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Particle XLR8R
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Discussion Starter · #1 ·
Merci de poursuivre le thread ici, la limite des 500 posts étant atteinte dans le thread 1 :)
 

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Moi aussi j'aimerais bien qu'ils recouvrent les quais de la gare de La Part Dieu entièrement un peu comme la "Waterloo Station" à Londres ou la nouvelle gare en construction à Berlin.
 

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dougfr69 said:
Moi aussi j'aimerais bien qu'ils recouvrent les quais de la gare de La Part Dieu entièrement un peu comme la "Waterloo Station" à Londres ou la nouvelle gare en construction à Berlin.
Ce serait tres bien mais peu visible. autant le hall est anime (desfois trop) que les quais sont a mourrir d'ennuie. froids et sans personalitee.
une verriere oui ... peut etre faudrait il repenser toute la structure exterieure aussi, il y a des endroits tres sales pour un batiment qui n'a pas trente ans...
 

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ça c'est sûr mais ça pourrait donner une cohérence à l'ensemble de la Part Dieu qui se développe plutôt de l'autre côté de la gare et qui aujourd'hui donne plutôt l'impression d'être "un fossé, un mur".
 

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tres juste. j'ai utilise la gare plusieurs fois recemment, ca faisait des annees que ca ne m'etait pas arrive.j'ai eu le temps de passer cote est de la gare et ete tres etonne de voire les changements (bon ca faisait 15 ans) - les voies ferres sont un peu comme un mur d'enceinte moderne pour lyon, une meilleur ouverture entre les quartiers de part et d'autre des vois donneraient de la place a l'extention du centre vers l'est.enfin ce serait superbe d'avoir une verriere sur la gare mais il faudra un miracle pour que ca se realise.
 

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Lyonnoscrapien
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brunob said:
il faudra un miracle pour que ca se realise.
La mairie travail bien actuellement sur le réaménagement de la terrasse (parking) au niveau 4 du centre commercial pour que la vue depuis la tour oxygène soit d'un meilleur goût, alors pourquoi pas réaménager les quais qui eux aussi sont sous les yeux d'Oxygène.

brunob said:
les quais sont a mourrir d'ennuie. froids et sans personalitee.
La tendance actuelle est de réaménager les entrées de la ville avec des symboles forts :
Entrée sud par confluent - Musée des confluences
Entrée sud par Gerland – Bd Scientifique
Entrée Nord - Salle 3000 et Bd Charles de Gaulle
Entrée Est - Réaménagement de mermoz et Médiathèque du 8ème
Entrée Est – Bioparc
La gare est une entrée de la ville pour tous ceux qui arrivent en train et son image doit être aussi soignée que les autres.
 

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Lyonnoscrapien
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Le Bon Lait nourrit des projets immobiliers
Vendredi 08 avril 2005

Gerland poursuit sa mutation de quartier industriel en lieu d’habitation. Le réaménagement de l’îlot du Bon Lait – du nom de l’ancienne entreprise qui occupait les terrains – représente une opération phare pour la ville de Lyon qui veut désenclaver ce secteur.

Implantés au coeur du 7e arrondissement, ces terrains en friche couvrent une superficie de 8 hectares, comprise entre l’avenue Jean-Jaurès à l’est et les rues Clément-Marot au nord, Félix-Brun à l’ouest et André-Bollier au sud.

Pour l’heure, le Bon Lait, dominé par l’église Notre-Dame-des-Anges, n’est pas très avenant avec ses terrains vagues, ses squats et ses immeubles vétustes des années 1960. « La rénovation du quartier est très positive », assure Daniel Lapierre, patron du garage Lapierre depuis vingt-cinq ans. « Il y a beaucoup de squatteurs qui viennent me piquer des trucs. C’est pas mal d’assainir le quartier. » Le projet, qui cours jusqu’en 2010, consiste à créer un millier de logements répartis dans de petits immeubles de trois à cinq étages maximum, dont 20 % seront dédiés à l’habitat social. Seuls 30 % de la ZAC devraient accueillir du bâti, des espaces verts étant prévus sur le reste de la surface.

L’implantation de commerces est aussi programmée dans le nord et l’est de la zone ainsi que la création d’une école, d’une crèche et d’un gymnase. « Si nous voulons retenir les habitants en centre-ville, il faut leur proposer des lieux d’habitation de qualité qui soient concurrentiels avec la maison individuelle en périphérie de la ville », note Gilles Buna, l’adjoint au maire délégué à l’Urbanisme et au Développement.

Pour François Grether, l’architecte coordinateur, cette opération s’inscrit dans une vision plus large du futur Gerland. « Nous avons imaginé une trame verte qui traverse tout le quartier avec une succession de squares, de jardins ouvriers, d’espaces de sport. Le Bon Lait est au coeur de ce projet. » Les consultations pour choisir le promoteur privé proposant le meilleur projet architectural commenceront en juin. La première phase de démolition et d’aménagement de la ZAC devrait débuter en fin d’année. Sylvain Der-Sarkissian

20 Minutes France
 

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ubik
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le progres 12/4/2005

«Et si on prenait un bateau pour rentrer ? ». On n'en est pas encore là mais à compter de la semaine prochaine, un service de « bateau taxi » avec Lyon pour toile de fond et le Rhône et la Saône comme chemins naturels refait surface dans la capitale des Gaules.

S'il ne s'agit pas à proprement parler de taxis dans lequel l'homme ou la femme pressé n'a qu'à sauter, le système permettra à tout un chacun, particuliers comme entreprises, de déambuler sur la Saône ou sur le Rhône le temps qu'il voudra sur l'itinéraire de son choix. Pour les uns, il s'agira d'un simple « transfert » d'une station à l'autre le long des berges : ainsi le joueur ou le cinéphile impénitent pourra-t-il se faire transporter de Bellecour ou de Saint-Jean jusqu'à la Cité Internationale sans apercevoir l'ombre d'un parechoc. Pour les autres, il s'agira plutôt de promenades fluviales de 45 minutes ou une heure permettant de découvrir Lyon, ses quais, ses ponts, la largeur impétueuse du Rhône ou les calmes méandres de la Saône. Enfin, est également proposée une formule de repas « en tête à tête » s'étirant durant deux heures le long de la Saône, du Confluent jusqu'à Albigny, voire plus loin si le coeur en dit.

Allier transport fluvial et événementiel

Pour démarrer ce service, la petite société Proactive -dont le navire amiral « Volupté » est sagement amarré quai Rambaud- utilisera deux vedettes rapides pouvant emmener en plus du conducteur cinq personnes. Ayant leur point d'attache quai des Célestins, face à l'ancien palais de justice, ces vedettes sont donc disponibles moyennant deux conditions : réserver son passage vingt-quatre heures à l'avance, voire dans le meilleur des cas, le matin pour l'après-midi et, bien entendu, acquitter le prix de la prestation qui varie selon l'itinéraire et la formule de 40 à 235 euros.

Françoise Neubert, 36 ans, gérante de la société Proactive est moins « marin » dans l'âme que professionnelle d « événementiel ». Convaincue qu'« on manque de lieux de réception » à l'exception des sempiternels grands hôtels de la Presqu'île ou du Vieux Lyon, la jeune femme a eu l'idée il y a quatre ans de racheter « Volupté » un navire précisément aménagé pour réceptions et cocktails en tous genres. Ca marche si bien qu'elle est désormais à la recherche d'un second navire, capable de s'aventurer en mer. Mais, alors que la clientèle de ce bateau est « à 80 % composée de professionnels et à 20 % de particuliers», avec son compère Christian Desbois, elle compte bien attirer sur ses vedettes « 80 % de particuliers ». Pour ce faire, la société peut compter sur l'expérience acquise par le passé par Christian Desbois qui déjà, à Lyon, avait tenté de lancer des taxis sur l'eau.

Jean-Claude Pennec

Le Rhône et la Saône à la portée de presque tous

Enfin, la Saône et le Rhône vont accueillir des services réguliers de vedettes, fonctionnant d'avril à novembre et ouverts à tous. Quelles que soient les imperfections du système mis en place par Proactive, il a pour intérêt d'amener un trafic quasi régulier sur des artères fluviales encore souvent bien vides. Cette initiative arrive qui plus est au moment où une ville tente de se réconcilier avec un fleuve et une rivière dont elle s'était longtemps détournée. Et c'est peu dire qu'entre projet des berges et vision avancée du Confluent, ce système qui met la Saône et le Rhône à la portée de presque tous mérite de s'installer durablement dans le paysage. Après tout, quitter le quai Antonin-Poncet (l'hôtel Sofitel) et débarquer peu après à Collonges au Mont d'or (pour y déjeuner par exemple), ça a quand même de l'allure.
 

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Lyonnoscrapien
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Très bien cette initiative. Souhaitons lui succes et developement. Et qu'elle façe des petits rapidement. :eek:kay:

J'aimerais la création de liaisons fortes sur le Rhône et la Saone comme un axe Villefranche - Vienne par exemple avec arrets a différents endroits dans Lyon dont un a Pérrache pour correspondance avec la gare et les TC.
Dans le même esprit que se qui se fait avec le rail (TER)
 

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Oui, on ne peut que s'en réjouir...car nos 2 grands fleuves font plutôt
bien vides...Un peu de traffic donnerait un effet d'une ville qui bouge.
Et en cas, ça sera une image très positive pour Lyon.

Je salue cette initiative. :) :yes:
 

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Les Subsistances : 2e phase des travaux

En accueillant l’école nationale des Beaux Arts (ENBA), les Subsistances deviendront un site artistique exceptionnel, dédié à la fois aux arts visuels et aux arts de la scène, dès le début de l’année 2007. L’aménagement de la deuxième tranche des Subsistances, soit environ 15000 m2, confié à l’équipe d’Atlas Architectes sous la direction de Michel Lassagne, commencera dans le courant de l’année 2005.
Une première phase de travaux inaugurée en 2000 a abouti à la réhabilitation des façades, charpentes et toitures, ainsi que d’une surface de 8000 m2. Les nouvelles Subsistances ont été métamorphosées en un lieu d’expérimentation consacré au spectacle vivant (danse, théâtre, cirque, musique…).

L’installation de l’ENBA et des cursus de l’école d’arts appliqués, sur une surface de 9000 m2 étalée sur 4 étages, améliora l’organisation des divers pôles d’activité. Le caractère novateur du projet réside dans le lien entre la formation et la création artistique. L’établissement sera désormais voué à la formation, à la recherche, à l’aide à la production, à l’aide à la création et à la découverte des pratiques artistiques à un large public. Cette richesse se traduira à travers la volonté de confronter les 400 étudiants à des professionnels pluridisciplinaires et de créer des liens forts entre eux par le biais du partage d’espaces (accueil de spectacles, salle d’exposition…) et de services (bibliothèque, hébergement…).

Dans l’esprit des Subsistances, l’ENBA est tourné vers l’extérieur, invitant des artistes, organisant des ateliers et développant des partenariat. L’école, qui apportait à ses débuts de jeunes talents à la soierie lyonnaise, est devenue un lieu de culture vivante, d’expérimentation et d’échanges de savoirs. La synergie entre le laboratoire de création artistique et l’ENBA contribuera à la magie et à l’excellence des lieux, mis en valeur sur le plan architectural par le respect du patrimoine existant et de sa luminosité.

Le projet prévoit d’accueillir également aux Subsistances les activités du centre national de ressources pour l’éducation artistique pour la petite enfance.
 

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ubik
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c bien ca mettra un peu de vie dans ses lieux superbes
 

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Lyonnoscrapien
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Les occupants des cités SNCF priés de s'en aller plus tôt

mercredi 13 avril 2005 Le Progrès

Le départ des familles de la cité Charlemagne est avancé d'un an. L'annonce a surpris tout le monde d'autant que le relogement proposé ne permet pas de rester dans le quartier

Les trente-trois familles qui vivent toujours au sein des cités SNCF du cours Charlemagne, ont été avisées, il y a trois semaines, qu'elles devront quitter les lieux d'ici le mois de décembre. Après une première échéance fixée à fin 2006, la disparition du site a donc été avancée.
L'arrivée désormais acquise du Conseil Régional a-t-elle précipité les choses ? La SNCF n'était pas en mesure, hier, de confirmer cette relation de cause à effet.

Même si chacun se savait en sursis, l'annonce est plus ou moins bien vécue. La moitié des familles est regroupée au sein de l'Association des cheminots locataires de la cité Charlemagne (1) décidée à obtenir des compensations (financement des déménagements ). Au sein de l'agence de logement qui gère la cité Charlemagne on s'attend à ce qu'un noyau de familles fasse de la résistance. Or les délais à tenir sont courts. Quelques relogements sont solutionnés mais les possibilités de rester dans le quartier s'avèrent quasiment nulles. Une seule famille pourra rejoindre un appartement cheminot du cours Suchet. Les propositions faites par la SNCF comprennent Oullins, Francheville et la Croix-Rousse (4e arrondissement) dans du neuf.
Alain Thery qui vit cours Charlemagne depuis 1989, a opté pour la Croix-Rousse, rue Deleuvre où quelques immeubles sont en cours de construction. Pour cet homme, rien ne sera plus comme avant. Déjà, sur un strict plan financier. Le loyer du T4 qu'il occupe s'élève à 290 euros. Celui du T3 qui lui est proposé est de 600 euros. Mais l'homme possède d'autres raisons de partir le coeur lourd. « Ici c'est plein de souvenirs » annonce-t-il avant de finir par évoquer le récent décès de son jeune fils et la difficulté qu'il aura à quitter l'appartement où subsiste la chambre de l'enfant.
Les situations et les parcours familiaux des uns et des autres allègent ou non l'étape à franchir. La famille Galliot qui a déjà vécu une expulsion de son logement SNCF de la rue Béranger (6e arrondissement) est en mesure de prendre cette nouvelle étape avec philosophie. Désireuse d'accéder à la propriété, elle a pris les devants « notamment pour ne pas se retrouver à déménager en milieu d'année scolaire ». Le couple considère néanmoins que la SNCF « a laissé les gens dans le flou ».
Et pourtant la fin de la cité Charlemagne est connue depuis longtemps. Le projet Lyon Confluence n'a pas été conçu hier. Des familles se souviennent d'une réunion du temps où Albéric de Lavernée était maire du 2e : « On nous avait fait part de la volonté de permettre aux familles de rester dans le quartier ».
Les cheminots évoquent tous la qualité de cette cité qui offrait de beaux appartements, dans un cadre agréable, à proximité de tout. Reconnaissent aussi que l'ensemble s'est dégradé, faute de rénovation et pour cause. Une certaine insécurité liée à la vacance en a modifié l'ambiance.
Dominique Menvielle
(1) Sa présidente Denise Gasecki ne souhaite pas s'exprimer.
La fermeture des cités SNCF du cours Charlemagne devait s'accompagner de la réalisation de logements rue Seguin à Perrache. Or la livraison du programme était prévue au 1er trimestre 2007 alors que les échéances fixées aux locataires des logements cheminots faisaient état d'un départ fin 2006.
A fortiori aujourd'hui, puisqu'un an a été gagné sur les prévisions, les familles qui souhaitent être relogées par la SNCF, devront quitter leur quartier, voire Lyon.
Les propositions qui leur sont faites - à la Croix-Rousse (Lyon 4e) à Oullins et Francheville - concernent des logements neufs. Une compensation qui doit aider au changement, puisque des loyers si peu élevés que ceux pratiqués à la cité Charlemagne, les locataires n'en retrouveront pas.
Tout était lié in fine à la disparition de ce site cheminot : et notamment les loyers qui n'étaient pas augmentés. Sur les contrats de location, un avenant mentionnait la situation précaire.
Tout le monde savait. Mais tout se précipite

D.M
 
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