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Excellente nouvelle ! Ça doit être lié à une anticipation du déplacement de l'activité pétrolière vers le futur Nador West Med.

Quoiqu'il en soit, comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire, il y a matière avec la nouvelle voie express Mohammedia - Benslimane de créer des petites zones industrielles. Je pense par exemple à Rommani, reliée Benslimane par une route récemment rénovée. Juste une petite structure, essentiellement axée sur la transformation agroalimentaire, qui pourrait éventuellement exporter depuis Mohammedia ! Ça créerait sans conteste de l'emploi et de manière générale un peu de dynamisme économique dans l'arrière-pays rbati ;)
 

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Discussion Starter · #8 ·
Ce projet de liaison férré vers le port ne doit pas être étranger au projet de port à conteneurs ^^ :

Mohammedia


Projets de développement
Dans le cadre de l'accessibilité et de la proximité, les efforts de tous les services doivent se poursuivre pour la réalisation d'autres projets afin de renforcer les infrastructures de base et consolider les acquis. L'ONCF devrait poursuivre sa dynamique pour assurer plus d'accessibilité aux citoyens à des services de proximité. La réalisation de projets tels que la desserte du port par voie ferroviaire et l'extension de la gare de fret près de la zone industrielle sud-ouest contribuerait à un harmonieux essor de Mohammedia.
L'extension de la gare d'Aïn Harrouda, la mise en place d'une ligne Bidaoui entre Mohammedia et Casablanca, la transforamtion de certains passages à niveau seraient ainsi un atout pour la ville.
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Par Abdelmajid Boustani | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=143699
 

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Discussion Starter · #9 ·
Le 10 novembre 2008 posté par Slaoui


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Où en est le projet de l’extension du port de Casablanca?

Plusieurs pistes sont à l’étude. Le port de Casablanca va finir cette année avec un trafic de 800.000 conteneurs EVP (équivalent vingt pieds). En comptant le terminal Marsa et celui de Somapor (qui sera ouvert à l’exploitation au premier trimestre 2009), sa capacité actuelle est de près d’un million de conteneurs EVP. Le nouveau terminal inauguré par Sa Majesté il y a quelques semaines a porté la capacité à 1,5 million d’EVP. Le trafic conteneurs enregistre une croissance de 20% en moyenne annuelle. Au rythme actuel de la progression du trafic, d’ici 2014-2015, le port de Casablanca se trouvera en situation de saturation. Il faut donc anticiper en lançant les travaux d’extension dans un délai assez proche. Nous sommes en train d’étudier des extensions possibles. Il y a plusieurs scénarios : l’extension du port lui-même, il y a un scénario au niveau de Mohammédia, un autre entre Mohammedia et Casablanca (c’est l’hypothèse Zenata) et bien d’autres. Tous ces scénarios sont analysés sur la base de la circulation et du volume des flux qu’ils vont générer en intégrant le paramètre de la dimension urbaine. C’est très compliqué, ce sont plusieurs variables qu’il faut rendre compatibles. Cette extension relève avant tout d’un problème d’intégration urbaine dans le sens où il faut disposer de capacités d’évacuation des marchandises entre le port et le reste des infrastructures routières et autoroutières. Nous sommes en train de zoomer sur ces éléments avant de pouvoir arrêter une option définitive qui interviendra très rapidement.

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Source : L’Economiste - Abashi Shamamba
 

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MOHAMMEDIA | Overhaul & Extension | #Project

De nouveaux terminaux en projet à Mohammedia​

Les faits : Ces projets font partie de plusieurs aménagements maritime et terrestre recommandés par une étude de l’Agence nationale des ports.

Le trafic global du port de Mohammedia à l’horizon 2030 serait de 21 Mt/an.
L’Agence nationale des ports compte construire un poste GPL, un terminal chimiquier et un deuxième terminal polyvalent au port de Mohammedia. En droite ligne avec la stratégie de développement du tissu portuaire, l’Agence affirme qu’elle a réalisé une étude de développement du port de Mohammedia qui a débouché sur un nouveau plan de masse, nécessitant la réalisation de plusieurs aménagements maritime et terrestre, dont ces projets. Des études techniques, de faisabilités économiques et financières sont en cours. Selon l’ANP, le terminal chimiquier sera constitué de deux postes et sera situé au fond du bassin extérieur du port.

Il traitera les navires allant jusqu’à 125 m de longueur et 8 m de tirant d’eau. Les terre-pleins réservés à l’activité chimique sont prévus sur une superficie de 7 ha. Le Poste GPL, lui, sera adossé à la digue principale. Il est destiné à accueillir, charger et décharger des navires gaziers spécialisés dans le transport des hydrocarbures constituant le GPL (gaz de pétrole liquéfié), principalement le propane et butane. Ce poste traitera les navires allant jusqu’à 230 m de longueur et de 12,5 m de tirant d’eau.

Concernant le deuxième terminal polyvalent, sa réalisation est prévue pour la deuxième phase du développement du port qui nécessitera également un prolongement de la digue principale d’environ 400 ml. Ce terminal doit répondre à la hausse du trafic qui sera transféré du port de Casablanca.

En effet, selon la stratégie portuaire à l’horizon 2030, de profondes mutations auront lieu dans le pôle de Kénitra-Mohammedia-Casablanca. La métropole économique s’orientera vers les produits unitarisés à forte valeur ajoutée (conteneur et roulant) et le port historique (zone de pêche, réparation navale, Tarik) évoluera dans une optique d’ouverture sur la ville avec notamment le môle Tarik qui deviendra un terminal de croisière en lien direct avec le centre-ville. Les autres produits non unitarisés (vracs, néo-vracs, conventionnels) seront transférés progressivement vers Mohammedia et vers un nouveau port qui sera construit dans la région de Kénitra. Cependant, la vocation du port de Mohammedia, ciblée sur les trafics énergétiques (proximité de la raffinerie SAMIR) et de produits chimiques (proximité des industries de transformation), sera confirmée et renforcée.

Les différents chantiers à Mohammedia sont censés améliorer la qualité de l’offre portuaire, très attendue par les chargeurs et opérateurs. La capacité annuelle du port serait ainsi portée à 27 millions de tonnes d’hydrocarbures, avec un taux d’indisponibilité du port réduit à moins de 8 jours par an (au lieu de 45 jours actuellement). Le trafic global de la plateforme à l’horizon 2030 serait de 21 Mt/an. Le port intérieur historique sera aussi reconverti pour accueillir des activités à vocation touristique et balnéaire, tout en y maintenant la pêche artisanale.

À noter que plus de 3 milliards de dirhams seront dévolus aux ports marocains sur la période 2011-2015 avec pour objectif premier l’amélioration de leur compétitivité logistique et de leur environnement. Entre 2012 et 2030, l'investissement en infrastructures portuaires est estimé à environ 75 milliards de DH. Le port Mohammedia (externalisation et amélioration) à lui seul nécessitera 2,43 milliards.
Décryptage

La vocation du port de Mohammedia, ciblée sur les trafics énergétiques et de produits chimiques, sera confirmée et renforcée. Coût : 2,43 milliards de DH à l'horizon 2030.
Publié le : 5 Septembre 2013 - Moncef Ben Hayoun, LE MATIN
http://www.lematin.ma/journal/energie_de-nouveaux-terminaux-en-projet--a-mohammedia/187296.html
 

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Port de Mohammedia, vers une nouvelle vie


Selon le directeur général de la raffinerie du royaume, Jamal Ba Amer, le port de Mohammedia devrait connaître une extension de sa digue de 400 m, ainsi que l’ajout d’un troisième quai. Ce port, qui reçoit entre 70% et 80% des produits pétroliers destinés au royaume, attendait une mise à niveau afin de le réhabiliter et qu’il puisse répondre au besoin grandissant des industriels du pétrole et du gaz, d'autant plus que le temps d'attente est devenu très élevé. Le patron de Samir a souligné que les négociations avec le ministère de l’Équipement sont ouvertes et qu'elles devraient aboutir à des décisions rapidement.
lesecos
 

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AGENCE NATIONALE DES PORTS : Une enveloppe d’investissement de MAD 2,5 Md en 2015

Fait: Tenue du Conseil d'Administration.

Analyse: Le programme d'investissement 2015 de l'ANP, présenté lors du dernier Conseil d'administration de l'Agence, devrait mobiliser MAD 2,5 Md de l'enveloppe globale de MAD 6 Md prévue pour la période 2015-2019.
Ce plan, s'inscrivant dans le sillage de la stratégie portuaire nationale 2030, devrait concerner :

- L'aménagement du nouveau chantier naval (M MAD 820) ;
- La construction d'un bâtiment destiné à la communauté portuaire (M MAD 170) ;
- La réalisation d'un poste GPL au port de Mohammedia (M MAD 350);
- La mise en place de l'ouvrage de raccordement de la composante maritime de la connexion routière du port de Casablanca (M MAD 150) ;
- Et, le confortement des ouvrages de protection des ports (M MAD 240).

Hormis ces nouveaux projets, l'ANP devrait également poursuivre la réalisation des chantiers lancés ou en cours de lancement, à savoir :

- Le nouveau port de pêche de Casablanca ainsi que le terminal de croisière et l'extension de la desserte nord ;
- L'épi d'arrêt de sable du port de Sidi Ifni ;
- Et, la nouvelle zone de plaisance au port d'Al Hoceima.

Au volet de la régulation, l'ANP devrait procéder à (i) la mise en concession du Terminal Nord du port d'Agadir, (ii) la poursuite du processus de mise en concession de projets portuaires ainsi que celui de régularisation des activités et des opérateurs portuaires, (iii) la réalisation d'études stratégiques relatives à la mise à niveau de la compétitivité du secteur et (iv) la mise en place de l'Observatoire de la Compétitivité des Ports.
Enfin en terme de perspectives financières, le régulateur portuaire table sur un chiffre d'affaires en hausse de 6,1% à MAD 1,4 Md en 2015 et sur la réalisation d'une valeur ajoutée de M MAD 850 (+6,2%) et d'un résultat non courant de M MAD 184.

Conclusion: Poursuite par l'organe d'autorité et de régulation du système portuaire marocain des principaux investissements nécessaires à la mise à niveau du secteur et à son développement.
Source : BMCE Capital Bourse
 

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Un terminal chimiquier en projet à Mohammédia

Il y aura bientôt un terminal chimiquier au port de Mohammédia. C’est l’une des conclusions majeures à laquelle est parvenue l’ANP dans le cadre d’une étude qu’elle a réalisée récemment sur le développement de cette enceinte portuaire.




Le nouveau plan de masse du port auquel a débouché l’étude nécessite la réalisation de plusieurs aménagements maritimes et terrestres dont celui du nouveau terminal. Mais avant d’enclencher la procédure pour sa réalisation, l’ANP devra avant tout s’assurer que le projet n’aura pas d’incidence environnementale. Pour ce faire, une nouvelle étude sera menée dans les prochains mois pour évaluer l’impact environnemental que pourrait avoir un tel chantier et définir, le cas échéant, les mesures à prendre pour préserver l’environnement.
http://www.lavieeco.com/news/actualites/un-terminal-chimiquier-en-projet-a-mohammedia-35550.html
 

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Les 4 phases du nouveau projet

Total 3,5 milliards dirhams ^^

Le port de Mohammedia développe plusieurs projets structurants. Ces derniers seront réalisés en deux étapes :

Une première étape qui vise à répondre à la croissance des trafics qui transitent par le port en plus des trafics de sucre et des huiles qui sont traités actuellement au port de Casablanca et faire face aux contraintes actuelles du port, cet étape compte trois projets, à savoir :
A. un poste de GPL ;
B. un terminal polyvalent ;
C. un terminal des produits chimiques
et le projet de Requalification du port intérieur pour la plaisance et la pêche.

Une deuxième étape qui pour objectif de faire face aux trafics provenant éventuellement de Casablanca tels que l’acier, le bois et d’autres marchandises diverses et comprend le projet suivant :
D. un deuxième terminal polyvalent et une extension de la digue principale d’environ 400 ml (mètre linéaire).
Le détail de ces projets se décline comme suit :

A. POSTE GPL

Ce projet consiste en :
◊ Réception des navires d’une longueur variant entre 105 et 230 m ; soit 95% de la flotte ;
◊ Tirant d’eau : 13,5 m de profondeur ;
◊ Capacité de traitement de plus de 2 000 000 T/an ;
◊ Prévisions pour 2020 estimées à 2 500 000 T/an ;
◊ Projet programmé pour 2016.

Consistance des travaux :
Ce poste GPL est destiné à accueillir, charger et décharger des navires gaziers spécialisés dans le transport des hydrocarbures constituant le GPL (Gaz du Pétrole Liquéfié) principalement le propane et butane. Il permettra de :
◊ Disposer de nouvelles capacités portuaires permettant de répondre aux besoins portuaires à l’horizon 2020 en matière de GPL notamment le butane et le propane (2,5 millions de T) ;
◊ Traiter les navires de longueur de 105 m à 230 m (qui représentent 95% de la flotte) ;
◊ Augmenter et fluidifier le trafic traité par le terminal pétrolier qui sera dédié aux produits pétroliers seulement (exception pour les grands navires GPL) ;
◊ Réduire le temps d’attente des navires gaziers et pétroliers et réduire ainsi le coût des surestaries.

Coût estimé des travaux :
320 Millions MAD HT.

Délai de réalisation :
24 mois.

Etat d'avancement global :
◊ Lancement des travaux : 2016 ;
◊ Etude des risques achevée ;
◊ Etude technique détaillée en cours (APS est en cours de réalisation) ;
◊ Etude de faisabilité économique et financière est en cours de validation et Selon les premières conclusions de cette étude de faisabilité, le projet est économiquement rentable et financièrement rentable aussi bien pour l'ANP que pour un future concessionnaire.



B. 1ER TERMINAL POLYVALENT

Ce projet comprend la réalisation de :
◊ Un quai de 240 ml à 13,25 m de profondeur;
◊ Un 2ème quai de 130 ml à 10,5 m de profondeur;
◊ Des terre-pleins de 5,6 ha ;
◊ Accostage des navires de 95 à 202 ml ;
◊ Traitement d’une part importante du trafic commercial.

Objectifs du projet :
◊ Apporter des solutions aux dysfonctionnements actuels du port intérieur (la saturation et l’impossibilité de traiter de grands navires, plus disponibles au marché) ;
◊ Améliorer les conditions de traitement des navires de trafic existant ;
◊ Anticiper sur la requalification du port intérieur ;
◊ Disposer de nouvelles capacités portuaires permettant de répondre aux besoins portuaires à l’horizon 2020 en matière de sucre, huiles et le sel en plus des produits alimentaires transitant actuellement par le port de Casablanca).

Coût estimé des travaux :
449 246 984 MAD HT.

Délai de réalisation :
24 mois.

Etat d'avancement global :
◊ Etude des risques est en cours de réalisation ;
◊ Elaboration du dossier d’appel d’offres (DAO) est en cours de réalisation ;
◊ Etude de faisabilité économique et financière est en cours de validation. Selon les premières conclusions de cette étude de faisabilité, le projet est économiquement et financièrement rentable aussi bien pour l'ANP que pour un future concessionnaire.



C. TERMINAL DES PRODUITS CHIMIQUES ET REQUALIFICATION DU PORT INTÉRIEUR

Ce projet comprend :
◊ 2 quais symétriques réalisés à 9,5 m de profondeur ;
◊ Des terre-pleins d’environ 7 ha ;
◊ La réception de navires de longueur variant entre 95 et 145 m ;
◊ Le traitement de 1 500 000 T de produits chimiques et dérivés des produits pétroliers ;
◊ La réaffectation des quais 1 et 2 aux activités de la plaisance ;
◊ Le maintien de quelques trafics commerciaux et accostage des grandes unités de plaisance (quai n° 6) ;
◊ L’affectation du quai mitoyen à la digue de protection nord pour le stationnement des unités de servitudes ;
◊ La délocalisation des dépôts qui présentent un danger pour les activités de plaisance.

REQUALIFICATION DU PORT INTERIEUR : PLAISANCE ET PECHE

Objectifs du projet :
◊ Résoudre les dysfonctionnements actuels du port intérieur (coexistence des activités de pêche, de commerce et de loisir ainsi que le stockage des produits dangereux en mitoyenneté avec ces activités) ;
◊ Ouvrir le port sur la ville ;
◊ Développer des activités liées plus aux besoins urbains ;
Coût estimé des travaux :
1 Milliard MAD HT.
Délai prévisionnel de réalisation :
30 mois.
Etat d'avancement global :
◊ Une étude de requalification du port intérieur est prévue d’être lancée courant 2014.



TERMINAL CHIMIQUIER :

Objectifs du projet :
◊ Apporter des solutions aux dysfonctionnements actuels du port intérieur pour s’adapter aux réalités des navires demandés par les chargeurs ;
◊ Améliorer les conditions et le rendement de traitement des navires de trafic existant ;
◊ Anticiper sur la requalification du port intérieur ;
◊ Disposer de nouvelles capacités portuaires permettant de répondre aux besoins portuaires à l’horizon 2020 en matière de produits dérivés du pétrole, produits chimiques et cabotage (1,3 millions de T).

Coût du projet :
900 Millions MAD HT.

Délai de réalisation :
24 mois.

Etat d'avancement global :
◊ Etude des risques en cours ;
◊ Etude de faisabilité économique et financière en cours ;
◊ Etude technique détaillée en cours (APS est en cours de réalisation).




D. 2ÈME TERMINAL POLYVALENT

Ce projet compte :
◊ Un quai d’une longueur de 500 m avec un tirant d’eau variant entre 10,5 et 5 m de profondeur;
◊ L’accostage de 2 bateaux de 190 et 160 m de longueur ;
◊ Des terre-pleins d’environ 18 ha ;
◊ Traitement d’un trafic estimé à 3 000 000 T (acier, bois, marchandises diverses), traité actuellement au port de Casablanca.

Objectifs du projet :
Ce deuxième terminal polyvalent permettra de traiter les trafics qui seront transférés de Casablanca autres que ceux déjà traités au premier terminal polyvalent. Dans ce contexte, l’ANP mène actuellement des études de faisabilité économique et financière ainsi que les études techniques détaillées de ce terminal.

Coût estimé des travaux
1 Milliard MAD HT (non compris le coût de prolongement de la digue principale sur environ 400 ml).

Délai de réalisation :
30 mois.

Etat d'avancement global :
◊ Etude de faisabilité économique et financière de terminal est en cours de réalisation ;
◊ Etude technique détaillée en cours (APS est en cours de réalisation) ;
◊ Impact du prolongement de la digue en cours de réalisation par la DPDM.

http://www.anp.org.ma/Services/Portmohammedia/Pages/Grands-chantiers-du-port-.aspx
 

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Discussion Starter · #16 ·
PORT DE MOHAMMÉDIA : UNE NOUVELLE VIE APRÈS LA SAMIR…


Depuis l’arrêt de la raffinerie, le port a connu une chute de 43,3% de son activité. La direction a opté pour plus de camions flexibles et moins de remorqueurs pour gérer des navires plus petits et moins chargés. Un terminal GPL, deux terminaux polyvalents et un chimique sans omettre une requalification du port intérieur sont prévus.

Un an après l’arrêt d’activité de la seule raffinerie du pays, la vie semble reprendre son cours normal au port de Mohammédia (premier port pétrolier du Maroc représentant 6,2% du trafic global). Pourtant, la baisse d’activité est de l’ordre de 43% en volume à fin juillet 2016 par rapport à juillet 2015. «A l’époque de la Samir, sur 12 millions de tonnes de produits importés, la raffinerie accaparait 5 millions de tonnes de pétrole brut et 3 millions de raffiné. Ce qui représente les deux tiers de l’activité du port», explique Lahoucine Mekaoui, directeur régional Atlantique Nord de l’Agence nationale des ports et directeur du port de Mohammédia. Dorénavant, le management du port doit s’adapter à l’absence de son premier client. «L’essentiel était d’assurer l’approvisionnement en continu du pays en hydrocarbures. On s’est organisé pour éviter toute rupture de stock», se félicite M. Mekaoui.

Les importateurs font appel aux services du port



En effet, les gros navires pétroliers transportant du pétrole brut ont disparu. Les pipes qui acheminaient directement ce pétrole brut du navire vers la raffinerie sont à l’arrêt. Seuls les navires transportant une cargaison importante de pétrole raffiné: essence, gasoil, kérosène ou encore GPL (Gaz de pétrole liquéfié) utilisent encore les pipes dédiés à chacun de ces produits. Quand les chargements d’hydrocarbures raffinés et produits chimiques sont plus timides (le cas se présente très souvent), ils arrivent dans de plus petits navires et sont directement expédiés au port intérieur. Ainsi, la digue principale longue de 2 800 m (qui accueillait les grands navires pétroliers d’une capacité allant jusqu’à 120 000t) est moins fréquentée. La digue secondaire qui reçoit des navires transportant des produits pétroliers (brut, gasoil, essence, naphta, fuel) et GPL ne tourne plus à plein régime.

Depuis la crise de La Samir, c’est en effet le port intérieur où cohabitent les activités de commerce, de pêche et de plaisance qui reçoit le maximum d’activité. «Les importateurs privilégient les petites quantités. Des navires à capacité moins importante (7 000 t au maximum) sont donc sollicités», déclare le directeur du port. Selon un responsable de Marsa Maroc, le port intérieur a contribué de manière importante à sauver l’activité après la crise de la Samir. «C’est cette partie du port qui a permis de maintenir le trafic après le retrait du raffineur. Aujourd’hui, les postes y sont déjà saturés avec un taux d’occupation de 70%. Les 30% restants sont consacrés à la manœuvre des navires», dévoile-t-il. Et pour cause, les importateurs de fuel et de bitume font désormais appel aux services du port alors qu’ils s’approvisionnaient auparavant directement chez la Samir. «On traite de plus petites quantités certes en comparaison avec celles que recevait la Samir directement à travers les pipes. Les remorqueurs travaillent au minimum. Dorénavant, on utilise le transport par camions flexibles. Pour ce faire, nous avons installé, depuis 3 mois, des postes de réception de fuel (par conduits) et d’autres destinés à des produits différents dont l’exploitation est prévue pour bientôt. Entre 200 et 250 camions pénètrent dans le port chaque jour. Ils étaient 70 seulement à franchir les portières quotidiennement avant l’arrêt du raffineur. Côté RH, 3 000 personnes ont accès au port dont 1 000 permanents», explique M. Mekaoui. Malgré cette réorganisation, les autorités du port espèrent une reprise de la raffinerie, l’infrastructure étant disponible et opérationnelle à tout moment.

Une ribambelle de projets futurs



Mais l’avenir du port n’est pas tributaire du sort de La Samir. L’ANP voit plus grand. Elle déroule un programme qui vise, dans une première étape, à anticiper la croissance du trafic qui transite par le port pétrolier. Il s’agit d’un projet de terminal GPL qui sera opérationnel dans 30 mois. De plus, la réalisation d’un terminal polyvalent, d’un autre dédié aux produits chimiques sans compter la requalification du port intérieur pour la plaisance et la pêche sont prévus ultérieurement. La deuxième étape consiste, elle, en la construction d’un deuxième terminal polyvalent et l’extension de la digue principale de 400 mètres linéaires.

Ainsi, le poste GPL a pour objectif d’accompagner les besoins du Maroc et d’anticiper la demande pour éviter les problèmes de congestion. «Nous avons démontré sa faisabilité technique et financière», souligne M. Mekaoui. Le projet, dont les travaux seront lancés cette année, consiste en la construction d’un quai de 13,5 m de profondeur qui peut recevoir des navires d’une longueur de 105 à 230 m. La capacité du poste GPL envisagée est de 2,9 millions de t/an. Son coût est de 400 millions de dirhams.

Le terminal chimiquier (dont les études sont achevées) accueillera, lui, des navires de 95 à 145 m. L’ANP y projette de donner des concessions aux industriels pour aménager des postes de stockage de produits chimiques, notamment les acides. Son délai de réalisation est de 36 mois avec un coût évalué à un milliard de dirhams. Le premier terminal polyvalent (à l’étude mais non encore programmé) sera pour sa part dédié au sucre, sel, l’huile et aux produits alimentaires. «Cette activité est pour l’instant réalisée au port de Casablanca. Le choix a porté sur le port de Mohammédia car il est plus proche de l’autoroute et des voies ferrées», indique M. Mekaoui. Sa capacité future est estimée à 2,5 millions de t/an. Il accueillera des navires qui mesurent entre 95 et 202 m. Son coût est de 500 MDH.

Le 2e terminal polyvalent est pour sa part subordonné à l’extension de la digue principale. Il traitera des matières telles que le bois, les bobines d’acier et marchandises diverses. Avec 500 m linéaires de quais, 3 navires pourront y accoster à la fois (mesurant respectivement 193, 160 et 95 m). Le projet coûtera 1 milliard de dirhams. Enfin, la requalification du port intérieur, prévue à long terme a pour but d’ouvrir le port sur la ville et de résoudre ses dysfonctionnements (existence de 3 activités sur le même site).

En savoir plus sur http://lavieeco.com/news/economie/p...e-vie-apres-la-samir.html#JkvcjEqmdwT5qbqM.99
 

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Les habitants de Mohammedia en colère contre le projet de terminal chimiquier​


Par Mohammed Amine Harmach - 13 juillet 2017



Les habitants de Mohammedia s'opposent à la construction d’un terminal chimiquier dans le port de leur ville. Ils ont été 400 à signer contre ce projet dans le cadre d’une enquête publique ouverte par la préfecture à la population.

Encore au stade préliminaire, le projet lancé par l'Agence nationale des ports (ANP) et qui permettra l'accostage et l’amarrage de navires transportant des produits chimiques suscite une vive inquiétude chez les habitants de la ville de Mohammedia.

Mobilisés par la société civile et après avoir pris connaissance du contenu de l’étude d’impact environnemental mise à leur disposition dans la commune de la ville, ils ont été 400 à signer contre ce terminal dans le cadre d’une enquête publique ouverte par la préfecture à la population du 27 au 16 juillet.

Et ce, conformément à loi n° 12-03 relative aux études d'impact sur l'environnement.

En effet, selon l’article 9 de cette loi, «chaque projet soumis à l'étude d'impact sur l'environnement donne lieu à une enquête publique. Cette enquête a pour objet de permettre à la population concernée de prendre connaissance des impacts éventuels du projet sur l'environnement et de recueillir leurs observations et propositions y afférentes. Ces observations et propositions sont prises en considération lors de l'examen de l'étude d'impact sur l'environnement».

Une étude d'impact incomplète, selon la société civile

Mais cette étude commanditée par l’ANP est, elle-même, pointée du doigt par les acteurs de la société civile, qui la trouvent «incomplète» et «légère», la qualifiant «d’étude de complaisance». «Cette étude ne mentionne pas quels produits seront manipulés au niveau du port ou leur dangerosité, ni quelles sont les procédures de sécurité prises en cas de catastrophe», relève Mohamed Benata, militant écologiste.

Même son de cloche du côté de l'association «Sauver les dunes de Mohammedia», dont la présidente Nadia Hmaity estime: «Cette étude limite à la phase avant les travaux de construction du terminal et au cours des travaux, sans entrer dans le vif du sujet».

En effet, le document de synthèse de l’étude relève que «ce chantier sera source de gêne pour la population riveraine ainsi que pour les activités. Les risques pour la santé et la sécurité des travailleurs et des riverains peuvent également subsister aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du chantier».

L’étude mentionne également comme impacts la poussière et les émissions du gaz émanant des véhicules, mais aussi des risques de contamination des sols par les déversements accidentels d'hydrocarbures et d'huiles de vidange. Des risques d’infiltration des eaux usées sont aussi à prendre en compte.

«On ne veut pas d’une énième source de pollution»

A l’instar de l’ensemble des acteurs de la société civile à Mohammedia, Mohamed Khouyibaba, acteur associatif, est catégorique: «Ce projet signifie la fin de Mohammedia. Cette ville manque déjà d’une infrastructure hospitalière digne de ce nom. Ses habitants souffrent à hauteur de 37% de problèmes respiratoires à cause d’autres industries polluantes. Nous n’avons pas besoin d’une énième source de population».

Entretemps, les élus locaux semblent peu concernés par le sujet. «Jusqu’à ce jour, seuls 5 élus sur 47 conseillers communaux, et trois parlementaires ont suivi l’affaire», s’indigne Khouyibaba.
https://www.h24info.ma/maroc/societ...-colere-contre-projet-de-terminal-chimiquier/
 

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COMMUNIQUE DE PRESSE:MISE AU POINT DE L’ANP SUR LE PROJET DE CONSTRUCTION D’UN TERMINAL CHIMIQUIER AU PORT DE MOHAMMEDIA​

14.07.2017​




​Suite aux différents articles parus dans certains journaux et presse électronique au sujet du futur terminal chimiquier du port de Mohammedia, l’ANP tient à préciser ce qui suit :Le port de Mohammedia constitue les poumons économiques de la ville de Mohammedia et du tissu économique de sa région et également un maillon important de l’infrastructure portuaire nationale. Cette vocation économique du port conditionne largement l’élaboration des stratégies de l’ANP le concernant afin de confirmer cette vocation d’une part et d’observer l’amélioration des conditions environnementales du port et de la ville d’autre part.

S’agissant du projet du terminal chimiquier, celui -ci s’inscrit dans le cadre de la déclinaison des préconisations de la stratégie portuaire nationale à l’horizon 2030. En effet, ladite stratégie a prévu tout un plan de développement de l’infrastructure portuaire nationale pour faire face au développement du commerce extérieur marocain et aux mutations du transport maritime, pour améliorer la position du Maroc dans son environnement maritime et logistique régionale et pour faire des ports des pôles de développement et d’aménagement du territoire.

Pour le port de Mohammedia en particulier, et afin de confirmer la vocation économique de ce port, la stratégie portuaire 2030 a prévu la réalisation de nouveaux terminaux et la requalification de l’ancien port appelé communément le port intérieur dans une vision intégrée ciblant son ouverture sur la ville et le dédiant à des activités de plaisance et de loisirs. Pour la mise en œuvre de cette vision, l’ANP a lancé les études nécessaires pour la définition et l’élaboration du plan de masse du port qui traduit cette vision sur le terrain et qui doit observer deux composantes essentielles à savoir : 1) la spécialisation et la réorganisation des terminaux du port et 2) la requalification du port intérieur.

Dans le cadre de l’opérationnalisation du programme d’extension et de réaménagement des infrastructures du port tel que validé par la vision 2030, l’ANP mène actuellement différentes études : technique, économique, financière et environnementale.

En ce qui concerne le domaine environnemental en particulier, et conformément à la réglementation nationale et aux règles d’usage pour l’évaluation de l’impact sur l’environnement du projet du terminal chimiquier, l’Agence a lancé une enquête publique ouverte auprès des différents acteurs concernés pour recueillir leur avis et observations éventuelles afin d’en tenir compte et adapter le projet en conséquence. Aussi, l’ANP tient à démystifier les interrogations et les préoccupations exprimées par la société civile de la ville de Mohammedia pour les principales raisons suivantes :

(i) Le futur Terminal chimiquier traitera les mêmes produits chimiques transitant actuellement par le port de Mohammedia et permettra ainsi d’améliorer les conditions de sécurité en séparant progressivement le traitement des produits chimiques des produits pétroliers et activités de plaisance coexistant actuellement au port intérieur de Mohammedia,

(ii) ledit terminal confirme également la spécialisation de terminaux du port et améliorera de manière importante les conditions environnementales comparativement à la situation actuelle au port et ce sous l’effet de l’éloignement de son site d’implantation de la ville de Mohammedia et de la réorganisation des espaces dans le port.

Compte tenu de ce qui précède, L’ANP estime important de porter à la connaissance de l’opinion publique lecteurs et à rassurer la population de la ville de Mohammedia que cette institution publique, conformément à sa politique RSE, prendra en considération toutes les recommandations des études environnementales et mettra en place les mesures nécessaires pour éviter tout impact négatif sur l’environnement et ce avant lancement des travaux du projet.
http://www.equipement.gov.ma/Actualites/Pages/Actualites.aspx?IdNews=2366
 

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A titre d’illustration, avant 2015 et l’arrêt de la raffinerie, le port drainait un trafic annuel dépassant les 11 millions de tonnes. Actuellement, il est de moins de la moitié. Voilà pourquoi l’ANP réfléchit aux moyens qui permettraient de redynamiser ce port, indépendamment de la Samir.

L’option qui semble aujourd’hui séduire les cadres de l’agence est d'en faire un port de transbordement de produits énergétiques. Ainsi, pour compenser l’arrêt des importations à destination de la raffinerie, il serait question de privilégier l’importation de produits pétroliers via de grands navires. Produits qui par la suite seraient chargés sur des navires de petite taille pour être transportés vers d’autres ports. L’ANP devrait lancer une étude de faisabilité pour évaluer la pertinence de cette reconversion, mais surtout les risques qui pourraient découler des manœuvres d’accostage et d'appareillage bord à bord ainsi que du transbordement des hydrocarbures.

Cette étude devrait être entamée durant le mois de septembre et pourrait prendre jusqu’à quatre mois de travail.
http://m.le360.ma/economie/quel-avenir-pour-le-port-de-mohammedia-apres-larret-de-la-samir-131555



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Le port de Mohammedia se mettra-t-il au transbordement ?​


Mohamed Amine Hafidi,LE MATIN 18 Aout 2017




Après l’arrêt de la Samir, l’import des produits raffinés par de grands navires et le transbordement à bord des navires de petite taille à destination des autres ports reste envisageable, souligne l’ANP.


La crise de la Samir a eu un impact considérable sur l’activité du port de Mohammedia. Pour y remédier, l’Agence nationale des ports planche sur la reconversion de cette infrastructure en un port de transbordement des produits pétroliers. Une étude est dans le pipe pour examiner la faisabilité technique de cette option et évaluer les risques.

Le port de Mohammedia pourra-t-il faire du transbordement de produits pétroliers ? L’Agence nationale des ports (ANP) planche sur cette option, suite à l’arrêt de l’activité de la Samir. Un arrêt qui a considérablement impacté l’activité du port, basée en grande partie sur l’importation des produits pétroliers pour le compte du raffineur national. Pour remédier à cette situation, l’ANP, à travers sa direction régionale Atlantique Nord et la direction du port de Mohammedia, compte commanditer une étude de faisabilité de transbordement. «Le port de Mohammedia est le premier port énergétique du Maroc.

L’approvisionnement du pays en matières énergétiques dépend en grande partie de ce port. Après l’arrêt de la raffinerie Samir, l’import des produits raffinés par de grands navires et le transbordement à bord des navires de petite taille à destination des autres ports, aussi bien au terminal pétrolier qu’en rade reste envisageable», souligne l’ANP. Étant donné que le port n’a jamais réalisé auparavant d'opérations de transbordement bord à bord, l’autorité portuaire lance donc cette étude. L’objectif est d’examiner la faisabilité technique de ce type d’opération et d’évaluer les risques que comprennent, aussi bien les manœuvres d’accostage/appareillage bord à bord que les opérations de transbordement des hydrocarbures. Le consultant sélectionné devra également proposer les mesures à prendre pour éliminer ces risques ou les atténuer. Des simulations sur simulateur de manœuvre à passerelle 3D devront aussi être effectuées par le consultant. Cette partie, réputée très importante dans le cadre de l'étude, devra durer 50 jours. Elle comprendra pas moins de 50 simulations de manœuvres d’accostage et d’appareillage à couple, en variant les caractéristiques de la houle et du vent, ainsi que 20 simulations d’amarrage à couple et de transbordement en variant les tirants d’eau des deux navires dans différentes conditions climatiques. L’ouverture des plis relatifs à ce marché est prévue pour le 7 septembre. Le coût des prestations est estimé à 600.000 DH, selon l’ANP. L’autorité portuaire précise que l’étude de faisabilité devra durer 5 mois.
http://lematin.ma/journal/2017/le-p...ttra-t-il-au-transbordement-nbsp-/276828.html
 
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