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Le wali veut rassurer : Des détails sur le méga-projet d'Oran

Modernisation de la wilaya d'Oran, un projet gigantesque que le wali d'Oran, Abdelmalek Boudiaf, a défendu hier devant les élus et les députés après une projection sur les grandes lignes de cette maquette tracée pour l'horizon 2025. « S'il y a proposition d'une étude meilleure que celle que j'ai présentée, je suis preneur », a déclaré le premier responsable de l'exécutif pour répondre à tous ceux qui ont critiqué ce projet et notamment le concept de modernisation qui fait craindre à certains le déracinement et le transfert des habitants. Pour rassurer la population oranaise, le wali a lancé lors de son intervention devant les élus et députés que « personne ne peut toucher au patrimoine de cette ville millénaire. Il n'est pas question de faire une modernisation à la ‘Dubaï'. Les quartiers très dégradés seront rasés ou modifiés. Pour ceux qui sont en bon état, ils seront réhabilités ». Pour répondre à certains intervenants qui ont évoqué le cas du quartier Derb, un quartier qui a son histoire à Oran, le même responsable a rétorqué, « je n'ai pas dit que je vais raser Derb ».

Concernant ce grand projet, évalué à 14 milliards d'euros, il sera réalisé à 70% par le privé ou des partenariats public-privé. La réhabilitation du vieux bâti est la première opération lancée dans ce cadre et qui va concerner 600 immeubles, confiée à des entreprises étrangères, espagnoles, italiennes et françaises. Il est question également de la construction d'une nouvelle ville « El-Djadida » à Oued Tlélat sur une superficie de 2.000 ha. Dans la localité de Aïn Franine et à Madagh seront réalisés deux projets de marina, plus deux aquariums dans la daïra d'Arzew et la localité de Kristel. Pour accueillir les chefs d'Etat et les personnalités, une résidence d'Etat sera concrétisée à Belgaïd. La bâtisse de Châteauneuf va abriter le nouveau siège de l'hôtel de ville. La modernisation de la ville c'est aussi le développement du tourisme avec la réalisation d'un nouveau port de plaisance, la réhabilitation des Arènes et d'une salle d'opéra à la cité Akid Lotfi. Une partie du quartier d'El-Hamri sera rasée pour se transformer en couloir vert sur une superficie de 132 ha et une distance de 4 km. D'autres projets importants sont prévus pour faire de cette wilaya une métropole et lui rendre ainsi sa vocation, a déclaré le wali soulignant que ce grand projet de modernisation de la ville d'Oran a eu l'aval des hautes autorités du pays. « Je crois à ce projet et je suis déterminé à le réaliser », dira-t-il.
Source: Lequotidien-Oran
 

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Plus de 30 projets structurants prévus pour la modernisation d’Oran (responsable)



ORAN- Plus de 30 projets structurants sont prévus dans le cadre du projet de modernisation de la ville d’Oran en tant que métropole méditerranéenne, a annoncé le wali, M. Abdelmalek Boudiaf

Ces opérations de développement incluent différents domaines social, économique, culturel, sportif, de loisirs, a ajouté mardi soir le chef de l’exécutif local à l’issue de la projection d’un documentaire sur ce projet sous le titre "Projet du grand Oran" à l’hémicycle d’Oran, devant des responsables de divers secteurs, des élus et des représentants de la presse.

Le documentaire de 32 minutes met en exergue les importantes caractéristiques du projet de modernisation de la ville d’Oran, notamment en ce qui concerne la mise à niveau urbaine, l’aménagement des espaces publics et le renforcement des espaces verts et de loisirs.

En plus du "parc vert" de divertissement à la cité "La Calère" à haï Sidi El Houari surplombant le port de pêche d’Oran, il y a le projet de réalisation d’une piste verte piétonnière à l’est d’Oran sur 4 km et une bretelle pour les cyclistes.

Le même mégaprojet propose des abris de pêche et de plaisance à "Marina" à Kristel et Madagh avec l’extension du port d’Oran et la création d’un port commercial à Mactaa.

Il porte aussi sur la revalorisation des sites archéologiques et leur réhabilitation à travers la restauration et l’aménagement notamment de ceux situés au vieux quartier "Sidi El Houari", ainsi que sur la résorption de l’habitat précaire (RHP) et la création d’agglomérations modernes.

L’exposé présenté met en évidence un éventail de projets tels qu’un nouveau théâtre à l’est de la ville, des infrastructures sportives, économiques, des rues commerçantes et d’activités telles que le "Boulevard de la santé" qui regroupe des projets de réalisation de cliniques.

Il est prévu dans le même contexte, la réalisation d’une tour de télécommunications sur une longueur de 300 mètres au mont Murdjadjo pour renforcer la capacité de diffusion radio et de la télévision, et de l’Internet.

Le projet est basé sur un ensemble de principes visant à encourager l’investissement privé, qui représente 70% du programme et relancer le partenariat entre les secteurs public et privé.

Le wali d’Oran a rappelé à cette occasion que le gouvernement a visionné ce documentaire avec ses spécificités et ses dossiers techniques, notant que les assiettes qui abriteront ces projets ont été toutes choisies et leurs études ont été finalisées.

Le wali d’Oran avait déjà annoncé que le projet de modernisation de la capitale de l’ouest algérien coûtera environ 14 milliards d’euros.
Source: APS
 

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Oran : Projet de modernisation de la capitale de l’Ouest
Un joyau à 14 milliards d’euros



D.R
L’image ou la promotion touristique, industrielle d’un pays est souvent portée par ses villes construites tout au long de ses côtes... Elles sont les plus visibles, comme la vitrine d’un magasin qui incite à découvrir en arpentant ses rayons ou à tourner les talons

Un montage vidéo de 31 minutes commandé par la wilaya a récemment été projeté en «avant-première». Un programme de modernisation «imaginé» par des spécialistes et des étudiants universitaires, supervisé par le wali «fort» d’une expérience passée à réhabiliter le vieux bâti à Constantine, d’une formation spécifique universitaire et quelques voyages instructifs dans certaines villes du bassin méditerranéen, comme il le confiera à l’assistance. «Plus de 30 projets structurants sont prévus dans le cadre du projet de modernisation de la ville d’Oran en tant que métropole méditerranéenne», a annoncé le wali, M. Abdel-malek Boudiaf, lors de cette projection en présence des cadres de son exécutif et de quelques élus de la nation… Un programme qui touchera toutes « les structures et fondations de la ville en puisant aussi bien dans son histoire, son architecture, son négoce, la structure de sa population, ses mythes, ses projections et rêves pour dessiner son nouveau visage» pour résumer une laborieuse intervention d’un universitaire oranais devenu député mais pas encore habitué à la prise de parole en public.
Une ville du futur, espèrent les décideurs, mais un futur où le passé est restructuré, travaillé comme une terre glaise entre les mains d’un démiurge pour apporter ce plus, cette esthétique qui ont fait la beauté et la célébrité de certaines villes du bassin méditerranéen où des bâtisses ont rejoint le panthéon des grandes réalisations humaines. 14 milliards d’euros sont prêts à être injectés dans son tissus urbain en 25 ans. Pourra-t-on relever ce défi à la fois urbanistique, architectural et esthétique ? Il s’agit de définir «une vision attractive du futur de la wilaya», explique le chef de l’exécutif.
Dans ce documentaire, difficile de reconnaître Oran dans ces immeubles virtuels, cet aquarium géant où le promeneur sera constamment observé par une faune marine sous ses pieds, au-dessus de lui et sur les côtés… Les arènes seront la nouvelle agora où les défilés et autres manifestations culturelles se dérouleront, tandis que là- haut, une tour avec un observatoire viendra mettre, enfin, de l’ombre, au fort de Santa Cruz, plusieurs siècles après que les Espagnols ont cru construire une guérite qui toisera des siècles durant n’importe quel visiteur. Cette tour de télécommunications de 300 mètres, à un jet de pierre de Santa Cruz, est destinée à renforcer la capacité de diffusion radio et télévision, et de l’internet à travers la ville. Juste retour des choses quand il suffit, aujourd’hui, d’emprunter la corniche pour que la station radio d’Oran devienne inaudible, chahutée par le débit ultrarapide des animateurs espagnols installés à moins de 250 kilomètres de nos côtes. Oran veut surtout réaliser son rêve pas si secret que ça : devenir un joyau dans la Méditerranée.

Cette poussière d'or sur un miroir d'argent

Ce tas de monnaies blanches jetées au hasard, c'est Oran ; cette tache d'encre violette, c'est la Méditerranée ; cette poussière d'or sur un miroir d'argent, c'est le sel de la plaine, à un jour écrit un philosophe qui aura une influence sur Albert Camus, autre écrivain qui foulera le pavé de cette ville, porté par un ennui mortel. Rares sont les villes qui ont connu une telle cohabitation de nationalités et de confessions, qui ont connu une succession de conquérants, belliqueux au début et rapidement domestiqués, à quelques rares exceptions près… (L’OAS reste sur ce plan-là, l’un des plus sinistres fossoyeurs de la civilisation par ses attentats). Des mosquées, des synagogues, des églises. Mais Oran, c’est aussi un physique, une morphologie et une géographie.
Bloquée à l’Ouest par le mont du Murdjadjo qui empêche son extension vers la wilaya de Témouchent, la ville d’Oran a entamé depuis de nombreuses années une évolution rampante vers sa partie est, façonnée en grande partie par une plaine. En quelques années, des terrains vagues, lieux-dits ou de faméliques quartiers ont vu apparaître des bulldozers qui ont maté leurs reliefs, construit des immeubles et créé de véritables agglomérations urbaines, à tel point que même le centre-ville, symbolisé dans la mémoire des Oranais par ses deux ruelles Larbi-Ben-M’hidi et Mohamed-Khemisti et une partie de son front de mer, s’est déplacé vers cet original boulevard du Millenium, sorte de porte d’entrée vers une nouvelle urbanité. Une nouvelle centralité portée, non seulement, par ses milliers de logements mais aussi ses infrastructures et ses administrations. Ses nouvelles universités et facultés, son hôpital, son palais des congrès et autre centre de convention ont, de fait, inscrit une nouvelle dynamique dans le flux des personnes et des marchandises. Autant d’infrastructures sportives, économiques, des rues commerçantes réelles, bien présentes en attendant d’autres projetées, tel un «boulevard de la Santé» (concentration de cliniques), un autre de la finance pour les banques…
Oran aurait pu se contenter de dévorer lentement et inexorablement cet espace en friche mais sa voracité foncière est plus rapide que son extension. Oran ne veut plus s’étaler comme un entrelacs en créant de nouveaux quartiers mais «exige une seconde ville pour recevoir et loger ses futurs milliers d’âmes», souligne un cadre de la wilaya. Certes, Oran se visite toujours à pied. On peut facilement tourner le dos à l’Hôtel de ville, remonter vers le musée Ahmed-Zabana et se laisser gagner par la fièvre du «quartier nègre», ses échoppes et boutiques. M’dina Djedida fait de la résistance. C’est un vaste souk coloré, à ciel ouvert, criard, où se croisent, se bousculent vendeurs, acheteurs et… pickpocket ! On peut aussi se laisser emporter par une pente douce et se retrouver dans un autre temps où se sont succédé au fil des fortunes de l’histoire Espagnols, Ottomans, Français… La mosquée Pacha est toujours là. Son minaret nous rappelle la belle Andalousie.
Longtemps Oued Tlelat, l’une de ses 26 communes, est resté dans l’ombre de la cité mère. Certes, daïra, elle a ses villages satellites mais elle dispose surtout d’espaces, de surfaces et d’hectares qui ont échappé jusque-là à la logique industrielle. Dans ce no man’s land qui longe une zone humide Oum El Ghellaz, vers la bouillonnante Arzew, tout un espace somnole. D’un coup, il a été réveillé de sa quiétude ancestrale. Oran se déplacera donc sur ces terrains. La création de la nouvelle ville à Oued Tlélat, d’une superficie de 2 000 hectares, pour 300 000 habitants. Un cinquième de la population pour permettre a El Bahia de souffler un peu, de se régénérer en offrant à ses habitants de nouveaux horizons, de nouveaux logements et en même temps de réhabiliter ses immeubles, d’en construire de nouveaux. Cette ville fait partie d’un projet à réaliser sur un quart de siècle ! Le chef-lieu de la wilaya sera-t-il plus tard installé sur cette plaine qu’a foulée le bey Bouchlaghem pour attaquer Oran l’espagnole ? «Loin des approches traditionnelles et des schémas sectoriels isolés, la wilaya d’Oran, prenant appui sur une démarche prospective d’un état des lieux et d’une identification des besoins, s’engage dans une stratégie de développement globale, lisible, inscrite dans la durée», plaide le wali.

Un parc d’attractions,zoologique et aquatique

Le projet de modernisation de la ville se passe aussi bien en dehors de ses murs qu’intra-muros. Pêle-mêle, un technoparc à Bir El Djir, futur noyau des NTIC, un port de pêche à Mers El Hadjadj, une gare multimodale à Sidi Maarouf, un opéra de 2 500 places, une marina, l’aménagement de la cité «La Calère» à Haï Sidi El Houari... Les projets dont certains sonnent comme une promesse ne manquent pas : un aquarium de 6 hectares à Arzew, un parc d’attractions, zoologique et aquatique, à Belgaïd de 100 hectares, la résorption de l’habitat précaire dans les quartiers des Planteurs, Sidi El Houari, Médiouni et El Hamri, la réhabilitation et reconversion de «Châteauneuf» qui sera le nouveau siège de l’Hôtel de ville, des abris de pêche, des ports de plaisance, une Marina à Kristel de 40 hectares et une autre à Madagh, de 30 hectares, la restauration et l’aménagement du palais du Bey, la mosquée El Pacha, les arènes d’Oran, d’une capacité de 10 000 spectateurs. 14 milliards d’euros pour que de la rive sud de la Méditerranée émerge une ville qui deviendra peut-être inspiratrice pour des peintres. Ce programme prévoit aussi la réalisation d’une piste verte piétonne à l’est d’Oran sur 4 km et une bretelle pour les cyclistes... L’avenir d’Oran s’inscrit également dans le développement durable et la protection de l’environnement.

Un musée des sciences

Il y a moins d’une semaine, un pan de l'histoire d'Oran est tombé. Les halles centrales, ouvertes en 1947, ont été démolies... Un serrement de cœur pour les riverains qui ont souvent pesté contre le stationnement anarchique et les nuisances sonores des producteurs, chauffeurs et autres mandataires. De nouvelles installations plus adaptées, respectant toutes les commodités d’hygiène, de stockage et des conditions de la chaîne de froid ont été réalisées à El Kerma, en dehors des murs de la cité.
«Un ventre doté d’un cerveau»: la formule saisie dans l’assistance peut étonner. A ce moment, on parle d’un musée des sciences pour retracer l’histoire des différentes sciences. Les études de ce projet seront lancées au mois de septembre prochain dans le cadre de la coopération entre la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique et l’Université de Nice (France). Le pouvoir local est porté par une vision qui procède quasiment d’une réaffectation concentrique de l’espace… Plus on se rapproche du centre, plus le monde des affaires affiche ses velléités sur les immeubles à la façade presque cossue, le cœur battant financier, plus on s’en éloigne, plus la dimension gîte, habitat prend le relais… 50 000 logements sont en cours, une sorte de ceinture de la ville… Il faudrait que la société civile intègre et accepte cette nouvelle dynamique, espère le pouvoir local qui met les bouchées double pour loger et libérer des terrains dans un double mouvement fait de promesses et de menaces.
L’Etat est une boule en acier trempé; mesurer sa force dans l’opposition est vain, avertit le wali qui explicite cette image pour les sceptiques : Que vous frappiez cette boule ou qu’elle vous frappe : le résultat sera toujours le même. Tout le temps, il y a eu des démolitions de constructions vétustes ou illicites à Oran. Certaines sous les ovations et les youyous quand elles suivent des déménagements de populations dans de nouvelles habitations, d’autres plus musclées s’effectuent dans une vive tension. C’est que, comme partout ailleurs, en Algérie ou dans d’autres parties du monde, le foncier, le logement sont une mine juteuse pour les spéculateurs. «Ces derniers devraient penser dès maintenant à se reconvertir dans d’autres créneaux», a lancé le wali. La ferme Khemisti, près de Hay Bouâamama, à El-Hassi, le quartier d’El-Barki, une ancienne ferme se trouvant à proximité de l’hôtel Hayat Regency ont reçu des visiteurs dont la seule langue parlée étaient les pelleteuses ! Tout un programme de démolition de constructions illicites au niveau de plusieurs secteurs urbains est mené ces temps- ci par la wilaya.

Oran l’internationale

Dans un monde que recompose en permanence la mondialisation, les villes et les quartiers s’émancipent de la mentalité ouled el houma. Une ville a fortiori telle qu’Oran dont les fondations mêmes ont été inscrites dès l’origine dans le négoce avec des pays «lointains» peut- elle appartenir uniquement à ses habitants ? Jusqu’au XVIe siècle, la Méditerranée est le centre du monde... Le monde de la ville. C’était la région la plus urbanisée du monde. Actuellement, plus de deux Méditerranéens sur trois vivent dans des villes dont 24 dépassent un million d’habitants (avec deux mégapoles : le Caire et Istanbul). Même la centralité, hier encore à M’dina djedida ou à la rue d’Arzew se trouve maintenant diluée dans un espace global que les événements qu’elle abrite ou le potentiel pétrochimique qu’elle recèle ne font que renforcer. Nul ne peut diminuer l’importance de la position géostratégique d’Oran, avec son port, son aéroport, son réseau routier et la pénétrante de l’autoroute est-ouest.
Avec les grandes villes de la Méditerranée, elle offre des plates-formes idéales pour le tertiaire. Les petites places ombragées à la Pagnol des années cinquante, si communes à nos villes, s’effacent au profit des grands parcs et espaces destinés a démultiplier la symbolique d’une ville qui ne veut plus être une simple agglomération mais une mégapole. Reste un point pas suffisamment évoqué, ni mis en relief : le rôle et la responsabilité qu’ont les villes portuaires, comme Oran, pour devenir une interface entre l’arrière-pays et la rive nord de la Méditerranée, une vitrine destinée à promouvoir les villes et les productions du Sud. Ne l’oublions pas: pour le visiteur ou l’homme d’affaires, la première image, la première impression d’une ville se forment à l’aéroport ou au port... L’image ou la promotion touristique, industrielle d’un pays est souvent portée par ses villes construites tout au long de ses côtes… Elles sont les plus visibles, comme la vitrine d’un magasin qui incite à découvrir ou a tourner les talons.
M. K.
EL MOUDJAHID
 

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Discussion Starter · #4 ·
Le Projet du Grand- Oran a son documentaire

Plus de 30 projets structurants sont prévus dans le cadre du projet de modernisation de la ville d'Oran en tant que métropole méditerranéenne. Le wali, Abdelmalek Boudiaf, a même assisté à la projection d'un documentaire sur ce projet sous le titre Projet du Grand-Oran devant des représentants de la presse. Le documentaire de 32 minutes met en exergue les caractéristiques du projet de modernisation de la ville d'Oran, notamment en ce qui concerne la mise à niveau urbaine, l'aménagement des espaces publics et le renforcement des espaces verts et de loisirs.
Source: Lexpression-dz
 

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Discussion Starter · #5 ·
Il faut trouver ce documentaire de 32 minutes sur le projet
 

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Discussion Starter · #6 ·
Groupement d’Oran : le plan d’aménagement urbain révisé



Le Centre d’études et de réalisations en urbanisme d’Oran (URBOR) a pour mission d’accompagner l’ambitieux programme «Oran métropole méditerranéenne».


La révision du plan de développement et d’aménagement urbain du groupement d’Oran (Oran, Bir El Djir, El Kerma Es-Senia et Sidi Chahmi) a été confiée, pour une durée de trois ans, au Centre d’études et de réalisations en urbanisme d’Oran (URBOR). La mission est d’autant plus délicate que le nouveau plan devra accompagner l’ambitieux programme dit «Oran métropole méditerranéenne», initié pour moderniser la ville et ses alentours et projeté à l’horizon 2025. «Nous avons signé le marché pour un montant qui ne reflète pas la complexité de la tâche qui nous attend mais nous voulons à tout prix mettre notre savoir-faire au service du développement et démontrer, par la même occasion, que la restructuration dont bénéficie notre entreprise aura une incidence certaine sur la qualité du travail à fournir», indique Medani Mohamed, P-DG de l’URBOR qui précise que c’est pratiquement d’un nouveau plan qu’il s’agit, du fait que cette révision implique non seulement une nouvelle projection mais aussi nettement plus de détails que ceux contenus dans l’ancien PDAU.

Le travail se fera en trois étapes, à commencer par une phase de diagnostic avant d’aller vers les propositions d’aménagement. La nouvelle équipe dirigeante de l’URBOR veut «tourner la page du passé pour se recentrer sur les métiers de base». A vocation régionale, son plan de charge urbanisme (hors zones industrielles) est estimé à 600 millions de DA. La nouveauté réside dans l’intégration du Système d’information géographique (SIG) qui permet des relevés d’une précision inégalable. Pour cela, hormis le programme de recrutements (100 sur 4 ans et 250 à terme), une formation spécifique du personnel s’impose. Le centre, qui a déjà bénéficié d’un budget de 80 millions de DA dans le cadre global d’assainissement et de modernisation des entreprises publiques, compte faire appel à des compétences étrangères pour former ses employés dans ce domaine technologique de pointe.

Un avis a été lancé et «on en est à l’étude des offres techniques», annonce un des cadres dirigeants entourant l’actuel responsable du centre, qui souligne l’importance des instruments d’urbanisme pour un développement cohérent. Les nouveaux plans en chantier doivent tenir compte des nouvelles réalités urbaines mais aussi des nouvelles lois promulguées après l’adoption des anciens PDAU à l’instar des cas cités de la loi de 2006 relative aux catastrophes et celle de 2002 portant sur le littoral.
Source: Elwatan
 

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Discussion Starter · #7 ·
Oran : Projet de modernisation de la capitale de l’Ouest



L’image ou la promotion touristique, industrielle d’un pays est souvent portée par ses villes construites tout au long de ses côtes... Elles sont les plus visibles, comme la vitrine d’un magasin qui incite à découvrir en arpentant ses rayons ou à tourner les talons

Un montage vidéo de 31 minutes commandé par la wilaya a récemment été projeté en «avant-première». Un programme de modernisation «imaginé» par des spécialistes et des étudiants universitaires, supervisé par le wali «fort» d’une expérience passée à réhabiliter le vieux bâti à Constantine, d’une formation spécifique universitaire et quelques voyages instructifs dans certaines villes du bassin méditerranéen, comme il le confiera à l’assistance. «Plus de 30 projets structurants sont prévus dans le cadre du projet de modernisation de la ville d’Oran en tant que métropole méditerranéenne», a annoncé le wali, M. Abdel-malek Boudiaf, lors de cette projection en présence des cadres de son exécutif et de quelques élus de la nation… Un programme qui touchera toutes « les structures et fondations de la ville en puisant aussi bien dans son histoire, son architecture, son négoce, la structure de sa population, ses mythes, ses projections et rêves pour dessiner son nouveau visage» pour résumer une laborieuse intervention d’un universitaire oranais devenu député mais pas encore habitué à la prise de parole en public.
Une ville du futur, espèrent les décideurs, mais un futur où le passé est restructuré, travaillé comme une terre glaise entre les mains d’un démiurge pour apporter ce plus, cette esthétique qui ont fait la beauté et la célébrité de certaines villes du bassin méditerranéen où des bâtisses ont rejoint le panthéon des grandes réalisations humaines. 14 milliards d’euros sont prêts à être injectés dans son tissus urbain en 25 ans. Pourra-t-on relever ce défi à la fois urbanistique, architectural et esthétique ? Il s’agit de définir «une vision attractive du futur de la wilaya», explique le chef de l’exécutif.
Dans ce documentaire, difficile de reconnaître Oran dans ces immeubles virtuels, cet aquarium géant où le promeneur sera constamment observé par une faune marine sous ses pieds, au-dessus de lui et sur les côtés… Les arènes seront la nouvelle agora où les défilés et autres manifestations culturelles se dérouleront, tandis que là- haut, une tour avec un observatoire viendra mettre, enfin, de l’ombre, au fort de Santa Cruz, plusieurs siècles après que les Espagnols ont cru construire une guérite qui toisera des siècles durant n’importe quel visiteur. Cette tour de télécommunications de 300 mètres, à un jet de pierre de Santa Cruz, est destinée à renforcer la capacité de diffusion radio et télévision, et de l’internet à travers la ville. Juste retour des choses quand il suffit, aujourd’hui, d’emprunter la corniche pour que la station radio d’Oran devienne inaudible, chahutée par le débit ultrarapide des animateurs espagnols installés à moins de 250 kilomètres de nos côtes. Oran veut surtout réaliser son rêve pas si secret que ça : devenir un joyau dans la Méditerranée.

Cette poussière d'or sur un miroir d'argent

Ce tas de monnaies blanches jetées au hasard, c'est Oran ; cette tache d'encre violette, c'est la Méditerranée ; cette poussière d'or sur un miroir d'argent, c'est le sel de la plaine, à un jour écrit un philosophe qui aura une influence sur Albert Camus, autre écrivain qui foulera le pavé de cette ville, porté par un ennui mortel. Rares sont les villes qui ont connu une telle cohabitation de nationalités et de confessions, qui ont connu une succession de conquérants, belliqueux au début et rapidement domestiqués, à quelques rares exceptions près… (L’OAS reste sur ce plan-là, l’un des plus sinistres fossoyeurs de la civilisation par ses attentats). Des mosquées, des synagogues, des églises. Mais Oran, c’est aussi un physique, une morphologie et une géographie.
Bloquée à l’Ouest par le mont du Murdjadjo qui empêche son extension vers la wilaya de Témouchent, la ville d’Oran a entamé depuis de nombreuses années une évolution rampante vers sa partie est, façonnée en grande partie par une plaine. En quelques années, des terrains vagues, lieux-dits ou de faméliques quartiers ont vu apparaître des bulldozers qui ont maté leurs reliefs, construit des immeubles et créé de véritables agglomérations urbaines, à tel point que même le centre-ville, symbolisé dans la mémoire des Oranais par ses deux ruelles Larbi-Ben-M’hidi et Mohamed-Khemisti et une partie de son front de mer, s’est déplacé vers cet original boulevard du Millenium, sorte de porte d’entrée vers une nouvelle urbanité. Une nouvelle centralité portée, non seulement, par ses milliers de logements mais aussi ses infrastructures et ses administrations. Ses nouvelles universités et facultés, son hôpital, son palais des congrès et autre centre de convention ont, de fait, inscrit une nouvelle dynamique dans le flux des personnes et des marchandises. Autant d’infrastructures sportives, économiques, des rues commerçantes réelles, bien présentes en attendant d’autres projetées, tel un «boulevard de la Santé» (concentration de cliniques), un autre de la finance pour les banques…
Oran aurait pu se contenter de dévorer lentement et inexorablement cet espace en friche mais sa voracité foncière est plus rapide que son extension. Oran ne veut plus s’étaler comme un entrelacs en créant de nouveaux quartiers mais «exige une seconde ville pour recevoir et loger ses futurs milliers d’âmes», souligne un cadre de la wilaya. Certes, Oran se visite toujours à pied. On peut facilement tourner le dos à l’Hôtel de ville, remonter vers le musée Ahmed-Zabana et se laisser gagner par la fièvre du «quartier nègre», ses échoppes et boutiques. M’dina Djedida fait de la résistance. C’est un vaste souk coloré, à ciel ouvert, criard, où se croisent, se bousculent vendeurs, acheteurs et… pickpocket ! On peut aussi se laisser emporter par une pente douce et se retrouver dans un autre temps où se sont succédé au fil des fortunes de l’histoire Espagnols, Ottomans, Français… La mosquée Pacha est toujours là. Son minaret nous rappelle la belle Andalousie.
Longtemps Oued Tlelat, l’une de ses 26 communes, est resté dans l’ombre de la cité mère. Certes, daïra, elle a ses villages satellites mais elle dispose surtout d’espaces, de surfaces et d’hectares qui ont échappé jusque-là à la logique industrielle. Dans ce no man’s land qui longe une zone humide Oum El Ghellaz, vers la bouillonnante Arzew, tout un espace somnole. D’un coup, il a été réveillé de sa quiétude ancestrale. Oran se déplacera donc sur ces terrains. La création de la nouvelle ville à Oued Tlélat, d’une superficie de 2 000 hectares, pour 300 000 habitants. Un cinquième de la population pour permettre a El Bahia de souffler un peu, de se régénérer en offrant à ses habitants de nouveaux horizons, de nouveaux logements et en même temps de réhabiliter ses immeubles, d’en construire de nouveaux. Cette ville fait partie d’un projet à réaliser sur un quart de siècle ! Le chef-lieu de la wilaya sera-t-il plus tard installé sur cette plaine qu’a foulée le bey Bouchlaghem pour attaquer Oran l’espagnole ? «Loin des approches traditionnelles et des schémas sectoriels isolés, la wilaya d’Oran, prenant appui sur une démarche prospective d’un état des lieux et d’une identification des besoins, s’engage dans une stratégie de développement globale, lisible, inscrite dans la durée», plaide le wali.

Un parc d’attractions,zoologique et aquatique

Le projet de modernisation de la ville se passe aussi bien en dehors de ses murs qu’intra-muros. Pêle-mêle, un technoparc à Bir El Djir, futur noyau des NTIC, un port de pêche à Mers El Hadjadj, une gare multimodale à Sidi Maarouf, un opéra de 2 500 places, une marina, l’aménagement de la cité «La Calère» à Haï Sidi El Houari... Les projets dont certains sonnent comme une promesse ne manquent pas : un aquarium de 6 hectares à Arzew, un parc d’attractions, zoologique et aquatique, à Belgaïd de 100 hectares, la résorption de l’habitat précaire dans les quartiers des Planteurs, Sidi El Houari, Médiouni et El Hamri, la réhabilitation et reconversion de «Châteauneuf» qui sera le nouveau siège de l’Hôtel de ville, des abris de pêche, des ports de plaisance, une Marina à Kristel de 40 hectares et une autre à Madagh, de 30 hectares, la restauration et l’aménagement du palais du Bey, la mosquée El Pacha, les arènes d’Oran, d’une capacité de 10 000 spectateurs. 14 milliards d’euros pour que de la rive sud de la Méditerranée émerge une ville qui deviendra peut-être inspiratrice pour des peintres. Ce programme prévoit aussi la réalisation d’une piste verte piétonne à l’est d’Oran sur 4 km et une bretelle pour les cyclistes... L’avenir d’Oran s’inscrit également dans le développement durable et la protection de l’environnement.

Un musée des sciences

Il y a moins d’une semaine, un pan de l'histoire d'Oran est tombé. Les halles centrales, ouvertes en 1947, ont été démolies... Un serrement de cœur pour les riverains qui ont souvent pesté contre le stationnement anarchique et les nuisances sonores des producteurs, chauffeurs et autres mandataires. De nouvelles installations plus adaptées, respectant toutes les commodités d’hygiène, de stockage et des conditions de la chaîne de froid ont été réalisées à El Kerma, en dehors des murs de la cité.
«Un ventre doté d’un cerveau»: la formule saisie dans l’assistance peut étonner. A ce moment, on parle d’un musée des sciences pour retracer l’histoire des différentes sciences. Les études de ce projet seront lancées au mois de septembre prochain dans le cadre de la coopération entre la Direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique et l’Université de Nice (France). Le pouvoir local est porté par une vision qui procède quasiment d’une réaffectation concentrique de l’espace… Plus on se rapproche du centre, plus le monde des affaires affiche ses velléités sur les immeubles à la façade presque cossue, le cœur battant financier, plus on s’en éloigne, plus la dimension gîte, habitat prend le relais… 50 000 logements sont en cours, une sorte de ceinture de la ville… Il faudrait que la société civile intègre et accepte cette nouvelle dynamique, espère le pouvoir local qui met les bouchées double pour loger et libérer des terrains dans un double mouvement fait de promesses et de menaces.
L’Etat est une boule en acier trempé; mesurer sa force dans l’opposition est vain, avertit le wali qui explicite cette image pour les sceptiques : Que vous frappiez cette boule ou qu’elle vous frappe : le résultat sera toujours le même. Tout le temps, il y a eu des démolitions de constructions vétustes ou illicites à Oran. Certaines sous les ovations et les youyous quand elles suivent des déménagements de populations dans de nouvelles habitations, d’autres plus musclées s’effectuent dans une vive tension. C’est que, comme partout ailleurs, en Algérie ou dans d’autres parties du monde, le foncier, le logement sont une mine juteuse pour les spéculateurs. «Ces derniers devraient penser dès maintenant à se reconvertir dans d’autres créneaux», a lancé le wali. La ferme Khemisti, près de Hay Bouâamama, à El-Hassi, le quartier d’El-Barki, une ancienne ferme se trouvant à proximité de l’hôtel Hayat Regency ont reçu des visiteurs dont la seule langue parlée étaient les pelleteuses ! Tout un programme de démolition de constructions illicites au niveau de plusieurs secteurs urbains est mené ces temps- ci par la wilaya.

Oran l’internationale

Dans un monde que recompose en permanence la mondialisation, les villes et les quartiers s’émancipent de la mentalité ouled el houma. Une ville a fortiori telle qu’Oran dont les fondations mêmes ont été inscrites dès l’origine dans le négoce avec des pays «lointains» peut- elle appartenir uniquement à ses habitants ? Jusqu’au XVIe siècle, la Méditerranée est le centre du monde... Le monde de la ville. C’était la région la plus urbanisée du monde. Actuellement, plus de deux Méditerranéens sur trois vivent dans des villes dont 24 dépassent un million d’habitants (avec deux mégapoles : le Caire et Istanbul). Même la centralité, hier encore à M’dina djedida ou à la rue d’Arzew se trouve maintenant diluée dans un espace global que les événements qu’elle abrite ou le potentiel pétrochimique qu’elle recèle ne font que renforcer. Nul ne peut diminuer l’importance de la position géostratégique d’Oran, avec son port, son aéroport, son réseau routier et la pénétrante de l’autoroute est-ouest.
Avec les grandes villes de la Méditerranée, elle offre des plates-formes idéales pour le tertiaire. Les petites places ombragées à la Pagnol des années cinquante, si communes à nos villes, s’effacent au profit des grands parcs et espaces destinés a démultiplier la symbolique d’une ville qui ne veut plus être une simple agglomération mais une mégapole. Reste un point pas suffisamment évoqué, ni mis en relief : le rôle et la responsabilité qu’ont les villes portuaires, comme Oran, pour devenir une interface entre l’arrière-pays et la rive nord de la Méditerranée, une vitrine destinée à promouvoir les villes et les productions du Sud. Ne l’oublions pas: pour le visiteur ou l’homme d’affaires, la première image, la première impression d’une ville se forment à l’aéroport ou au port... L’image ou la promotion touristique, industrielle d’un pays est souvent portée par ses villes construites tout au long de ses côtes… Elles sont les plus visibles, comme la vitrine d’un magasin qui incite à découvrir ou a tourner les
talons.

M. K.
Source: Elmoudjahid
 

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J'espère que seront abordés également
- création d'un hypercentre (nouveau centre ville) à l'est du centre ville actuel déjà saturé (dédoublement de l'avenue d'Arcole, etcf...).
- Ce quartier serait également le plus grand quartier d'affaires (voir la part dieu de Lyon) de la ville. La skyline due à la présence de gratte ciels doit donner un caractère spectaculaire et reconnaissable à la ville.
A la différence de Bab ezzouar, ce quartier occupera le centre de la métropole oranaise, à la manière des villes anglo saxonne.
(centre commercial, gare centrale, musées, cité administrative d’État, siège sonelgaz, hôtels, sièges de banques, tour multifonctionnelle emblématique )
- valorisation du site du lac Dhaya: le High Parc sur qui s’étendra sur une superficie de 346 hectares et offrira pour la population un espace de détente, d’autant qu’Oran accuse un déficit certain dans ce domaine.

- réseau express régional oranais; unification de l'identité visuelle (logo, couleur rouge ) pour les transports publics (métro, rer, bus, tram), sous la bannière d'un opérateur public ETO,

- futur terminal portuaire d'AL mactaa avec zone franche destinée à prendre le relais de l 'actuel port d'Oran saturé, qui doit lui s'ouvrir sur la ville.

- mise en valeur du site de Belgaid, par la mise en place d'une ville universitaire. Technoparc.

- piétonnisation du centre ville et mise en valeur du patrimoine historique
- Développement de quartier d'el Hamri en un civic center
 

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Oran, les contours d’une métropole méditerranéenne



ORAN - La capitale de l’Ouest, Oran, dispose aujourd’hui de tous les atouts pour prétendre à un statut de métropole méditerranéenne. La vie fait sa mue et ne cesse de s’étendre sur les communes d’Es-Sénia, El Kerma, Bir El Djir, Sidi Chahmi au point de constituer ce que les décideurs locaux et les urbanistes désignent par le Grand projet urbain (GPU) d’Oran.

Depuis le recouvrement de l’indépendance, des agglomérations situées dans la périphérie d’Oran connaissent une extension urbaine incessante et une somme de réalisations d’équipements publics et de réseaux de transport en pleine croissance.

La métamorphose du GPU est palpable avec la réalisation d’importants programmes d’habitats et autres équipements à travers tout le territoire de la wilaya s’étendant sur une superficie de 2.015 km² et comptant, au 31 décembre 2011, une population de l’ordre de 1.657.363 habitants, selon les données recueillies au niveau de la direction de la programmation et de suivi budgétaire (ex-DPAT).

La wilaya comptait en 1962 onze communes avant que ce nombre ne passe, quatre années plus tard, à 26 communes et 9 daïras. En 2014, la population serait de 1.734. 133 âmes, selon les estimations fournies par l’Office national des statistiques (ONS).

Un grand retard à rattraper

Oran sort petit à petit de sa léthargie. Dans les années 80, tout était encore figé dans une wilaya aux grands atouts industriel, agricole, touristique, culturel et sportif. De grands défis doivent être relevés pour donner à El Bahia son lustre et sa notoriété.

Un constat pas du tout reluisant. Un secteur de l’agriculture à l’abandon où des terres ont été détournées au profit de cités et quartiers le plus souvent sans viabilisation et sans accompagnements, un environnement agressé par différents aspects de pollution (décharges sauvages, absence d’exutoires et déversement d’eaux usées à ciel ouvert, ...). Ce problème constituait jusqu’aux années 1998, ce qu’on appelait "la grande plaie" du secteur de l’hydraulique au niveau local.

Plusieurs agglomérations ne disposaient pas de réseaux. Celles qui en disposaient étaient jusqu’à une période relativement récente, confrontées aux défections permanentes et les quelques stations d’épuration qui existaient étaient à l’arrêt.


En matière d’AEP, la wilaya d’Oran, confrontée à une sécheresse sévissant depuis deux décennies, demeurait dépendante à plus de 90% des wilayas limitrophes.

La population était alimentée en eau potable à raison d’un jour sur quatre et 1 jour sur 7. La situation diffère d’une commune à l’autre. Toutes les actions préconisées étaient qualifiées de "replâtrage".

Au niveau des cités d’habitation, la satisfaction aux besoins essentiels comme l’eau, l’électricité, la voirie, les espaces verts faisait cruellement défaut. D’autres problèmes se greffaient liés à la détérioration du cadre de vie et à l’insécurité notamment.

Cette situation était plus critique au niveau des sites d’habitats précaires où se concentraient plus de 202.000 habitants. Le secteur de l’éducation devait faire face au problème de surcharge et autres tensions dues à la croissance démographique et à l’exode rural. Selon des indications fournies par le secteur, les déperditions scolaires étaient de 15.000 élèves par an.

Un triple défi

Pour les responsables locaux, le défi à relever était triple compte tenu de l’immense retard à rattraper. Il fallait structurer, prioriser et en même temps veiller à un développement harmonieux. Ainsi, une enveloppe de 218 milliards de DA (tous programmes confondus) a été débloquée, au titre du chapitre équipements pour la période 1999-2008.

Cet important programme a permis la prise en charge des préoccupations liées aux besoins fondamentaux des citoyens et la réalisation et la réhabilitation d’infrastructures de base nécessaires à un développement économique, a rappelé un responsable de la wilaya.

Plusieurs projets inscrits durant cette période ont été achevés et réceptionnés dont notamment, en matière de ressources en eau, trois stations de dessalement d’eau de mer à Arzew, El Ançor et à Aïn El Turck, en plus d’une station de déminéralisation à Brédéah.

Des taux de raccordement aux réseaux d’AEP et d’assainissement ont été enregistrés passant respectivement de 81 à 90% (moyenne nationale 92%) et de 75 à 84% (moyenne nationale 87). Près de 602 kilomètres d’AEP et 17.544 km de réseau d’assainissement, 6 stations de relevage et 8 forages ont été concrétisés.

En matière d’agriculture et de forêts, il a été enregistré durant la période 1999-2008, la mise en valeur de 3.250 ha de terres agricoles, la réalisation de 2.345 bassins, 45 forages et 2.050 puits destinés à l’irrigation ainsi que la plantation d’arbres fruitiers sur une superficie de 13.172 ha.

En ce qui concerne les travaux publics, les actions concrétisées ont abouti au désenclavement de plusieurs localités, notamment par la réhabilitation d’un linéaire de 146 kilomètres sont 21,5 km de chemins communaux, la réalisation de la rocade Sud sur 30 km avec 14 ouvrages d’art, 53 km de chemins de wilaya, 21,5 km de chemins communaux, de l’échangeur d’El Bahia, l’échangeur Oran-ouest, trois trémies, ainsi que le confortement du port d’Arzew.

Des indicateurs satisfaisants

En matière d’habitat et d’urbanisme, une nette amélioration du taux d’occupation de logement (TOL) a été réalisée passant de 7,4 en 1999 à 5,1 en 2008.

Il a été enregistré, durant cette période, la réalisation de 35.592 logements dont 1.352 sociaux locatifs, 12.144 sociaux participatifs, 4.017 logements promotionnels, 211 logements entre FNPOS et d’astreinte et 1.940 logements ruraux.


Le parc de logements qui était de 42.564 unités en 1966 a atteint les 371.223 en 2011, tandis que le nombre de logements sociaux locatifs qui était de 9.114 unités en 1998 est passé à 29.125 en 2011, selon les mêmes sources.

Malgré les différentes contraintes auxquelles était confrontée la wilaya d’Oran, liées à l’outil de réalisation (absence d’entreprises capables de matérialiser l’ambitieux programme de développement local), à l’ingénierie (bureaux d’études), aux ruptures fréquentes de matériaux de construction etc..., beaucoup d’efforts ont été consentis pour livrer dans les délais impartis les différents projets de développement notamment, celui de l’habitat et partant la résorption de l’habitat précaire.

La situation de certains quartiers était alarmante en l’absence de services publics, transport, enseignement, formation professionnelle. Le plus grand quartier abritant ce type d’habitat est Haï Sanawbar (ex-Planteurs) pris en charge actuellement par la réalisation progressive de 9.000 logements. Cette opération concerne 72.000 habitants.

Pour ce qui est du secteur de l’énergie, le nombre de foyers raccordés au réseau électrique est passé de 193.064 en 1998 à 307.026 à fin 2011, celui des foyers raccordés au réseau de gaz de 87.887 à 220.449 à fin 2011. Ces réalisations ont permis d’augmenter le taux de raccordement d’électrification au niveau de la wilaya de 82% en 1998 à 96% en 2011 et du gaz de 46% en 1998 à 59% en 2011.

Au chapitre de l’Education, l’effort consenti par les pouvoirs publics a été consacré à l’amélioration du taux d’occupation des classes qui a baissé de 37% en 1998 à 31% pour le primaire en 2011, de 49% pour le moyen et de 33 à 27% pour le secondaire pour les mêmes périodes.

Le taux de scolarisation des enfants de 6 à 15 ans est passé de 56% en 1998 à 79% actuellement.

Les infrastructures réalisées pour l’enseignement supérieur s’avèrent suffisantes pour les besoins exprimés aussi bien pour les places pédagogiques que pour l’hébergement.

Ainsi, le nombre de places pédagogiques est passé de 39.564 en 1998 à 56.342 à l’université.

Le nombre de places d’hébergement est passé de 18.873 lits pour les résidences universitaires en 1998 à 23.296 en 2008 puis 27.152 en 2011, avec une prévision de 30.904 lits en 2014, selon les prévisions.

Le secteur de la formation professionnelle, qui a enregistré la réalisation notamment d’un institut de la pêche et aquaculture, a vu ses capacités quintupler passant de 3.750 places en 1998 à 15.000 en 2011.

Pour la Santé, les efforts consentis ont permis l’amélioration sensible du ratio-structure de santé/habitat qui a évolué avec la réalisation de l’EHU "1er Novembre 1954" à haï USTO, de 3 hôpitaux dont deux de 240 lits à Sidi Chahmi et Gdyel et un de 120 lits à Oued Tlélat, 5 polycliniques (2 à Bir El Djir, 2 à Sidi Chahmi et une à Es-Sénia). Un institut de cancer et un centre de grands brûlés sont en cours de réalisation, ainsi que 3 polycliniques, un centre de santé et 9 salles de soins. Le nombre de salles de soins est passé du simple au double pour cette même période, soit 107 salles en 2011, selon des sources médicales.

Le secteur de la jeunesse et sports a enregistré, quant à lui, d’importantes réalisations. A titre d’exemple, le nombre d’aires de jeux est passé de 130 en 1998 à 153 en 2011. Le bilan est plus satisfaisant avec la réalisation en cours d’un stade olympique de 40.000 places, de 4 piscines semi-olympiques à Gdyel, Boutlélis, Arzew et Oued Tlélat, 3 complexes sportifs de proximité, 3 salles omnisports et une maison de jeunes.

Pour ce qui est du commerce, le programme fait état de la réalisation d’un marché de gros de fruits et légumes, de 4 nouveaux marchés hebdomadaires depuis 1998 et de nombreux locaux dans le cadre du programme de 100 locaux par commune.

Sur le plan social, ont été réalisés un foyer pour personnes âgées et handicapés et un centre médico-padagogique pour enfants inadaptés mentaux.

S’agissant de l’emploi, 76.572 postes dont 20.711 permanents et 55.861 temporaires ont été créés de 1999 à 2004. La période allant de 2005 à 2008, a vu la création de 95.268 dont 14.323 permanents et 80.945 temporaires.

Le programme quinquennal 2005-2009 prévoit d’importants projets dont ceux de rénovation des réseaux d’AEP, de protection de 6 centres urbains contre les inondations (Braya, Sidi Chahmi, Hassi Ameur, Hassi Ben Okba, Hassi Bounif et Aïn El Turck, de réalisation de deux STEP à Aïn El Turck et El Kerma et d’équipement du centre d’enfouissement technique du groupe d’Oran.

Améliorer les prestations

Oran, ville au passé glorieux, se devait d’offrir des prestations de services pour répondre aux exigences des citoyens et des entreprises qui ont choisi de s’y implanter.


La densité téléphonique qui était de 40 lignes téléphoniques fixes pour 1.000 habitants en 1998 est passée à 141 en 2011 et le raccordement à l’Internet a "bondi" de 25 en 1998 à 207 en 2011.

Il va de soi pour les infrastructures de base (routes, aéroports, ports, réseaux de télécommunications) qui doivent offrir toutes les commodités permettant d’assurer les conditions pour un décollage économique et une modernisation longtemps souhaités, notamment avec les projets de tramway et de métro.

La réalisation d’un cyberparc pour héberger des entreprises innovantes à travers un réseau de transport, de communication et d’information contribuera également à asseoir les contours d’une métropole méditerranéenne. Compte tenu de son passé glorieux avec un patrimoine riche en sites et monuments historiques et ses joyaux architecturaux et autres atouts touristiques, Oran peut aspirer à un tel statut.
Source: APS
 

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Le méga-projet d'Oran, «Batimate Taliane» et les constructions illicites

Le wali d'Oran a demandé, lundi lors d'un briefing de l'Exécutif, à l'ensemble des responsables de mettre toutes voiles dehors, pour la mise en place de toutes les commodités nécessaires dans les nouveaux logements où seront relogés les 500 familles de la cité dite «Batimate Taliane», qui sera démolie après l'Aïd.

Le chef de l'Exécutif a insisté sur le fait que ces logements, qui sont déjà disponibles, «doivent être prêts à accueillir ces familles avant la rentrée sociale, début septembre.» Tout porte à croire que la commission installée par le wali pour finaliser l'opération du relogement, maîtrise bien son sujet et que, par voie de conséquence, le transfert des habitants de «Batimat Taliane» se fera dans le délai imparti et sans encombres. Quant à l'usage qui sera fait de l'assiette abritant ces immeubles en préfabriqué, un sujet frappé du sceau de la confidentialité - dans le seul but d'entretenir le suspense jusqu'au bout, selon des indiscrétions-, Abdelmalek Boudiaf a glissé un petit indice, avant-hier. La structure qui y sera réalisée est en rapport avec le mégaprojet de la modernisation de la ville, a-t-il laissé entendre. On n'en saura pas plus. S'agissant, justement, de la modernisation de la ville, le wali a indiqué qu'«on va passer à ce grand projet, dès fin septembre début octobre.» Bien entendu, ce «projet du Grand Oran», pour reprendre l'intitulé du documentaire de 32 minutes qui a été projeté dans le même hémicycle, il y a quelques semaines, sera exécuté par à-coup, étape par étape, chantier par chantier, sur une durée s'étalant sur 25 ans.

Porteur de 30 projets structurants et doté d'une enveloppe de 14 milliards d'euros, cet ambitieux programme visant à hisser Oran au rang d'une vraie métropole méditerranéenne comprend plusieurs opérations des différents domaines du développement (social, économique, culturel, sportif, loisirs, etc.), rappelle-t-on.

En plus du «parc vert» de divertissement à la cité «La Calère» à Haï Sidi El Houari, surplombant le port de pêche d'Oran, il y a le projet de réalisation d'une piste verte piétonnière à l'est d'Oran sur 4 km et une bretelle pour les cyclistes. Le même mégaprojet propose des abris de pêche et de plaisance à «Marina » à Kristel et Madagh avec l'extension du port d'Oran et la création d'un port commercial à La Mactaa. Il porte aussi sur la revalorisation des sites archéologiques et leur réhabilitation à travers la restauration et l'aménagement notamment de ceux situés au vieux quartier Sidi El Houari, ainsi que sur la résorption de l'habitat précaire (RHP) et la création d'agglomérations modernes. L'exposé présenté avait, par ailleurs, mis en évidence un éventail de projets tels qu'un nouveau théâtre à l'est de la ville, des infrastructures sportives, économiques, des rues commerçantes et d'activités tel que le «Boulevard de la santé » qui regroupe des projets de réalisation de cliniques. Il est prévu dans le même contexte, la réalisation d'une tour de télécommunications (le futur parc de développement des technologies de l'information et de la communication d'Oran ou Technoparc) sur une longueur de 300 m, au mont Murdjadjo, pour renforcer la capacité de diffusion radio et de la télévision, et de l'Internet. Le projet est basé sur un ensemble de principes visant à encourager l'investissement privé, qui représente 70% du programme et relancer le partenariat entre les secteurs public et privé, a rappelé lundi le wali, soulignant que le gouvernement avait visionné ce documentaire avec ses spécificités et ses dossiers techniques, tout en précisant que les assiettes qui abriteront ces projets ont été toutes choisies et leurs études finalisées.

Dans un tout autre registre, le wali a annoncé que les opérations de démolition des constructions illicites, processus mis en veilleuse durant le mois de Ramadhan, reprendront après l'Aïd El-Fitr. Il a instruit dans ce sens, l'ensemble des chefs de daïra de finaliser le recensement des constructions à démolir se trouvant dans leur territoire respectif, en vue de passer à l'action après Ramadhan.
Source: Lequotidien-Oran
 

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Modernisation d'Oran : La wilaya veut mettre le paquet

La wilaya d'Oran s'apprête à lancer une «grande» compagne publicitaire par le biais des médias (presse, radio, tv) et d'Internet, dans le cadre du mégaprojet de la modernisation de la ville d'Oran, dont les premiers jalons seront posés dès septembre.

Le support de la presse écrite aura un rôle privilégié dans cette opération. Il est question de deux volets principaux: les annonces relatives au formalisme concurrentiel des marchés publics (concours d'architecture, appel d'offres, etc.) et la pub visant la promotion des différents projets dont est composé le plan du Grand Oran 2025.

Consciente de l'importance primordiale de l'information et de la communication, dans la mise en œuvre du processus de la modernisation de la ville, la wilaya d'Oran va mettre le paquet dans ce créneau. C'est ce qu'a indiqué, à grands traits, le chef de l'exécutif local, Abdelmalek Boudiaf, lors d'un briefing tenu dimanche dans l'hémicycle. «Nous voulons impliquer tout le monde dans la modernisation de notre ville pour en choisir les meilleurs. Cela passe nécessairement par un plan de communication à la hauteur du projet. Dans ce contexte, les supports de diffusion qui ont un impact national et international seront appelés à nous accompagner dans cette grande entreprise, notamment dans cette phase de démarrage», dira le wali. L'affichage publicitaire à coups de panneaux, figure également parmi les moyens qui seront utilisés, notamment pour la communication de proximité, a laissé entendre le wali. Ce dernier a par ailleurs, souligné que «nous entrerons dans le vif du sujet (de la modernisation) très bientôt, dès début septembre», sans pour autant préciser quel est le premier chantier inscrit sur sa feuille de route. Il est peu probable qu'il s'agisse de l'un des projets structurants annoncés, dont le déclenchement doit être précédé de grands préparatifs sur le plan procédural et sur le terrain.

Il est toujours difficile, voire impossible, de prédire le «pas suivant» du programme de la modernisation d'Oran, dont on ne connaît que l'esquisse, à la faveur d'une projection vidéo de 32 minutes. Sur les détails du plan d'action et du planning des chantiers prévus, rien n'a filtré pour l'heure. Il y a indéniablement, du côté du premier responsable de l'exécutif, une «sur-communication» s'agissant des «généralités» du schéma directeur mais, en revanche, une discrétion évidente quand il s'agit de détails précis sur tel ou tel projet. «Je suis aussi en train de créer un organisme qui s'occupera du suivi de ce projet de modernisation. C'est un dossier lourd, très lourd même et les services techniques des secteurs ne peuvent, en aucun cas, faire le suivi de ce projet. Il faut donc créer un organisme local, indépendant qui est lié directement au cabinet du wali et ne sera chargé que de faire le suivi du projet. C'est un directoire constitué de trois ou quatre personnes, d'un haut niveau et d'une grande expérience. Ils seront là de façon permanente, à la disposition du wali», avait déclaré, il y a quelques semaines, le wali dans une interview accordée au «Quotidien d'Oran».
Source: Lequotidien-Oran
 

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Discussion Starter · #13 ·
Les maquettes arrivent donc, avec de grandes affiches publicitaires dans la ville d'Oran
 

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Modernisation de la ville : Une «tour signal», de nouvelles routes et un téléphérique

En prévision de la réalisation d'une «tour signal» sur les hauteurs du mont Murdjadjo, l'un des 30 projets structurants du mégaprojet de la modernisation d'Oran, le wali a chargé les responsables des directions des Travaux publics et des Transports de lancer des pré-études relatives à de nouvelles liaisons routières et ligne téléphérique pour mieux connecter ce site montagneux à la ville. «Nous aurons bientôt l'argent pour le projet de la tour signal, qui aura pour emplacement, fort probablement, le sommet du Murdjadjo. Vous devez donc commencer dès maintenant à réfléchir à la réalisation d'un réseau routier moderne desservant ce site montagneux ainsi qu'une nouvelle ligne téléphérique», a ordonné le chef de l'Exécutif aux responsables concernés, lors du dernier débriefing. Le wali a en effet annoncé que l'enveloppe devant être consacrée à la concrétisation de ce projet d'une tour de télécommunications, s'élevant sur une hauteur de près de 300 mètres, sera «bientôt» reçue par la wilaya, sans pour autant donner des détails, notamment sur le coût prévisionnel du projet ou le montant de l'enveloppe financière accordée. Même l'emplacement de la tour, le wali a jeté un léger doute là-dessus, en parlant «au conditionnel» du choix d'un site près du fort de Santa Cruz. L'idée du wali est que «si ce site, qui paraît a priori comme le mieux indiqué, serait retenu d'ici là, on aura les projets de transport (routier et téléphérique) fin prêts pour être lancés». Selon plusieurs professionnels, l'esplanade dite «de Moulay Abdelkader», dans les hauteurs du mont, correspond bien à l'implantation future du parc technologique (ou Technoparc dédié aux services de télécommunications: radiodiffusion, télédiffusion, téléphonie mobile, radio mobile, transmission micro-ondes...), dont la tour signal en est l'élément central, pour ainsi dire. L'autre variante qui figure dans les copies des autorités locales est d'implanter le futur Technoparc près du pôle universitaire de Belgaïd. Selon ses concepteurs, le Technoparc d'Oran se veut un incubateur de recherche pour la promotion des TIC. Il contribuera également à la création des PME/PMI qui exerceront dans les différents domaines liés à la communication, à l'informatique ou encore à la numérisation. Le directeur des Télécommunications de la wilaya d'Oran avait affirmé dernièrement que ce parc aura la possibilité d'accueillir plus d'une centaine d'entreprises exerçant dans les TIC. Le parc bénéficiera aussi d'importants investissements de la part des plus grandes entreprises exerçant dans ce secteur d'activité, selon le wali, qui avait souligné que la réalisation des études nécessaires à la construction du Technoparc avance à grande vitesse, et de ce fait, les travaux de construction commenceront dans un futur proche. Il avait soutenu, en outre, qu'un projet de l'envergure du Technoparc d'Oran requiert «une grande préparation sur le plan technique afin de répondre à la qualité de l'industrie ainsi qu'aux matériaux destinés au parc.»
Source: Lequotidien-Oran
 

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On dirait que la fanfare de la willaya oublie la sebkha.Imaginez une métropole blablabla battit autour d'un lac nauséabond.

J'aime bien :
Dans un monde que recompose en permanence la mondialisation, les villes et les quartiers s’émancipent de la mentalité ouled el houma.
:cheers:
 

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On dirait que la fanfare de la willaya oublie la sebkha.Imaginez une métropole blablabla battit autour d'un lac nauséabond.

J'aime bien :
:cheers:
ce n est pas la sebkha qui est nauseabonde,c est un grand lac salé(maleh) le lac en question c est la dhaia morsli qui fait actuellement l objet d un assainissement entrant dans le cadre d un grand projet inscrit pour 2014
 

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ce n est pas la sebkha qui est nauseabonde,c est un grand lac salé(maleh) le lac en question c est la dhaia morsli qui fait actuellement l objet d un assainissement entrant dans le cadre d un grand projet inscrit pour 2014
bonne novelle!
 
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