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kubb, je pense que djakk etait d'accord avec toi en disant que l'immeuble d'avant avait du charme.


Moi aussi je trouvais sympa ce type d'immeuble, et avec la publicité peinte sur le mur., j'adorais.
 

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Woah!!!! ÇA c'est du débat !

A ce rythme là ce sera bientôt comme le thread de Nantes par ici ! seule la critique positive est tolérée? Je ne tombe pas en pâmoison devant cet immeuble, point. Je te souhaite que dans 100 ans, personne ne dise "un bon vieil immeuble en poutrelles métalliques et verre, avec une ligne improbable censée faire forme"... Mais on ne sera plus là pour le savoir.

Sur ce, kenavo! ;)
??

pas de cynisme dans ma première réponse, j'étais plutôt d'accord avec toi …
 

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Mr Loyal
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Toutes mes excuses alors!
L'âpreté de mon post viens d'un agacement bien réel quant à l'état d'esprit de certains forumers pour qui tout ce qui se passe dans leur ville qui est géniale est forcement génial, mieux que partout ailleurs, et si l'on émet des réserves, c'est forcement parce que l'on a pas bien "compris"(??). Je suis remonté à bloc, et cela me peinerait que cette attitude se répande sur le thread de rennes. Il n'en est donc rien, et tant mieux ;)
 

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Rue de Plaisance, un projet qui avance au ralenti
Située entre le cimetière du nord et le canal Saint-Martin, la zone doit abriter 350 logements collectifs. Alors que le début du chantier est repoussé, les habitants s'interrogent.
Enquête

Le site est situé à quelques centaines de mètres du centre-ville, enserré entre le cimetière du nord et le canal Saint-Martin. Les sept propriétaires encore sur les lieux sont presque tous nés ici, dans la maison de leurs parents construite dans les années 1930. « C'était un quartier ouvrier, avec une solidarité entre les habitants », se souvient un des riverains.

Aujourd'hui, le site est devenu un lieu prisé par la municipalité. Elle y a créé, en janvier 2006, une zone d'aménagement concertée (Zac). Elle souhaite construire entre 350 et 400 logements, dont un quart de locatif social, un quart de logements aidés et la moitié en accession libre. Les immeubles culmineront entre cinq et sept étages, pour l'un d'eux.

Acquisition des terrains

Loin de tout cela, le quartier est actuellement une succession de pavillons abandonnés, de terrains en friche, propriétés de la municipalité. Certaines maisons ont été murées pour éviter les squats, un toit a été percé pour laisser passer la pluie et les dissuader.

Derrière cela, il y a les achats de terrains par la mairie depuis la création de la Zac, un préalable indispensable à toute construction. Dans cette phase, un brusque et nouveau coup de frein est intervenu en mars dernier. La Ville, n'arrivant pas à trouver un terrain d'entente sur le rachat de la menuiserie Guitton, veut engager une procédure d'expropriation.

Mais l'avocat de l'entreprise découvre que l'arrêté de déclaration d'utilité publique n'a pas été rendu public. Un vice de forme qui interrompt le projet et oblige la mairie à le relancer en octobre. « C'est un retour au point de départ pendant un an. On espère démarrer le chantier de voirie et du réseau pour la première phase début 2011 », ne cache pas Marc Hervé, élu du quartier, délégué au contrôle budgétaire et à l'évaluation. Les travaux devaient initialement débuter au premier semestre 2009.

En attendant, la physionomie du site reste la même. « Le quartier est ouvert à tous les vents. Il y a régulièrement des vols et un réel sentiment d'insécurité », se plaint un habitant né sur les lieux. Ce dernier, comme ses voisins, est prêt à quitter son domicile, mais pas à n'importe quel prix. Les propositions de rachat de la mairie, basées sur les estimations du service des domaines de l'État, sont pour certaines deux ou trois fois inférieures aux estimations des notaires. « C'est le jeu classique des négociations », selon Marc Hervé.

Chez nombre d'habitants, cela créé « le sentiment que la mairie joue la stratégie délibérée du pourrissement de la situation. On nous abandonne pour que la valeur des terrains baisse ».


Xavier THIERRY.
Ouest-France
 

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Mr Loyal
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C'est du joli ! Juste parce qu'un mec dans un bureau à oublié le b-a.ba de la procédure... Ca me rapelle l'annulation d'un certain PLU ça...
 

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Salut Rennes!

Quelle sera la longueur des quais de la ligne B svp?

Est ce qu'il est prévue le doublement des rames pour la ligne A et des travaux d'agrandissement des quais?

ça me rappel le cas de Toulouse, pkoi prévoir des petits quais et rames courtes si c'est pour que la facture s'alourdissent plusieurs années plus tard.

Pas pitié j'espère que l'audace et la raison feront que les politiques de la ville vont prévoir avec une vision à plus long terme!!!

En tout cas Bravo à la ville de Rennes d'avoir conçu le VAL.
 

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Mr Loyal
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Rennes. Derrière les belles façades, le délabrement​

Dans le centre historique de Rennes, des dizaines de beaux immeubles à colombage se fissurent en silence et les façades médiévales cachent logements insalubres, poutres rongées, réseaux électriques endommagés.

«J'ai l'habitude de dire que la moitié du centre historique de Rennes est en train de s'écrouler tout doucement», explique Gilles Brévini, de l'Agence nationale d'amélioration de l'habitat (Anah), à Rennes. «La misère à Rennes ne se voit pas, mais le squelette est malade», renchérit Martine Lecoq, chargée par la mairie de coordonner la rénovation du centre ancien.

900 bâtiments expertisés

Une expertise menée en 2008 a inventorié 600 bâtiments nécessitant rénovation et 300 «en danger» pour cause de structure fragilisée, explique NathalieAppéré, première adjointe à la mairie. En deux ans, une vingtaine d'arrêtés de péril ou d'insalubrité ont été pris. Au premier regard pourtant, le centre médiéval et ses colombages du XIVe et XVesiècles offrent belle figure. Mais il suffit de pousser quelques portes pour ravaler son émerveillement devant des cages d'escalier lépreuses, des poutres vermoulues, des cheminées chancelantes, avec des découpages en studios qui sont le cauchemar des pompiers. Certaines façades cachent même des immeubles condamnés. Depuis des années, les bâtiments ont manqué d'entretien. Pour des raisons historiques remontant au grand incendie de 1720, la ville compte 80% de copropriétaires et les décisions de lancer des travaux relèvent du casse-tête. Au fil du temps, chacun a fait du bricolage dans son coin pour gagner quelques mètres carrés. «C'est l'anarchie, il y a des tuyaux partout!», constate René Bossard, chargé d'étude d'une association qui aide les propriétaires. Certains aussi ont recouvert le bois d'enduit en ciment, ce qui capture l'humidité et aggrave les dégradations.

Un plan de lutte contre l'habitat indigne

Le boom de l'immobilier n'a rien arrangé, malgré des opérations successives d'amélioration de l'habitat lancées dans les années80. Depuis un an, la municipalité a dû passer à la vitesse supérieure. Quelques drames, comme la rupture d'un garde-corps de fenêtre pendant une soirée qui a fait un mort et deux blessés, ont contribué à une prise de conscience. Un plan de lutte contre l'habitat indigne a défini quatre «îlots» prioritaires, soit 4.600 logements, dont la rue Saint-Michel, célèbre «rue de la soif» symbole des nuits étudiantes rennaises. Les travaux, subventionnés à hauteur de 42%, s'élèvent en moyenne à 160.000€ par immeuble, selon la mairie. Dans les cas les plus graves, la municipalité peut se substituer au propriétaire défaillant et lui envoyer la facture. Elle peut aussi préempter, ce qui a été fait récemment rue Saint-Michel. Face au délabrement, la ville a récemment obtenu le lancement d'une révision du «secteur sauvegardé», refonte qui peut permettre de rénover plus facilement sans «refaire tout à l'identique», ce qui coûte très cher.

Le Télégramme, 31/01/2010
 

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piéton
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En voilà une qui n'a pas été mise ici, dégôtée par city35 sur PSS, à qui on tire notre chapeau hin !
Car c'est vrai que c'est le calme plat en ce moment... enfin ça en a l'air...


Bureaux In Tempo - 2300 m² - 2011
19 boulevard Beaumont - quartier Gares/Eurorennes
 

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C'est toi qui l'a fait?!

Tu as vu la star que tu es, sans le vouloir je retrouve une oeuvre a toi et la trouvant sympa je la mets sur The forum ....:)
 

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Mr Loyal
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La ligne à grande vitesse est au cœur du projet EuroRennes autour de la gare: JM Niester​


« On attend trop des lignes à grande vitesse »​

La LGV sera inaugurée en 2014 à Rennes. Pour Marie Delaplace, spécialiste de l'impact socio-économique des dessertes ferroviaires, il faut se méfier de certains mythes.

Le projet EuroRennes est l'un des thèmes phares de la politique d'aménagement rennaise des années à venir. Un nœud multimodale avec l'arrivée de la LGV en 2014, de la deuxième ligne de métro en 2018, l'aménagement des 180 000 m2 du quartier de la gare avec des nouveaux immeubles, des commerces, des bureaux, pour un investissement de 3,4 milliards d'euros.

Tout ça grâce à la LGV ? « On a tendance à croire que la seule présence de la LGV suffit à apporter quelque chose à la ville mais c'est faux » explique Marie Delaplace. Maître de conférence à l'Université de Reims Champagne-Ardenne, elle mène des recherches sur les impacts socio-économiques des dessertes ferroviaires.

Une vitrine pour la ville

« Dans le domaine de l'immobilier d'entreprise, les promoteurs et les collectivités espèrent attirer des nouvelles entreprises. On remarque que, si les immeubles construits trouvent rapidement preneurs, ce sont surtout des entreprises locales qui s'y installent. C'est l'effet d'aubaine. » D'où une idée fausse que les grandes entreprises nationales et européennes accourent dès qu'une LGV est mise en place. De plus, « ces entreprises n'utilisent pas ou peu la LGV : c'est la recherche de bureaux neufs qui les motivent en premier lieu. »

Pour les villes, l'arrivée d'une LGV agit comme une garantie de succès, elle rend moins risqués les investissements. Une nouvelle vitrine pour la ville qui met en avant le développement économique local. « Les collectivités doivent justifier d'un coût souvent très élevé. Elles partent du constat que, dans certaines villes TGV, il y a eu une dynamique. C'est un leurre : cette dynamique ne résulte que d'une rencontre de contexte, de stratégies d'entreprises, de coordinations des acteurs. »

Et du point de vue du tourisme ? Pour Marie Delaplace, la ligne à grande vitesse ne dynamise le tourisme que de manière ponctuelle. « La mobilité facilitée permet de développer le tourisme urbain sur des ressources déjà connues. Prenez l'exemple du marché de Noël de Strasbourg : il existait avant l'arrivée de la LGV mais les gens profitent du train pour aller le visiter. Le tourisme d'affaire est aussi facilité. La durée des séjours est réduite : si les gens peuvent venir plus facilement, ils peuvent aussi repartir plus rapidement ! »

Alors quels sont les atouts d'un nœud multimodale comme EuroRennes ? « La qualité de vie pour les usagers, une valorisation de la ville et de la région, un effet d'image et de modernité. Présenter son projet comme un pôle économique majeur est peut-être un peu précipité. »

Marie CAROF-GADEL.
Ouest-France, 25/02/2010


Ce point de vue concerne Rennes uniquement. Normal me direz-vous, cet article provient de Rennes.maville. Rappellons quand même que le projet "Bretagne à grande vitesse" à pour but de mieux desservir le territoire breton dans son ensemble. Si le gain de temps pour la métropole rennaise n'est pas négligeable (gain de 25% de tps), à terme Brest et Quimper passeront de 4h30 à 3h de transport. L'impact en terme d'accessibilité, de compétitivité économique, etc ne sera donc pas négligeable et la perception "psychologique" de la distance entre le Finistère par exemple et la capitale en sera totalement modifié. La région entière, Rennes inclus, profitera de ces changements.
 

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Galerie de l'Opéra: Après l'évacuation, le désarroi et les questions​

Un expert va évaluer les travaux à effectuer dans l'immeuble évacué jeudi, place de la Mairie. En attendant, les commerces et les logements resteront vides. Entretien avec Nathalie Appéré, adjointe au maire de Rennes.

Vu de l'extérieur, l'immeuble évacué semble solide. Quels risques présente-t-il ?

Il ne va pas s'effondrer d'un seul coup. A ce jour, il n'y a pas de risque qu'il s'affaisse sur la voie publique. Selon l'architecte, les piliers porteurs de la galerie subissent une grosse pression. C'est l'intérieur qui pose problème. Le bâtiment travaille, les murs s'écartent et fragilisent la cage d'escalier. Il y a un risque de chute notamment de matériaux, de plafonds ou même de l'escalier.

Les locataires se plaignent de ne pas avoir été informés de l'état de l'immeuble.

C'est vrai. Beaucoup n'ont pas été informés par les propriétaires. Les diagnostics des experts se discutent lors des assemblées générales de copropriété. Dans cet immeuble d'une vingtaine de logements, seulement trois propriétaires occupent leur appartement. Comme elle le fait dans d'autres immeubles du centre historique, la Ville a acheté plusieurs logements dans ce bâtiment pour en faire des bureaux et faciliter la rénovation. Mais nous ne sommes pas majoritaires au sein de la copropriété.

Tous ont été surpris de devoir quitter si rapidement les lieux...

Il faut dire que la rapidité des dégradations est inédite. C'est la première fois que nous avons affaire à une telle urgence. En 2003, un diagnostic pointait des dégradations, notamment au niveau de l'escalier, mais ne mentionnait pas de fissures.

Les locataires pourront-ils bientôt retrouver leur logement ?

Pas dans l'immédiat. Des travaux d'étaiement et de soutènement sont nécessaires. Cela prendra plusieurs semaines. On y verra plus clair après le passage de l'expert qui a été désigné par le tribunal administratif. Il rendra son rapport le 16 mars. Et dira si les commerces peuvent rouvrir leurs portes en toute sécurité. Les travaux seront pris en charge par les propriétaires.

L'Opéra situé à proximité et le reste de la galerie sont-ils en danger ?

L'Opéra et l'autre immeuble de la galerie (en haut de la place de la Mairie) ont déjà été rénovés dans les années 1980. Les structures entre ces bâtiments sont bien distinctes.

D'autres immeubles du centre-ville pourraient-ils être touchés ?

1 300 immeubles anciens sont recensés dans le centre historique. 600 ont besoin de travaux ; 300 sont très dégradés au niveau de leurs structures. La Ville a lancé plusieurs programmes pour inciter à la rénovation. Les propriétaires qui engagent des travaux peuvent recevoir des aides jusqu'à 45 % du montant des travaux. Actuellement, 34 immeubles sont concernés par l'opération programmée d'amélioration de l'habitat.


Nathalie FLOCHLAYet Xavier THIERRY.
Ouest-France
 

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C'est dans la réserve de l'épicerie, située à l'angle des rues de
l'Hôtel-Dieu et Saint-Malo, que s'est effondrée une partie du toit.​


Encore un immeuble évacué dans le centre-ville​

Trois jours après l'immeuble de la galerie du Théâtre, ce sont les occupants du 11, rue de l'Hôtel-Dieu qui ont été évacués hier. Un plafond s'étant effondré. Un couple va être relogé.

« Il était environ 12 h 30. J'étais assis dans mon épicerie quand j'ai entendu un énorme bruit venant de la réserve. J'ai cru que c'était une bombe. Je suis allé voir. La moitié du plafond était tombé à terre. » Gérant de « l'épicerie de nuit » située à l'angle des rues de l'Hôtel-Dieu et Saint-Malo, Anthony en a été quitte pour une belle frayeur. « Mais cinq minutes avant j'étais dans la réserve pour aller chercher des aliments. Ca aurait pu me tomber sur la tête. C'est flippant. » Rapidement alertés, les pompiers se rendent sur place avec le matériel nécessaire pour étayer la réserve. Des pans entiers de plâtre sont tombés et la structure de bois du plafond est à nue. Visiblement, pas du tout en bon état.

Par mesure de précaution, et en attendant les premiers diagnostics, les locataires de l'immeuble sont évacués. Élu de permanence, Yves Préault se rend également sur place. « C'est la loi des séries », lâche-t-il. « Même si ce problème n'est pas comparable à celui de l'immeuble de la galerie du théâtre. » Reste qu'il est encore question de vétusté.

Fuites d'eau ?

Locataire de l'appartement juste au-dessus de la réserve, Arnaud ne cache pas son énervement. « On va être relogé jusqu'à mardi à l'hôtel. Une mesure de précaution de la municipalité. De toute façon, je ne tiens pas à ce que, moi ou mon amie, passions à travers le plancher. »

Un appartement qu'il occupe depuis septembre dernier. « C'est clair que c'est vétuste à l'intérieur et c'est mal isolé. Même avec le chauffage à bonne température, on a froid. C'est peut-être aussi à cause de cette vétusté que l'on ne paye pas trop cher de loyer. » Il évoque aussi le mécontentement des autres locataires. « Je sais qu'il y a déjà eu des problèmes de fuite d'eau. Il va falloir que le propriétaire s'explique. » Information confirmée par le gérant de l'épicerie. Des fuites d'eau justement dans sa réserve.

« Pas de psychose »

Contacté hier, le propriétaire de l'immeuble, qui vit dans le Morbihan, relativise. « Il y a effectivement eu un problème de fuite d'eau il y a deux ans. Mais ça a été réparé. L'immeuble est ancien, mais il est sain. » Un propriétaire qui s'étonne de l'ampleur de l'affaire. « Les pompiers ont fait évacuer tout l'immeuble et donné des couvertures de secours aux locataires dehors. Il ne faut quand même pas tomber dans la psychose. » Il assure s'occuper de son immeuble. « Habitant dans un autre département, je n'y suis évidemment pas tous les jours. Mais c'est aussi aux locataires, quand ils constatent un problème, de m'alerter au plus tôt. Ce qu'ils ne font pas. »

Ce lundi, des personnels de la direction des risques de la ville devraient se rendre sur place et déterminer si cet effondrement est uniquement lié à des infiltrations ou si l'immeuble pourrait poser d'autres problèmes.


Samuel NOHRA.
Ouest-France, 08/03/2010
 
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