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Discussion Starter · #1 ·
Même principe que pour "Moroccan Highways & Roads News" mais en version urbaine.

Vous pouvez y poster :
- les news sur les grands aménagents routier urbains,
- des nouvelles liées au parkings ...
 

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By Prinny (le Petit Poucet qui laisse trainer des infos)


Guercif
Plus de 63,5 MDH pour l'aménagement de la voirie et de l'éclairage public


Une enveloppe budgétaire de plus de 63,54 millions Dh a été réservée aux projets de construction et d'aménagement de la voirie et d'amélioration de l'éclairage public et des espaces verts de la ville de Guercif, selon les autorités de la province de Guercif.

Parmi ces projets, figure notamment la construction d'un pont sur l'oued Mellelou pour améliorer la sécurité routière, éliminer les points d'étranglement du trafic et faciliter les liaisons entre les parties Nord et Sud de la ville.

Ce projet porte sur la construction d'un pont sur une longueur de 75 m et une largeur de 14 m avec une chaussée de 8 m, deux trottoirs de 1,5 m et deux pistes cyclables. Son coût global est estimé à 17 MDH dont 7 MDH impartis au département de l'équipement, 6,2 MDH à la Direction générale des collectivités locales (DGCL), 3,5 MDH au groupe Al Omrane et le reste à la commune urbaine et au conseil de la région Taza-Al Hoceima-Taounate.

La construction de trois passages sur la voie ferrée pour améliorer la sécurité routière et faciliter la liaison entre les parties Nord et Sud de la ville figure au programme de renforcement de la voirie de la ville.

Le montant alloué à ces trois passages (un passage déjà fonctionnel) atteint 26,5 MDH dont 20 MDH fourni par l'Office national des chemins de fer (ONCF) et 6,5 MDH par la commune urbaine.
aufait
 

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Mohammedia
La galère des piétons​

Publié le : 20.10.2010 | 13h19


La rareté des passages pour les piétons accentue les problèmes de l'insécurité routière.


Les boulevards Moukawama et Sebta sont les points noirs de la ville avec un feu rouge souvent en panne et l'absence de passages piétons.

L'entrée en vigueur du nouveau code de la route aura incontestablement des répercussions sur le fléau des accidents de la route et sur les comportements des conducteurs et usagers de la circulation.

A Mohammedia, on a senti le changement. Les usagers de la route sont plus prudents et craignent les sévères sanctions prévues en cas d'infraction.
Les systèmes de circulation routière complexes et dangereux nécessitent cependant l'implication de tous les intervenants et doit tendre vers une sécurisation globale de l'espace public.

Pour accompagner les réformes du code de la route, la commune et les services concernés doivent conjuguer les efforts pour adopter une stratégie adaptée liée à la trilogie homme- infrastructure et véhicules.
La densité de ces derniers a accentué le problème de mobilité urbaine. Les plus exposés néanmoins sont les piétons. La ville de Mohammedia a des problèmes de signalisation horizontale et verticale et ce en dépit de certaines réalisations.Le problème le plus préoccupant réside dans la rareté des passages pour les piétons. Ces derniers sont confrontés a des problèmes et a des situations pénibles.

Les personnes à besoins spécifiques, personnes âgées et enfants doivent attendre longtemps pour traverser. «Je fais très attention pour traverser à cause des risques mais surtout l'inconscience de certains automobilistes. La ville doit se doter des passages piétons et surtout de trottoirs adéquats pour piétons», affirme une enseignante à Mohammedia. «Nous sommes obligés rétorque un autre citoyen de traverser la route en dépit des risques, le problème prend d'autres forme dans certains axes importants de la ville à cause de l'occupation du domaine public».

En effet, il ne faut pas s'étonner de voir les habitants emprunter la chaussée car les trottoirs qui sont réservés aux piétons sont occupés abusivement par certains commerçants et propriétaires de cafés restaurants nullement inquiétés. Ces derniers ne respectent aucune réglementation des limites d'implantation de leur commerce et terrasses et continuent d'occuper l'espace public exaspérant les habitants notamment les piétons obligés d'emprunter la route ; ce qui les expose à des risques.

Un petit tour en ville vous donnera aussi une idée des excès de certains automobilistes qui n'hésitent plus à annexer les trottoirs pour stationner leurs voitures. Ce manque de civisme nuit à la ville. Le stationnement des voitures sur le carrelage même de certains boulevards récemment aménagés est préoccupant.

Rappelons que le domaine public ne peut, en aucun cas, faire l'objet d'une occupation privative, sauf si l'intéressé en a obtenu l'autorisation préalable de l'autorité compétente et à condition que cette utilisation privative ne soit pas contraire à la destination du bien et à son affectation à l'utilité publique.
Les responsables ont déployé de louables efforts pour offrir aux habitants plus d'espaces et aux piétons plus de sécurité en leur garantissant le droit de se déplacer et de se promener sur les voies qui leur sont réservées. Seulement les occupations illégales des trottoirs créent de plus en plus une anarchie qui nécessite des rappels à l'ordre. Au niveau de plusieurs points de la ville les abus persistent. La commune devrait songer à un plan de restructuration pour assurer une liberté de mobilité plus large à même de favoriser la circulation piétonne.


Réglementation...

Le domaine public ne peut en aucun cas faire l'objet d'une occupation privative, sauf si l'intéressé en a obtenu l'autorisation préalable de l'autorité compétente et à condition que cette utilisation privative ne soit pas contraire à la destination du bien et à son affectation à l'utilité publique. Les autorisations d'occupation du domaine public sont délivrées conformément à un arrêté de la wilaya qui autorise les particuliers à occuper provisoirement une superficie n'excédant pas le tiers de la totalité de la surface des trottoirs.

Elle est de 2/3 lorsqu'il s'agit d'un emplacement spacieux qui ne gêne pas le passage. En effet, les autorisations domaniales privatives sont exceptionnelles et reposent toujours sur une décision administrative autorisant expressément l'occupation exclusive d'une portion du domaine public.



Repères

Réclamations des citoyens

Réparation et installation des feux tricolores.

Installation de panneaux de signalisation.

Mise en place des passages piétons.

Lutte contre l'occupation du domaine public.

Installation de trottoirs adéquats.



Par Abdelmajid Boustani | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&id=140669
 

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By Slaoui

Stationnement à péage : Nouveau système à Marrakech



La ville de Marrakech vient de se doter d'un nouveau système de stationnement à péage et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique de réaménagement du plan de mobilité urbaine et d'amélioration des conditions de circulation et de stationnement.

Opérationnel depuis jeudi dans la commune de Marrakech-Guelliz, et ultérieurement dans celle de Marrakech- Médina, ce service est géré depuis le 15 janvier 2010, pour une durée de dix ans, par la société de développement local «Avilmar» et ce, conformément à un partenariat conclu entre la cité ocre et CG Park, l'une des filiales de CDG- Développement, spécialisée dans l'ingénierie du stationnement, la conception, la construction, le financement et l'exploitation de parkings.

Un communiqué de ladite société indique que dans le cadre de ce partenariat, la ville de Marrakech s'engage à mettre à la disposition de la société de développement local «Avilmar» des agents de police administrative qui seront chargés de veiller au respect du nouveau système et à la verbalisation des contrevenants.

De son côté, la société gestionnaire se trouve tenue de mettre en place les équipements nécessaires et d'assurer la gestion du nouveau plan de stationnement, ajoute-t-on de même source, relevant que la mise en place de ce nouveau système de stationnement est motivée par nombre de facteurs d'ordre écologique, économique, social et urbain.


Selon la même source, la nouvelle organisation du système de stationnement au niveau de la ville de Marrakech, aura un effet non négligeable sur l'environnement du fait de l'amélioration de la fluidité de la circulation automobiles et par conséquent, la réduction des émissions de gaz à effet de serre liées à la mobilité routière.
lematin
 

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By Slaoui

Les Espagnols s'en vont, la CDG devient l'unique gestionnaire des 5 000 places de stationnement à Rabat



Saba Aparcamientos et Alcantara ont cédé les 61% qu'ils détenaient dans Rabat Parking à 18 MDH.
La commune de Rabat devient majoritaire dans la nouvelle société de gestion.




Le long feuilleton de Rabat Parking vient de prendre fin. Après des négociations longues, parfois mouvementées, qui ont duré plus d’un an, la Compagnie générale des parkings, CG Park, filiale de la CDG, a racheté la totalité des parts des deux actionnaires espagnols dans Rabat Parking que sont Saba Aparcamientos, qui détenaient 51% du capital, et Alcantara qui en avait 10%. Début octobre, les deux actionnaires sortants ont empoché un chèque de 18 millions de DH (après apurement du passif) représentant 60% de la valeur de l’entreprise, soit 30 millions de DH, telle qu’elle avait été déterminée par des estimations commanditées par CG Park. D’ailleurs, c’est sur cette valorisation que s’était basée la CDG pour faire sa dernière offre en juillet 2010. Curieusement, au lendemain de cette offre, la direction générale de Saba avait exprimé des réserves, estimant que l’offre n’était pas raisonnable. Ce n’était pas la première fois. Depuis que les Espagnols avaient mandaté un cabinet d’affaires pour la vente de leur part dans Rabat Parking, en août 2009, CG Park a fait plusieurs offres que les actionnaires qualifiaient à chaque fois d’insuffisantes. Fin 2009, les négociations étaient dans l’impasse et s’en suivit même pour les premiers mois de 2010, une bataille juridique entre les deux parties. Finalement, en juillet, les esprits se calmèrent de nouveau. D’où l’offre de la CDG.

La concession sur 30 ans du parking de la Mamounia posait problème

En juillet dernier, et dans une lettre adressée au maire de Rabat, Fathallah Oualalou, l’entreprise espagnole confirmait, en effet, «son souhait de céder ses actions dans le capital de Rabat Parking sous réserve des conditions de marché acceptables». Mais deux mois plus tard, les Espagnols ont donc fini par céder en acceptant les conditions de la CDG. Le forcing exercé par cette dernière a-t-il fini par porter ses fruits ? Peut-être mais un autre élément peut également expliquer ce revirement. En fait, depuis janvier dernier, le maire s’était lui-même saisi de l’affaire. Dans deux correspondances officielles adressées à la direction générale de Rabat Parking, en janvier puis en février, M. Oualalou avait rappelé à la société que son contrat de gestion déléguée des parkings allait expirer le 15 octobre 2010 et, surtout, il avait clairement notifié que la commune ne souhaitait pas renouveler ledit contrat.
Donc, à compter du 15 octobre, Rabat Parking n’était légalement plus le gestionnaire délégué des parkings et la commune est devenue libre de ses mouvements. Pourquoi alors cette opération de rachat ? Parce que tout simplement, en plus des zones de stationnement avec horodateurs en centre-ville, Rabat Parking détenait une concession de 30 ans pour l’exploitation du parking dit de la Mamounia qu’elle avait elle-même construit. Mieux, en vertu du contrat de gestion, la société bénéficiait d’une protection dans toute la zone environnante. En effet, l’article 6 du contrat obligeait la commune de Rabat Hassan, l’autorité délégante, à maintenir une zone de protection dans un rayon de 500 mètres autour du parking souterrain. Dans cette zone, le gestionnaire, en l’occurrence Rabat Parking, a l’exclusivité de l’exploitation des aires de stationnement actuelles et même à venir sur toute la durée de la concession dudit parking, à savoir 30 ans. Et il se trouve qu’aujourd’hui, sur les cinq zones de stationnement exploitées par Rabat Parking, trois sont justement situées dans cette zone protégée avec un total de 2 000 places de stationnement, soit donc la moitié du nombre total de places gérées par Rabat Parking dans toute la ville. Du coup, le nouveau gestionnaire du stationnement, en l’occurrence CG Park, ne pouvait donc entamer ses activités tant que Rabat Parking continuait d’exploiter son parking et sa zone d’exclusivité. C’est d’ailleurs au sujet de ce volet précisément que les négociations entre les parties ont souvent buté.

Bientôt 2 000 places payantes en plus à Rabat

Changement donc de concessionnaire délégué mais également de type de contrôle. Pour ne plus retomber en situation de blocage, le conseil de la ville a décidé de changer la configuration de la société qui gérera désormais les parkings de la capitale. Ainsi, dans la foulée du départ des actionnaires espagnols et l’arrivée des nouveaux, une nouvelle société mixte vient d’être créée à la place de Rabat Parking. A la différence de cette dernière, le capital de la nouvelle société sera détenu à hauteur de 51% par la commune de Rabat Hassan contre 49% pour CG Park. Mais ceci ne limitera en rien la marge de manœuvre du nouvel actionnaire. C’est que, en rachetant Rabat Parking, CG Park devient, de fait, l’unique opérateur pour toute la capitale. Avec le millier de places qu’elle a déjà en charge, soit 300 places à Hassan et près de 700 à Hay Riad, elle gérera désormais un parc de près de 5 000 places de stationnement et prévoit la réalisation d’une nouvelle zone de stationnement au centre-ville pour une capacité de 2 000 places supplémentaires. En même temps, CG Park tente également de développer ses activités dans d’autres villes. C’est le cas de Marrakech où elle avait remporté, à travers sa filiale Avilmar, le contrat de gestion déléguée des zones de parking depuis janvier 2009.

Nouveauté :Bye-bye les sabots ?


Le maire de Rabat, Fathallah Oualalou, profite du changement de la gestion des parkings pour opérer une grande révolution : «Nous avons demandé à la CDG de bannir l'utilisation du sabot car nous estimons que ce n'est pas une manière civilisée de sanctionner les contraventions», confie M. Oualalou. Pour l'instant, la réflexion est toujours en cours mais on semble s'acheminer vers un système d'amendes avec des montants modulés en fonction des modalités de paiement. Si l'automobiliste paie son amende sur les lieux, il s'acquittera de 30 ou 40 DH mais sans le sabot bien sûr. Si, au contraire, l'automobiliste contrevenant quitte les lieux sans s'acquitter de l'amende, il se verra taxé d'une autre beaucoup plus importante, 300 voire 400 DH, que la société gestionnaire pourra recouvrer comme une dette publique par les moyens légaux. Si la ville de Rabat ouvre cette porte, les sociétés en charge des parkings à Casablanca peuvent être sûres que les élus de la métropole ne rateront pas l'occasion pour exiger la même chose.
LVE
 

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By Slaoui

Les Espagnols s'en vont, la CDG devient l'unique gestionnaire des 5 000 places de stationnement à Rabat



Saba Aparcamientos et Alcantara ont cédé les 61% qu'ils détenaient dans Rabat Parking à 18 MDH.
La commune de Rabat devient majoritaire dans la nouvelle société de gestion.




Le long feuilleton de Rabat Parking vient de prendre fin. Après des négociations longues, parfois mouvementées, qui ont duré plus d’un an, la Compagnie générale des parkings, CG Park, filiale de la CDG, a racheté la totalité des parts des deux actionnaires espagnols dans Rabat Parking que sont Saba Aparcamientos, qui détenaient 51% du capital, et Alcantara qui en avait 10%. Début octobre, les deux actionnaires sortants ont empoché un chèque de 18 millions de DH (après apurement du passif) représentant 60% de la valeur de l’entreprise, soit 30 millions de DH, telle qu’elle avait été déterminée par des estimations commanditées par CG Park. D’ailleurs, c’est sur cette valorisation que s’était basée la CDG pour faire sa dernière offre en juillet 2010. Curieusement, au lendemain de cette offre, la direction générale de Saba avait exprimé des réserves, estimant que l’offre n’était pas raisonnable. Ce n’était pas la première fois. Depuis que les Espagnols avaient mandaté un cabinet d’affaires pour la vente de leur part dans Rabat Parking, en août 2009, CG Park a fait plusieurs offres que les actionnaires qualifiaient à chaque fois d’insuffisantes. Fin 2009, les négociations étaient dans l’impasse et s’en suivit même pour les premiers mois de 2010, une bataille juridique entre les deux parties. Finalement, en juillet, les esprits se calmèrent de nouveau. D’où l’offre de la CDG.

La concession sur 30 ans du parking de la Mamounia posait problème

En juillet dernier, et dans une lettre adressée au maire de Rabat, Fathallah Oualalou, l’entreprise espagnole confirmait, en effet, «son souhait de céder ses actions dans le capital de Rabat Parking sous réserve des conditions de marché acceptables». Mais deux mois plus tard, les Espagnols ont donc fini par céder en acceptant les conditions de la CDG. Le forcing exercé par cette dernière a-t-il fini par porter ses fruits ? Peut-être mais un autre élément peut également expliquer ce revirement. En fait, depuis janvier dernier, le maire s’était lui-même saisi de l’affaire. Dans deux correspondances officielles adressées à la direction générale de Rabat Parking, en janvier puis en février, M. Oualalou avait rappelé à la société que son contrat de gestion déléguée des parkings allait expirer le 15 octobre 2010 et, surtout, il avait clairement notifié que la commune ne souhaitait pas renouveler ledit contrat.
Donc, à compter du 15 octobre, Rabat Parking n’était légalement plus le gestionnaire délégué des parkings et la commune est devenue libre de ses mouvements. Pourquoi alors cette opération de rachat ? Parce que tout simplement, en plus des zones de stationnement avec horodateurs en centre-ville, Rabat Parking détenait une concession de 30 ans pour l’exploitation du parking dit de la Mamounia qu’elle avait elle-même construit. Mieux, en vertu du contrat de gestion, la société bénéficiait d’une protection dans toute la zone environnante. En effet, l’article 6 du contrat obligeait la commune de Rabat Hassan, l’autorité délégante, à maintenir une zone de protection dans un rayon de 500 mètres autour du parking souterrain. Dans cette zone, le gestionnaire, en l’occurrence Rabat Parking, a l’exclusivité de l’exploitation des aires de stationnement actuelles et même à venir sur toute la durée de la concession dudit parking, à savoir 30 ans. Et il se trouve qu’aujourd’hui, sur les cinq zones de stationnement exploitées par Rabat Parking, trois sont justement situées dans cette zone protégée avec un total de 2 000 places de stationnement, soit donc la moitié du nombre total de places gérées par Rabat Parking dans toute la ville. Du coup, le nouveau gestionnaire du stationnement, en l’occurrence CG Park, ne pouvait donc entamer ses activités tant que Rabat Parking continuait d’exploiter son parking et sa zone d’exclusivité. C’est d’ailleurs au sujet de ce volet précisément que les négociations entre les parties ont souvent buté.

Bientôt 2 000 places payantes en plus à Rabat

Changement donc de concessionnaire délégué mais également de type de contrôle. Pour ne plus retomber en situation de blocage, le conseil de la ville a décidé de changer la configuration de la société qui gérera désormais les parkings de la capitale. Ainsi, dans la foulée du départ des actionnaires espagnols et l’arrivée des nouveaux, une nouvelle société mixte vient d’être créée à la place de Rabat Parking. A la différence de cette dernière, le capital de la nouvelle société sera détenu à hauteur de 51% par la commune de Rabat Hassan contre 49% pour CG Park. Mais ceci ne limitera en rien la marge de manœuvre du nouvel actionnaire. C’est que, en rachetant Rabat Parking, CG Park devient, de fait, l’unique opérateur pour toute la capitale. Avec le millier de places qu’elle a déjà en charge, soit 300 places à Hassan et près de 700 à Hay Riad, elle gérera désormais un parc de près de 5 000 places de stationnement et prévoit la réalisation d’une nouvelle zone de stationnement au centre-ville pour une capacité de 2 000 places supplémentaires. En même temps, CG Park tente également de développer ses activités dans d’autres villes. C’est le cas de Marrakech où elle avait remporté, à travers sa filiale Avilmar, le contrat de gestion déléguée des zones de parking depuis janvier 2009.

Nouveauté :Bye-bye les sabots ?


Le maire de Rabat, Fathallah Oualalou, profite du changement de la gestion des parkings pour opérer une grande révolution : «Nous avons demandé à la CDG de bannir l'utilisation du sabot car nous estimons que ce n'est pas une manière civilisée de sanctionner les contraventions», confie M. Oualalou. Pour l'instant, la réflexion est toujours en cours mais on semble s'acheminer vers un système d'amendes avec des montants modulés en fonction des modalités de paiement. Si l'automobiliste paie son amende sur les lieux, il s'acquittera de 30 ou 40 DH mais sans le sabot bien sûr. Si, au contraire, l'automobiliste contrevenant quitte les lieux sans s'acquitter de l'amende, il se verra taxé d'une autre beaucoup plus importante, 300 voire 400 DH, que la société gestionnaire pourra recouvrer comme une dette publique par les moyens légaux. Si la ville de Rabat ouvre cette porte, les sociétés en charge des parkings à Casablanca peuvent être sûres que les élus de la métropole ne rateront pas l'occasion pour exiger la même chose.
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI fait une entrée officielle à Midelt
Le Souverain examine l'état d'avancement du programme de mise à niveau urbaine de la ville, d'un coût global de près de 146 MDH​

Publié le : 01.11.2010 | 18h46


• S.M. le Roi inaugure un pont sur l'oued Outate et lance le projet d'élargissement et de renforcement de la principale traversée de Midelt.

• Le programme de mise à niveau urbaine est destiné au renforcement des infrastructures de la ville et à l'amélioration des services rendus aux citoyens.



Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, s'est enquis, lundi à Midelt, de l'état d'avancement du programme de mise à niveau urbaine de la ville, doté d'une enveloppe budgétaire globale de 145,8 millions de dirhams (MDH).

A cette occasion, le Souverain a procédé à l'inauguration d'un pont reconstruit sur l'oued Outate pour un coût de 25 MDH et donné le coup d'envoi des travaux d'élargissement et de renforcement de la principale traversée de la ville sur 4,88 km (18,6 MDH). Ces deux projets, financés par le ministère de l'Equipement et du Transport et le Conseil de la région, contribueront à l'amélioration de la circulation et de la sécurité routière ainsi qu'à l'embellissement de la ville à travers la réalisation d'ouvrages d'évacuation des eaux fluviales, la plantation d'arbres d'alignement et l'aménagement d'espaces de parkings.

Ils font partie du programme de mise à niveau urbaine de Midelt, lequel s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée le 1er mai 2008 sous la présidence de S.M. le Roi Mohammed VI.

Ce programme global et intégré est mis en œuvre en application des Hautes instructions royales pour le renforcement des infrastructures de la ville et l'amélioration des services rendus aux citoyens, en concrétisation de l'esprit de la politique de proximité qui met l'administration territoriale au service du développement économique et social. Il permettra de favoriser l'accès de la population (50.000 personnes) aux services publics et équipements de base et de renforcer les attraits de la ville, située au carrefour des régions de Meknès-Tafilalet et Tadla-Azilal.

Le programme de mise à niveau urbaine de Midelt est financé dans le cadre d'un partenariat entre les ministères de l'Intérieur, de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, et de l'Equipement et du Transport et le Conseil de la région. Les priorités retenues portent sur le développement des infrastructures de la ville, la requalification intégrée du territoire, l'amélioration de la qualité des prestations de santé et le renforcement du réseau de transport. L'accent est, en effet, mis sur l'aménagement de la traversée principale, d'espaces verts et de voiries de proximité, la restructuration des quartiers sous-équipés, la réhabilitation des ksours Tachaouite et Othmane Oumoussa, l'éclairage public, la réalisation d'équipements socio-sportifs et communaux et la création d'une zone industrielle.

La réalisation de ce programme se trouve dans un état avancé avec l'achèvement des travaux d'aménagement de la voirie, d'éclairage public et de reconstruction d'un pont sur l'oued Outate, alors que d'autres projets sont en phase de mise en œuvre, particulièrement la gare routière (90%)
, les équipements sportifs et espaces verts.


Par MAP
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=141239
 

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Conseil de la ville de Salé : Adopte le projet du budget 2011

Il a, aussi, donné son accord de principe pour la création de deux annexes de la gare routière, l'une sur la route de Kenitra et l'autre sur la route de Meknès, ainsi que pour l'octroi d'un lot de terrain à la société Veolia qui lui servira de dépôt pour ses véhicules.
MAP
 

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Discussion Starter · #9 ·
Parkings publics à Rabat
Le grand chaos!
Éléments déclencheurs de la crise : des parkings saturés et mal équipés, un personnel sans statut légal et des mesures de sanctions drastiques.​

Publié le : 07.11.2010 | 12h11


Il est 9h15. Un quart d'heure exactement après l'entrée des fonctionnaires. Tout au long de l'avenue Patrice Lumumba jouxtant le quartier des ministères à Hassan, Rabat, une longue rangée d'automobiles stationnées s'étend à perte de vue. Ces dernières impressionnent tant par leur nombre que par leur positionnement.

De différents gabarits, les véhicules occupent tout le trottoir et rognent même sur la voie publique, gênant ainsi la circulation et des piétons et des automobilistes.
Il est maintenant 10h, même lieu. Certains fonctionnaires, arrivant en retard et ne trouvant pas de place vacante au parking plein à craquer, «garent» sans vergogne leurs machines pratiquement au beau milieu de la route ou dans une mauvaise position, pour ne pas avoir à trop s'éloigner de leurs lieux de travail. Cela dégénère en de fréquentes frictions avec les gardiens. Sur un ton plaintif, Aziz, gardien du parking, s'exprime sur sa mission qu'il qualifie d'«impossible».

« Le quartier Hassan est connu au niveau de Rabat pour abriter des ministères, des administrations et des services sociaux. Il est normal de ce fait qu'il connaisse un mouvement non-stop des automobilistes. Ce qui n'est pas normal, c'est qu'il soit doté d'une aire de stationnement des plus exigües. Les automobilistes perdent cela de vue lorsqu'ils veulent garer leurs voitures sans plus attendre et sans faire de concessions. Et c'est à moi bien entendu de leur trouver la perle rare. En fin de compte, il est impossible de satisfaire tout le monde ». Ce n'est là qu'un exemple parmi d'autres qui en disent long sur l'état vraiment chaotique des parkings de la capitale administrative.

A l'origine de la crise, le grand écart entre l'offre et la demande au premier chef. Les quelques milliers de places réservées au stationnement sur voirie croulent sous le poids de la demande effrénée, d'où des parkings débordés dans les grandes artères de la capitale : le quartier administratif, le centre-ville et l'Agdal en particulier.

C'est ce qui fait qu'un R'bati réfléchit mille fois avant de sortir sa bagnole du garage, puisque conscient que lui trouver une place relève du parcours du combattant. El Houri Bouzekri, chef de division des collectivités locales et chargé du dossier à la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaers, est direct : « Les problèmes de stationnement à Rabat résultent essentiellement du manque d'espace sur voirie.

C'est pourquoi la tendance actuellement est à l'aménagement de nouveaux parkings et à l'extension de ceux existants, notamment aux quartiers Agdal et Souissi. De même, des projets d'aménagement de nouveaux parkings souterrains sont en cours d'étude». Rabat dispose d'ores et déjà de trois, situés dans les quartiers les plus huppés : Hay Ryad, la place Moulay El Hassan et El Mamounia. L'intérêt de tels parkings n'est plus à prouver à l'heure où les espaces de stationnement en surface sont devenus complètement saturés. Mais ce ne sera pas pour autant la panacée, puisque la « crise » actuelle de stationnement n'est pas seulement une question d'espace. Il faut encore s'interroger sur la gestion faite des parkings (payants et gratuits), notamment pour ce qui est des modalités de traitement des contraventions et de sanctions des contrevenants.

Soulagement
Les R'batis ont poussé un grand « ouf » de soulagement après que l'usage des sabots ait été restreint, dans la perspective de l'annuler définitivement. Mais cela n'a pas mis un terme à leur calvaire. La semaine dernière, Khadija, 29 ans, s'est vu infliger une amende de 300 dirhams, plus 200 dirhams de dépannage et de récupération de la fourrière, suite à son stationnement dans une zone interdite à Bab El Had au centre-ville. Et pourtant, elle décline toute responsabilité dans cette infraction.

«Comment pouvais-je savoir qu'il s'agissait d'une zone interdite, alors qu'aucun panneau de signalisation n'était là pour l'indiquer ? En plus, le trottoir n'était pas marqué en rouge et blanc comme cela est mentionné dans les zones interdites au stationnement. Imaginez donc toute ma surprise lorsque je suis revenue avec mes enfants chercher la voiture, et que je n'en ai trouvé aucune trace ! Ça m'a fait l'effet d'une douche froide », raconte la jeune femme qui garde encore un arrière-goût d'amertume de cette expérience pénible.

Moralité de l'histoire : avant d'astreindre les gens à respecter la loi en matière de stationnement, il faut veiller à ce que les aires de stationnement, elles-mêmes, soient équipées de manière à leur faciliter la vie, puisqu'enfin, «à l'impossible nul n'est tenu ». Par équipement, on entend panneaux de signalisation, vidéosurveillance, dispositif de sécurité, etc.

Bref, le strict minimum nécessaire au fonctionnement d'un parking qui soit digne de ce nom et surtout qui soit conforme aux standards internationaux. On ne peut aborder les problèmes de stationnement à Rabat sans s'interroger sur le rôle des gardiens dans la gestion optimale des parkings. Ces salariés sont censés faciliter l'existence aux automobilistes, mais il n'en est rien dans les faits. Pour une partie d'entre eux, chaque personne au volant est une mine d'or potentielle qu'il faut exploiter à fond. « Ils cherchent par tous les moyens à te soutirer de l'argent, sans même te rendre de service en contrepartie. C'est de la mendicité masquée ni plus ni moins », s'indigne Noureddine, employé d'une agence de communication basée à Rabat.

Le pire, c'est que n'importe qui peut coiffer la casquette de gardien et en tirer des choux gras. D'autant plus que les gardiens de parkings au Maroc ne disposent d'aucun statut légal, hormis celui de salariés de sociétés privées, comme le fait remarquer Loubna, journaliste.

« En France, ce sont des membres de la police civile qui assurent la garde des parkings. Ils s'y prennent de manière professionnelle et «clean». Par exemple, avant de mettre des sabots ou d'infliger n'importe quelle autre sanction aux contrevenants, ils dressent des procès-verbaux en bonne et due forme.

Ce n'est malheureusement pas le cas dans notre pays où les exemples de gardiens faisant de l'abus de pouvoir ne manquent pas ». Ce n'est donc pas un hasard si le stationnement constitue l'une des plus grandes zones d'ombre à Rabat, à côté du transport en commun.
Décidément, CG Park, la nouvelle société concessionnaire entrée en fonction depuis le 15 octobre, aura du pain sur la planche…


Rabat Parking passe la main...
Depuis le 15 octobre, la gestion du parc horodateurs de la capitale incombe légalement à une société de développement local (CG Park, filiale de la CDG) qui succède ainsi à Rabat Parking en charge du secteur depuis 1997.
La nouvelle société concessionnaire est appelée à prendre d'énergiques résolutions pour réorganiser le secteur et en repenser l'architecture et la gestion, puisqu'en somme, c'est là où le bât blesse. Selon El Houri Bouzekri, chargé de ce dossier à la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaers, le baptême de feu de CG Park s'effectuerait au niveau réglementaire. La tendance est à se passer des fameux sabots dont l'usage a suscité l'année dernière une levée de boucliers chez les automobilistes, et d'instituer à leur place des amendes tournant autour de 400 dirhams. L'autre mesure-phare sur laquelle le conseil d'administration de la société devra trancher se rapporte à la généralisation des horodateurs sur toutes les artères de la ville de Rabat. A noter que le Conseil municipal de la ville a tenu une réunion plénière, vendredi dernier, pour fixer les modalités de concession du parc horodateurs à CG Park.



Repères

Capital :


CG Park est une société de développement local dont les 49% du capital sont détenus par la CDG et 51% par le Conseil municipal de Rabat. 4 membres de ce dernier siègent dans le conseil d'administration.

Compétences :

La répartition des zones de stationnement payantes relève des compétences de la wilaya qui en décide sur proposition du Conseil municipal de la ville de Rabat. Il en va de même pour la fixation des tarifs et pour leur durée de validité.



Par Meriem Rkiouak | LE MATIN
http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&id=141559
 

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C'est pourquoi la tendance actuellement est à l'aménagement de nouveaux parkings et à l'extension de ceux existants, notamment aux quartiers Agdal et Souissi. De même, des projets d'aménagement de nouveaux parkings souterrains sont en cours d'étude». Rabat dispose d'ores et déjà de trois, situés dans les quartiers les plus huppés : Hay Ryad, la place Moulay El Hassan et El Mamounia.
Donc il y en a en cours d'étude, très bonne nouvelle :cheers:

L'article que j'avais posté parle de ceci :

et prévoit la réalisation d’une nouvelle zone de stationnement au centre-ville pour une capacité de 2 000 places supplémentaires
Donc logiquement, celui ci est déjà prévu d'être lancé et il y en à d'autres qui sont en cours d'étude... je me demande si ce sera un parking souterrain ou à étages ?

Justement Doha va construire un parking souterrain de 2000 places :

http://www.francebtp.com/batiment/e...nstruira-plus-qu-un-parking-souterrain-a-doha

Pour avoir un idée du prix c'est 264millions d'euros, mais ce n'est pas le prix du parking seul, donc difficile de savoir le prix exact, toujours est-il que l'on peut en déduire que ça fait au moins 2 Milliards de dhs à sortir de la poche de CG Park...
 

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à étages ?

Justement Doha va construire un parking souterrain de 2000 places :

http://www.francebtp.com/batiment/e...nstruira-plus-qu-un-parking-souterrain-a-doha

Pour avoir un idée du prix c'est 264millions d'euros, mais ce n'est pas le prix du parking seul, donc difficile de savoir le prix exact, toujours est-il que l'on peut en déduire que ça fait au moins 2 Milliards de dhs à sortir de la poche de CG Park...
Il s'agit de Doha au Qatar. Donc tu extrapoles leur prix par rapport au Maroc ou tu t'es mélangé les pinceaux ?
 

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By Prinny Man

Marrakech se met aux «sabots»

· Les horodateurs déjà en fonction

· Au Guéliz et bientôt dans la médina




Attention aux sabots. Les horodateurs sont en fonction depuis le début du mois de novembre à Marrakech. Pour stationner dans les rues de Guéliz, les automobilistes doivent payer leurs tickets. Le service est géré par la société Avilmar qui pratique un seul tarif dans l’ensemble des zones couvertes: 2 DH. Des abonnements pour les résidents et les professionnels ont été mis en place.
Ainsi, le stationnement est désormais payant et ce, entre 7 h et 23 h. Des parcmètres ont été installés un peu partout dans le quartier de Guéliz. Depuis la mise en service du système, beaucoup d’automobilistes distraits ont été surpris par des sabots qui bloquent leurs voitures, car ils n’avaient pas payé d’avance le stationnement.
Une police administrative (des agents de la commune) est en charge du contrôle. Et c’est elle qui verbalise en cas de dépassement de l’heure indiquée. Et c’est aussi cette même police administrative qui procède à l’immobilisation du véhicule par la pose du sabot.
«La verbalisation est un recours ultime qui n’est appliqué qu’en cas de refus de régularisation. Les agents de contrôle accordent une franchise de 10 minutes aux automobilistes. Et ce n’est que passé ce délai qu’ils verbalisent. Avilmar a pour volonté de sensibiliser les automobilistes au nouveau système», insiste Soroure Tamouro, directeur général de la Compagnie générale des parkings et d’Avilmar.
Avilmar est une société de développement local, détenue à hauteur de 51% par le conseil de la ville et 49% par CG park (filiale de la CDG développement). Cette entité a démarré à la mi-janvier 2010 et est en charge de la réorganisation du stationnement à Marrakech. Lequel était soumis à des autorisations du conseil de la ville avec des aires de stationnement qui encourageaient des sous-locations avec in fine une véritable cacophonie.
La gestion du stationnement à Marrakech a été confiée à Avilmar pour une durée de 10 ans. Le nouveau gestionnaire installe les équipements nécessaires et veille à la mise en place du service. La ville de son côté s’est engagée à mettre à la disposition de la société des agents de police administrative qui sont chargés de veiller au respect du système. Pour l’heure, le service est opérationnel dans la commune de Guéliz et sera élargi incessamment à Marrakech Médina.
«La rotation des véhicules en stationnement devrait avoir un effet bénéfique sur l’activité commerciale en permettant plus de disponibilité en termes de places et, par conséquent, induire une augmentation de la clientèle potentielle», indique Tamouro.
Sur le terrain depuis janvier, les petits parkings de quartier de Guéliz, gérés il y a un an par des gardiens, moyennant un loyer qu’ils réglaient à la commune, sont entrés sous le giron d’Avilmar. Ce qui n’a pas été chose facile. Si une quarantaine de gardiens de parking ont choisi d’intégrer le système, d’autres ont préféré changer d’emplacement et aller vers d’autres quartiers où les horodateurs ne sont pas encore en fonction.

De notre correspondante,
Badra BERRISSOULE
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Casablanca/Voiries

Le manque d’entretien, la grande plaie​


· La ville doit travailler avec les moyens de bord

· 5.000 km de voies urbaines à entretenir


Les intempéries confirment la règle: les voies sont dans un état de délabrement avancé et perpétuel. Heureusement que les précipitations viennent rappeler les élus à leurs promesses. A Casablanca, les responsables locaux sont apparemment dépassés par l’ampleur des dégâts. Plusieurs artères ont été endommagées, notamment au niveau de la route d’El Jadida et à l’entrée de la zone industrielle de Sidi Bernoussi. D’autres boulevards, dont ceux de Fès, Abdelmoumen et Anoual, ont été également affectés par les fortes pluies.

A l’heure où nous mettions sous presse, la trémie située au niveau de la voie des préfectures était toujours inondée. La route nationale n°1 entre Casablanca et El Jadida était également coupée à la circulation. Non loin, le trafic était perturbé sur la route de Zenata (RR n°322). Reliant Casablanca à Mohammédia, cette voie côtière est empruntée quotidiennement par des milliers d’automobilistes. Bien qu’elle soit rouverte dans les deux sens, seuls les poids lourds pouvaient l’emprunter. Les flaques d’eau la rendaient, en effet, impraticable.

En principe, la ville doit entretenir régulièrement 5.000 km de voies. «Cette mission demande un budget très important», indique un responsable du Conseil de la ville. Le budget destiné à l’entretien de la voirie est seulement de l’ordre de 35 millions de DH. «Cette somme ne suffit pas pour colmater, boucher et réparer toutes les crevasses et aussi renforcer, structurer et améliorer l’état des chaussées dégradées», renchérit le responsable. A la fin de son exercice budgétaire, la commune ne dispose apparemment plus de moyens financiers. Les élus proposent même la mise en place d’un budget «spécial» pour l’entretien des voiries. Pour l’heure, les travaux, entamés depuis mardi dernier, concernent seulement le balisage et le terrassement des artères crevassées. Les dernières couches «d’enrobés» ne peuvent être étalées qu’après l’assèchement et le compactage du sol. Ce qui doit apaiser les soucis des élus qui travaillent aujourd’hui avec les moyens de bord…A noter que le revêtement d’une chaussée en béton bitumineux coûte en moyenne 96 DH le m2. A la fin de chaque année, le Conseil de la ville programme un fonds d’équipement résultant de son excédent budgétaire.

B. S. & Z. S.
http://www.leconomiste.com/article.html?a=104405
 

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Oujda has a big parking problem in the inner city. Especially in the summer. Are there any plans to tackle this problem?
 

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By Prinny Man

Casablanca/circulation: Ça bouchonne toujours!

· Plus de 1,5 million de véhicules dans les rues quotidiennement

· La situation a empiré avec les inondations




VILLE blanche, capitale économique et… championne des bouchons. Bien qu’il n’y ait pas une étude spécifique à l’échelle nationale, Casablanca s’avère pourtant la plus embouteillée du Royaume loin, très loin, devant les autres villes.
On n’a pas besoin de statistiques pour comprendre qu’il n’y a pas d’heures de pointe à Casablanca. Il faudrait plutôt parler de jours de pointe! Parce que le calvaire de la circulation est devenu permanent. Les automobilistes le vivent, en effet, au quotidien.

Après les graves inondations d’il y a une dizaine de jours, les seules données disponibles font état aujourd’hui de 16 principaux points noirs. Les pires sont situés au centre-ville, notamment au niveau du boulevard Zerktouni avec plus de 80.000 voitures par jour. L’autoroute urbaine (120.000 véhicules par jour) et le carrefour entre le boulevard Mohammed VI et Ouled Ziane (8.000 voitures en heure de pointe) sont également parmi les artères saturées.
Les choses ont empiré après les dernières précipitations. En effet, plusieurs axes ont été fermés à la circulation à cause de l’affaissement de chaussées. «Nous étions, par exemple, dans l’obligation d’interdire la circulation sur le boulevard Moulay Abderrahmane (au niveau de la gare ferroviaire Casa-Port) et du boulevard Abdelmoumen, vu que leurs chaussées ont été endommagées», indique Mohamed Almaoui, chef du corps urbain d’Anfa. Et d’ajouter que «chaque déviation impacte directement d’autres artères de la ville et perturbe donc l’ensemble du trafic».
Par ailleurs, la problématique des déplacements dans la métropole est liée à «l’aménagement des carrefours qui n’est pas optimum et par ce fait accentue la congestion du réseau».
Pour l’heure, le nombre de déplacements, tous modes confondus, est estimé à 11 millions par jour (dont 6 millions à pieds, 500.000 en deux roues motorisées, 1,5 million pour les voitures individuelles, taxis et bus). En 2030, il faudrait compter entre 13 et 15 millions de déplacements quotidiens. Le défi de déplacement vient, en effet, de l’augmentation rapide du parc automobile. Une croissance qui n’est pas accompagnée d’un développement des transports, et des infrastructures. Dans ce sens, le schéma directeur d’aménagement urbain de la région insiste sur la maîtrise de la croissance rapide que connaît aujourd’hui l’usage de l’automobile. Il faut dire que le défi est difficile à relever surtout lorsqu’on observe d’ores et déjà la saturation des axes routiers aussi bien radiaux qu’en rocade.

Autre solution: offrir un réseau de transports collectifs plus performant. Le réseau actuel montre des défaillances par rapport aux besoins (services médiocres, parc vétuste, trajets longs, répartition très inégale…). Par ailleurs, les taxis, estimés à plus de 12.500, occupent aujourd’hui le tiers de la voirie dédiée à la circulation générale. Casablanca est appelée à faire un saut qualitatif et quantitatif dans le domaine des transports collectifs pour répondre aux enjeux futurs, éviter l’asphyxie automobile et ses impacts négatifs sur l’économie, l’environnement et la qualité de vie. Elle doit aussi développer un système nettement plus performant, incluant des offres complémentaires en bus et pourquoi pas en tramway. L’objectif est d’encourager les citoyens à opter pour le transport collectif.
En attendant que ce rêve se réalise, les Casablancais vivent depuis une dizaine de jours le calvaire. Certes, certains moins que d’autres, mais d’une manière générale, ils sont tous confrontés à longueur de journée au problème des bouchons et des points noirs. Jusqu’à quand?

Bouchra SABIB
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By Prinny Man

Circulation: Ces méthodes alternatives

· La piste des stations de péage urbain

· Vélos, covoiturage, restrictions à la circulation… les solutions


Des bouchons partout! Depuis l’entrée en application du nouveau code de la route (1er octobre), la circulation devient un véritable calvaire, surtout dans les grandes agglomérations.
Pour une ville comme Casablanca, il est devenu quasi impossible de circuler normalement en centre-ville, tant les embouteillages se succèdent et deviennent inextricables. Le constat est unanime: il s’agit principalement d’un problème d’infrastructures et de discipline. Ceci étant, des solutions plus immédiates peuvent être mises en œuvre, recommandent des experts. Pour commencer, le Maroc peut s’inspirer de certaines expériences étrangères en matière d’optimisation du trafic. Le péage urbain est une première option dont l’efficacité n’est plus à démontrer. Concrètement, ce système consiste à faire payer un droit de circulation à certains types de véhicules pour tout accès au centre-ville. Cette expérience est menée avec succès à Singapour, agglomération extrêmement dense. Une expérience pilote adoptée dès 1975 pour remédier aux problèmes de congestionnement routier. Pour plus d’efficacité et de traçabilité, ce dispositif fonctionne à l’aide de caméras de surveillance qui enregistrent les plaques minéralogiques des véhicules entrant et sortant de la zone de péage. Ces informations sont ensuite remontées et utilisées pour déterminer l’identité des véhicules et leurs propriétaires. Ensuite, les conducteurs doivent effectuer le paiement dans les plus brefs délais. Les tarifs proposés varient en fonction du type de véhicule, des lieux et des périodes de passage.

La plus importante part des recettes de péage est réinjectée dans les transports publics en commun. Bien que contesté, ce dispositif a pu limiter la vitesse des voitures à un niveau optimal et fluidifier davantage la circulation. Depuis, plusieurs grandes villes européennes s’en ont inspiré. C’est le cas notamment de Stockholm, d’Oslo, de Bergen ou encore Londres…
Autre approche alternative ayant fait ses preuves, celle de la circulation alternée. Ce mode de déplacement consiste à mettre en place des restrictions à la circulation. Ce sont des interdictions applicables à un certain type de véhicules pour une région et une période déterminées. A Barcelone par exemple, cette solution permet de faciliter l’utilisation des routes à tour de rôle pour chaque type de véhicules: voitures particulières, transport public, livraison… Pour le cas de la France, certaines régions interdisent la circulation de camions dans les tunnels routiers pour une durée de deux heures tous les matins et une période de quatre heures l’après-midi.
En plus de ces pistes, la bicyclette présente une alternative dans la majorité des villes européennes. Que ce soit à Paris, Berlin, Vienne, Barcelone ou encore Londres, les municipalités mettent à la disposition des citoyens un système de vélos en libre service (à l’instar des vélib’ dans l’Hexagone). Des stations servent de relais pour les cyclistes et des pistes cyclables exclusives leur sont réservées. Pour le cas de Paris uniquement, pas moins de 20.500 bicyclettes sont réparties à travers les 1.200 stations de la capitale. Le nombre d’abonnés a dépassé facilement les 200.000 en moins d’un an.

Enfin, les transports en commun restent l’option la plus encouragée dans les pays développés. Aujourd’hui, les plans de déplacement urbains (PDU) de la plupart des pays européens insistent sur la nécessité (pour les entreprises et les collectivités) de favoriser le déplacement du personnel par le recours au transport en commun et au covoiturage.

A. N. & A. R.
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Métro, Métro et Métro...a New York le métro compte environ 12millions d'usages par jour(une ville de 8millions d'habitants qui peut contenir 20millions de gens a l'heure de pointe en comptant résidents des régions annexes comme New Jersey, Long Island, Connecticut et Pennsylvanie et en y ajoutant aussi les touristes).

Sans le métro une ile comme Manhattan aurait un trafic monstrueux si ce n'est dire impraticable.
 

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11:20 min CDG Parking à Oujda

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By Gadiri :

Selon Amraoui, le conseil se penche sérieusement sur la question. «Nous discutons avec des privés la construction de parkings souterrains ou en hauteur pour décongestionner les principales avenues, mais aussi la médina qui connaît une forte affluence des visiteurs tout au long de l’année», explique-t-il.
http://www.leconomiste.com/article.html?r=4
 
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