministre n'a donc pas lancé la concertation initialement prévue.

Le tram à Liège ira de Herstal à Seraing, seule ligne jugée rentable. Le coût est estimé à quelque 700 millions d'euros. L'appel d'offre sera lancé dès la fin de 2008. Les premiers coups de pioche sont prévus pour 2011. (belga)
 

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Le retour du tram à Liège !

Le retour du Tram à Liège !
45 ans après sa disparition, le tram devrait (enfin) à nouveau sillonner les rues de la Cité ardente !



André Antoine, ministre wallon des transports et de la mobilité, a décidé de lancer son projet de tram à Liège : il ira dans un premier temps de Herstal à Seraing .

Coût: 700 millions € sur 30 ans.
L'appel d'offre européen sera lancé dès la fin de 2008. Premiers coups de pioches: début 2011. Premiers tours de roues en 2013

Phase 1 : la réalisation d’une ligne dans la vallée de la Meuse comprise entre la gare multimodale de Jemeppe et le site Basse Campagne à Herstal.
Comme l’a démontré l’étude de la SRWT, la fréquentation actuelle de cet axe dans sa portion centrale (40.000 voyageurs/jour) nécessite de passer du bus au tramway. Il s’agit donc dans un premier temps de répondre à une demande croissante des usagers.
Mais un tram, ce n’est pas que déplacer des personnes. Le tram doit s’intégrer dans les tissus urbains de manière harmonieuse et augmenter leur attractivité socio-économique.

Cette première ligne permet de relier des pôles majeurs comme la gare TGV ou la Place St-Lambert. Elle a aussi pour vocation de permettre des développements et des rénovations urbaines dans les quartiers concernés des quatre communes traversées : Jemeppe, Sclessin, Val Benoît, Coronmeuse, le coeur d’Herstal.
Le tram apportera une plus-value dans les déplacements si la vitesse commerciale est assurée. Tous les partenaires soutiendront des sites de roulage en site propre, double sens et des priorités absolues aux carrefours.
Un objectif de minimum 20 km/h doit être atteint (soit deux fois plus vite que la moyenne des bus actuels).
Cette ligne a une longueur d’environ 17,5 km et comptera 25 arrêts dont 7 points d’intermodalité forte avec les autobus. Elle desservira les gares des Guillemins et de Herstal. Le tracé a également été étudié pour minimiser les acquisitions et/ou expropriations de bâtiments et terrains privés.

Trois secteurs demandent encore des études détaillées avant un choix définitif de l’itinéraire de la ligne de la vallée :

1. La traversée de Jemeppe
Le tram doit-il s’arrêter à la gare multimodale ou traverser sur quelques centaines de mètres le quartier de Jemeppe ?

2. Le secteur des Guillemins
Deux variantes sont possibles : par la rue des Guillemins ou par la rue Paradis et la future esplanade. Chacune de ces variantes présente des avantages et inconvénients qui vont être étudiés par la SRWT en vue d’une solution concertée avec les différents acteurs.

3. Le secteur Féronstrée
Deux variantes sont possibles : par la rue Féronstrée ou par le quai de la Batte.
Le passage par la rue Féronstrée est préféré en intégrant son aménagement en piétonnier. Des dispositions devront être assurées pour les livraisons, les accès aux garages privés et les sorties de parkings publics. Toutefois, le passage par le quai de la Batte (qui remet en question le maintien de la Batte dominicale à cet endroit) sera également étudié comme alternative à prendre en compte.
Des études techniques seront rapidement menées avec la SRWT et le TEC et une concertation proposée dans le cadre de la cellule « Liège retrouve le tram ».

Phase 2 : la réservation d’une ligne vers le plateau d’Ans et d’une ligne vers le secteur de Chênée / Vaux-sous-Chèvremont
Ces lignes ont été retenues dans le cadre de l’étude du PUM mais leur tracé doit encore être affiné en fonction de l’évolution de la demande et des disponibilités budgétaires. Toutefois, les réservations d’espaces doivent être prévues au plus vite pour permettre leur réalisation ultérieure.
La ligne vers le plateau d’Ans permettrait de recoudre la cicatrice urbaine de Fontainebleau et surtout de développer la zone dite du «Croissant d’Or» dans laquelle 4 communes ont des projets majeurs (Liège, Ans, St-Nicolas et Grâce-Hollogne). La création de cet axe permettrait aussi de prendre des options fortes en faveur du transport en commun sur la rue J. Jaurès et la rue des Français pour lesquelles des Fonds Feder ont été obtenus.
La ligne vers le secteur de Chênée / Vaux-sous-Chèvremont a un potentiel important. Elle permettrait de desservir des quartiers denses (Outremeuse, Longdoz, Grivegnée, Chênée, Vennes, …) mais aussi d’initier une rénovation urbaine des boulevards d’entrée de ville. Dans le cadre de cette ligne, l’intégration d’une boucle centrale sera étudiée.


Délais (1ère phase) :
Les délais nécessaires aux différentes études, concertations et obtention des autorisations nécessaires sont actuellement estimés à trois ans.
Le délai de réalisation est également estimé à trois ans. Ce délai est volontairement court pour limiter au maximum la période plus critique du chantier, ses nuisances et la destructuration des réseaux de circulation.
 
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