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aka Kubb
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Et bien LeDuff, n'avait qu'à s'implanter à Eurorennes comme à leur intention première!
Toua a fait d'accord! Un exemple d'une des raisons qui font qu'en france, a part quelques exemples de programation cohérente, il n'y a pas de downtown. La tour sera encore longtemps pour une majorité de gens péjorativement perçue voire synonyme de manque de moyens. Le Duff a ici, dans tous les cas, fait un choix de communication sur son image: le low-rise type "Hi-Tech" à côté de l'hyper... assuré de ne boulverser personne.
 

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Le siège est implanté juste en face du futur restaurant DelArtes pour que les personnes haut placées dans le groupe viennent y manger au frais de la princesse. Merci LeDuff de penser aux autres et merci pour cette audace architecturale mdr.
 

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je vous trouve un peu dur. Comme vous je suis decu de ne pas voir plus d'IGH mais l'ensemble du projet de restructuration de l'Alma est quand meme sympa.

L'avenir est dans les IGH a energie positive, dans quelques temps on y viendra
 

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piéton
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Ce rendu date de l'époque où il était encore question de l'implantation d'un hôtel 3 étoiles, d'ailleurs sur ce rendu c'est un hôtel, pas le siège de Le Duff, le plan de masse a pu (dû ?) évoluer depuis... ça m'étonnerait quand même que le groupe Le Duff se contente d'un bâtiment aux dimensions anodines dans une zone où le "volume" vertical est prononcé (alma city, rue de suède,...) ... de ce que j'avais entendu, l'architecte ne doit rendre sa copie qu'en fin d'année (?)...
 

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aka Kubb
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Ce rendu date de l'époque où il était encore question de l'implantation d'un hôtel 3 étoiles, d'ailleurs sur ce rendu c'est un hôtel, pas le siège de Le Duff, le plan de masse a pu (dû ?) évoluer depuis... ça m'étonnerait quand même que le groupe Le Duff se contente d'un bâtiment aux dimensions anodines dans une zone où le "volume" vertical est prononcé (alma city, rue de suède,...) ... de ce que j'avais entendu, l'architecte ne doit rendre sa copie qu'en fin d'année (?)...
Wait & see donc...
 

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Je serai également plus de l'avis de Darkoman. Edifier une tour et y apposer son logo en gros au sommet est très risqué pour une entreprise surtout dans le domaine commercial. Il s'agit qu'elle ne soit pas au gout de leurs consommateurs, qu'elle vieillisse mal ou bien tout simplement, qu'elle fasse polémique et c'est l'image directe de l'entreprise qui en pati. Tout se passe bien actuellement pour le groupe LeDuff, pourvu que ça dure et que rien ne vienne ternir cette bonne image qu'il véhicule. Il est donc beaucoup plus sûr pour eux de faire un bâtiment passe partout à un endroit aussi fréquenté que le centre Alma plutot que d'afficher (au yeux du commun des mortels) une verrue.
 

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Les travaux de destruction de l'ancien garage Volvo, du magasin Magic surf et des locaux de la DDE ont démarré pour laisser place d'ici 5 ans à 175 logements neufs.
Du balai

Les travaux ont démarré courant juillet, mené par l'entreprise Démolition Ouest du Rheu. La démolition concerne l'ancien garage Defrance parti depuis septembre 2001, le magasin Magic Surf fermé début 2008, les locaux de la direction départementale de l'équipement vidé en début d'année et le « Château », la maison noire datant du début du siècle qui a hébergé « 40 m3 », lieu d'exposition dédié à l'art contemporain, durant plusieurs mois. Durant toutes ces années, le site a accueilli diverses associations comme les Bouchons d'amour, l'école de danse Ten'dances... « Pour éviter les squats », explique Jean-Guy Theurier, chargé d'opérations à Territoires.

Dépollution

À l'issue de la démolition, une campagne de dépollution sera lancée sur le périmètre de l'ancien garage. Le terrain est pollué aux hydrocarbures avec 860 tonnes de terres souillées à évacuer.

Protection contre les crues

Une grande partie des 7 700 m2 de terrain est située en zone inondable non protégée. « Nous allons élargir la promenade le long de la Vilaine. Aujourd'hui confidentielle, elle passera à 15 mètres et nous réaliserons un mur de protection haut de 1,50 m à 2 m, en paleplanches pour protéger le quartier. » La loi sur l'eau impose une enquête publique. Il faut modifier le plan de prévention des risques inondation, pour que le terrain soit rendu constructible et pouvoir déposer des permis de construire.

175 logements

Un seul permis de construire a été délivré à ce jour, sur le secteur pour un programme de 49 logements sociaux (Archipel Habitat et Pierre promotion), en bordure du boulevard Sergent-Maginot, hors de la zone inondable non protégée. En tout, 175 logements vont être construits (75 logements sociaux, 100 logements en accès libre). 400 m2, seront réservés au rez-de-chaussée à des surfaces commerciales, dont une surface alimentaire de 250 m2 à l'angle de la rue de la Barbotière.

Ancienne station-service

Sur le site de l'ancienne station-service, situé hors de la zone d'aménagement concerté (zac), un permis de construire a été déposé par Arch'immobilier pour un programme de locaux professionnels et commerciaux.

Fresque Odorico

Une fresque Odorico qui recouvrait le sol de l'entrée du « Château » a été sauvée. « Déposée, nous souhaitons qu'elle soit réinstallée sur le site, soit sur le mur le long du quai, soit au sol. » Deux épis de faîtage et une girouette en zinc ont également été préservés et seront visibles lors d'une prochaine exposition de l'écomusée de la Bintinais.



Agnès LE MORVAN.PhotosMaxime LETERTRE.
Ouest-France
 

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Actualité Rennes mercredi 09 septembre 2009

Ouest France said:
Yves Rocher s'installe avec vue sur gare

Le bâtiment, au bord de la rue de l'Alma surplombant les voies de chemin de fer. : Joël LE GALLL

Le groupe de cosmétique a réuni ses équipes rennaises dans un nouveau bâtiment qui préfigure l'évolution du quartier de la gare. (Lire aussi page 7)
Huit étages de verre et de cuivre, le nouveau bâtiment Yves Rocher a de l'allure. Équipé de protections solaires extérieures, de brise-soleil, de climatisation sur pompe à chaleur... « Même en ayant commencé sa conception il y a six ans, résume l'architecte Christian Devillers, on peut dire qu'on a devancé les questions de développement durable. »

La deuxième préoccupation de l'architecte était urbanistique. À une centaine de mètres à l'ouest de la gare SNCF, la parcelle était coincée entre les voies de chemin de fer, la rue de l'Alma et le bruyant boulevard Beaumont.

Une cadeauthèque

Pourtant, dès qu'on pénètre dans le patio d'entrée, c'est la sérénité qui se dégage du jardin intérieur. Une impression qui se poursuit au fil des étages, tous décorés autour d'une couleur propre et d'une fleur tandis que la lumière traverse de part en part les espaces ouverts de travail.

Un soin de l'aménagement qui s'explique par la fonction de ce bâtiment. « Nous voulions que la décoration et l'ambiance relancent notre élan de créativité », résume Brice Rocher, jeune vice-président du groupe créé en 1959 et petit-fils du créateur Yves Rocher, aujourd'hui âgé de 80 ans.

Une démarche prouvée par l'exemple au 5e étage avec la « cadeauthèque » pour « garder la mémoire des produits » ou, au bout d'un autre couloir, dans un faux magasin. Les professionnels s'y affairent pour mettre en scène la campagne de Noël qui sera déclinée dans les 550 points de vente français.

Anticipation d'Euro-Rennes

En tout, ce sont près de 250 salariés, essentiellement chargés de la communication commerciale, qui y travaillent depuis avril. Ce n'est toutefois qu'hier que le site a été officiellement inauguré.

L'occasion pour le maire Daniel Delaveau de replacer cet immeuble dans le cadre de la future évolution du quartier.

« Finalement, vous anticipez ce que sera Euro-Rennes et l'arrivée du nouveau TGV qui nous mettra à 1 h 25 de Paris. Ici, nous sommes au croisement d'enjeux urbains majeurs. Quand la gare fut créée ici, en 1876, nous étions au milieu des champs. Demain, le centre de la ville arrivera jusqu'ici. Avec Euro-Rennes et ses 180 000 m2 potentiels, il y a de la marge si vous voulez vous développer ! »

On n'en est pas encore là. Le nouveau bâtiment ne fait « que » 10 000 m2 de surfaces utiles et la partie Est est occupée par les mutuelles Prévadiès. Il a été construit par Bouygues immobilier et commercialisé par le groupe Blot.

Il prouve en tout cas que le groupe Yves Rocher se porte bien. « Deux facteurs importants de notre développement, reprend Brice Rocher, est notre accessibilité en terme de pouvoir d'achat et notre attachement aux problèmes environnementaux. »

D'où aussi un bâtiment écolo et la boucle est bouclée.
Gilles KERDREUX.
Ouest-France
 

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aka Kubb
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Le site de Jacques-Cartier vu de l'arrière de la prison, côté Clémenceau. Tout devrait être démoli à partir de l'an prochain. : Ville de Rennes/MRW Zeppeline Bretagne


La Ville aménagerait 8 000 m2 à Jacques-Cartier​


La vieille prison sera entièrement démolie dans un an. La Pénitentiaire gardera 5 000 des 13 000 m2. La Ville devrait préempter le reste.
En mars prochain, enfin, la prison centenaire du boulevard Jacques-Cartier fermera définitivement. Les détenus seront transférés dans le nouveau centre pénitentiaire de Vezin-le-Coquet, route de Lorient.

Que va devenir le site ? Selon plusieurs sources, la vieille prison sera entièrement démolie. « Le site n'est ni classé monument historique, ni même protégé », confirme la direction régionale des affaires culturelles (Drac). « Il faudra au moins six mois pour le démanteler complètement », précise Claude Laurens, directeur régional de la Pénitentiaire. Place nette début 2011 ? Dans le meilleur des cas.

« Un secteur à urbaniser »

Le nouveau préfet, Michel Cadot, confirme qu'en dehors des 5 000 m2 réutilisés par la Pénitentiaire (lire ci-dessous), l'État vendra le reste de la surface, soit 8 000 m2. La voie est donc libre pour que la Ville préempte. « Les discussions sont bien avancées avec la municipalité. Elles devraient aboutir rapidement », résume le préfet.

Le maire, Daniel Delaveau, confirme que « ce secteur pourrait être urbanisé ». Autrement dit, des logements et des espaces verts ? Les riverains en seraient naturellement satisfaits. L'adjoint à l'urbanisme, Frédéric Bourcier, se montre plus réservé : « Des logements, bien sûr, mais pourquoi ne pas faire également des bureaux et des commerces, selon les résultats de l'étude qui sera menée ? »

Trois projets pour la Pénitentiaire

Pour Frédéric Bourcier, les prochaines discussions entre la Ville et l'État porteront aussi sur l'emplacement exact des trois projets de la Pénitentiaire. Et bien entendu sur les « gros sous » : qui va payer la démolition, à quel prix la Ville va-t-elle acheter ?

La Pénitentiaire ne quittera pas totalement Jacques-Cartier. Elle y reconstruira un centre de semi-liberté (CSL), une plate-forme bracelets électroniques, et de nouveaux locaux pour le Service pénitentiaire d'insertion et de probation (Spip).

À l'étroit près de la prison des femmes, le CSL abrite des détenus « courtes peines » qui continuent d'aller au travail dans la journée. Le futur CSL de Jacques-Cartier pourrait accueillir 50 à 60 détenus, contre 25 actuellement.

Il voisinerait avec une nouvelle plate-forme de surveillance des détenus placés sous bracelet électronique dans tout l'ouest de la France. Elle aura besoin d'espace. Car le bracelet sera de plus en plus utilisé, pour les courtes peines ou les fins de peine.

Enfin, le Spip déménagera de la rue Louis-Guilloux, où il loue 540 m2, pour de nouveaux bureaux à Jacques-Cartier. Il emploie une quarantaine de travailleurs sociaux, qui suivent les 800 détenus rennais.


Michel TANNEAU.
Ouest-France 12 septembre 2209
 

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Groupe Legendre : un nouveau siège social en construction ZAC La Courrouze à Rennes.


Le choix en 2007 du site COURROUZE affirme la volonté du Groupe d’intégrer pleinement une démarche environnementale. En effet, la ZAC Courrouze, ZAC Communautaire de Rennes Métropole, est la ZAC « d’expérimentation » en ce domaine. Elle impose aux projets d’habitat d’intégrer la démarche CERQUAL « Habitat et Environnement » de profil A et à toutes les constructions d’autre part d’atteindre des niveaux d’objectifs supérieurs aux normes en vigueur en matière de consommation énergétique (CBAT inférieur de -30% au C2005).

L‘engagement du Groupe, dès les préliminaires de négociations avec la collectivité en vue de l’attribution du foncier en 2008, a été d’afficher une ambition environnementale énergétique au-delà de la référence fixée dans le cahier des charges de ZAC Courrouze, tant pour le programme des bureaux du siège que pour le programme de logements.






L’objectif des bâtiments basse consommation (BBC) s’inscrit dans la volonté du Groupe Legendre d’acquérir le savoir-faire et la maîtrise de la construction de programmes de bâtiments à faible consommation énergétique et dans celle de constituer un patrimoine propres de logements ou de bureaux. Cette démarche répond et préfigure d’ores et déjà les objectifs du Grenelle de l’Environnement.

Le parti pris architectural avec la maîtrise d’oeuvre (Cabinet JC Pondevie et agence Unité) est de mettre en valeur le béton, représentatif du métier de base du groupe, par la réalisation de façades en béton brut.
Ce parti-pris implique une isolation par l’intérieur et donc l’utilisation généralisée de rupteurs de ponts thermiques afin d’atteindre les objectifs énergétiques.

Cette opération est composée d’un immeuble de bureaux R+7 de 10 000 m2 à destination du nouveau siège social du Groupe pour 5 000 m2 et de locaux destinés à la location pour les 5 000 m2 restant, d’un immeuble de 64 logements en R+10 destinés à la location et d’un bâtiment de plain-pied de 500 m2 destinés à accueillir une crèche.

Les bâtiments composant cette opération viendront s’ajouter au patrimoine de la société foncière IMMOBILIERE 3L, filiale à 100% du Groupe.
 

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Actualité Rennes lundi 21 septembre 2009

Ouest France said:
La Courrouze commence à sortir de terre


Samedi matin, plusieurs visites ont eu lieu sur le site de la Courrouze : à travers les constructions et... à travers bois.

Le futur quartier de la Courrouze (entre Cleunay et Arsenal) se dévoile peu à peu. 250 personnes ont visité le site, samedi.


Reportage
C'est l'équivalent d'une ville telle que Betton qui va sortir de terre à la Courrouze. D'ici à quinze ans, 4 700 logements auront été construits. 10 000 habitants devraient y résider et environ 3 000 personnes y travailleront quotidiennement. Sur ce site de 140 hectares, libéré par l'armée (elle y conserve néanmoins une emprise), où la végétation avait en grande partie pris le pas sur l'homme, « l'homo urbanus » construit à la taille « XXL » pour accueillir ses nouvelles populations.

Et c'est bien ce qui intrigue. Samedi matin, pas moins de 250 personnes ont participé aux visites de la Courrouze organisées par Rennes métropole. Beaucoup venaient des quartiers voisins pour se rendre compte à quoi ressemblera ce futur espace. « Cela ne m'inquiète pas. Il y aura certes beaucoup de population. Mais cela va aussi engendrer de nouveaux services », observe Christelle, une jeune maman d'un garçon de deux ans, résidant à Cleunay. Une école primaire et une crèche sont notamment prévues par la ville de Rennes. Pas immédiatement. Plutôt à l'horizon 2015.

Mais pour beaucoup de visiteurs, une question demeure : la Courrouze ne va-t-elle pas être étouffée par un empilement de constructions ?

Premiers habitants fin décembre

Car ce qui frappe d'emblée les visiteurs ce sont, d'une part, les nombreux espaces boisés qui jalonnent encore les 140 hectares. Et d'autre part, l'immeuble « BH4 » qui est actuellement en construction. Or, cet immeuble de 11 niveaux (soit une hauteur d'une trentaine de mètres) sera le premier à être habité. Les premiers occupants sont attendus fin décembre.

« L'immeuble est tout de même un peu haut. Il en impose », s'inquiète Karine. « On est venu voir. J'espère qu'ils ne vont pas nous faire des barres d'immeubles », notent également Aurélie et Vincent, un jeune couple résidant à proximité.

A Territoires, la société en charge de l'aménagement de la Courrouze, on se veut rassurant. Non seulement, le « BH4 » sera l'immeuble le plus haut. Mais un parc boisé sera aménagé à partir des espèces existantes et tout en conservant les murs en schiste rouge des anciens dépôts de munitions. « On se bat pour préserver le plus de végétation possible. J'espère en effet que le futur métro ne nous obligera pas à abattre tous les grands arbres », indique le paysagiste Charles Dard.

Un grand équipement en projet

Mais une autre question taraude Bruno Chavanat, le leader de l'opposition rennaise. « Il ne s'agit pas seulement de faire de la Courrouze un quartier écologique. Mais un quartier équilibré entre l'habitat, les activités économiques, culturelles et associatives. Or, pour l'instant, je dois reconnaître que le projet prend bonne tournure », précise-t-il.

C'est aussi ce qu'a en tête Emmanuel Couet, vice-président de Rennes métropole et maire de Saint-Jacques : « Pour que la Courrouze s'intègre bien dans l'agglomération, nous avons réservé du terrain pour y construire un grand équipement. L'endroit sera idéalement desservi par le métro, un parc relais d'environ 800 places et les bus », indique-t-il. Quel sera cet équipement ? Aucune indication n'est communiquée pour l'instant. Seuls les arbres de la Courrouze le savent peut-être...
Pierrick BAUDAIS.
Ouest-France
 

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Il faut couler les idées reçues ! Le béton a aussi des vertus écologiques. Le groupe Legendre compte bien le prouver avec son futur siège à La Courrouze.
Façades en béton lasuré

« On est des bétonneux et on va montrer que l'on peut faire mieux que les normes environnementales », promet Jean-Paul Legendre, cogérant du groupe du même nom. Pas question pour lui d'isoler par l'extérieur, « ça donne des façades sans relief, toutes pareilles ».

Bâtiment basse consommation

« C'est la future vitrine de l'entreprise. En tant que constructeur, on se devait d'être précurseur, d'aller au-delà des normes. » Ainsi, en 2012, toute nouvelle construction devra répondre à la norme BBC (bâtiment basse consommation). La consommation énergétique du bâtiment devra ainsi être inférieure à 50 kW/m² au lieu de 100 kW/m². Pour son futur siège, le groupe Legendre s'est fixé comme objectif 27 kW/m2.

Produire son énergie

Le chauffage et l'eau chaude sanitaire seront produits par deux chaudières alimentées par du bois déchiqueté, lui-même récupéré sur les chantiers du groupe. Jusqu'à présent, ce bois était évacué en déchetterie. Quelques éoliennes sont également prévues.

Mieux s'isoler

Les fenêtres, dans les bureaux, ne pourront pas s'ouvrir, ce qui limitera les déperditions d'énergie non contrôlées. L'été, un système de rafraîchissement nouvelle génération assurera une température ambiante correcte.

En l'absence d'isolation par l'extérieur, un nouveau système sera installé sur la totalité des façades afin de réduire les déperditions thermiques. Ce système développé par le groupe Legendre fait l'objet d'un dépôt de brevet. Enfin, des doubles vitrages de grandes dimensions des bureaux seront réalisés avec deux feuilles de verre séparées par une lame de gaz inerte.

Des logements pour les salariés...

Le groupe Legendre, c'est presque 60 ans d'existence (l'année prochaine) et 820 salariés, dont près de 400 recrutements depuis 2003. Le siège reste, jusqu'à l'ouverture du nouveau site, basé à Vern-sur-Seiche. Ce qui fait l'originalité du groupe, c'est d'avoir proposé des logements à ses salariés.

« C'est ce qui les a fait venir chez nous. On a pour l'instant une vingtaine de salariés logés dans des appartements qui nous appartiennent à Cesson, Saint-Jacques et Rennes. Ça fait des T3 à 500 € par mois avec les APL. » Du coup, l'immeuble de 64 logements qui prendra place à côté du siège de l'entreprise sera d'abord proposé aux salariés pendant 8 à 10 jours avant d'être mis sur le marché.

... Et une crèche

Le groupe se charge aussi de la construction d'une crèche interentreprises. C'est Territoires, aménageur en grande partie financé par la ville de Rennes et Rennes Métropole, qui se charge de la consultation en cours. Il s'agirait d'une crèche mixte public-privé. « C'est toujours très coûteux et très compliqué de faire une crèche. Pour l'instant, sa vocation est la plus large possible. Et on part sur une hypothèse de 50 places », explique Emmanuel Couet, président de Territoires et maire de Saint-Jacques-de-la-Lande.

Ouest-France
 
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